La mère de l’enfant de 7 ans harcelé : «Je n’ai pas cherché le buzz»

INTERVIEW – La maman du garçon qui a ému les réseaux sociaux en expliquant vouloir mettre fin à ses jours à la suite d’un harcèlement, explique que malgré des mesures prises à l’école, son enfant continue d’être violenté.

La vidéo de son enfant a fait le tour des réseaux sociaux en deux jours. Sandrine, une coiffeuse à domicile de 43 ans habitant à Vervins (Aisne), y filme son enfant de sept ans expliquant qu’il «veut rejoindre le bon Dieu» à cause de Théo*, un camarade de classe qui «n’arrête pas de [le] taper tous les jours». Relayée par un compte Twitter d’une personne extérieure à la famille, la vidéo a été visionnée plus d’un million de fois en deux jours. Cette mère de quatre enfants, qui a déposé plainte il y a trois semaines à la gendarmerie, attend maintenant la décision du procureur pour savoir si son enfant Alban* pourra rester ou non dans son école actuelle. De leurs côtés à dix jours d’intervalle, les deux garçons de CE1 ont déjà été entendus par les gendarmes de leur ville dans le cadre de l’enquête. La semaine prochaine, Alban sera avec Jonathan Destin, un autre enfant harcelé qui s’était immolé le 8 février 2011, sur le plateau de Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste (C8).

Harcèlement scolaire: la vidéo d’un enfant de 7 ans – Regarder sur Figaro Live

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«Le soir où j’ai tourné cette vidéo, mon fils était venu me voir pour me dire qu’il voulait mettre fin à ses jours.»Sandrine, la maman d’Alban

LE FIGARO – Qui a filmé cette vidéo et dans quel contexte?

Sandrine – J’ai filmé moi-même cette vidéo sur les conseils de mon avocat et dans le cadre de la plainte que nous avons déposée il y a trois semaines. Je ne l’avais montrée qu’à quelques amis sur des groupes Facebook privés, et je n’ai aucune idée de comment cet extrait a pu être récupéré, puis tweeté cette semaine. Le soir où j’ai tourné cette vidéo, mon fils était venu me voir pour me dire qu’il voulait mettre fin à ses jours. Il m’a dit «Je t’aime Maman, mais je vais me tuer». Je ne pouvais plus rester sans rien faire.

Aviez-vous conscience de l’ampleur du désarroi de votre enfant avant qu’il ne vous en parle ce jour-là?

C’était la première fois qu’il me parlait avec des mots aussi crus. Cela fait pourtant plus d’un an que ça dure. Dès la CP, il rentrait à la maison en me disant: «j’ai mal au ventre, j’ai envie de vomir, je suis fatigué». Il avait régulièrement des cernes bleues. Pendant longtemps il m’a dit que c’était parce qu’il faisait de mauvaises chutes. Jusqu’à ce qu’il m’avoue, un soir en revenant avec son manteau déchiré, que trois garçons le frappaient régulièrement.

«Ils sont toujours dans la même classe et mon fils s’est encore fait frapper cette semaine.»Sandrine

L’école a donc été avertie depuis l’an dernier de la situation d’Alban. Qu’a-t-elle mis en place pour le protéger?

L’année dernière, la direction avait sanctionné ces trois garçons en les privant de spectacle de fin d’année. Deux d’entre eux ont depuis arrêté de violenter mon fils. Pour ce qui est du troisième, c’est toujours le même aujourd’hui. Depuis que la police a été prévenue il y a trois semaines, ils ont interdiction de jouer au même moment dans la cour. Ainsi, Alban joue au ballon le lundi, Théo le mardi, etc… Théo a également un dispositif de «gommettes»: rouge s’il se comporte mal, vert s’il se comporte bien. Tout cela ne sert évidemment à rien, puisqu’ils sont toujours dans la même classe et que mon fils s’est encore fait frapper cette semaine.

Une enquête a donc été ouverte et deux garçons de sept ans ont été entendus par des gendarmes? Est-ce nécessaire d’en arriver là?

Je ne voulais pas déposer plainte au départ. Mais les parents de Théo n’ont jamais voulu nous rencontrer. Je n’avais pas d’autre solution pour arrêter cela. Mon fils a été entendu par les gendarmes dimanche 28 octobre et Théo aujourd’hui. Nous attendons maintenant la décision du procureur. D’après la directrice de l’école, l’un des deux garçons pourrait avoir à changer d’établissement.

Comment Alban a-t-il réagi à la très large médiatisation de cette affaire?

Je n’ai évidemment pas cherché le buzz, jamais. J’ai beaucoup pleuré en voyant la tête d’Alban à la télévision aujourd’hui. Je ne veux pas le rendre plus triste encore, alors j’essaie de lui faire comprendre que c’est un superhéros et qu’il faut qu’il continue à aller à l’école. Aujourd’hui c’est arrivé à Alban, mais demain, ce sera un autre petit garçon ou une autre petite fille: mon objectif en prenant la parole, c’est de sensibiliser sur le harcèlement scolaire pour limiter les cas comme celui que mon fils a connu.

*Les prénoms ont été modifiés

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/la-mere-de-l-enfant-de-7-ans-harcele-je-n-ai-pas-cherche-le-buzz-_99040376-e361-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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« Je veux rejoindre le bon Dieu »: le terrible cri d’alarme d’un enfant harcelé de 7 ans

VIDÉO – Dans une vidéo saisissante publiée mardi soir sur les réseaux sociaux, un garçon de 7 ans explique vouloir mettre fin à ses jours pour échapper à un camarade qui le frappe tous les jours dans la cour d’école.

La séquence est insoutenable. On y voit un jeune garçon de sept ans en pleurs devant une caméra en expliquant être harcelé quotidiennement dans sa cour de recréation. Il dit ne plus en pouvoir d’un de ses camarades qui «n’arrête pas de le taper tous les jours» et assure vouloir mettre fin à ses jours pour «rejoindre le bon Dieu». C’est le frère de ce garçon, lui aussi harcelé à l’école, qui a filmé puis diffusé la vidéo de moins d’une minute. Depuis, cette vidéo a été vue et retweetée plus de 24.000 fois.

Plainte déposée

D’après les informations du Parisien, le garçon et ses deux frères sont scolarisés dans un établissement catholique privé de l’Aisne et les faits de harcèlement durent depuis plusieurs mois. Une plainte a même été déposée le mois dernier à la gendarmerie par la mère de l’enfant. Celle-ci ne serait par ailleurs pas à l’origine de la diffusion de la séquence sur internet.

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Contactée par Le Parisien, l’école du garçon ne s’est pas épanchée sur cette affaire: «Tout ce que je peux vous dire, c’est que les autorités compétentes ont été prévenues», a expliqué la directrice. De son côté, un autre membre de la direction a assuré que «[sa] collègue a fait son travail». «On ne peut pas dire que nous n’avons rien fait face à cette situation» a-t-il simplement ajouté.

Merci Twitter!

La jeune fille qui avait initialement posté la vidéo sur Twitter a diffusé une nouvelle photo du jeune homme qui tient un papier avec une inscription «Merci Twitter». «Je ne pensais pas que je pouvais redonner le sourire à ce petit garçon juste en mettant un tweet, a-t-elle écrit. Merci pour vos RT grâce à vous j’ai pu prendre contact avec sa famille et l’aider! (bien sûr la famille m’autorise à poster la photo)».

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/-je-veux-rejoindre-le-bon-dieu-le-terrible-cri-d-alarme-d-un-enfant-harcele-de-7-ans_39097e54-e331-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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Contre le harcèlement à l’école, des élèves « ambassadeurs » font le guet

Dans toute la France, des élèves de collège et lycée ont été nommés « ambassadeurs contre le harcèlement ». Leur but ? Sensibiliser leurs camarades au harcèlement et faire remonter les cas graves qu’ils suspectent.

Il lui était devenu «insupportable» d’aller en cours après des brimades au collège. «Pour éviter que d’autres subissent la même chose», Marine, 16 ans, est devenue «ambassadrice contre le harcèlement» dans son lycée de Clamart, où elle mène des actions de prévention. En mars dernier, le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, disait vouloir généraliser ce dispositif, lancé en 2015 et qui touche aujourd’hui environ un lycée sur deux et est encore embryonnaire au collège.

Sensibiliser leurs camarades au harcèlement

Les «ambassadeurs» sont formés pour sensibiliser leurs camarades au harcèlement, et servir de relais avec l’équipe éducative en faisant remonter les cas les plus graves qu’ils suspectent.

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Selon plusieurs enquêtes, le harcèlement toucherait 10 % des élèves de primaire, 6 % des collégiens et 1,4 % des lycéens. Au lycée Jacques-Monot de Clamart (Hauts-de-Seine), une «cellule H» – anti-harcèlement – rassemble une quinzaine de jeunes volontaires, qui réfléchissent notamment à la manière de parler de ce fléau au sein de l’établissement.

Parmi eux, trois «ambassadeurs» ont reçu une formation spécifique de l’académie de Versailles. Jeudi, lors de la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, ils interviendront dans des écoles primaires de Clamart sur ce thème.

«Mes amies ont commencé à se moquer de moi, de mon physique»

Marine, élève de Première, s’est engagée après avoir elle-même été harcelée en classe de Troisième. «Je faisais partie d’un groupe d’amies qui a commencé à se moquer de moi, de mon physique», raconte-t-elle. Sans raison,

« On organise un ou plusieurs entretiens non culpabilisants avec la personne harceleuse »Mélanie Blino, CPE

tous les jours elle encaisse une nouvelle réflexion, une bousculade, un mauvais regard. «Petit à petit, je me suis retrouvée seule dans la cour, à la cantine».

Elle prévient ses parents, qui alertent le collège. Aucune sanction n’est prononcée. Marine explique que ses résultats ont baissé, qu’il était devenu «insupportable» d’aller en cours. Le harcèlement ne prend fin que lorsque la jeune fille entre au lycée, un grand établissement de 1 300 élèves, où elle parvient à nouer d’autres amitiés. «J’ai souhaité m’engager pour aider un maximum de personnes à ne pas avoir à subir ça», explique-t-elle.

Des signaux d’alerte

Grâce à la formation reçue, elle pense «savoir comment réagir» en cas de harcèlement: «au début de l’année, j’ai repéré une fille qui se faisait embêter, je l’ai informée de l’existence de notre cellule. Si quelque chose de grave se produit, elle viendra me parler», espère Marine.

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« Il est beaucoup plus facile de critiquer quelqu’un à travers un écran »Inès, ambassadrice de terminale

Un compte instagram a été récemment créé pour permettre aux lycéens de témoigner en cas de problème, anonymement s’ils le souhaitent. «Il a déjà plus de 260 abonnés», se réjouit Issa, 16 ans, également «ambassadeur». «J’ai appris à détecter les petits signaux d’alerte», affirme ce grand ado souriant: «quand une personne se retrouve isolée, est de plus en plus souvent absente, subitement moins active sur les réseaux sociaux, ou encore que ses résultats baissent».

«Beaucoup d’élèves préfèrent se confier d’abord à leurs pairs», indique Mélanie Blino, une des conseillères principale d’éducation (CPE). Au lycée de Clamart, une «cellule adultes», composée d’une dizaine de personnes (CPE, professeurs volontaire) se réunit une fois par mois pour «faire le point» sur les éventuels cas signalés par les parents, les enseignants, ou les élèves.

Une méthode venue d’Europe du Nord

Depuis trois ans, huit cas ont été traités, essentiellement grâce à la méthode «Pikas», venue d’Europe du Nord, en pointe sur le sujet. «On organise un ou plusieurs entretiens non culpabilisants avec la personne harceleuse, qui ont pour but de développer chez elle l’empathie envers la personne harcelée», explique Mélanie Blino.

Reste que l’institution scolaire ne peut pas tout face au harcèlement. «Ce n’est pas souvent en cours que ça se passe», reconnaît Inès, «ambassadrice» de Terminale. «Il est beaucoup plus facile de critiquer quelqu’un à travers un écran». Selon le ministère de l’Éducation, 55 % des élèves en situation de harcèlement sont touchés par la cyberviolence.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/contre-le-harcelement-a-l-ecole-des-eleves-ambassadeurs-font-le-guet_f9bccdb8-e282-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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École : le moral des directeurs se dégrade

Les directeurs d’école ont le moral en berne, selon une étude qui pointe des décisions «prises d’en haut» et des relations avec les parents d’élèves marquées parfois par les insultes.

Les directeurs d’école n’ont pas le moral. Selon une enquête récente, 83% des directeurs d’école (maternelle et élémentaire) considèrent que leurs conditions de travail se sont dégradées en quinze ans et plus de 50% des 7.400 personnes ayant répondu indiquent avoir été «insultées» au cours de l’année scolaire 2017/18, surtout par les parents (78%).

Un quart disent avoir été harcelés

Plus d’un quart disent avoir été harcelés, par des parents à 69%, mais aussi par des collègues enseignants (27%), selon cette étude réalisée par le chercheur Georges Fotinos et le psychiatre José Mario Horenstein pour la Casden, la banque coopérative de la fonction publique.

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Plus généralement, les directeurs d’école sont 90% à se dire insatisfaits de l’évolution du système éducatif et estiment les changements d’organisation et d’objectifs trop fréquents, regrettant notamment pour 85% d’entre eux que les décisions sur l’exercice de leur métier soient «prises d’en haut». Ils n’étaient que 32% à avoir ce sentiment en 2004. Résultat, deux-tiers des directeurs interrogés qualifient leur moral de «moyen» ou «mauvais».

Des violences en milieu scolaire

Points positifs, 80% des personnes ayant répondu à l’étude indiquent avoir le soutien des collègues en cas de difficulté et considèrent le travail en équipe comme «l’un des piliers de l’équilibre et de l’efficacité professionnels». Les réponses montrent également un sentiment accru d’un soutien de la hiérarchie (les inspecteurs) et quelque 80% des directeurs continuent de trouver «sens et intérêt» à leur travail.

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Les violences en milieu scolaire font actuellement l’objet de concertations interministérielles, avant la présentation d’un plan de lutte contre ces violences d’ici la mi-décembre. Ce plan a été décidé après qu’un lycéen a menacé avec une arme factice une professeure dans un lycée de Créteil (Val-de-Marne), pour qu’elle l’inscrive «présent» et non «absent» à un cours précédent. L’adolescent de 16 ans a été exclu de l’établissement, mis en examen pour «violences aggravées» et fait l’objet de contraintes provisoires. Il a notamment dû quitter le département.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/ecole-le-moral-des-directeurs-se-degrade_4182fdc4-e27a-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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Au Havre, un garçon de 12 ans menace une principale adjointe avec une arme factice

Un enfant de 12 ans a menacé dimanche la principale adjointe de son ancien collège du Havre. Il a été interpellé par les forces de l’ordre, puis relâché en début de soirée, et passera devant le juge pour enfants le 12 décembre.

C’est la troisième affaire similaire en un mois. Un enfant de 12 ans a été arrêté puis relâché dimanche pour avoir menacé, avec une arme factice, la principale adjointe de son ancien collège au Havre (Seine-Maritime), a appris l’AFP lundi. La principale adjointe du collège René Descartes «a fait l’objet dimanche soir de simulation de tirs à l’aide d’une arme factice, par un ancien élève de l’établissement, dans la zone des logements de fonction du collège», a précisé le rectorat de Rouen dans un communiqué.

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Le 21 octobre, un lycéen avait déjà été mis en examen pour avoir braqué une arme du même type sur son enseignante à Créteil (Val-de-Marne). Et le 26 octobre, quatre lycéens nés en 2002 avaient été placés en garde à vue pour avoir braqué deux professeurs dans un établissement du Havre.

Pistolet automatique

Il était 14h ce dimanche 4 novembre, d’après France Bleu Seine-Maritime/Eure, quand la principale adjointe du collège René Descartes a aperçu par les fenêtres de son logement de fonction un jeune homme qui jetait un œuf sur sa voiture avant de prendre la fuite. Quelques minutes après, le jeune homme est revenu, cette fois accompagné d’un de ses amis, pour passer l’enceinte du collège armé d’un pistolet automatique, heureusement factice. La proviseure adjointe décide alors d’appeler la police, qui viendra finalement interpeller le jeune garçon qui venait de fêter ses 12 ans avant de le relâcher en début de soirée. Selon la radio, ce garçon avait été exclu de son collège en juin.

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«L’élève concerné a rapidement été interpellé par les forces de l’ordre. Les services du rectorat ont procédé à un signalement auprès du procureur de la République», précise le rectorat. «Le jeune homme âgé de 12 ans a été remis en liberté en début de soirée» dimanche, a indiqué à l’AFP la source policière. Selon France Bleu, le jeune garçon est convoqué le 12 décembre devant le juge des enfants.

#Pasdevague

Depuis quelques semaines, après le braquage de la professeur de Créteil par une arme factice, la classe politique s’était largement indignée de ces comportements violents d’élèves envers leurs enseignants. Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer avait notamment assuré à FranceInfo ne pas vouloir «mettre le problème sous le tapis». Emmanuel Macron, dans un tweet, avait expliqué que menacer un professeur était «inacceptable» et qu’il allait «prendre toutes les mesures pour que ces faits soient punis et définitivement proscrits de nos écoles». Un hashtag, #pasdevague, rassemblant les témoignages de professeurs en colère, était également devenu très populaire sur le réseau social Twitter.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/au-havre-un-garcon-de-12-ans-menace-une-principale-adjointe-avec-une-arme-factice_d54e3638-e115-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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Blanquer: «pas de tabou» sur la venue de policiers dans les écoles

VIDÉO – Le ministre de l’Éducation nationale s’est voulu rassurant, sur LCI ce matin, concernant la présence des forces de l’ordre dans les établissements scolaires. La mesure sera débattue en conseil des ministres, avancé à ce matin.

Il ne doit pas y avoir de «tabou» sur la venue de policiers dans les établissements scolaires, pour des missions d’information ponctuelles auprès des élèves, ou en cas d’incidents graves, a déclaré mardi le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. «On a besoin que les jeunes et la police se connaissent sur un mode constructif», via par exemple des séances d’information sur les dangers des addictions, et il est «normal» que les forces de l’ordre interviennent au sein des établissements en cas de problème grave, a précisé le ministre sur LCI, peu avant le conseil des ministres qui traitera d’un plan contre les violences à l’école.

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Ce plan a été décidé après la diffusion d’une vidéo montrant un élève en train de menacer sa professeur avec une arme factice dans un lycée de Créteil, des images qui ont suscité un vif émoi. L’Élysée et le ministère de l’Éducation avaient indiqué lundi qu’aucune annonce ne sera faite à la sortie du conseil des ministres. Le président de la République pourrait annoncer le calendrier du plan à l’issue de la réunion, a indiqué M. Blanquer.

Un lycéen braque sa professeure – Regarder sur Figaro Live

Les questions «interministérielles», qui concernent notamment les interventions aux abords des établissements, doivent encore être «approfondies», a précisé le ministre. «Le but n’est évidemment pas d’avoir des policiers dans chaque établissement de France», mais «pourquoi pas avoir des permanences de policiers dans des établissements difficiles», en fonction de ce que demande le chef d’établissement, a ajouté Jean-Michel Blanquer.

«Même les petits faits doivent être signalés»

Il a rappelé que nombre de dispositifs existaient déjà: sessions d’information de membres de forces de l’ordre au sein des établissements, équipes mobiles de sécurité dans chaque académie, composées de personnels de l’Éducation nationale et de spécialistes de la sécurité appelées à intervenir en cas de fortes tensions, sur instruction du recteur.

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Pour ce qui concerne la seule Éducation nationale, le ministre va demander aux recteurs, qu’il rencontre mercredi, la mise en place d’un registre numérique ou papier dans chaque établissement, où seront consignés tous les incidents signalés par les professeurs ou d’autres adultes travaillant en milieu scolaire. Face à chaque incident devra être inscrit le suivi qui lui a été donné, a-t-il ajouté. «Même les petits faits doivent être signalés» et le suivi devra être «éducatif et proportionné».

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/blanquer-pas-de-tabou-sur-la-venue-de-policiers-dans-les-ecoles_a4aa0c0a-dc29-11e8-ba30-3ab75dcee0d5/
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Les messages à connotation sexuelle : une « pratique courante » pour 40 % des 12-14 ans

Cette étude commandée par Wiko, porte sur les adolescents (12-17 ans), leur smartphone et leur vie sentimentale, amicale et familiale. Le portable s’obtient de plus en plus tôt, et occupe dans leurs relations une place centrale.

Pour la majorité des adolescents, pas question de se passer de portable. Wiko, deuxième acteur de la téléphonie mobile en France, a commandé une enquête réalisée par BVA sur la place du smartphone dans la vie sentimentale, amicale et familiale des 12-17 ans. Elle révèle que 92 % d’entre eux sont équipés d’un smartphone, et 62 % considèrent qu’il est indispensable pour entretenir sa vie sentimentale.

Si la génération des lycéens actuels a obtenu un portable vers 13 ans, celui-ci s’acquiert de plus en plus jeune: dès 11 ans pour les collégiens d’aujourd’hui. La récente interdiction d’utiliser leur téléphone au collège n’empêche pas 20 % d’entre eux de braver cette loi.

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Le smartphone au cœur de leurs relations amoureuses

Pour les adolescents, le portable n’est pas forcément un outil de rencontre. Seuls 10 % d’entre eux ont utilisé

78 % des collégiens ont un compte sur les réseaux sociaux.

leur smartphone pour rencontrer quelqu’un, et 13 % y ont eu recours pour rompre une relation. En revanche, 73 % des lycéens considèrent que le téléphone portable pour entretenir et pérenniser leurs relations amoureuses, parmi les 62 % d’adolescents à l’affirmer.

Les ados ne se contentent pas d’échanger des poèmes ou des lieux de rendez-vous par texto… D’après l’étude, parmi les 12-14 ans, 40 % indiquent que les messages à connotation sexuelle sont une pratique répandue chez les adolescents. Chez les 15-17 ans, 18 % auraient déjà envoyé des «sexto» ou des «nude».

Atout et menace dans la vie sociale des adolescents

20 % des collégiens utilisent leur smartphone au collège.

Le téléphone portable ne sert pas qu’à vivre des histoires d’amour, il permet aussi aux adolescents de cultiver leurs amitiés. 89 % des jeunes interrogés considèrent comme primordiales les interactions mobiles avec leurs amis. Celles-ci s’ajoutent aux échanges sur les réseaux sociaux. 78 % des ados ont au moins un compte sur un réseau social.

En revanche, peu d’adolescents utilisent le smartphone pour entretenir leurs relations avec leurs parents. Près de 40 % des 12-17 ans déclarent ne pas toujours répondre à leurs messages, et 31 % avouent filtrer leurs appels de temps en temps. Seuls 8 % utilisent leur smartphone pour informer leurs parents d’une bonne note, il leur sert surtout à les prévenir d’un problème (82 %), d’un retard, (63 %), ou pour les rassurer (53 %).

Pour les adolescents, le portable peut être un allié comme un ennemi. 17 % l’ont déjà utilisé pour envoyer des messages méchants ou des insultes. Parmi les adolescentes, 38 % ont déjà pleuré après avoir reçu un message, et 40 % des lycéennes. 23 % des adolescents possédant un portable, ont déjà eu peur qu’un contenu partagé ne soit repris contre eux. Ce chiffre s’élève à 29 % chez les filles.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-messages-a-connotation-sexuelle-une-pratique-courante-pour-40-des-12-14-ans_fdc97886-d772-11e8-b42a-252d37f2e545/
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Malgré les obstacles, ces élèves dyslexiques réussissent leurs études

Les élèves dyslexiques peuvent bénéficier de dispositifs pédagogiques et d’aménagements de leurs examens. Bien souvent, ils réussissent brillament leurs études, malgré les obstacles.

«Je suis dyslexique, dyspraxique et dysorthographique», énumère Baptiste. Des troubles qui lui ont posé de «nombreux problèmes» au cours de sa scolarité. «Lorsque j’écris, c’est très saccadé, difficilement lisible», explique-t-il. C’est pourquoi, depuis l’école primaire, il utilise un ordinateur pour prendre des notes. «Ça me simplifie la vie, même si j’ai également besoin d’un AVS (auxiliaire de vie scolaire NDLR) pour m’aider, car j’ai du mal à écouter et comprendre le cours tout en prenant des notes», détaille-t-il.

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Au cours de sa scolarité, le jeune homme a donc été accompagné par un AVS dans chacun de ses cours, sauf dans des matières comme le sport, l’art plastique ou la musique. «Il prend des notes pendant que moi, j’écoute et j’essaye de comprendre et de mémoriser le cours», précise le lycéen. Pour Julien, les difficultés ont aussi commencé dès son entrée à l’école. «En primaire, j’avais du mal avec les poésies, les dates à apprendre, c’était très difficile, se souvient-il. Je dispose d’un ordinateur en cours depuis le CM2, et pour les partiels, je bénéficie d’un tiers-temps».

«Des associations sont susceptibles d’aider les familles»

En effet, depuis la loi de 2005, les élèves souffrant de dyslexie peuvent bénéficier de dispositifs pédagogiques et d’aménagements de leurs examens (voir plus loin). Cécile a un secrétaire scripteur à qui elle dicte ses énoncés. Celui-ci est mis à sa disposition par l’université et la jeune fille n’a rien à débourser. Au collège, en cours, quelqu’un prenait des notes pour elle. «Au lycée, j’avais le droit à un logiciel de dictée vocale qui s’appelle ‘Dragon’: j’étais mise dans une salle à part avec mon ordinateur, je dictais et je rendais le tout sur clé USB», se souvient-elle. Seul bémol, tous les dispositifs ne sont pas tous gratuits. L’ordinateur et le logiciel qu’elle utilisait avaient été entièrement financés par sa famille. «Mais il y a des associations qui sont susceptibles d’aider les familles d’élèves dyslexiques», précise la jeune femme.

Une progression avec le temps

Être un étudiant dyslexique n’est pas de tout repos. «Cela demande beaucoup plus d’efforts, expose Baptiste. Je mets plus de temps à comprendre, à apprendre. Tout au long de ma scolarité, j’ai toujours dû travailler plus que les autres», ajoute-t-il. Cette année, alors qu’il s’apprête à passer le bac, le lycéen avoue passer la plupart du temps à travailler: «Parfois le week-end, je trouve du temps pour me reposer ou voir mes amis», précise-t-il tout de même.

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Heureusement, les problèmes liés à la dyslexie diminuent avec le temps, et le travail. «En primaire, je passais six heures par semaine chez l’orthophoniste quand mes amis allaient au tennis», se rappelle Julien. Ces professionnels, chargés de rééduquer les personnes ayant des troubles de la voix, de la parole et du langage, sont très indiqués pour faire progresser les jeunes atteints de dyslexie. «Lorsque j’étais petite, j’y allais souvent, ce qui m’a permis de faire énormément de progrès», confirme Cécile.

Aujourd’hui, malgré leurs troubles, une grande partie des jeunes parviennent à réussir leurs études. «Ce n’est pas quelque chose qui m’a handicapé durant ma scolarité», lâche Julien. «Grâce aux méthodes que l’on m’a apprises, j’arrive à apprendre plus facilement, plus rapidement. Et je dois avouer que je suis plutôt optimiste pour le bac», conclut Baptiste.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/dyslexie-ils-reussissent-leurs-etudes-malgre-tout_81b46cb2-cbe0-11e8-896c-7d05c73a49da/
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Avec Soprano, les élèves révisent leurs leçons en chantant

À la demande de l’application Studytracks, le rappeur marseillais vient d’eregistrer deux titres pour apprendre ses leçons. Le théorème de Thalès et Le bonheur en philo sortent ce jeudi.

«Rosa, rosa, rosam…» Après les déclinaisons latines chantées autrefois par Jacques Brel, et c’est au tour de Soprano de mettre en musique les leçons. Deux nouveaux tubes du rappeur marseillais, Le Théorème de Thalès et Le Bonheur en philo, sortiront ce soir. Cette initiative ne vient pas de lui, mais de l’application Studytracks. Lancée en Angleterre en 2016, cette dernière propose de nombreuses musiques pour aider les élèves à apprendre leurs leçons dans les différentes matières. Ayant déja enregistré plus de 100.000 téléchargements, l’application s’est mise à la langue de Molière en mars dernier.

Soprano a appris le rap avec MC Solaar

Occupé tout l’été par la sortie de son nouvel album Phoenix, Soprano a tout de suite approuvé la proposition de Studytracks. «J’ai kiffé le concept: apprendre en musique», confie-t-il dans les colonnes du Parisien. Il ajoute que c’est grâce à MC Solaar et Francis Cabrel qu’il a appris, en cinquième, les métaphores et oxymores. «Notre prof avait su nous captiver. Quand tu travailles sur un artiste que tu aimes, ça passe tout de suite mieux. C’est pour ça que j’ai voulu m’investir dans ce projet, afin de faire connaître davantage cette application. Quand ils découvriront ces deux titres, mes enfants vont être fiers», rapporte encore le Parisien.

Une mission qui fait écho à la devise du chanteur dans son nouveau single A la vie, à l’amour, qui dit: «Avant d’être important, sois un homme et utile». Soprano est déja intervenu dans des collèges et des lycées, et ce partenariat avec Studytracks se veut dans la continuité de cet engagement auprès des jeunes. «Moi, je crois à cette façon d’apprendre. Pour les jeunes, qui ont toujours leur téléphone et des écouteurs avec eux, c’est pratique. Alors si je peux aider à étendre cette méthode en France, je serai heureux», explique-t-il toujours au journaliste du Parisien. Il ne gagnera d’ailleurs pas d’argent avec ces deux titres. Une partie des bénéfices sera reversée à son association d’aide aux enfants des Comores.

Soprano, une tête d’affiche pour faire monter l’appli

Pour l’application Studytracks, la participation de Soprano est aussi un fort atout de communication. Parmi les 175 textes déja enregistrés -presque tous en rap-, aucun n’était interprété par un chanteur connu. Le succès du rappeur marseillais permettra sans doute d’élargir le public.

Dans les prochains jours, 125 nouveaux textes devraient faire suite à ces nouveaux titres sur le bonheur et le théorème de Thalès. L’application, déjà testée dans les collèges de l’académie de Poitiers (Vienne), pourrait bien changer la façon d’apprendre des jeunes Français. Soprano invite d’ailleurs les professeurs à moderniser leur manière d’enseigner. Le rap en séduira peut-être quelques-uns…

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/avec-soprano-les-eleves-repassent-leurs-lecons-en-chantant_f2ce437a-c7a6-11e8-b75f-9c16ab6fbce8/
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Quand Charles Aznavour était élève à l’École des enfants du spectacle

Comme Benoît Magimel ou Clovis Cornillac après lui, Charles Aznavour fut élève au collège Rognoni de Paris, l’École des enfants du spectacle. De 1933 à 1936, il y apprit le chant, mais aussi la danse et la comédie.

«Charles Aznavour habitait juste en face du collège, dans des bâtiments qui ont été détruits depuis», explique Alexis Lebert, directeur du collège Rognoni, rue du Cardinal Lemoine à Paris, dans le 5ème arrondissement. Aussi connu sous le nom d’«École des enfants du spectacle», cet établissement pleure aujourd’hui la mort de l’un de ses plus illustres anciens. À partir de 1933 et pendant trois ans, de ses neuf à ses onze ans, l’interprète de La bohème prend des cours de chant, de musique, de danse et de comédie. Cette école, qui a ensuite formé des artistes comme Clovis Cornillac, Virginie Ledoyen ou Benoît Magimel, continue d’attirer de jeunes artistes en leur proposant des emplois du temps aménagés.

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«Je n’avais qu’à traverser la rue, puisque mon père habitait en face, avait expliqué Charles Aznavour devant les collégiens de son ancienne école le 1er février 2018 alors qu’il venait leur rendre une visite. L’école des enfants

Charles Aznavour en visite dans son ancien collège, en février 2018.

du spectacle était ouverte, on venait un peu quand on voulait, elle accueillait les jeunes comédiens peu fortunés… et m’a tout appris!» D’après le blog de l’école, Charles Aznavour avait rencontré «à l’improviste» en ce début d’année les élèves qui avaient cours de musique au moment de sa visite. Ainsi, Clément au violon et Leith à l’accordéon, tous deux élèves de cinquième, lui ont joué «Adios Nonino», du bandonéoniste argentin Piazzola, pour célébrer sa venue.

Au théâtre à 9 ans

Dès l’âge de 9 ans, Charles Aznavour se dirigeait donc déjà vers une carrière artistique. Son père Misha Aznavourian avait à cette époque ouvert un café rue du Cardinal-Lemoine, juste en face du collège Rognoni où il inscrivit donc son fils. «Monsieur Rognoni, le fondateur du collège et sociétaire de la Comédie- Française, s’était lié d’amitié avec le très jeune Charles, c’est pour ça qu’il l’avait reçu dans son collège», explique le directeur actuel de l’école, Alexis Lebert.

En parallèle de son cursus à L’école des enfants du spectacle, Shahnourh Varenagh Aznavourian, le vrai nom de l’artiste, s’inscrit dès 1933 au théâtre du Petit monde de Roland Pilain, dans le 11ème arrondissement de Paris, aux côtés de sa sœur Aïda. C’est là qu’il décide de prendre comme nom de scène «Charles Aznavour».

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Aujourd’hui, l’école accueille environ 270 élèves dans ses rangs, avec une philosophie restée inchangée. «Nous avons des classes aménagées pour des enfants qui suivent un parcours artistique, explique encore le directeur de l’école. Les cours de chant, musique, danse ou comédie sont pris à l’extérieur de l’école». Les élèves peuvent s’inscrire du CM1 à la troisième au collège Rognoni, et ils choisissent s’ils veulent y prendre des cours le matin ou l’après-midi.

«L’école et le collège Rognoni visent l’excellence», témoigne Sabine dont la fille, qui chantait à la chorale Saint-Merri à Paris, a été scolarisée en CM1 et CM2 à l’École des enfants du spectacle. «Elle était avec des enfants qui lui ressemblaient, des comédiens, des chanteurs, mais aussi des patineurs, des joueurs de tennis». «Mais l’entrée est assez sélective», poursuit Sabine. Et sa fille a raté l’audition permettant d’intégrer la 6 ème du collège.

Aujourd’hui, aucune salle ni amphithéâtre ne porte le nom d’Aznavour, mais cela ne saurait tarder. «Nous sommes en train de construire une nouvelle salle de théâtre qui pourrait bien être rebaptisée au nom de ce génie de la chanson française», confie Alexis Lebert. Une association, Génération Rognoni, a par ailleurs été créée le 22 septembre pour encourager davantage les rencontres entre les anciens, dont certains sont célèbres, et les jeunes collégiens de la petite école du cinquième arrondissement.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-college-rognoni-l-ecole-des-enfants-du-spectacle-de-l-eleve-aznavour_5e792fc2-c572-11e8-8ab8-0865eb3bb52c/
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