Emploi : les 10 établissements français pour être bankable auprès des recruteurs mondiaux

Quel établissement supérieur français choisir pour être bankable aux yeux des recruteurs du monde entier ? // © plainpicture/Cavan Images
Quel établissement supérieur français choisir pour être bankable aux yeux des recruteurs du monde entier ? // © plainpicture/Cavan Images

Au classement mondial 2018 des universités côté « employabilité » publié par le Times Higher Education, HEC et l’École normale supérieure maintiennent leur rang, tandis que Polytechnique, ou encore l’EM Lyon, perdent des places aux yeux des recruteurs.

Quels établissements supérieurs internationaux constituent le meilleur tremplin pour l’emploi des jeunes diplômés aux yeux des recruteurs ? Chaque année, depuis huit ans, le Times Higher Education répond à cette question et publie le classement des meilleures universités du monde en terme d’employablité. Conçu et réalisé par le cabinet Emerging et l’institut Trendence, ce palmarès se base sur une enquête en ligne réalisée auprès de 7.000 recruteurs et managers entre mai et septembre 2018.

Lire aussi : Times Higher Education 2019 : enfin une université française dans le top 50 !

Les États-Unis trustent le top 10

America first ! Sur le podium, en 2018, on retrouve à nouveau trois établissements américains : l’université d’Harvard, le California Institute of Technology et le Massachusetts Institute of Technology. Ils devancent l’université britannique de Cambridge (4e cette année) et la californienne Stanford University (5e). Si on y ajoute l’université de Princeton (7e) et celle de Yale (8e), six établissements américains se classent dans le top 10.

Lire aussi : Ma vie d’étudiante à Cambridge

HEC maintient son rang

Et les meilleurs établissements français d’enseignement supérieur ? Comme en 2017, le premier dans le classement reste HEC. La grande école de commerce de Jouy-en-Josas (78) est stable, à la 23e place. Le deuxième établissement français, l’École Polytechnique, pointe au 30e rang et perd 8 places. Dans le trio de tête, l’École normale supérieure de Paris gagne un petit point et se classe à la 31e place.

« Cette année, la France n’a plus que dix institutions parmi les 150 meilleures du monde, alors qu’elle en avait 12 l’an passé », observe Laurent Dupasquier, managing partner chez Emerging. L’ESCP Europe et Science po ont en effet perdu des places dans l’édition 2018 et se classent désormais au delà du 150e rang.

Établissements Classement 2018 Classement 2017
HEC Paris 23 23
École Polytechnique 30 22
École Normale Supérieure Paris (PSL) 31 32
Mines ParisTech (PSL) 33 36
EM Lyon 34 27
CentraleSupélec 39 41
ESSEC Business School 84 70
Sorbonne University (Faculty of Science and Engineering) 89 104
EDHEC Business School 97 98
Paris-Sud University 110 129

Recherche diplômés capables de continuer à apprendre

En 2018–2019, plus que jamais, les recruteurs valorisent chez les jeunes diplômés les compétences dans le domaine numérique. Mais ils apprécient également les établissements qui préparent leurs étudiants au travail en équipe. Les fameux « soft skills » ou compétences transversales sont particulièrement valorisées. « Les écoles et les universités doivent surtout instiller la capacité à s’adapter et à continuer à apprendre : ce seront des compétences cruciales pour affronter un monde du travail en pleine transformation, mais aussi pour y prospérer », observe Laurent Dupasquier.

Source: https://www.letudiant.fr/jobsstages/les-10-meilleurs-etablissements-francais-au-monde-pour-acceder-a-l-emploi-sont.html
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Jobs de Noël : 5 bons plans qui rapportent gros

Les offres de job de Père Noël se multiplient à l'approche des fêtes. Les rémunérations de 15 à 20 € de l'heure ne sont pas rares. // © Plainpicture Bildagentur Hamburg
Les offres de job de Père Noël se multiplient à l’approche des fêtes. Les rémunérations de 15 à 20 € de l’heure ne sont pas rares. // © Plainpicture Bildagentur Hamburg

À l’approche des fêtes de fin d’année, les entreprises ont besoin de renforts. Mais beaucoup de jobs sont rémunérés à peine plus que le SMIC. L’Etudiant a identifié cinq pistes pour gagner plus.

Jouets, high-tech, électroménager, parfumerie… À l’approche des fêtes de fin d’année, les magasins, la grande distribution, les petits commerces recrutent du personnel en renfort. Vous trouverez donc, en novembre et décembre, de nombreuses offres de jobs ponctuels dans le commerce ou la restauration. Pour la plupart de ces emplois, ne vous attendez pas à toucher guère plus que le SMIC (9,88 € brut de l’heure en 2018). En cherchant bien, vous pouvez gagner plus.

1. Père Noël : à partir de 15 € de l’heure

Pour être partout à la fois, le Père Noël a besoin de se démultiplier ! En novembre, vous trouverez des offres pour jouer son rôle dans les centres commerciaux, les galeries marchandes ou devant les vitrines des magasins. Le job ? Faire des selfies avec les enfants et les faire rêver. Les annonces proposant une rémunération de 15 €, voire 20 € de l’heure ne sont pas rares.

Lire aussi : Quand Instagram devient un job étudiant

Attention : certaines offres d’emploi exigent le permis de conduire pour rejoindre votre lieu de travail, emmener votre costume et du matériel. Vous trouverez aussi des offres vous proposant d’incarner une mascotte (à partir de 11,95 € de l’heure) et d’enfiler d’autres costumes que celui du Père Noël. Dans tous les cas, un job à réserver à celles et ceux d’entre vous qui ont un talent de comédien et d’animateur !

2. Vendeur en poissonnerie : 300 € en 4 jours

Les Français dépensent plus d’un milliard d’euros par an pour des produits de la mer. Les volumes de vente grimpent en flèche à l’approche de fêtes de fin d’année. D’où des besoins en personnel dans les poissonneries traditionnelles et les rayons poissonnerie des grandes surfaces, ou encore les stands d’animation commerciale.

Comme les candidats ne se bousculent pas, les débutants sont souvent acceptés. Les meilleures offres proposent de vanter les mérites des produits de la mer pour 75 € par jour. Ainsi, la société d’animation commerciale Canastele recrute notamment des étudiants pour des durées allant de quatre à 20 jours par mois. En quatre jours, vous pouvez empocher 300 €.

3. Vendeur sur les marchés de Noël : jusqu’à 4.000 € par mois

De mi-novembre à fin décembre, les marchés de Noël s’installent avec leurs milliers de stands. À temps plein pour un mois, vous trouverez des offres d’emploi proposant une rémunération de 3.000 € à 4.000 €, comme celle de la maison Bourgeon, spécialisée dans la vente de produits dans l’univers du thé, située à Angers. Une rémunération qui concerne surtout les responsables de stand. Mais des offres de vendeur ou vendeuse à temps plein payés 2.000 € à 2.500 € net ne sont pas rares, comme pour cette boutique de bougies parfumées pour le marché de Noël à Metz.

Lire aussi : Consulter les offres de jobs étudiants de letudiant.fr

Attention : il s’agit souvent de jobs à temps plein et à horaires intensifs durant un mois. En outre, la rémunération se décompose en un fixe et une commission variable selon les ventes effectuées. À réserver à ceux qui n’ont plus de cours en décembre ou qui sont en réorientation… et qui ne craignent pas le froid.

Mais si vous avez l’âme d’un vendeur, ce job est fait pour vous ! Dans certaines villes très touristiques, avec une clientèle internationale, il vous sera demandé de bien parler anglais.

4. Baby-sitter : double tarif le soir du 31 décembre

La rareté se paie… En baby-sitting, vous pouvez facilement demander 20 € de l’heure le soir du 31 décembre. « Nous doublons le salaire des baby-sitters le soir du Nouvel An », indique ainsi Benjamin Suchar, de la plate-forme Yoppies, qui recrute en permanence des étudiants pour garder des enfants. Pour la soirée complète, le ou la baby-sitter peut ainsi empocher 120 € pour une garde allant de 20 h 00 à 3 h 00 du matin.

5. Soutien scolaire : à partir de 15 € net de l’heure

Cela reste LE bon plan pour les étudiants pendant les vacances, comme toute l’année. Vous êtes bien payé(e) et vous restez au chaud ! Proposez des cours aux élèves qui ont besoin d‘un renforcement dans une matière. Au niveau collège, vous pouvez toucher 16 € ou 17 € net de l’heure pour assurer un cours de rattrapage en maths de 4e ou d’anglais niveau 3e. Un réseau comme Acadomia recrute ainsi régulièrement et, selon la matière enseignée, propose une rémunération entre 15 et 21 € net de l’heure.

Pensez également à consulter sur Jobaviz les offres d’emploi des CROUS (centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) réservées aux étudiants de l’enseignement supérieur.

Source: https://www.letudiant.fr/jobsstages/jobs-etudiants-de-noel-5-bons-plans-qui-rapportent-gros.html
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Le rappeur Fianso donne une conférence à Sciences Po ce soir

C’est à l’occasion des « rendez-vous de la création » que le célèbre chanteur Fianso donnera, ce mercredi 14 novembre, une conférence dans la prestigieuse école parisienne.

Sur tous les fronts. Ce n’est pas dans la peau du chanteur, mais dans celle du conférencier que le rappeur Sofiane, plus connu sous le nom de Fianso, montera ce mercredi soir sur l’estrade de Sciences Po. Cette intervention est organisée par le master «Communication Medias et Industries Créatives» de l’école du management et de l’innovation de l’IEP, dans le cadre des «rendez-vous de la création».

Cet invité de marque devrait attirer un large public dans l’amphithéâtre Jacques Chaptal de la rue Saint-Guillaume. De 19h15 à 21h15, le rappeur de 32 ans présentera son parcours, son métier et sa musique. Si le succès de Fianso a mis du temps à véritablement éclore, il est aujourd’hui un des incontournables du rap français. Son dernier projet, 93 Empire, vient d’être couronné par un disque d’or.

Le chanteur multiplie les projets

Aujourd’hui patron de son propre label, Affranchis Music, Fianso a gravi pas à pas les échelons de la célébrité depuis ses premiers freestyles à 12 ans. C’est en 2013 que sa carrière de rappeur commence véritablement à décoller, lorsque son album Blacklist 2 se hisse en 4e place des meilleures ventes sur iTunes. Quelques jours seulement après sa sortie, il est en rupture de stock.

Sofiane est surtout un artiste insatiable. Loin de se contenter d’un parcours de chanteur tout tracé, il multiplie les projets, dont certains sont plutôt imprévisibles. Au printemps 2016, il assoit définitivement sa notoriété avec le lancement de la série #JeSuisPasséChezSo. Il s’agit d’un ensemble de clips, dans lesquels il parcourt les quartiers de France et fait intervenir d’autres rappeurs peu connus ou en pleine ascension. La série accumule en 2017 plus de 80 millions de vues sur Youtube. En juin de la même année, son album Bandit saleté est certifié disque d’or puis platine. Affranchis, sorti en 2018, est lui aussi certifié platine.

Une émission sur Youtube

Fianso anime depuis septembre 2017, l’émission «Rentre dans le Cercle» diffusée sur Youtube, pour faire connaître de nouveaux chanteurs de rap. Dans son dernier album, 93 Empire, il relève le défi de réunir tous les rappeurs importants en Seine-Saint-Denis, Vald ou NTM mais aussi des artistes de moindre notoriété. Il faut moins de trois semaines pour que l’album reçoive la certification disque d’or.

Par ailleurs, Fianso s’est lancé l’été dernier dans le théâtre, incarnant Gatsby le Magnifique dans une adaptation du roman éponyme de Scott Fitzgerald. Si aujourd’hui le rappeur s’essaye aux conférences, il réserve sûrement d’autres surprises pour l’avenir.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-rappeur-fianso-donne-une-conference-a-sciences-po-ce-soir_b885a47e-e812-11e8-8153-2865416f6db8/
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Une classe entière fait le salut nazi sur une photo aux États-Unis

Posté dimanche soir sur twitter, le cliché montrant une soixantaine de lycéens faisant le salut nazi a fait scandale. Elle a été condamnée par de nombreuses associations. Les autorités enquêtent.

La photo a de quoi surprendre. En costume cravate et le sourire jusqu’aux oreilles, une soixantaine de garçons du lycée Baraboo, dans le Whisconsin, posent fièrement, le bras droit tendu vers le ciel. Le signe, peu équivoque, rappelle le tristement célèbre salut nazi. Le cliché a été pris au printemps dernier, avant la fête de la promotion du lycée. Celle-ci a lieu tous les ans, et les élèves posent chaque fois devant un photographe professionnel.

Devenue virale après sa publication dimanche soir sur les résaux sociaux, cette photographie fait en ce moment l’objet d’une enquête par les fonctionnaires de police et les responsables du lycée. Elle était disponible à l’achat jusqu’à mardi matin sur le site internet du photographe Peter Gust, Wheel Memories.

Un goupe de garçons provocateurs

«Je suis surprise qu’ils aient été si nombreux à faire ce signe», a confié au New York Times Alisyn Amant, diplômée de Baraboo l’année derniere. «Les photographes étraient là, les parents étaient là, des membres de l’établissement aussi», explique-t-elle. La jeune fille avoue connaître plusieurs élèves sur la photo .

Sur le tweet publié depuis un compte supposé être tenu par deux étudiants du lycée, on pouvait lire la phrase suivante: «Même l’élève noir a levé le bras». Mais tous n’ont pas fait le salut nazi. Certains ont fait le signe «okay», symbole des nationalistes blancs. Dans le fond à droite, un lycéen en noeud papillon rouge se tient, stoïc, les deux bras le long du corps. Identifié comme Jordan Blue, il a posté un message sur facebook informant que le salut était une idée du photographe. Il dit n’avoir pas eu le temps de se retirer avant que la photo soit prise, et ajoute: «Je savais quelles étaient mes valeurs, et elles n’étaient pas de faire un signe d’adhésion à quelque chose en quoi je ne crois fermement pas».

Ce lycéen ajoute qu’il a été victime de harcèlement durant sa scolarité dans ce lycée. «Je pense et je crois fermement qu’il faut que ça change, il faut que ça s’arrête. Harcèlement. Immaturité. et tous ceux qui prennent la chose pour une simple «blague».

Certains font la comparaison avec une célèbre photo datant de 1936 prise à Hambourg, où l’on voit un homme, August Landmesser, se croiser les bras quand tous ceux autour font le salut nazi.

Les condamnations se multiplient

Le directeur de l’établissement, Lori Mueller, a condamné la photo dans un message lundi dernier. «Si le geste est bien ce qu’il semble être, l’établissement prendra toutes les mesures appropriées et nécessaires, y compris juridiques, pour régler le problème», a t il affirmé. Il a aussi déclaré que la photographie n’avait pas été prise sur la propriété de l’école, ou lors d’un événement parrainé par l’école. Dave Considine, représentant de l’état, a informé que cet acte rappelait clairement que le racisme est toujours présent dans la communauté Baraboo en Amérique.

La Ligue Anti-diffamation du Midwest a fait part de sa désapprobation de la photographie, disant que le salut de Sieg Heil n’est «jamais acceptable» et ne «doit pas être normalisé». Elle espère que l’établissement prendra les décisions qu’il faut. Le mémorial d’Auschwitz-Birkenau en Pologne a également condamné la photo sur twitter. «Voilà pourquoi tous les jours nous faisons un travail d’éducation. Nous devons expliquer quel est le danger de la montée des idéologies haineuses», peut-on lire sur le réseau social. Auschwitz avec ses chambres à gaz, a été le terme d’un long processus de banalisation et d’accoutumance à la haine».

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/une-classe-entiere-fait-le-salut-nazi-sur-une-photo-aux-etats-unis_b6f37d0a-e7ec-11e8-8153-2865416f6db8/
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Stage de troisième : c’est le moment d’y penser !

Le stage de troisième, une opportunité à ne pas rater. // © plainpicture/Ted Catanzaro
Le stage de troisième, une opportunité à ne pas rater. // © plainpicture/Ted Catanzaro

Novembre : si ce n’est pas déjà fait, il est temps de faire le point sur la façon de chercher votre stage de troisième puis de réussir cette expérience.

Déjà le mois de novembre, et encore aucune idée de là où vous allez atterrir pour votre stage découverte ? Il est temps de vous motiver !

Les établissements programment souvent la période de stage en février, même s’ils sont libres de choisir le moment qu’ils jugent le plus approprié. Parfois, cela tombe en décembre ! Ainsi, pour un bon timing sans stress, novembre est généralement la bonne période pour prendre le temps de rédiger son CV et ses lettres de motivation, à condition d’avoir dans un premier temps repéré les entreprises qui vous intéressent.

Mettez tout le monde à contribution

Pas de panique si vous êtes un peu en retard : n’hésitez pas à mettre votre entourage à contribution. Utilisez toutes les ressources disponibles, comme les banques de stages proposées par certains collèges. Si vos parents peuvent être un bon moyen d’accéder à des entreprises, attention toutefois aux difficultés que vous pourriez rencontrer en travaillant dans le même service que votre père ou votre mère, comme le montre a fortiori le film « Maman a tort » sur le sujet.

N’ayez aucun complexe par rapport à la candidature spontanée : si une entreprise vous fait rêver, foncez ! Tentez pour cela d’obtenir le nom du responsable du service des ressources humaines, afin que votre candidature arrive plus vite sur le bon bureau.

Il vous restera ensuite à patienter, et peut-être aussi à relancer les entreprises, si les réponses se font attendre. Certaines vous demanderont éventuellement un entretien avant le stage. Entraînez-vous à mettre en valeur vos atouts avec un ami.

Pensez tôt à votre rapport de stage

Une fois dans l’entreprise, à vous de jouer ! Soyez le plus curieux possible. N’hésitez pas à poser toutes les questions que vous souhaitez… en espérant que vous soyez pris en charge par une équipe à l’écoute. Si prendre des notes pendant votre stage vous paraît fastidieux, n’oubliez pas que cela pourrait vous être précieux au moment de rédiger votre rapport de stage.

Viendra enfin, pour couronner le tout, l’heure de la soutenance de stage. Détendez-vous : le jury de professeurs qui vous évaluera fera normalement tout pour vous mettre en confiance. L’idée est de s’assurer que vous avez pu avoir un aperçu constructif de la vie professionnelle.



Source: https://www.letudiant.fr/college/3e/stage-de-3e-c-est-le-moment-d-y-penser.html
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Tabac, depression et manquement aux soins: l’état de santé des étudiants inquiète

Entre les excès liés à des vies festives, les stress des concours ou le manque de temps pour se rendre chez un médecin, la santé des étudiants est préoccupante, selon un rapport de l’observatoire de la vie étudiante.

L‘état de santé des étudiants est préoccupant. S’ils sont plus de deux tiers à s’estimer être «en bonne ou en très bonne santé» d’après la dernière grande enquête de l’observatoire de la vie étudiante (OVE), leur comportement au quotidien tend à penser le contraire. En effet, qu’il s’agisse de leur consommation d’alcool ou de cigarettes, de leur alimentation ou de leur accès aux soins, le quotidien de ces étudiants français semble dicté par le stress, les excès et de fréquentes périodes de dépressions.

» LIRE AUSSI – Pour décompresser, les étudiants se tournent vers l’alcool, le tabac et le cannabis

Parmi la centaine de milliers d’étudiants interrogés au cours de cette enquête, ils sont 73% à se considérer comme étant en «bonne ou très bonne santé». Et seulement 5% à déplorer une très mauvaise santé. Mais à y regarder de plus près, cette perception que les étudiants ont de leur propre santé ne reflète pas forcément la réalité.

Jeunes et fumeurs

L’une des premières problématiques abordées par l’étude est le renoncement aux soins. En effet, un tiers des étudiants interrogés dit avoir renoncé à aller consulter un médecin au moins une fois dans la dernière année. Par manque de temps, pour 47% d’entre eux, ou parce qu’ils estiment que «ça va aller» pour 48% .

Une autre problématique est particulièrement liée au statut même des étudiants, souvent jeunes et stressés: la cigarette. Ils sont 36% à fumer, contre 34,6% dans le reste de la population, alors même qu’ils n’ont souvent pas beaucoup de moyens à y accorder. Ils sont même 17% à fumer tous les jours. Par ailleurs, ils sont 3% à vapoter régulièrement une cigarette électronique, dont une petite partie qui n’a jamais fumé de cigarettes avant.

» LIRE AUSSI – La Ritaline, la «drogue des examens» pour étudiants en recherche de performances

Autre sujet de préoccupation chez les étudiants: la consommation d’alcool. Avec des vies parfois stressantes et souvent festives, les clichés vont bon train sur le «binge-drinking», cette consommation intensive qui vise à être soûl le plus rapidement possible. En fait, ils ne sont que 3% à pratiquer cela toutes les semaines. La majorité d’entre eux (55%) avoue boire de l’alcool une à trois fois par mois, quand 39% reconnaissent en boire plusieurs fois par semaine. Une infime minorité (1%) boit tous les jours. Globalement, les hommes et les plus âgés boivent plus que les femmes et les plus jeunes.

La pilule plébiscitée par les étudiantes

Les étudiants sont aussi nombreux à consommer du cannabis, quasiment un sur deux, dont un quart fréquemment. Ils sont aussi 4% à avoir consommé un produit dopant, comme la Ritaline, pour améliorer leurs performances à quelques jours d’un examen ou un concours. Ces produits dopants sont d’ailleurs majoritairement consommés par les étudiants de classe moyenne élevée.

Si trois quarts des étudiants ont déjà eu des relations sexuelles, ces jeunes prennent toutefois leur temps avant de passer à l’acte. 41% des moins de 20 ans n’en ont jamais eu et évoquent deux raisons: l’attente de tomber amoureux et l’absence d’occasion. La pilule est utilisée par 60% des étudiants en matière de contraception, loin devant le préservatif (42%).

«Tristes, déprimés ou sans espoir»

L’une des données les plus alarmantes de ce rapport est le rapport des jeunes à la dépression. Ils sont 37% à s’être dits tristes, déprimés ou sans espoir pendant une période d’au moins deux semaines dans la dernière année, et 20% d’entre eux ont déjà présenté des signes de détresse dans les quatre semaines précédant l’enquête. Sur ces indicateurs, les femmes sont systématiquement plus touchées que les hommes.

» LIRE AUSSI – Burn-out, dépression, suicides: quinze mesures contre la souffrance des étudiants en santé

Ces états dépressifs peuvent pousser au pire. 8% du panel interrogé avoue avoir pensé se suicider dans la dernière année. Parmi les 4% ayant déjà fait une tentative de suicide, les principales raisons évoquées sont des difficultés liées à la vie familiale, des difficultés liées à la vie sentimentale et des difficultés liées à la scolarité ou aux études.

Le sport pour remède?

L’alimentation est un autre nerf de la guerre étudiante. Et le constat est alarmant: un peu moins de la moitié des étudiants déclare sauter des repas pendant la semaine, par manque de temps principalement. Parmi les 13% qui déclarent ne pas toujours manger à leur faim, les raisons citées sont le manque de temps, mais aussi le manque d’argent et dans une moindre mesure le fait de faire un régime.

Enfin, une grande majorité des étudiants dit avoir pratiqué une activité sportive au cours des quatre dernières semaines. Même si l’intensité est variable. Ainsi, ils sont 5% à pratiquer du sport tous les jours, 31% plusieurs fois par semaine et 17% jamais.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/tabac-depression-et-manquement-aux-soins-l-etat-de-sante-des-etudiants-inquiete_d4f4aa6c-e667-11e8-8167-68cd158b0a7b/
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Grève des profs : un raté inquiétant pour les syndicats enseignants

 C’est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Bayrou accrochait ses lilas jusque sous les fenêtres du Snes. Jospin n’hésitait pas à se dédire devant la bronca des comédiens, des magiciens, des musiciens. Et si l’humble garni du SNUipp ne payait pas de mine, c’est bien là, en association étroite avec le gouvernement que se décidait le sort des 800.000 enseignants et du million de salariés de l’Education nationale.

Il fut donc un temps – lointain – où les deux grands syndicats majoritaires du second et du premier degré cogéraient la rue de Grenelle. Forts d’un taux de syndicalisation record (45% au début des années 90, deux fois moins aujourd’hui) et d’une capacité avérée à faire descendre la jeunesse lycéenne dans la rue. Ce qui pour un gouvernement, quelle que soit sa couleur politique, constitue une arme de dissuasion majeure.

Faible mobilisation

Ce temps est manifestement révolu. Et ce n’est pas le demi-échec, ou le demi-succès, de la grève nationale lancée par l’ensemble des syndicats lundi 12 novembre – la première depuis décembre 2011 – qui devrait changer quoi que ce soit à cet état de fait. Passons rapidement sur les taux de participation. Une fois de plus, les syndicats de l’Education nationale n’arrivent pas à se mettre d’accord sur les chiffres, un comble pour des enseignants. Le Snes parle de 50% de grévistes dans le secondaire, le SNUipp de 25% dans le premier degré. Et le SE-Unsa (minoritaire, réformiste) de 25% parmi l’ensemble des enseignants, CPE et psychologues de l’Education nationale…

Le ministère, se basant sur les remontées des académies (il dispose d’un logiciel pour cela) parle pour sa part de 13,8% de grévistes dans le secondaire et de 8,7% dans le premier degré. Ce qui, convenons-en, n’est pas exactement la même chose… Où se trouve la vérité ? Dans le second degré, le ministère ne comptabilise comme grévistes que les enseignants absents à l’ouverture des établissements, en considérant arbitrairement comme non-grévistes ceux qui n’ont pas cours le matin et dont la présence n’était pas requise (soit 40% d’entre eux). Il faut donc rehausser ses estimations d’à peu près 66%. Ce qui nous ferait remonter à 23%, mais pas à 50…

Dans le premier degré en revanche, tous les enseignants sont censés être présents à l’ouverture. Et des déclarations préalables sont par ailleurs obligatoires pour les grévistes. Rien ne justifie donc ce rapport du simple au triple. A moins d’un mensonge ministériel, d’un bidouillage syndical, ou d’un mélange des deux.

Au-delà des querelles statistiques, reste la vérité de la rue. Avec 4.000 manifestants à Paris selon la préfecture de police (7.000 selon le Snes), 1.800 à Lyon (2.500 selon les syndicats) et un peu plus de 1.000 à Marseille (« 3.000 à 5.000 » selon le Snes), les cortèges syndicaux ont paru bien peu étoffés au vu des grandes mobilisations de jadis. Pour mémoire, 4.000 manifestants, cela représente le « score » atteint par la manifestation des profs de prépas protestant contre la limitation de leurs heures supplémentaires en 2013 du temps de Vincent Peillon – un mouvement très suivi mais purement catégoriel.

Cette année, le mot d’ordre se voulait autrement mobilisateur. Les syndicats appelaient collectivement à manifester contre la suppression de 2.650 postes dans les collèges et lycées publics, prévue dans la loi de finance. Le Snes et le SNUipp y ajoutaient des chevaux de bataille plus spécifiques comme la réforme du lycée, le pilotage du système éducatif par l’évaluation ou l’interventionnisme du ministre dans les apprentissages en primaire. Ces sujets ne sont pas de minces affaires. Ils mettent en jeu des éléments-clés du statut, sinon de l’identité enseignante : liberté pédagogique, système de mutation national à l’ancienneté, attachement disciplinaire…

Les syndicats satellisés

Comment expliquer dès lors que les profs n’aient pas davantage débrayé ? Par une forme de démotivation peut-être. Contrairement à sa collègue du ministère de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal, qui a pris grand soin de négocier le soutien des syndicats réformistes (CFDT et Unsa) avant de mettre en place la plateforme Parcoursup, Jean-Michel Blanquer a opté pour la stratégie du bulldozer. Les syndicats ont beau s’époumoner, il avance, sûr de son fait, sans leur accorder la moindre attention, persuadé d’incarner à lui seul un « progressisme scientifique et social total ».

Récemment encore, lors de la présentation du projet de loi pour une école de la confiance, les journalistes se sont ainsi vus détailler le texte avant même qu’il ne soit soumis à l’avis du Conseil supérieur de l’éducation, l’instance consultative représentant les personnels et les usagers de l’Education nationale. On s’est étonné de cette indélicatesse. Réponse lapidaire du cabinet : « De toute façon, ils votent toujours contre ».

Cette stratégie adoptée par le ministre semble avoir opéré son travail de sape. Pour nombre d’enseignants, la messe est dite. Blanquer avancera quoi qu’il advienne, et il en est des batailles syndicales comme des réformes ministérielles à répétition : ils s’en désintéressent, persuadés qu’elles n’auront pas d’impact majeur sur leur quotidien.

Un divorce avec les profs ?

L’autre hypothèse, plus sombre, serait celle d’une rupture entre la base enseignante et les syndicats. Blanquer qui se définit comme le « ministre des professeurs » estime que ceux-ci sont divisés plus ou moins équitablement en trois groupes : le premier soutient l’esprit de ses réformes, le second y est opposé, le troisième regarde passer les trains. Il n’est peut-être pas loin du compte. En témoigne ce sondage du Snes au printemps dernier, qui soulignait que 68% des enseignants du secondaire ne faisaient pas confiance au ministre pour prendre en compte leurs attentes. Mais que… 45% l’estimaient aptes à conduire les réformes nécessaires.

Au collège, l’abandon de la réforme Vallaud-Belkacem (qui mettait un terme aux classes bilangues, très prisées des enseignants, et imposait des heures de travail interdisciplinaires) a été vécu de fait comme une libération, et il faut croire que l’exonération de charges des heures supplémentaires – et donc la possibilité de « travailler plus pour gagner plus » – compense pour certains la perspective d’une légère augmentation des effectifs par classe.

Quant au premier degré, Jean-Michel Blanquer a su y semer la zizanie avec un art consommé du « divide and rule ». L’une de ses premières mesures a été d’autoriser le retour à la semaine de quatre jours. Autrement dit : faire le jeu de la base enseignante, désireuse à 80% de disposer d’un mercredi chômé, contre les responsables nationaux plus à l’écoute des arguments développés par les médecins et les pédagogues spécialistes de la chronobiologie de l’enfant.

Il y a gagné une certaine popularité. Et il n’est pas certain que sa volonté de dicter leurs manières de faire aux enseignants soit paradoxalement mal perçue. « Beaucoup d’instits sont prêt à se délester de leur liberté pédagogique », admet un syndicaliste en off. « Ils n’auront plus qu’à appliquer les consignes. D’une certaine manière, c’est sécurisant. Si les gamins ne progressent pas, on ne pourra plus s’en prendre à eux, ce sera la faute du ministre. C’est aussi à cela qu’on juge la crise de notre profession. »

 Gurvan Le Guellec

Gurvan Le Guellec
Source: http://www.nouvelobs.com/education/20181112.OBS5264/greve-des-profs-un-rate-inquietant-pour-les-syndicats-enseignants.html?xtor=RSS-78
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Le gouvernement veut renforcer l’attractivité de la France pour les étudiants étrangers

La France est le quatrième pays qui attire le plus d’étudiants étrangers, mais l’Allemagne et la Russie gagnent du terrain. Le gouvernement annoncera la semaine prochaine de nouvelles mesures pour conforter cette position.

Visas facilités, réforme des frais d’inscription, ouverture de campus à l’étranger: le gouvernement va annoncer la semaine prochaine des mesures pour contrer un début de désaffection des étudiants étrangers dans les universités et grandes écoles françaises, selon une note obtenue par l’AFP lundi. Quatrième pays d’accueil d’étudiants étrangers (plus de 300.000 chaque année), la France a vu leur nombre baisser de 8,1% entre 2010 et 2015 et «court un risque de décrochage», selon ce document de travail de Matignon, même si la tendance est repartie légèrement à la hausse ces dernières années.

» LIRE AUSSI – La France est le quatrième pays d’accueil pour les étudiants internationaux

Le Premier ministre Édouard Philippe doit faire des annonces le 19 novembre sur le sujet, dans le cadre des rencontres universitaires de la Francophonie à Paris, a indiqué Matignon, sans plus de commentaires. Selon la note gouvernementale, l’exécutif entend réformer les droits d’inscription dans les universités françaises pour les étudiants extra-communautaires (hors Union Européenne), soit environ 100.000 personnes.

Multiplier les campus franco-étrangers

Là où les étudiants hors UE paient aujourd’hui les frais d’inscription classiques de quelques centaines d’euros, cette «stratégie différenciée» prévoit qu’«une partie d’entre eux paieront des frais d’inscription plus élevés (de l’ordre d’un tiers du coût réel)», selon la note conjointe de Matignon, du Quai d’Orsay et du ministère de l’Enseignement supérieur. «Simultanément, les programmes de bourses et d’exonérations au bénéfice des étudiants internationaux seront considérablement renforcés», précise ce document sans fournir de critères.

À l’image du Campus franco-sénégalais et l’Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM) en cours de création, le plan vise aussi à «multiplier les campus franco-étrangers» offrant des diplômes français et à un «doublement des partenariats avec l’Afrique». La France, ancienne puissance coloniale, continue d’attirer une grande majorité d’Africains, mais souhaite diversifier les origines, en se tournant notamment vers l’Asie.

Faciliter la délivrance des visas

Après avoir autorisé il y a quelques années les cours en anglais à l’université, Paris devrait poursuivre le mouvement et faciliter également la délivrance de visas étudiants, avec des procédures numérisées et simplifiées. Selon de récentes statistiques de l’Unesco, le nombre de jeunes partant étudier à l’étranger a dépassé les 4,5 millions dans le monde et augmente chaque année. Les États-Unis se taillent la part du lion, avec 19% des effectifs accueillis, devant le Royaume-Uni (10%) et l’Australie, la France et l’Allemagne, autour de 5 à 6% chacune.

» LIRE AUSSI – Classement de Shanghai 2018: trois universités françaises dans le top 100

Selon l’étude publiée lundi de l’agence de promotion de l’enseignement français à l’étranger Campus France, outre l’Allemagne, la Russie, la Chine, le Canada et l’Arabie saoudite «développent des stratégies d’attractivité offensives pour attirer davantage d’étudiants en particulier ceux venant d’Asie». L’accueil des étudiants étrangers coûte chaque année 3 milliards d’euros par an à la France mais rapporte 4,65 milliards d’euros.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-gouvernement-veut-renforcer-l-attractivite-de-la-france-pour-les-etudiants-etrangers_f6e67076-e67e-11e8-8167-68cd158b0a7b/
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Jean Michel Blanquer refuse de prendre en compte 15 copies de maths rédigées en breton

Suite aux réclamations des élèves d’un lycée du Finistère, le ministre de l’Éducation nationale a déclaré son refus de considérer leurs copies de baccalauréat de maths rédigées en breton.

Un refus de plus. Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a opposé une fin de non-recevoir aux élèves du lycée Diwan de Carhaix (Finistère), qui avaient rédigé leur épreuve de mathématiques du baccalauréat en breton, a révélé l’association Bak e Brezhoneg samedi à l’AFP. En juin dernier, ils avaient bravé l’interdiction de passer cette épreuve dans la langue bretonne, espérant que le rectorat de l’académie de Rennes serait prêt à négocier. Pourtant, ce dernier a envoyé des consignes claires aux correcteurs des épreuves de mathématiques: «L’évaluation prend en compte seulement les parties rédigées en français».

» LIRE AUSSI – Bac: les copies de maths et sciences rédigées en breton et basque ne seront pas évaluées

Une demande transmise par François de Rugy

C’est dans un courrier au ministre de l’écologie François de Rugy le 8 octobre que Jean Michel Blanquer a exprimé son refus de prendre en compte ces copies. «Les lycéens des filières Diwan, publique et privée, peuvent passer l’épreuve d’histoire et de géographie ainsi qu’une épreuve optionnelle en langue bretonne. Les autres épreuves du baccalauréat doivent être passées en français», a-t-il écrit dans la lettre dont le lycée de Carhaix a obtenu copie le 9 novembre. C’est en sa qualité de député de Loire-Atlantique que François de Rugy avait été sollicité par les élèves de ce lycée, pour porter leur demande auprès du ministère. Il n’était pas encore ministre.

Sur les quinze élèves concernés, «l’un a été recalé, deux ont obtenu le bac au rattrapage et douze auraient pu avoir une meilleure mention», a détaillé pour l’AFP Ismaël Morvan, président de l’association Bak e Brezhoneg auprès de l’AFP. «Ce n’est pas logique de ne pas pouvoir passer les épreuves en breton alors que tout le programme scolaire est en breton», a-t-il ajouté.

L’exception basque

En France, l’épreuve d’histoire-géographie peut être passée dans d’autres langues que le français, contrairement aux mathématiques, pour lesquelles il faut une dérogation. C’est le cas des élèves basques, qui depuis 2012 peuvent passer l’épreuve de mathématique dans cette langue. En rédigeant leurs épreuves en breton, les élèves du lycée Diwan de Carhaix voulaient permettre l’extension de ce privilège basque. Ils ont reçu le soutien de leurs professeurs, qui s’interrogeaient dans un communiqué: «Pourquoi ne peuvent-ils pas avoir les mêmes droits que les lycéens basques qui passaient, pour 80 d’entre eux, le baccalauréat de mathématiques dans leur langue le même jour avec les mêmes sujets»?

Le collectif «Bak e Brezhoneg» a été créé il y a deux ans pour appuyer ces revendications. Commentant la réponse du ministre de l’Éducation nationale, Ismaël Morvan regrette que la situation «n’avance pas». Il informe également que le collectif devenu association a mandaté un avocat pour défendre ses droits. En attendant, la bravade des 15 élèves bretons ressemble plutôt à un vain sacrifice peu avantageux pour leur dossier scolaire.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/jean-michel-blanquer-refuse-de-prendre-en-compte-15-copies-de-maths-redigees-en-breton_8ce5372c-e668-11e8-8167-68cd158b0a7b/
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La France est le quatrième pays d’accueil pour les étudiants internationaux

Cinq millions d’étudiants à travers le monde passent une année dans un système universitaire étranger. Parmi eux, ils sont 343.000 à venir en France, ce qui en fait le premier pays d’accueil non anglophone.

La France est le quatrième pays privilégié par les étudiants internationaux dans leurs choix d’une université étrangère, soit le premier pays non-anglophone, selon une étude publiée lundi par l’agence Campus France. «Cinq millions d’étudiants, soit 2,3% de la population étudiante mondiale, étudient dans un système universitaire étranger. Parmi cette élite, 343.000 viennent en France, quatrième pays d’accueil des étudiants internationaux», souligne l’agence publique de promotion à l’étranger de l’enseignement supérieur français, dans un communiqué.

«La France est au cœur de l’Europe»

«La France est au cœur de l’Europe, c’est la sixième puissance économique mondiale, notre recherche est reconnue avec 62 prix Nobel et elle attire des gens de tous les continents», liste pour l’AFP, Béatrice Khaiat, directrice générale de Campus France. La France se classe derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie mais sa place est disputée par plusieurs concurrents à la fois européens comme l’Allemagne et la Russie ou plus lointains comme la Chine, le Canada ou l’Arabie Saoudite.

» LIRE AUSSI – Classement de Shanghai 2018: trois universités françaises dans le top 100

«Ces pays développent des stratégies d’attractivité offensives pour attirer davantage d’étudiants en particulier ceux venant d’Asie et de plus en plus du continent africain», souligne Campus France. «En France, tout ce qui est administratif est compliqué, les visas, ouvrir un compte en banque, renouveler son titre de séjour. Nous avons aussi un fort retard sur le nombre de cours en anglais», pointe Mme Khaiat.

Aucune université française n’apparaît dans le top 30 mondial

La France a encore une forte marge de progression: au classement dit de Shanghai qui distingue 500 établissements d’enseignement supérieur dans le monde, aucune université française n’apparaît dans le top 30. «La France n’est pas forcément dans le système anglo-saxon, on a des diplômes nationaux. Et puis nous n’avons pas les mêmes moyens de communication» que les grandes universités américaines, justifie Mme Khaiat.

Selon Campus France, l’accueil des étudiants étrangers coûte chaque année 3 milliards d’euros par an à la France mais rapporte 4,65 milliards d’euros.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/la-france-est-le-quatrieme-pays-d-accueil-pour-les-etudiants-internationaux_f5741262-e664-11e8-8167-68cd158b0a7b/
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