Les étudiants de l’université Rennes 2 votent massivement contre les blocages

Une consultation a été lancée par l’université bretonne au lendemain du blocage du campus par des étudiants manifestant contre la politique du gouvernement Philippe. 65% des élèves veulent reprendre les cours.

Un amer goût de déjà-vu. Alors que l’an dernier, l’université Rennes 2 avait été l’une des pionnières dans les blocages des campus universitaires, celle-ci a de nouveau été la cible d’étudiants manifestants ce mardi. Au jour de la grande manifestation contre la politique du gouvernement Philippe, une trentaine de jeunes cagoulés, bâtons à la main, ont été évacués par les forces de l’ordre sous les applaudissements des étudiants. Une large consultation sur internet a ensuite été lancée par la présidence de l’université pour sonder les étudiants sur leur volonté -ou non- de poursuivre leurs études dans des conditions normales. Résultat: 64,78% des jeunes veulent reprendre les cours.

» LIRE AUSSI – Paris: faculté de Tolbiac bloquée quelques heures, des cours sont annulés

Conséquences lourdes

«L’ensemble des personnels de l’université Rennes 2, réunis ce jour en assemblée générale, rappellent leur attachement au débat démocratique et leur respect du droit à manifester. Ils dénoncent cependant la décision prise par une ‘AG étudiante R2’ de bloquer le campus Villejean le 9 octobre et affirment que la minorité qui vote ce blocage ne représente pas la volonté commune des personnels et des étudiants» peut-on lire dans le courrier accompagnant la consultation envoyée le 10 octobre à tous les étudiants par le personnel de l’université.

«L’assemblée générale tient en effet à rappeler que l’université est un établissement public ouvert à tous les étudiants et les personnels et que toute tentative de blocage constitue une entrave à la liberté d’étudier et de

«L’université subit encore les effets de seize semaines de mouvements au printemps dernier.»Présidence de l’université de Rennes 2

travailler, poursuit l’université. Elle constate que l’ensemble de l’université subit encore les effets de seize semaines de mouvements au printemps dernier. Un nouvel arrêt de l’établissement engendrerait des risques importants dont les effets seraient nombreux sur l’ensemble des activités et auraient des conséquences lourdes pour toutes et tous. L’ensemble des personnels souhaitent que tous les moyens appropriés soient employés pour continuer à exercer leurs missions d’enseignement et de recherche», poursuit la missive.

«Contre les blocages, pour la liberté d’étudier!»

A cette consultation, trois réponses étaient alors possible: je soutiens (64,78%) ou je ne soutiens pas cette motion (25.95%), et je ne souhaite pas donner mon avis (9,27%). Dans un mail accompagnant ces réponses, l’université a réagi par la voix de son président en expiquant que «le résultat de cette consultation traduit l’attachement des étudiants à leur université, à leurs conditions d’études et à la nécessaire continuité des missions d’enseignement et de recherche». L’UNI, syndicat étudiant de droite, s’est réjoui de ce résultat, en se déclarant «contre les blocages, pour la liberté d’étudier!»

Un autre campus, celui de Pierre-Mendès-France (Tolbiac), avait été bloqué mardi matin pendant deux heures, avant que les cours ne reprennent avec une surveillance accrue du personnel de sécurité.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-etudiants-de-l-universite-rennes-2-votent-massivement-contre-les-blocages_b6b5c33c-cd54-11e8-913b-46be04476de0/
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« Stop au Danger dans les soirées d’inté ! » une charte

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De nombreux événements sont organisés à chaque rentrée universitaire, weekends ou soirées d’intégration dans les établissements d’enseignement supérieur, universités ou écoles pouvant donner lieu à des prises de risques et parfois à des drames :

  • une consommation d’alcool excessive,
  • des attitudes de harcèlement,
  • des pratiques de bizutage.
La charte qui vient d’être signée Stop au danger dans les dans les soirées d’inté ! a pour objectif de veiller à supprimer tous les types de danger lors de ces événements pour permettre d’assurer la sécurité des participants  ; ainsi le document co-signé par le ministère, les organisations étudiantes représentatives, les conférences d’établissement, le CNOUS et la conférence des recteurs, engage les signataires à une responsabilité partagée.

Déclinée dans chaque établissement d’enseignement supérieur, la charte déterminera, en application du cadre légal, des principes directeurs qui comprendront :

  • le respect du cadre légal en matière de bizutage, de commercialisation d’alcool et de lutte contre toutes les formes de discrimination ,
  • les formations dispensées aux associations étudiantes,
  • les règles de sécurité selon le type d’événements,
  • le dispositif de prévention et de réduction des risques.

Enfin, vous pouvez dès maintenant consulter, télécharger et partager le guide « L’accompagnement des étudiants dans l’organisation d’événements festifs et d’intégration ».

Pour en savoir plus…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/stop-au-danger-dans-les-soirees-d
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Cybersécurité : profils experts recherchés



Lors d’une cyberattaque, l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) assure la sécurité informatique en faisant appel à des experts en gestion de crise cyber. // © Marlène Awaad/IP3
Lors d’une cyberattaque, l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) assure la sécurité informatique en faisant appel à des experts en gestion de crise cyber. // © Marlène Awaad/IP3

Vol d’informations, attaque virale, demande de rançons… les cyberattaques se multiplient contre les systèmes informatiques des entreprises, des administrations ou des États. Zoom sur cinq métiers phares de la lutte contre le cybercrime.

La cybersécurité est une filière d’avenir ! Les entreprises du secteur emploient déjà en France 24.000 salariés et prévoient dans les trois ans de créer 1.400 postes (+ 6 %). Mais tous les secteurs ont des besoins. Ces derniers vont croissant du fait de l’augmentation des attaques Internet, de leur médiatisation ainsi que de l’évolution de la réglementation.

Hacker éthique, l’expert en tests d’intrusion

« Nous recrutons des hackers ! », sourit Brigitte Sabotier, directrice des ressources humaines chez Orange. Le hacker éthique travaille pour la bonne cause : cet expert en tests d’intrusion a pour mission de s’infiltrer tout à fait légalement dans le système informatique des organisations et d’en détecter les vulnérabilités. Il connaît les systèmes de protection, leurs limites et même les méthodes pour les contourner ! Il maîtrise des techniques d’intrusion classiques ou atypiques. C’est un des profils les plus recherchés actuellement. Car la cybercriminalité ne cesse d’inventer de nouvelles formes d’intrusion : usurpation d’identité, fraude au président, attaque par déni de service, cyberterrorisme… Le hacker éthique est aussi appelé « pentester », acronyme de « penetration tester ». Quel que soit son nom, il joue le rôle de « profiler » et est capable ainsi de dresser le profil des cyberattaquants et de repérer leurs méthodes et leurs habitudes de travail.

Lire aussi : BTS cyberdéfense : un nouveau diplôme pour contrer les attaques de hackers

Sa formation : parfois pur autodidacte, ce professionnel a plus souvent une formation académique de niveau master.

Manager en gestion de crise cyber

Piratage de données, demande de rançons via un logiciel malveillant… : le spécialiste en gestion de crise ne prévient pas les cyberattaques, il les traite lorsqu’elles surviennent. Son rôle ressemble à celui du chef des pompiers quand survient un incendie : coordonner les équipes pour stopper les dégâts et sauver ce qui peut l’être. Sa mission : assurer la continuité de l’activité du système informatique malgré les attaques, dans des secteurs aussi variés que l’énergie, les télécoms, la finance, les transports ou la défense. En France, il existe, en complément de Vigipirate, un plan baptisé Piranet pour protéger les infrastructures vitales des administrations du pays en cas d’attaque de ses systèmes électroniques et d’information. L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) recrute ainsi ces experts en gestion de crise cyber pour sauvegarder les intérêts vitaux de la Nation.

Sa formation : ce spécialiste est souvent issu d’une formation universitaire de niveau bac+5 ou d’une école d’ingénieurs.

Responsable en cybersécurité informatique

Garant de la sécurité Web dans les entreprises, cet expert de la protection des informations définit et met en place la politique de sécurité du système d’information et de télécoms de l’entreprise. Il a en charge la protection des données et de leur intégrité. Il examine les menaces, analyse les risques encourus et instaure les protections nécessaires pour s’en prémunir. En cas d’incident ou d’attaque, il établit un plan d’actions correctives. Quand il travaille sur un projet de cybersécurité, il élabore des solutions techniques avec les architectes et les consultants de l’équipe. Il doit aussi former et sensibiliser le personnel aux questions de sécurité de l’information. Le responsable en cybersécurité a à la fois un rôle de conseil, d’assistance, d’information, de formation et d’alerte.

Lire aussi : Hana, ingénieure en sécurité informatique : “J’aime travailler sous pression”

Sa formation : il accède à ce poste après un master ou une école d’ingénieurs, et seulement après quelques années d’expérience professionnelle.

Juriste spécialisé en cybersécurité

Expert en droit des technologies de l’information, ce juriste spécialisé maîtrise toutes les questions ayant trait à la cybercriminalité et à la protection des données à caractère personnel. Son travail consiste à éclairer les équipes et la direction de l’entreprise sur les conséquences civiles et pénales d’une cyber­attaque. Cet homme de loi a donc un rôle de conseil. Il s’assure que l’entreprise respecte bien la réglementation européenne sur la protection des données personnelles. En cas de conflit, il défend les intérêts de l’entreprise. Il se tient au courant des évolutions de la réglementation nationale, européenne et internationale. Il peut être avocat spécialisé en cybercriminalité et défendre les individus ou organisations victimes des délits suivants : atteintes à un système de traitement des données, piratage, usurpation d’identité… Le répertoire de la criminalité informatique ne cesse de s’allonger !

Sa formation : d’abord juriste, après un master en droit, cet expert a souvent suivi une spécialisation complémentaire en cybersécurité.

Architecte de sécurité informatique

Concevoir une architecture informatique sécurisée, c’est le job de cet ingénieur informatique. Dans le cadre d’un projet informatique, il élabore les plans d’un réseau, d’un logiciel, d’une structure Web ou d’une base de données. Il conçoit la structure des serveurs, ordinateurs, systèmes d’exploitation et logiciels et il en supervise la construction avec les équipes de développeurs informatiques. Il veille au bon fonctionnement des réseaux et propose des mesures de correction en cas de problème. L’architecte informatique est avant tout un ingénieur, un concepteur.

Sa formation : diplômé d’une école d’ingénieurs ou d’un master, il a plusieurs années d’expérience professionnelle comme chef de projet.

Des recrutements à partir de bac+3

Les qualifications exigées pour exercer dans les métiers de la cybersécurité sont élevées : les profils recherchés sont souvent de niveau master (bac+5) ou issus d’école d’ingénieurs mais les diplômés à bac+3 (licence pro) sont appréciés pour des familles de métiers comme le maintien en condition du système existant, l’audit et l’expertise en sécurité.
Il existe quelque 150 formations en cybersécurité dans les établissements d’enseignement supérieur, selon l’OPIIEC (observatoire dynamique des métiers de la branche professionnelle de l’ingénierie, du numérique, des études et conseil et de l’événement).
Au niveau bac+3, on recense 38 licences pro : par exemple, la licence pro réseaux informatiques, mobilité et sécurité de l’IUT (institut universitaire de technologie) de Saint-Malo (35) ou la licence pro administration et sécurité des systèmes et des réseaux de l’IUT de La Roche-sur-Yon (85).
À bac+5, 37 titres d’ingénieur en cybersécurité sont recensés. À noter, l’ENSIBS a créé, en 2017, une spécialité cyberdéfense intégrée au cycle d’ingénieur. Du côté des universités, 45 masters forment à ces métiers. Citons le plus ancien, le master 2 Cryptis de l’université de Limoges (87), ou encore le master 2 OPSIE (organisation et protection des systèmes d’information de l’entreprise) de l’université Lyon 2 (69).

Source: https://www.letudiant.fr/metiers/les-metiers-qui-recrutent/metiers-les-experts-de-la-cybersecurite.html
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A Zurich, Google tisse des liens étroits avec l’Ecole polytechnique fédérale

Google a « une influence décisive sur l’image de Zurich en tant que centre high-tech. Il stimule l’innovation et agit également comme un aimant pour les meilleurs talents en informatique ».

En 2004, ils n’étaient que deux. Aujourd’hui, ils sont plus de 2 500 et, en 2021, ils pourront être 5 000. « Ils », ce sont les zooglers, contraction de Zurich et de Google, autrement dit les salariés de Google qui travaillent à Zurich.

En près de quinze ans, le grand groupe états-unien de la Silicon Valley n’a cessé d’étendre sa toile dans la capitale économique de la Suisse. Si bien que l’ancien site de la brasserie Hürlimann, où s’est installé Google, abrite le pôle de recherche et de développement le plus important du groupe hors des Etats-Unis. Une position qui va encore se renforcer, avec l’aménagement de nouveaux locaux. Dans trois ans, Google Suisse, qui concentre à Zurich les activités helvétiques de la firme, aura la capacité de doubler ses effectifs, jusqu’à 5 000 personnes réparties sur plusieurs sites.

C’est ici, en plein cœur de cette dynamique ville de quelque 400 000 habitants, que les équipes très internationales de Google (85 nationalités différentes) travaillent sur l’intelligence artificielle, le machine learning. C’est ici qu’est né le Google Assistant, ce système d’aide personnalisée conversationnel, ou qu’ont été développées différentes applications de Gmail, YouTube ou Google Maps.

L’employeur le plus attrayant de Suisse

Dans le cadre de ses recherches, Google entretient des liens étroits avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Des coopérations de recherche et de développement sont lancées en commun dans les domaines de l’apprentissage machine (machine learning), de la perception par machine. « L’échange de connaissances, de technologies et de résultats de recherche entre l’EPFZ d’une part ; la société, le monde économique et l’industrie d’autre part, fait partie de notre mandat fédéral », explique le professeur Detlef Günther, vice-président de l’école, responsable de la recherche et des relations avec le monde économique.

L’entreprise américaine,…

Source: https://www.lemonde.fr/universites/article/2018/10/11/a-zurich-google-tisse-des-liens-etroits-avec-l-ecole-polytechnique-federale_5367958_4468207.html
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Précarité : À Bordeaux, des étudiants remplissent leur frigo pour 3 euros

Les étudiants vivent souvent une vie de bohème. Et la nourriture de qualité est souvent un luxe. À Bordeaux, une épicerie solidaire permet de remplir son frigo.

«De la viande! Je ne me souviens même plus quand j’en ai mangé pour la dernière fois!». Clément, 23 ans, étudiant en master, fait partie des quelque 3.000 étudiants bordelais vivant en grande précarité.

C’est plein d’enthousiasme que ce jeune homme, à l’allure décontractée, repart du camion de l’épicerie itinérante avec deux sacs contenant un total de 5 kg de denrées alimentaires…. de quoi enfin remplir son frigo pour la semaine.

» LIRE AUSSI – J’ai testé Too Good to Go, pour manger pas cher en récupérant les invendus des restos

Depuis début octobre, à l’initiative de l’épicerie solidaire Comptoir Aliénor et l’aide de la Banque alimentaire, un camion épicerie se rend deux fois par semaine sur le campus de l’université de Bordeaux.

«Nous accueillons les étudiants qui ont un reste à vivre – une fois le loyer, les abonnements et les factures payées – inférieur à 210 euros par mois, soit 7 euros par jour. Moyennant 3 euros, ils peuvent bénéficier de 5 kg de nourriture», explique à l’AFP Coline Briatte, étudiante et responsable du Comptoir Aliénor.

L’objectif est d’accueillir chaque semaine un total 500 étudiants démunis, 100 dans l’épicerie solidaire de Talence et 400 dans l’épicerie itinérante, 200 le lundi à Pessac et 200 le mardi à Bordeaux.

Pour la première distribution organisée, 40 étudiants se sont pressés autour du camion

«C’est important d’aller au plus près des étudiants précaires car la plupart travaillent et n’ont pas le temps de se déplacer. Donc, en allant vers eux, on va leur faciliter la tâche», explique Christian Barcos, bénévole à la banque alimentaire et vice-président de l’épicerie itinérante.

» LIRE AUSSI – L’Agoraé, l’épicerie solidaire pour étudiants qui ne coûte (presque) rien

Selon Coline Briatte, plus de 3.000 étudiants vivent avec moins de 210 euros par mois.

«Ce chiffre date de 2015. Depuis, il y a eu une baisse des APL (aides au logement) et une hausse des loyers dans l’agglomération bordelaise» qui compte environ 80.000 étudiants, affirme cette bénévole.

Pour la première distribution organisée, 40 étudiants se sont pressés autour du camion installé à Pessac, informés de sa présence par des assistantes sociales de l’université, le bouche-à-oreille ou les réseaux sociaux.

Ils devront ensuite déposer un dossier afin de voir s’ils sont éligibles ou non à ce nouveau dispositif.

«Je n’ai aucune aide de ma famille»Une étudiante en master de mathématiques

«Cela fait du bien de savoir que de temps en temps, on peut avoir des produits frais», lance tout sourire Gabrielle, un sac à dos «archi plein» de légumes, de fruits, de yaourts, de steaks hachés, de pâtes et de boîtes de conserve. Etonnée par de telles quantités, elle se demande comment tout faire rentrer dans son petit frigo dans lequel il ne reste, en ce début de mois, qu’»un filet de dinde, deux tomates et un litre de lait de soja».

«Je n’ai aucune aide de ma famille, je touche 555 euros de bourses par mois, et 204 euros d’APL et je paie 420 euros de loyer par an, une fois les factures payées, j’ai moins de 210 euros pour vivre», calcule en un éclair cette étudiante en master de mathématiques.

Marie, 19 ans, étudiante en anglais, se nourrit de blancs de dinde et de bananes

Comme beaucoup, elle n’a pas renouvelé sa garde-robe depuis des années. «J’ai le choix entre manger ou m’habiller, le seul plaisir que je m’octroie c’est un cinéma par mois, pour évacuer un peu», raconte-t-elle.

C’est avec le sourire qu’elle livre ses astuces pour arriver à se nourrir. «J’achète des steaks vegan meilleurs pour la santé que des steaks hachés premiers prix», explique cette future professeure tout en rêvant de la salade de champignons frais qu’elle pourra manger dans quelques heures.

Marie, 19 ans, étudiante en anglais, se nourrit de blancs de dinde et de bananes car «c’est ce qu’il y a de moins cher si on veut des fruits et de la viande».

En attrapant le sac plein de légumes que lui tend un bénévole de la Banque alimentaire, cette brune très réservée laisse échapper, surprise, «tout ça pour moi!».

Clément, qui se nourrit avec moins de 210 euros par mois, compense l’absence de viande en mangeant des œufs et a, depuis longtemps, banni les desserts de ses menus. Cet étudiant, plutôt charpenté, reconnaît un peu gêné qu’il saute régulièrement le déjeuner par souci d’économie.

Pour lui comme pour Marie, 19 ans, étudiante en anglais, manger au resto’U pour 3,25 euros le repas est un luxe qu’ils ne peuvent pas s’offrir tous les jours.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/precarite-a-bordeaux-des-etudiants-remplissent-leur-frigo-pour-3-euros_a4afe324-cd2d-11e8-8ffb-6e0fcfe630eb/
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Ma mère me soigne au cannabis et ça me soulage !

Tous les jeudis soir, dans le salon, avec ma mère, on regarde Scènes de ménage sur M6. Mon père rentre tard. Je me roule mon pétard du soir. Ma mère aussi. On commence à papoter, on rigole.

J’avais 16 ans quand ça m’est tombé dessus. Tout allait bien et puis d’un coup, je me suis tordue de douleur, j’avais l’impression qu’on m’arrachait un organe de l’intérieur ! J’ai crié jusqu’au moment où les ambulanciers sont arrivés… Je me suis retrouvée aux urgences. Après une heure dans une salle en pédiatrie à me faire shooter à la morphine avec ma mère en larmes à mes côtés, un médecin est venu nous voir et nous a expliqué que j’allais passer sur le billard car un kyste de neuf centimètres s’était mis à gonfler sur mon ovaire droit. Et il a ajouté : « Par contre, suite à cette opération, il se pourrait que votre fille ne puisse plus avoir d’enfant par voie naturelle. »

Quelques minutes après, on m’a amené une autre poche de morphine, un fauteuil roulant et direction le billard… Quand je me suis réveillée, il devait être 18h. J’étais dans une salle d’un vert dégueulasse et j’ai entendu un infirmier qui draguait une médecin. J’étais suis shootée à je ne sais quoi, j’ai dit : « Je veux voir ma mère.» J’ai entendu le médecin s’approcher : « Elle s’est réveillée ! Vous avez été très courageuse mademoiselle, votre opération a duré 3h30. » L’infirmier s’est approché de ma perfusion, avec encore de la morphine.

Je dors debout, mon corps flanche, j’ai des hallucinations

Quand j’ai à nouveau ouvert les yeux, j’étais dans une chambre avec ma mère qui me tenait la main. Elle m’a expliqué que j’allais devoir rester ici pendant un mois, mais elle me promettait de venir me voir tous les jours. Ce mois passé, je suis enfin sortie !!!

Ma mère qui me connait si bien m’avait acheté des sushis pour fêter mon retour sauf que… pendant un mois, j’avais été sous morphine, donc plus rien n’avait de goût. Je dormais debout, mon corps flanchait, j’avais des hallucinations.

Cette nuit-là, à 3h du matin, j’ai quitté ma chambre pour aller aux toilettes. Une fois arrivée dans mon salon, j’avais l’impression d’être dans une salle de cinéma vide. J’entendais tous les bruits de machines, la box, les canalisations. J’observais, mais je ne comprenais rien. Une lampe s’est allumée, l’ampoule était orange, couleur feu. C’est beau la nuit quand même, je ne sais pas ce qui me fait être comme ça : la fatigue ou la morphine… ?

Les jours défilent, je ne peux pas sortir, je suis devenue trop faible pour l’extérieur… Ça va faire deux semaines que je suis enfermée chez moi, je suis autorisée à sortir dix minutes par jour, les médicaments que je prends me rendent malade, je ne peux rien avaler, ils sont censés me faire disparaître cette douleur, mais j’ai mal, j’en pleure !

Je commence à fumer cette « clope magique »

Ma mère dit que c’est sûrement dû à tout ce qu’on m’a donné à l’hôpital. Elle ouvre une boite devant moi et me dit : « Ça doit rester entre nous, mais ça pourrait marcher, d’accord ? » Je fais un signe de tête, je me tais et j’observe. Elle roule un joint. Pas pour elle ni pour mon père, mais pour moi, pour voir si ça peut m’aider à me sentir mieux. Je le prends et commence à fumer cette « clope magique ». Finie, je m’allonge, prends le temps de poser des petites questions à ma mère et petit à petit, je me sens mieux, mais alors tellement mieux ! Je regarde ma mère partir vers la cuisine et je lui dis : « Maman, j’ai faim ! » Elle me fait des pâtes. Je les engloutis alors que ça fait deux semaines que je ne peux plus rien avaler !

Pendant un an et demi, Augustin s’est drogué. Beaucoup. Il a connu l’excitation, l’énergie, la violence… et l’hôpital psychiatrique. Il lutte encore aujourd’hui pour rester clean. Drogues, médocs, désintox… un handicap à vie.

Mes copains me disent beaucoup que j’ai de la chance d’avoir des parents comme ça, qui me laissent fumer à côté d’eux, qui acceptent tout simplement le fait que je consomme du cannabis. Mais dans ma famille, c’est pas vraiment un tabou : ma mère est ouverte d’esprit et tolérante, mon grand-père fume parfois et mon père a commencé le cannabis quand il avait 21 ans. Le reste de ma famille voit toujours ça comme « le Démon », mais bon, j’ai arrêté depuis longtemps d’essayer de les faire changer d’avis.

Aujourd’hui, je vais beaucoup mieux, j’ai une vie normale malgré le fait de faire partie des jeunes femmes qui doivent passer par fécondation in vitro pour avoir des enfants. La douleur est toujours présente, mais grâce à ces « clopes magiques », je la vis mieux.

Emilie J., 19 ans, étudiante, Levallois-Perret

Crédit photo © Netflix // Robert Voets (Disjointed, série 2017)

Source: https://www.la-zep.fr/societe/ma-mere-me-soigne-au-cannabis-et-ca-me-soulage/
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Le concours de polytechnique favorise-t-il «la reproduction sociale»?

Une enquête menée par un ancien élève et son professeur de l’époque souligne que le concours d’admission à l’Ecole polytechnique favorise «les grandes prépas et la reproduction sociale». L’«X» a répondu au Figaro.

Le concours de Polytechnique favorise-t-il les catégories sociales les plus élevées? C’est en tout cas la conclusion d’une très large enquête menée par un enseignant de l’école d’ingénieurs basée à Saclay, Pierre François, et son ancien élève, Nicolas Berkouk. Leur conclusion est sans appel: Polytechnique admet en ses murs, dans une immense majorité, des hommes, parisiens, et de catégorie sociale privilégiée. Et d’après l’étude, c’est en partie le fonctionnement du concours de l’école qui engendrerait une telle homogénéité sociale.

De son côté, l’école défend ardemment ce concours, commun à celui de l’école normale supérieure (ENS), rappelant qu’elle se trouve «au bout de la chaîne de sélection» et que «beaucoup de décisions concernant l’orientation des étudiants sont prises en amont et n’ont rien à voir avec le concours de l’École polytechnique». L’école indique au Figaro qu’elle n’envisage pas d’en changer les modalités en profondeur.

Seulement 1% de filles et fils d’ouvriers

L’étude en question évalue une catégorie bien précise d’étudiants admis à Polytechnique: ceux qui sont passés par une classe préparatoire (c’est l’immense majorité, 95%), et qui y ont suivi un parcours de mathématiques, physique chimie (MP), ou de physique chimie (PC). L’ambition de l’étude est de prouver que le concours de Polytechnique écarte structurellement et systématiquement les enfants d’ouvriers, les jeunes femmes et les provinciaux.

17.5% des 18-23 ans ont des parents cadres, contre 81,3% des admis à l’X.

«Si la population française est constituée de 29,2% de filles et fils d’ouvriers, elles et ils ne constituent que 1,1% des élèves de l’École polytechnique» écrivent les auteurs. Et d’appuyer: «À la fin des étapes de sélection, la proportion de filles et fils de cadres et professions intellectuelles supérieures admis à l’X a quadruplé par rapport à la proportion en vigueur dans la population, passant à 80 %.» Selon eux, plusieurs biais sont à constater.

La moitié des admis viennent de Louis-Le-Grand et Sainte-Geneviève

» LIRE AUSSI – Bachelor de Polytechnique: «La première année est très dense»

Le premier étant le programme même du concours, qui est séparé des banques de concours pour écoles d’ingénieurs comme le concours commun Mines Ponts. L’étude souligne en effet que 50% des admis à Polytechnique proviennent de deux classes préparatoires, Louis-Le-Grand et Sainte-Geneviève (Versailles) car celles-ci pourraient se permettre de créer des programmes spécifiques pour que leurs élèves réussissent au concours de l’X. Dans des classes préparatoires moins huppées, il serait impossible d’aborder certains points du programme d’admissibilité à Polytechnique.

Reprenant l’étude, une association d’élèves de l’X propose donc, pour que ces classes d’excellence cessent de se concentrer exclusivement sur l’X et que tous les élèves soient sur le même pied d’égalité, de «transférer le concours de Polytechnique vers le concours commun Mines Ponts».

À cela, Frank Pacard, le directeur de l’enseignement de Polytechnique, répond que «le concours de Polytechnique restera unique parce qu’il permet de sélectionner des candidats qui reflètent les valeurs de l’école». «S’il n’y avait qu’un seul concours national, il y aurait beaucoup trop d’élèves avec des résultats presque identiques, ajoute-t-il. Ce qui rendrait l’admission à l’école extrêmement aléatoire.»

Les mathématiques «élégantes»

Autre biais souligné par l’étude: la notation des épreuves de mathématiques. Pierre François et Nicolas Berkouk expliquent qu’il existe une façon «élégante» de résoudre un problème mathématique, et une autre, plus basique et technique, mais tout aussi juste scientifiquement parlant. L’enquête précise que cette manière «élégante» est partagée entre les lycées d’élite et les examinateurs du concours, et qu’elle favorise les classes sociales supérieures.

Professeur de mathématiques lui-même, Frank Pacard connaît cette problématique. «La rédaction est importante, reconnaît-il. Les maths ne sont pas qu’une suite de formules. Il y a encore des personnes qui s’étonnent d’apprendre qu’une démonstration doit être rédigée, avec une argumentation, et qu’elle n’est pas uniquement une suite de formules pour arriver au résultat.» Il ajoute que «toutes les classes préparatoires préparent à cela, pas seulement les plus huppées».

«Nous aimerions avoir beaucoup plus de dossiers provenant d’universités!»Frank Pacard, Directeur de l’Enseignement et de la Recherche de Polytechnique

«Un candidat a deux fois plus de chances qu’une candidate d’être admissible aux concours»

L’enquête pointe d’autres vecteurs d’inégalités, notamment liées au genre. À l’X, les femmes représentent entre 15% et 20% des effectifs. «Les données montrent que toutes choses égales par ailleurs, un candidat a deux fois plus de chances qu’une candidate d’être admissible aux concours» peut-on lire. Là encore, Frank Pacard s’inscrit en faux. «Premièrement les écrits sont anonymes et donc ne favorisent personne, explique-t-il. Ensuite pour les oraux, nous sommes extrêmement vigilants. Nous analysons les notes des différents examinateurs et nous demandons des ajustements si l’on se rend compte que l’un d’entre eux est trop sévère ou trop généreux, notamment dans les biais de notation entre les jeunes hommes et les jeunes filles.»

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Enfin, l’association d’anciens élèves reprenant l’étude regrette aussi qu’il n’y ait pas assez d’élèves issus de l’université. «Aujourd’hui, les admis en provenance d’université ne représentent que 23 sur les 400 qui intègrent chaque année, reconnaît Frank Pacard. Mais nous souhaitons augmenter ce nombre! Nous recevons trop peu de candidatures de la part d’étudiants d’universités parce qu’ils s’autocensurent.»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-concours-de-polytechnique-favorise-t-il-la-reproduction-sociale-_8e17ad16-cad7-11e8-896c-7d05c73a49da/
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Cabines de bronzage, risque de cancer avéré

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Pour mémoire : l’Anses assure des missions de veille, d’expertise, de recherche et de référence sur un large champ couvrant la santé humaine, la santé et le bien-être animal ainsi que la santé végétale. Elle offre une lecture transversale des questions sanitaires en évaluant les risques et les bénéfices sanitaires, souvent au prisme des sciences humaines et sociales.

Des données récentes confortent les évaluations antérieures concernant les risques pour la santé liés à l’exposition aux UV artificiels émis par les cabines de bronzage : le risque de cancer de la peau lié au bronzage artificiel est avéré.

Sur la base de cette nouvelle synthèse des expertises et des données récentes dans le domaine, l’Anses rappelle la dangerosité du bronzage artificiel, confirme ses recommandations antérieures et recommande aux pouvoirs publics de prendre toute mesure de nature à faire cesser l’exposition de la population aux UV artificiels.

Pour en savoir plus…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/cabines-de-bronzage-risque-de
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Le campus de Boulogne-sur-Mer évacué à cause d’une «cocotte-minute suspecte»

200 étudiants ont dû sortir de leur campus de l’université du Littoral-Côte-d’Opale ce mercredi matin après la découverte d’une cocotte-minute suspecte. Après l’intervention des démineurs, ils ont pu regagner les locaux.

Mais qui a bien pu laisser traîner sa cocotte-minute dans les allées de l’université du Littoral-Côte-d’Opale, sur le port de Boulogne-sur-Mer (62)? C’est en effet cet ustensile de cuisine, peu courant dans les coursives universitaires, qui a contraint les pompiers à évacuer 200 étudiants, ce mercredi matin un peu avant 9h, du campus de l’université. Tous ont pu reprendre les cours normalement vers 11h, après que des démineurs sont intervenus pour constater l’absence de danger.

» LIRE AUSSI – À l’Essec, une mauvaise blague déclenche une opération antiterroriste

Juste des restes de nourriture

D’après La Voix du Nord, qui relate l’histoire, les policiers ont établi un périmètre de 100 à 150 mètres autour du colis suspect, et une dizaine de sapeurs-pompiers, sous la houlette du lieutenant Holluigue, ont été également dépêchés. Les services de déminage ont donc été appelés à venir inspecter le colis pour prévenir toute forme de risque. Ces derniers ont fait exploser la cocotte vers 10h du matin, mettant fin au stress ambiant. À l’intérieur, il n’y avait finalement que des restes de nourriture.

À la rentrée dernière, d’autres étudiants avaient dû sortir en trombe de leurs locaux pour faire place à des équipes de CRS: il s’agit des élèves de l’école de commerce Essec. En pleine nuit, un étudiant avait appelé sa mère pour signaler qu’une alerte incendie était en train de retentir sous les cris d’«Allah Akbar». Une unité d’intervention d’une trentaine d’hommes avait alors passé une heure et demie à parcourir les couloirs de l’école pour sécuriser les lieux. Finalement, il s’agissait d’une très mauvaise plaisanterie d’étudiants, durant une fête dans la résidence, qui se seraient fait passer pour des terroristes.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-campus-de-boulogne-sur-mer-evacue-a-cause-d-une-cocotte-minute-suspecte-_8a54df82-cc8f-11e8-8ffb-6e0fcfe630eb/
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La vie appartient à celles et ceux qui savent lever le pied

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Savez-vous que le mouvement « Slow life » a trouvé naissance dans l’idée de ralentir en douceur pour mieux profiter de l’instant et prendre le temps de vivre une vie meilleure ?

Si la « slow attitude » a conquis de nombreux territoires, ce n’est pas encore le cas pour celui de la conduite :

  • 86 % des conducteurs avouent insulter leurs congénères,
  • 1/3 reconnaissent coller le véhicule devant eux sur l’autoroute et doubler par la droite,
  • et 16 % sont déjà sortis de leur véhicule pour aller s’expliquer avec un autre conducteur… 

Après ce constat, il est nullement étonnant que les Français puissent évoquer, lorsqu’on leur demande leur avis sur la route et la conduite, qu’il s’agit d’un « univers de jungle, de chacun pour soi, générateur de stress ».

Outre la source de tension, c’est aussi une source de risques d’accidents, c’est pourquoi la dernière campagne lancée par la Sécurité routière invite les Français à adopter la Slow conduite, pour vivre mieux et plus longtemps !

Venez découvrir le Professeur Slow, un repenti devenu sage et ses enseignements pour aborder de façon positive les bénéfices à rouler à la juste vitesse « La vie appartient à ceux qui lèvent le pied » !

Pour en savoir encore plus, découvrir les spots radios et les vidéos, clique ici…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/la-vie-appartient-a-celles-et-ceux
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