La généralisation des stages dans l’enseignement supérieur recouvre des réalités très diverses

Le recours au stage est largement répandu dans l’enseignement supérieur. Il concerne 79 % des diplômés en 2010 interrogés en 2013 dans le cadre de l’enquête  Génération du Céreq.

La proportion de stagiaires est la plus élevée parmi les sortants de niveau bac + 5 (87 %), suivie de celle relative aux formations de niveau bac + 2 (79 %). Elle est plus faible pour les sortants de niveau bac + 3 ou 4 (65 %). Le nombre et la durée des stages dépendent fortement de la formation. En particulier, pour 78 % des sortants de niveau bac + 5, le dernier stage réalisé est d’une durée d’au moins 4 mois, contre 42 % pour le niveau bac + 3 ou 4 et 9 % pour le niveau bac + 2.

Si la candidature spontanée reste le mode d’accès au stage le plus utilisé quel que soit le niveau de formation, la mobilisation des relations sociales est plus fréquente dans les  formations courtes de niveau bac + 2, tandis que les étudiants de niveau bac + 5 s’appuient plus souvent sur leur établissement de formation. Le stage est d’autant plus long,  formateur et gratifié que le niveau de formation est élevé.

A niveau de formation comparable, l’insertion professionnelle peut être reliée au type de stage réalisé.

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid121980/la-generalisation-des-stages-dans-l-enseignement-superieur-recouvre-des-realites-tres-diverses.html

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A la découverte des métiers de la petite enfance

La branche professionnelle des acteurs du lien social et familial (Alisfa), en partenariat avec Uniformation et avec le soutien de l’Etat, lance une campagne de promotion des métiers de la petite enfance.

Une nouvelle plateforme pour présenter et valoriser les métiers de la petite enfance

La petite enfance… qu’est-ce que c’est ?

Le secteur de la petite enfance

31 000 salariés travaillent chaque jour dans plus de 3 700 structures qui accueillent, accompagnent et animent la vie des jeunes enfants.

 

Les métiers de la petite enfance

4 grands métiers composent ce secteur :

  • Directeur·trice d’établissement petite enfance
  • Educateur·trice de jeunes enfants
  • Auxiliaire de puériculture
  • Animateur·trice petite enfance

Une campagne pour valoriser les métiers de la petite enfance

La campagne de promotion lancée par la branche professionnelle des acteurs du lien social (Alisfa) traduit l’engagement de ces derniers pour le développement de l’emploi dans la petite enfance. Elle a pour but de :

  • valoriser les métiers de la petite enfance afin d’attirer de nouveaux profils dans les Etablissements d’accueil de jeunes enfants (EAJE) ;
  • lutter contre les stéréotypes de genre et soutenir la mixité professionnelle dans le secteur de la petite enfance.

Elle s’organise autour d’une démarche de communication multicanal :

  • Un portail « petite enfance » présente la branche Alisfa et le secteur de la petite enfance, ainsi que les principaux métiers de la petite enfance via des fiches métiers et des témoignages de professionnels ;
  • Des affiches et des flyers avec une signature « Les métiers de la petite enfance, des emplois qui font grandir » ;
  • Une communication digitale sur les réseaux sociaux via une page Facebook et une chaîne YouTube.

Portail Officiel

Page Facebook

Chaîne Youtube

Découvrez d’autres secteurs !

Source: https://www.meformerenregion.fr/general/les-metiers-de-la-petite-enfance.html
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Remise du rapport Réformer le premier cycle de l’enseignement supérieur et améliorer la …

SEUL LE PRONONCE FAIT FOI

Le 17 juillet dernier, nous étions rassemblés, dans cette même salle, pour lancer la concertation sur l’accueil et la réussite des étudiants en premier cycle. Depuis, nous n’avons cessé d’échanger et de travailler ensemble. Nous l’avons fait dans le cadre de réunions bilatérales, puis au sein de 11 groupes de travail qui vous ont réunis, afin de partager nos analyses et de faire, dans le dialogue, des propositions de solution.

Cette méthode, fondée sur la concertation et le dialogue, je la revendique pleinement. Pour une raison simple : ce qui se joue, au travers de la question de l’accès et de la réussite des étudiants, c’est une part déterminante de l’avenir du pays.

Notre ambition, car je crois pouvoir dire qu’elle est partagée, c’est de rendre accessible l’enseignement supérieur au plus grand nombre, c’est de permettre aux générations qui viennent d’accéder à des niveaux de formation plus élevés, c’est d’armer nos jeunes pour qu’ils puissent, demain, construire leur parcours, leur vie et leur histoire. C’est la clef de tout progrès, individuel et collectif. La meilleure assurance face aux changements et aux ruptures technologiques, économiques et politiques, ce sont le savoir et la formation.

La crise que nous avons connue, à l’été, autour d’A.P.B. et du tirage au sort, est venue, s’il en était besoin, nous ouvrir collectivement les yeux sur l’absurdité du système que nous avons laissé s’installer. Cette crise n’était pas due à un dysfonctionnement technique. Elle a révélé une forme de manquement politique et un refus de regarder la réalité telle qu’elle est. Cette réalité, je vous remercie donc très sincèrement d’avoir tous accepté de la regarder en face en participant à ces échanges, qui ont démarré avant que la CNIL et la Cour des Comptes ne viennent nous interpeller sur le sujet et ne rendent leurs avis.

Le tirage au sort, c’est en effet la négation même d’une logique de progrès et de réussite individuelle et c’est un non-sens social. On ne peut pas, on ne peut plus s’en remettre au hasard pour répartir des places et accueillir les étudiants. Et je sais que nous sommes tous en accord sur ce point : nous devons remettre du sens et de l’humain dans l’accompagnement des étudiants vers la réussite.

Une autre réalité s’est imposée : celle de l’inégalité des chances qui existe entre les voies générales, technologiques et professionnelles du baccalauréat. Nous avons aussi le devoir d’y répondre et d’y apporter des solutions.

Enfin, nul ne peut ignorer non plus que l’échec ou la réorientation ne sont pas aussi facilement supportables par tous. Certains peuvent le supporter financièrement plus facilement que d’autres. Certains peuvent le supporter psychologiquement plus facilement que d’autres.

Et cela veut dire, en réalité, poser globalement la question de l’accès et de la réussite en premier cycle.

Bien sûr, les modalités sont centrales. Mais notre attention ne peut être tout entière focalisée sur les quelques mois de la procédure d’affectation et se relâcher lorsque, quelques semaines après la rentrée, amphithéâtres et salles de cours se vident et que les places si disputées se trouvent désormais trop souvent abandonnées.

Nous ne pouvons plus nous satisfaire du taux d’abandon en B.T.S. et du faible pourcentage de réussite en Licence en 3 ans. Nous ne pouvons plus nous satisfaire de cela ni pour nos jeunes, ni pour notre enseignement supérieur. Et nous le savons tous : la preuve, c’est qu’un peu partout en France, dans les universités, dans les écoles, dans les lycées, des équipes pédagogiques se sont saisies de ce sujet et s’engagent pour la réussite des étudiants.

Je veux les en remercier aujourd’hui et leur dire, en notre nom à tous, ma reconnaissance. Ce sont les éclaireurs de la transformation du premier cycle et je sais que les différents groupes de travail ont été très attentifs à ces initiatives, qui ont nourri leur réflexion.

Je serai aussi particulièrement attentive aux conclusions du groupe de travail sur la vie étudiante, sachant l’impact de la précarité et du mal-être sur la réussite. Aussi, quelles que soient les mesures envisagées pour accompagner la réussite, sachez qu’elles prendront aussi en compte ces aspects essentiels.

La question de l’accueil et de la réussite des étudiants en premier cycle nous engage donc tous. C’est un défi pour notre enseignement supérieur et plus généralement pour la société. C’est la raison pour laquelle je vous remercie d’avoir partagé constats et analyses et contribué à imaginer, sans dogmatisme, les solutions.

Dans quelques instants, Daniel Filâtre aura l’occasion de le montrer, en présentant son rapport général qui est riche du travail des 11 groupes auxquels vous avez participé.

La participation de chacun d’entre vous à chacun de ces groupes a appelé, je le sais, une mobilisation forte de votre part et de celle de vos organisations. C’est votre présence active et régulière au sein des 11 groupes qui a rendu la réflexion aussi riche. Bien sûr, les débats ont pu parfois être vifs, le consensus ne sera peut-être atteint sur chaque question. Mais chacun a pu faire entendre sa voix, son analyse et c’est sur cette base que les rapporteurs, d’abord, puis le rapporteur général, ensuite, ont pu construire la vision d’ensemble qui va nous être présentée aujourd’hui.

Ce rapport général, n’a bien sûr pas vocation à trancher l’ensemble des questions et à proposer une solution « clef en main ». Il est là pour dresser un état des lieux, pour présenter une réflexion issue de l’ensemble des acteurs de notre enseignement supérieur, pour ouvrir des voies et tracer des pistes de solutions. Certaines seront consensuelles. Je m’appuierai sur elles. D’autres ne seront pas partagées par tous. Nous aurons donc à approfondir et à trancher. Ce sera mon rôle et ma responsabilité, dans le dialogue et dans l’écoute.

Un mot, enfin, pour remercier, en mon nom propre et en votre nom à tous, je le sais, l’ensemble des rapporteurs qui ont travaillé avec vous. J’ai souhaité qu’ils soient présents aujourd’hui. Vous avez été nombreux à me dire que vous aviez trouvé en eux des interlocuteurs efficaces, ouverts et bienveillants. Merci à vous tous donc, chers rapporteurs, d’avoir pris de votre temps, d’avoir contribué à vivifier les discussions, de les avoir rendues aussi imaginatives et créatives que possible et, enfin, d’avoir assuré, avec sérénité, la conduite de ces travaux.

Je veux également remercier l’ensemble des services qui se sont mobilisés pour mettre à disposition leur expertise propre. Je pense d’abord tout particulièrement à la D.G.E.S.I.P. qui s’est pleinement consacrée à cette mission sans ménager son temps et son énergie. Un grand merci à vous, cher Frédéric Forest, et à toutes vos équipes. Mais je pense également bien sûr à la DGESCO, merci cher Jean-Marc Huart, et à la direction des sports.

Mesdames et messieurs, la concertation ne s’arrête pas aujourd’hui. Elle entre à présent dans sa dernière phase. Dans les jours qui viennent, nous aurons occasion l’échanger sur les conclusions du rapport général, puis il reviendra au Gouvernement, sur la base de ces trois mois de dialogue et de réflexion partagée, de prendre ses responsabilités. Avec un objectif : celui de supprimer la sélection par le tirage au sort dès la rentrée 2018 et de mettre en place un accès au premier cycle rénové.

Encore une fois, je remercie chacune et chacun d’entre vous et je cède à présent la parole à Daniel Filâtre auquel j’adresse mes plus sincères remerciements pour s’être engagé dans ce chantier avec l’expertise et la passion qui le caractérisent.

Je vous remercie.

Source: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid121792/remise-du-rapport-reformer-le-premier-cycle-de-l-enseignement-superieur-et-ameliorer-la-reussite-des-etudiants-discours-de-frederique-vidal.html
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Intervention de Jean-Michel Blanquer au séminaire de rentrée des directeurs régionaux et départementaux de la Jeunesse

Intervention de Jean-Michel Blanquer au séminaire de rentrée des directeurs régionaux et départementaux de la Jeunesse

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, en charge des questions de la jeunesse et de la vie associative, est intervenu au séminaire de rentrée des directeurs régionaux et départementaux de la Jeunesse, le jeudi 28 septembre, à la Maison de la Chimie.

Les services du Premier ministre et le secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales (SGMCAS) réunissaient les directeurs régionaux et départementaux de la jeunesse des sports et de la cohésion sociale (JSCS) le jeudi 28 septembre 2017 à la Maison de la Chimie dans le cadre d’un séminaire de rentrée.

L’occasion pour Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, en charge des questions de la jeunesse et de la vie associative, de rencontrer celles et ceux qui mettent en œuvre, sous l’autorité des Préfets, les politiques de jeunesse, d’éducation populaire et de vie associative dans les territoires.

En présence de Jean-Benoît Dujol, directeur de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative et délégué interministériel à la jeunesse, le ministre a pu évoquer devant les responsables de ce réseau de services déconcentrés les éléments qui structurent sa feuille de route, notamment le dossier d’aménagement des rythmes scolaires ainsi que le déploiement du Service Civique.

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/actualites-interministerielles/article/intervention-de-jean-michel
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Ordonnances de référé du Tribunal Administratif de Bordeaux du 21 septembre 2017

La ministre constate que ces ordonnances s’écartent de la décision rendue le 2 juin 2017 par le Conseil d’Etat. La plus haute juridiction administrative, également saisie par voie de référé, avait alors rejeté deux requêtes tendant à la suspension de la circulaire du 24 avril 2017, qui contestaient directement le recours au tirage au sort afin de permettre l’affectation des candidats dans les filières en tension, conformément à l’article L. 612-3 du Code de l’éducation.

Il sera donc formé dans les prochains jours un pourvoi en cassation devant le Conseil d’Etat à l’encontre des trois ordonnances du 21 septembre 2017.

Frédérique Vidal souligne en conséquence que les ordonnances rendues le 21 septembre 2017 ne sont pas de nature à remettre en cause le déroulement de la rentrée universitaire, laquelle est d’ores et déjà largement engagée.

La ministre rappelle enfin qu’elle s’est engagée, dès sa prise de fonction, à supprimer le recours au tirage au sort dès la rentrée 2018. 

Source: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid120288/ordonnances-de-refere-du-tribunal-administratif-de-bordeaux-du-21-septembre-2017.html
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Jean-Michel Blanquer et Laura Flessel à la rencontre de jeunes bénéficiaires du dispositif « Été en herbe »

Jean-Michel Blanquer et Laura Flessel à la rencontre de jeunes bénéficiaires du dispositif « Été en herbe »

Le dispositif « Été en herbe » permet à des jeunes âgés de 5 à 17 ans, habitant des quartiers prioritaires de toute l’Île-de-France, de bénéficier gratuitement d’activités sportives et culturelles.

Les ministres ont assisté à différents pôles d’activités :

  • VTT
  • hoverboard
  • hip hop
  • rugby
  • trapèze
  • course d’orientation numérique
  • formation aux premiers secours
  • etc.

Jean-Michel Blanquer et Laura Flessel ont échangé avec les jeunes bénéficiaires du dispositif « Été en herbe » et leurs animateurs. Les ministres ont tenu à saluer cette initiative destinée aux enfants et adolescents qui n’ont pas l’opportunité de partir en vacances durant l’été.

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/actualites-interministerielles/article/jean-michel-blanquer-et-laura
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APB : la procédure complémentaire continue jusque fin septembre

Au 21 juillet, 187 000 places dans l’enseignement supérieur étaient disponibles dans le cadre de la procédure complémentaire (licences, classes préparatoires, BTS, etc.). Les candidats qui s’y inscrivent ont la possibilité de formuler 12 vœux sans avoir à les classer. Ils recevront une réponse de la part des établissements dans les jours suivants leurs demandes. 

À qui s’adresse la procédure complémentaire ?

  • Aux candidats qui ont déjà participé à la phase d’admission principale, mais qui n’ont pas obtenu satisfaction, soit parce qu’ils n’ont essuyé que des refus, soit parce qu’ils sont encore sur liste d’attente, soit parce qu’ils ont répondu « oui, mais » à une proposition qui leur a été faite, espérant obtenir un autre vœu.
  • Les candidats qui se sont inscrits sur A.P.B., mais qui ont abandonné la procédure en cours de route (par exemple, lorsqu’ils n’ont pas confirmé leurs vœux ou oublié de répondre aux propositions qui leur ont été faites lors de la première phase d’admission).
  • Les candidats qui ne se sont pas inscrits sur la plate-forme cette année. Il suffit d’être titulaire ou en préparation du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, et âgé de moins de 26 ans pour postuler sur A.P.B., à une première année d’études supérieures.

Constituer son dossier sur APB et suivre sa candidature

  • L’inscription à la procédure complémentaire s’effectue exclusivement en ligne, sur www.admission-postbac.fr. Aucun dossier en version papier n’est à constituer. Le choix des candidatures à déposer se fait par le moteur de recherche de formations, qui ne pointera que vers celles disposant de places vacantes et recrutant en procédure complémentaire. 
  • Il est possible de suivre l’évolution de sa candidature en temps réel sur le portail APB. Le candidat est automatiquement averti par e-mail lorsqu’une formation émet une proposition d’admission. Il est fortement conseillé de télécharger l’application « notifications APB » qui notifie toute évolution de votre dossier en temps réel.

Pour toute question, les candidats peuvent s’adresser tout l’été au numéro vert d’APB : 0 800 4000 70

Source: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid119057/apb-la-procedure-complementaire-continue-jusque-fin-septembre.html
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Phase complémentaire de l’Admission Post-Bac

Au début du processus d’admission, 808 740 candidats avaient ordonnancé au moins 1 vœu, dont 75% étaient des élèves de terminale. Au 21 juillet, on compte 65 431 candidats en attente de proposition, dont 38 002 sont des néo-bacheliers : 2 699 bacheliers généraux, 11 688 bacheliers technologiques, 23 615 bacheliers professionnels.

Parmi ces 65 431 candidats :

  • 38 780 n’ont reçu aucune proposition sur les vœux formulés sur A.P.B. ;
  • 26 651 ont postulé uniquement dans des filières sélectives pour lesquelles leur candidature n’a pas été retenue.

Parmi ces 65 431 candidats, sont toujours comptabilisés ceux qui ont trouvé une place dans des filières hors A.P.B. sans pour autant se désinscrire de la plateforme.

Au 21 juillet, 22 891 candidats n’ayant pas eu de proposition dans le cadre de la procédure principale sont inscrits en procédure complémentaire. La procédure complémentaire est ouverte jusqu’au 25 septembre, et 187 000 places dans l’enseignement supérieur en France y sont disponibles. 

Les candidats peuvent formuler jusqu’à 12 vœux, sans avoir à les classer comme lors de la procédure normale. Comme chaque année, cette procédure complémentaire s’adresse :

  • Aux candidats qui ont déjà participé à la phase d’admission principale, mais qui n’ont pas obtenu satisfaction, soit parce qu’ils n’ont essuyé que des refus, soit parce qu’ils sont encore sur liste d’attente, soit parce qu’ils ont répondu « oui, mais » à une proposition qui leur a été faite, espérant obtenir un autre vœu.
  • Aux candidats qui se sont inscrits sur A.P.B., mais qui ont abandonné la procédure en cours de route (par exemple, lorsqu’ils n’ont pas confirmé leurs vœux ou oublié de répondre aux propositions qui leur ont été faites lors de la première phase d’admission, du 8 au 13 juin).
  • Aux candidats qui ne se sont pas inscrits sur la plate-forme cette année. Il suffit d’être titulaire ou en préparation du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent, et âgé de moins de 26 ans pour postuler sur A.P.B., à une première année d’études supérieures.     
Source: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid119009/phase-complementaire-de-l-admission-post-bac.html
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