Trois techniques infaillibles pour trouver son premier job

VIDÉO – Pour réussir sa recherche d’emploi, des règles parfois inattendues sont à suivre. Pour savoir quand et comment postuler, Fleur Portier de la plateforme de recrutement Cadremploi vous donne 3 bons conseils.

Réussir sa première recherche d’emploi peut parfois ressembler à un parcours du combattant. Entre ceux qui ne savent pas sur quel site chercher, ceux qui n’arrivent pas à se lever le matin et ceux qui ne savent pas rédiger une bonne lettre de motivation, les écueils peuvent être nombreux! Pourtant, il existe quelques astuces simples à suivre pour maximiser vos chances de trouver le plus rapidement possible un premier emploi qui vous correspond. Fleur Portier, qui travaille aux relations avec les écoles pour le moteur de recherche d’emploi Cadremploi*, en a compilé trois pour les lecteurs du Figaro Etudiant.

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S’inscrire sur tous les sites utilisés par les recruteurs

Inscrivez-vous en parallèle sur les quatre outils que les recruteurs utilisent. Il y a d’abord les «jobboards», comme Cadremploi, Keljob ou encore l’Apec, qui sont des sites internet qui centralisent des offres d’emploi. Ensuite, les candidats doivent s’inscrire sur les «métamoteurs». Ces sites sont comme les comparateurs de vol pour l’avion: ils agrègent toutes les données contenues dans les moteurs de recherche d’emploi. Le plus connu d’entre eux est Indeed, mais il en existe d’autres, comme jobijoba ou optioncarriere. Il est ensuite impératif de créer son profil professionnel sur les réseaux sociaux liés au monde du travail, comme Linkedin ou Viadeo*. Enfin, il existe de sites spécialisés dans chaque secteur d’activité, comme profilculture (pour la culture), Autoactu (pour l’automobile) ou Fashionjob (pour les métiers de la mode). Il est important d’utiliser au moins un outil de chacune de ces catégories en même temps.

Connaître les bons jours pour postuler, et pour relancer

Il y a certains jours pour postuler: le mercredi, le jeudi, et le vendredi matin. En effet, il faut bien comprendre qu’en revenant de son week-end, votre interlocuteur aura une masse d’e-mails à traiter et que votre CV ne passera peut-être pas au-dessus des autres informations. Évitez donc le lundi et le mardi. Pour ce qui est du vendredi après-midi, il est possible que le recruteur ait anticipé son départ en week-end… Pour la relance de mail, dans le cas où vous attendez toujours votre réponse, le délai d’attente est de six à dix jours. Six pour les start-ups, qui sont normalement assez réactives, et dix pour les plus grosses entreprises qui peuvent prendre un peu plus leur temps.

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Se créer un tableau de bord

Sur Excel, construisez-vous un tableau dans lequel vous notez les postes pour lesquels vous postulez, le jour où vous avez envoyé votre candidature, le jour de vos entretiens et le lien de l’offre. Cela vous permettra, au moment où votre interlocuteur vous rappellera, de retrouver facilement son offre d’emploi et ne pas être pris de court devant ses questions.

*Propriété du groupe Le Figaro

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/trois-techniques-infaillibles-pour-trouver-son-premier-job_3f960dcc-e33c-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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Emploi : travailler dans le jeu vidéo, c’est possible

Le secteur du jeu vidéo a le sourire. Alors que la Paris Games Week fermera ses portes aujourd’hui mardi 30 octobre, les entreprises du secteur, plutôt confiantes, continuent de recruter.

La Paris Games Week bat son plein à la porte de Versailles à Paris et accueille les producteurs de jeux vidéo du monde entier. Le marché du jeu vidéo est en pleine forme. Selon une étude SELL/ GFK, il a atteint en 2017 en France une croissance de 18 % en valeur. «Le jeu vidéo est devenu la deuxième industrie culturelle en France derrière le livre», affirme Jean-Claude Ghinozzi, président du SELL (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs). D’ailleurs, 74 % des Français jouent au moins occasionnellement, et 29% jouent tous les jours ou presque. Et travailler dans cette industrie n’est plus considéré comme une extravagance. Ainsi, en 2015, 50 % des Français étaient ouverts à l’idée de pouvoir travailler dans les métiers du jeu vidéo, et 15 % l’envisageaient très sérieusement.

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Plus de femmes dans les studios

Mais ces studios recrutent-ils? Le SNJV (Syndicat national du jeu vidéo) répond par l’affirmative dans son son baromètre annuel (198 entreprises interrogées parmi les 1000 recensées). Ces entreprises, qui comptent en moyenne une trentaine de salariés chacune, sont optimistes: 92,9% des acteurs du jeu vidéo disent avoir confiance dans le futur de leur entreprise. Mieux, 65% d’entre elles comptaient recruter en 2017. À la fin de l’année 2018, près de 1300 emplois devraient ainsi avoir été créés dans l’ensemble du secteur, dont 44% de CDI. Les contrats à durée indéterminée restent effectivement majoritaires dans le secteur du jeu vidéo (62,3%). Au cours de l’année dernière, la part de CDD a cependant augmenté de 1,2 point alors qu’elle était en baisse de 1,5 point en 2016. Cette augmentation s’explique par la baisse du recours au free-lance et aux prestataires, qui est passée de 19% en 2016 à 15% en 2017.

Les femmes continuent à être de mieux en mieux représentées dans les studios de développement. En 2017, leur part a augmenté de 2,6 points par rapport à 2016, pour passer à 14,4%.

Et 72 % des studios considèrent désormais la France attractive (contre 50 % en 2015). Cette dernière est même le deuxième pays le plus attractif après les États-Unis, alors qu’elle était encore derrière le Canada en 2016. La réforme du crédit d’impôt mise en application en 2015 a produit ses effets.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/emploi-travailler-dans-le-jeu-video-c-est-possible_43389b7e-db8b-11e8-ba30-3ab75dcee0d5/
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Le salaire des jeunes diplômés va augmenter en 2019

Le salaire des diplômés de bac +4/5 va augmenter sur l’année à venir, de 5 à 10% en fonction des secteurs. Une dynamique de marché favorable pousse les entreprises à embaucher avec des rémunérations plus attractives.

Le temps est au beau fixe pour les jeunes diplômés. C’est ce dont témoigne la nouvelle étude du cabinet Walters People, spécialisé dans le recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises. D’après celle-ci, le marché de l’emploi regorge de propositions pour les Bac +2/3 et 4/5, vers lesquels grands groupes comme PME se tournent de plus en plus. Cet engouement se traduit par une augmentation générale des salaires de jeunes diplômés entre 2018 et 2019.

Les sociétés à la chasse aux jeunes diplômés

«Le contexte de croissance économique pousse les sociétés à dynamiser leurs équipes», explique Alain Mlanao, directeur général de Walters People. C’est pour cela qu’elles se tournent vers les jeunes diplômés, dont les salaires augmentent de 5 à 10 % pour les bacs+4/5. Dans le secteur bancaire marqué par un contexte de sécurisation, les métiers liés au risque et à la conformité sont très valorisés, avec des salaires qui devraient augmenter de 11% sur 2019.

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La digitalisation transforme aussi l’assurance et l’assistanat, les poussant à renouveler leurs effectifs et rechercher des profils polyvalents et plus jeunes. Pour le premier secteur, le métier de souscripteur offrira aux jeunes diplômés un salaire entre 33 et 44.000 euros annuels. Concernant l’assistanat, les salaires devraient augmenter de 7% en 2019. Les métiers de l’immobilier (+7 % pour les chefs de chantier) et de la construction (+4 % pour les profils juniors), sont aussi de plus en plus attractifs. De même, l’univers informatique (IT) réserve une augmentation des salaires, d’environ 4% pour les profils juniors.

Dans tous ces secteurs, les besoins sont grandissants et l’augmentation des salaires est un moyen de pallier à la pénurie de candidats. Cette hausse profite aussi aux bac+3. Les alternants sont les profils les plus recherchés, car ils sont directement opérationnels. Et les compétences techniques cessent aujourd’hui d’être l’ultime critère de recrutement. «La digitalisation invite les employeurs à considérer davantage les qualités humaines dans le recrutement», fait remarquer Alain Mlanao. «Les jeunes sont certes prisés pour leur maîtrise informatique, mais aussi leur sens relationnel et commercial» ajoute-t-il. Les procédures de recrutement intègrent de plus en plus des tests de personnalité.

Fidéliser les jeunes, le défi des entreprises

Ce contexte favorable semble rassurer les jeunes diplômés, dont 78% ont «confiance en l’avenir de leur secteur d’activité», révèle encore l’étude. Cette confiance se porte également sur leur formation. 95% des jeunes diplômés estiment qu’elle «leur assure une entrée sereine dans le monde du travail». Malgré tout, ils ont souvent du mal à se projeter à long terme au sein d’une même entreprise. «Les jeunes ont soif de nouveauté et de liberté. Le défi est de leur montrer qu’on peut évoluer au sein d’une même entreprise», analyse Alain Mlanao. L’enquête Walters People révèle que 88% d’entre eux sont restés moins de 3 ans dans leur premier poste.

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D’une manière générale, les aspirations des jeunes diplômés à l’égard de leur travail ont évolué. «Les jeunes sont très sensibles aux relations avec leur manager, mais aussi au sens de leur travail. Ils recherchent de plus en plus des entreprises porteuses de valeurs, dans une logique de recherche de sens à leur expérience, et pas seulement une promesse financière», fait remarquer Alain Mlanao. L’enquête révèle que pour eux, le premier critère n’est pas le salaire mais l’environnement de travail (64%). La possibilité de télétravail ou les questions de parité et d’équité sont également considérés par les jeunes diplômés. Ces évolutions exigent une adaptation de la part des entreprises qui modifient leur écosystème pour mieux y répondre. La banque et l’assurance développent largement des modèles collaboratifs, dans lesquels les jeunes se reconnaissent de plus en plus.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-salaire-des-jeunes-diplomes-va-augmenter-en-2019_5911b440-c87a-11e8-ba15-0a85a59e020d/
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