Une classe entière fait le salut nazi sur une photo aux États-Unis

Posté dimanche soir sur twitter, le cliché montrant une soixantaine de lycéens faisant le salut nazi a fait scandale. Elle a été condamnée par de nombreuses associations. Les autorités enquêtent.

La photo a de quoi surprendre. En costume cravate et le sourire jusqu’aux oreilles, une soixantaine de garçons du lycée Baraboo, dans le Whisconsin, posent fièrement, le bras droit tendu vers le ciel. Le signe, peu équivoque, rappelle le tristement célèbre salut nazi. Le cliché a été pris au printemps dernier, avant la fête de la promotion du lycée. Celle-ci a lieu tous les ans, et les élèves posent chaque fois devant un photographe professionnel.

Devenue virale après sa publication dimanche soir sur les résaux sociaux, cette photographie fait en ce moment l’objet d’une enquête par les fonctionnaires de police et les responsables du lycée. Elle était disponible à l’achat jusqu’à mardi matin sur le site internet du photographe Peter Gust, Wheel Memories.

Un goupe de garçons provocateurs

«Je suis surprise qu’ils aient été si nombreux à faire ce signe», a confié au New York Times Alisyn Amant, diplômée de Baraboo l’année derniere. «Les photographes étraient là, les parents étaient là, des membres de l’établissement aussi», explique-t-elle. La jeune fille avoue connaître plusieurs élèves sur la photo .

Sur le tweet publié depuis un compte supposé être tenu par deux étudiants du lycée, on pouvait lire la phrase suivante: «Même l’élève noir a levé le bras». Mais tous n’ont pas fait le salut nazi. Certains ont fait le signe «okay», symbole des nationalistes blancs. Dans le fond à droite, un lycéen en noeud papillon rouge se tient, stoïc, les deux bras le long du corps. Identifié comme Jordan Blue, il a posté un message sur facebook informant que le salut était une idée du photographe. Il dit n’avoir pas eu le temps de se retirer avant que la photo soit prise, et ajoute: «Je savais quelles étaient mes valeurs, et elles n’étaient pas de faire un signe d’adhésion à quelque chose en quoi je ne crois fermement pas».

Ce lycéen ajoute qu’il a été victime de harcèlement durant sa scolarité dans ce lycée. «Je pense et je crois fermement qu’il faut que ça change, il faut que ça s’arrête. Harcèlement. Immaturité. et tous ceux qui prennent la chose pour une simple «blague».

Certains font la comparaison avec une célèbre photo datant de 1936 prise à Hambourg, où l’on voit un homme, August Landmesser, se croiser les bras quand tous ceux autour font le salut nazi.

Les condamnations se multiplient

Le directeur de l’établissement, Lori Mueller, a condamné la photo dans un message lundi dernier. «Si le geste est bien ce qu’il semble être, l’établissement prendra toutes les mesures appropriées et nécessaires, y compris juridiques, pour régler le problème», a t il affirmé. Il a aussi déclaré que la photographie n’avait pas été prise sur la propriété de l’école, ou lors d’un événement parrainé par l’école. Dave Considine, représentant de l’état, a informé que cet acte rappelait clairement que le racisme est toujours présent dans la communauté Baraboo en Amérique.

La Ligue Anti-diffamation du Midwest a fait part de sa désapprobation de la photographie, disant que le salut de Sieg Heil n’est «jamais acceptable» et ne «doit pas être normalisé». Elle espère que l’établissement prendra les décisions qu’il faut. Le mémorial d’Auschwitz-Birkenau en Pologne a également condamné la photo sur twitter. «Voilà pourquoi tous les jours nous faisons un travail d’éducation. Nous devons expliquer quel est le danger de la montée des idéologies haineuses», peut-on lire sur le réseau social. Auschwitz avec ses chambres à gaz, a été le terme d’un long processus de banalisation et d’accoutumance à la haine».

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/une-classe-entiere-fait-le-salut-nazi-sur-une-photo-aux-etats-unis_b6f37d0a-e7ec-11e8-8153-2865416f6db8/
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Femmes photographes en 2018

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Rassemblés pour la première fois par le ministère de la culture, les chiffres-clés concernant la profession de photographe auprès des femmes a permis dégager une féminisation croissante de ce métier mais aussi la persistance des disparités, revenus, cartes de presse, distinctions artistiques…

Et pourtant les écoles de la photographie sont largement féminisées :

(Sources – Direction générale à la création artistique, département des études et de la prospective, mission égalité femmes-hommes).

Pour en savoir davantage, consulter l’infographie…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/femmes-photographes-en-2018
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Stage de troisième : c’est le moment d’y penser !

Le stage de troisième, une opportunité à ne pas rater. // © plainpicture/Ted Catanzaro
Le stage de troisième, une opportunité à ne pas rater. // © plainpicture/Ted Catanzaro

Novembre : si ce n’est pas déjà fait, il est temps de faire le point sur la façon de chercher votre stage de troisième puis de réussir cette expérience.

Déjà le mois de novembre, et encore aucune idée de là où vous allez atterrir pour votre stage découverte ? Il est temps de vous motiver !

Les établissements programment souvent la période de stage en février, même s’ils sont libres de choisir le moment qu’ils jugent le plus approprié. Parfois, cela tombe en décembre ! Ainsi, pour un bon timing sans stress, novembre est généralement la bonne période pour prendre le temps de rédiger son CV et ses lettres de motivation, à condition d’avoir dans un premier temps repéré les entreprises qui vous intéressent.

Mettez tout le monde à contribution

Pas de panique si vous êtes un peu en retard : n’hésitez pas à mettre votre entourage à contribution. Utilisez toutes les ressources disponibles, comme les banques de stages proposées par certains collèges. Si vos parents peuvent être un bon moyen d’accéder à des entreprises, attention toutefois aux difficultés que vous pourriez rencontrer en travaillant dans le même service que votre père ou votre mère, comme le montre a fortiori le film « Maman a tort » sur le sujet.

N’ayez aucun complexe par rapport à la candidature spontanée : si une entreprise vous fait rêver, foncez ! Tentez pour cela d’obtenir le nom du responsable du service des ressources humaines, afin que votre candidature arrive plus vite sur le bon bureau.

Il vous restera ensuite à patienter, et peut-être aussi à relancer les entreprises, si les réponses se font attendre. Certaines vous demanderont éventuellement un entretien avant le stage. Entraînez-vous à mettre en valeur vos atouts avec un ami.

Pensez tôt à votre rapport de stage

Une fois dans l’entreprise, à vous de jouer ! Soyez le plus curieux possible. N’hésitez pas à poser toutes les questions que vous souhaitez… en espérant que vous soyez pris en charge par une équipe à l’écoute. Si prendre des notes pendant votre stage vous paraît fastidieux, n’oubliez pas que cela pourrait vous être précieux au moment de rédiger votre rapport de stage.

Viendra enfin, pour couronner le tout, l’heure de la soutenance de stage. Détendez-vous : le jury de professeurs qui vous évaluera fera normalement tout pour vous mettre en confiance. L’idée est de s’assurer que vous avez pu avoir un aperçu constructif de la vie professionnelle.



Source: https://www.letudiant.fr/college/3e/stage-de-3e-c-est-le-moment-d-y-penser.html
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Nîmes : le groupe Ordisys reçoit le maire dans ses locaux

Depuis 1989, le groupe Ordisys accroît en expérience et met en place des solutions informatiques pour les PME et les collectivités (éducation, entreprises). Nîmes Métropole a été l’un des acteurs majeurs du développement d’Ordisys puisqu’en 2003 ce sont plus de 550 tableaux numériques qui ont été vendus et installés dans des écoles primaires et secondaires nîmoises.

Dix ans après, en 2013, Ordisys est le premier installateur de TNI (Tableaux Numériques Interactifs). Jean-Louis Bastide, dirigeant du groupe Ordisys, n’a donc pas manqué de remercier Jean-Paul Fournier pour son investissement et sa confiance.

Une modernisation progressive des outils numériques éducatifs

Si une certaine réticence générale se faisait ressentir à leur arrivée, les nouveaux outils numériques sont désormais assez prisés par les écoles. Ils permettent davantage d’interactivité entre les élèves et les professeurs, les tablettes des élèves étant reliées au TNI. D’ailleurs, les nouvelles générations sont habituées à la technologie, ainsi l’utilisation de ces techniques rend les enseignements plus ludiques et attractifs.

En plus de créer, vendre et installer leurs outils, le groupe Ordisys s’occupe également de former les utilisateurs. Jean-Louis Bastide, son dirigeant, précise que « tous les ans Ordysis organise une nouvelle formation car il y a toujours de nouveaux enseignants et de nouveaux outils, ce qui permet de leur donner des clés pour utiliser les outils au maximum de leur capacité ».

Une vocation d’expansion nationale

Actuellement, le groupe Ordisys s’étend sur quatre agences (Nîmes, Montpellier, Lyon et Toulon) et compte 60 salariés sur les quatre sites, dont 48 à Nîmes, mais aussi plus d’une cinquantaine de partenaires (dont Apple, Samsung, Microsoft, Dell, Lenovo, etc.).

Néanmoins, Jean-Louis Bastide regrette que la région Occitanie ne communique pas davantage sur les services proposés par les différentes entreprises, il explique que « la retenue des politiques fait que l’on parle moins des entreprises dans notre région et c’est un petit peu dommage puisque par exemple la communauté d’agglomération Sud Sainte Baume a mis Ordisys en avant dans un dépliant concernant l’école numérique ».

Une nouvelle agence est en cours d’ouverture à Nice, ce qui montre bien la vocation du groupe Ordisys à s’implanter progressivement au niveau national, dans le but de maximiser la proximité de l’entreprise avec ses anciens et nouveaux clients, toujours plus nombreux.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/13/nimes-le-groupe-ordisys-recoit-le-maire-dans-ses-locaux,4858657.php
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Perpignan : quand la CGT courtise les profs du privé

Les 660 enseignants des écoles, collèges et lycées privés des P.-O. ne sont pas des fonctionnaires. Mais en tant qu’agents publics rémunérés par l’Etat, ils sont eux aussi appelés à voter lors des élections professionnelles de décembre.

Dans ce secteur aussi, la CGT fait activement campagne. Ce vendredi 9 novembre, le syndicat a par exemple envoyé une caravane garnie de militants avenue Dalbiez, à Perpignan, pour aller à la rencontre des professeurs des lycées Bon-Secours et Marillac. 

Nous demandons que les enseignants du privé soient alignés sur le statut du public en ce qui concerne les retraites, les mutations ou les salaires

« Nous demandons que les enseignants du privé soient alignés sur le statut du public en ce qui concerne les retraites, les mutations ou les salaires », martèle la déléguée syndicale CGT du lycée Bon-Secours, Céline del Aguila.

Pour l’heure, les professeurs du privé gagnent en moyenne 10 à 15 % de moins que leurs collègues du public.

(SOURCE : L’INDEPENDANT)

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/13/perpignan-quand-la-cgt-courtise-les-profs-du-prive,4858945.php
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Meilleurs apprentis de France : les inscriptions sont ouvertes à Perpignan

Ce mardi 13 novembre les locaux de la chambre de métiers accueillait pour la première fois les chefs d’établissements professionnels ainsi que leurs apprentis pour évoquer le concours destiné aux apprentis.

Une soixantaine de candidats en 2017

« Ce concours, assure Olivier Bajard Meilleur ouvrier de France, donne aux jeunes motivés l’occasion de prouver leurs compétences. Pour les apprentis qui s’y engagent, c’est occasion de redoubler de travail, de s’organiser pour réussir. Une médaille MAF est une reconnaissance de la profession. Une porte aussi pour accéder a un emploi ».

L’an passé dans le département des Pyrénées-Orientales, une soixantaine de candidats étaient sur les rangs, 13 on obtenu une médaille d’or départementale, 8 régionale et 2 nationale.

Les inscriptions pour celui de cette année se font sur le site des meilleurs ouvriers de France.

(SOURCE : L’INDEPENDANT)

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/13/meilleurs-apprentis-de-france-les-inscriptions-sont-ouvertes-a-perpignan,4858948.php
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350 collégiens de Perpignan courent pour l’association ELA

Ce fut une journée sportive pour environ 350 jeunes participants, élèves du collège Pons, initiateur de l’événement depuis plusieurs années, mais également des autres établissements membres du Réseau. Ils portaient tous fièrement un tee-shirt blanc frappé du logo rose de l’association ELA  !

Toute la journée, 350 enfants de CM1, CM2 et de 6e de Pons, établissement initiateur de l’événement, ont donc couru ce demi-fond pour récolter des sous  : à raison de 30 centimes par point relais (et il y en avait 3 qui jalonnaient l’itinéraire tracé autour du collège). Soit 90 centimes le tour. 

« Nous avons lancé cette course avec les enfants, toujours partants, afin de les sensibiliser au rapport à autrui et pour susciter chez eux un esprit de solidarité » expliquait Pascal Garnier, professeur d’EPS. Mission réussie.

(SOURCE : L’INDEPENDANT)

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/13/350-collegiens-de-perpignan-courent-pour-lassociation-ela,4858944.php
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Tabac, depression et manquement aux soins: l’état de santé des étudiants inquiète

Entre les excès liés à des vies festives, les stress des concours ou le manque de temps pour se rendre chez un médecin, la santé des étudiants est préoccupante, selon un rapport de l’observatoire de la vie étudiante.

L‘état de santé des étudiants est préoccupant. S’ils sont plus de deux tiers à s’estimer être «en bonne ou en très bonne santé» d’après la dernière grande enquête de l’observatoire de la vie étudiante (OVE), leur comportement au quotidien tend à penser le contraire. En effet, qu’il s’agisse de leur consommation d’alcool ou de cigarettes, de leur alimentation ou de leur accès aux soins, le quotidien de ces étudiants français semble dicté par le stress, les excès et de fréquentes périodes de dépressions.

» LIRE AUSSI – Pour décompresser, les étudiants se tournent vers l’alcool, le tabac et le cannabis

Parmi la centaine de milliers d’étudiants interrogés au cours de cette enquête, ils sont 73% à se considérer comme étant en «bonne ou très bonne santé». Et seulement 5% à déplorer une très mauvaise santé. Mais à y regarder de plus près, cette perception que les étudiants ont de leur propre santé ne reflète pas forcément la réalité.

Jeunes et fumeurs

L’une des premières problématiques abordées par l’étude est le renoncement aux soins. En effet, un tiers des étudiants interrogés dit avoir renoncé à aller consulter un médecin au moins une fois dans la dernière année. Par manque de temps, pour 47% d’entre eux, ou parce qu’ils estiment que «ça va aller» pour 48% .

Une autre problématique est particulièrement liée au statut même des étudiants, souvent jeunes et stressés: la cigarette. Ils sont 36% à fumer, contre 34,6% dans le reste de la population, alors même qu’ils n’ont souvent pas beaucoup de moyens à y accorder. Ils sont même 17% à fumer tous les jours. Par ailleurs, ils sont 3% à vapoter régulièrement une cigarette électronique, dont une petite partie qui n’a jamais fumé de cigarettes avant.

» LIRE AUSSI – La Ritaline, la «drogue des examens» pour étudiants en recherche de performances

Autre sujet de préoccupation chez les étudiants: la consommation d’alcool. Avec des vies parfois stressantes et souvent festives, les clichés vont bon train sur le «binge-drinking», cette consommation intensive qui vise à être soûl le plus rapidement possible. En fait, ils ne sont que 3% à pratiquer cela toutes les semaines. La majorité d’entre eux (55%) avoue boire de l’alcool une à trois fois par mois, quand 39% reconnaissent en boire plusieurs fois par semaine. Une infime minorité (1%) boit tous les jours. Globalement, les hommes et les plus âgés boivent plus que les femmes et les plus jeunes.

La pilule plébiscitée par les étudiantes

Les étudiants sont aussi nombreux à consommer du cannabis, quasiment un sur deux, dont un quart fréquemment. Ils sont aussi 4% à avoir consommé un produit dopant, comme la Ritaline, pour améliorer leurs performances à quelques jours d’un examen ou un concours. Ces produits dopants sont d’ailleurs majoritairement consommés par les étudiants de classe moyenne élevée.

Si trois quarts des étudiants ont déjà eu des relations sexuelles, ces jeunes prennent toutefois leur temps avant de passer à l’acte. 41% des moins de 20 ans n’en ont jamais eu et évoquent deux raisons: l’attente de tomber amoureux et l’absence d’occasion. La pilule est utilisée par 60% des étudiants en matière de contraception, loin devant le préservatif (42%).

«Tristes, déprimés ou sans espoir»

L’une des données les plus alarmantes de ce rapport est le rapport des jeunes à la dépression. Ils sont 37% à s’être dits tristes, déprimés ou sans espoir pendant une période d’au moins deux semaines dans la dernière année, et 20% d’entre eux ont déjà présenté des signes de détresse dans les quatre semaines précédant l’enquête. Sur ces indicateurs, les femmes sont systématiquement plus touchées que les hommes.

» LIRE AUSSI – Burn-out, dépression, suicides: quinze mesures contre la souffrance des étudiants en santé

Ces états dépressifs peuvent pousser au pire. 8% du panel interrogé avoue avoir pensé se suicider dans la dernière année. Parmi les 4% ayant déjà fait une tentative de suicide, les principales raisons évoquées sont des difficultés liées à la vie familiale, des difficultés liées à la vie sentimentale et des difficultés liées à la scolarité ou aux études.

Le sport pour remède?

L’alimentation est un autre nerf de la guerre étudiante. Et le constat est alarmant: un peu moins de la moitié des étudiants déclare sauter des repas pendant la semaine, par manque de temps principalement. Parmi les 13% qui déclarent ne pas toujours manger à leur faim, les raisons citées sont le manque de temps, mais aussi le manque d’argent et dans une moindre mesure le fait de faire un régime.

Enfin, une grande majorité des étudiants dit avoir pratiqué une activité sportive au cours des quatre dernières semaines. Même si l’intensité est variable. Ainsi, ils sont 5% à pratiquer du sport tous les jours, 31% plusieurs fois par semaine et 17% jamais.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/tabac-depression-et-manquement-aux-soins-l-etat-de-sante-des-etudiants-inquiete_d4f4aa6c-e667-11e8-8167-68cd158b0a7b/
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Ok. Pas ok. Savoir exprimer son consentement

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Ok. pas Ok. vous invite à découvrir des situations variées, vécues de manière positive ou négative qui illustrent toute la question du consentement :

  • Episode 1 – Maria est en seconde, elle a 17 ans, habite avec ses parents en région parisienne. L’année dernière, elle vit sur Snapchat une relation forte avec un garçon dont elle tombe amoureuse. Elle finit par le rencontrer « en vrai », premier RDV, premiers baisers, tout se passe bien mais au second RDV, le garçon fait pression pour qu’elle lui fasse une fellation.
  • Episode 2 – Mareva est au Lycée en première en Bretagne.Pendant l’été de ses 15 ans, en vacances au camping avec ses parents, elle rencontre un garçon avec qui tout va très bien se passer. De manière très naturelle elle va vivre sa première fois avec lui. L’un et l’autre sont très à l’aise et échangent sur leurs désirs, leurs envies et leurs limites.
  • Episode 3 – Olivier est un jeune homme en première dans un lycée en région parisienne. A 14 ans, il a ses premières caresses avec un garçon qui a 2 ans de plus. Il se laisse un peu guider sans trop s’écouter. Il sortira de cette expérience chamboulé. Depuis il fait très attention au désir de ses partenaires, surtout s’ils sont plus jeunes.
  • Episode 4 – Adèle est étudiante à Poitiers, elle a 18 ans. Elle a eu conscience, très tôt, à cause d’une mésaventure, de ce qu’est le consentement. Un soir, de l’année dernière, alors qu’elle est en couple depuis quelques temps, son copain insiste pour faire l’amour. Son refus va le mettre en colère et le faire douter.

Et parce qu’il n’est pas toujours facile de comprendre ses envies, ne manquez pas la page dédiée au consentement pour mieux décoder ses propres désirs, ok ? ok ! ou pas ok…

Enfin, n’hésitez pas à parler librement de sexualité en appelant confidentiellement, anonymement et gratuitement le Fil Santé Jeunes et Sida Info Service ! Vous pouvez accéder également à une liste de sites, numéros et lieux d’accueil.

Pour en savoir encore bien plus : sexe anatomy, première fois, sexe et santé, plaisir, sexe et sentiments, sexe et égalité, rendez-vous ici !

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/ok-pas-ok-savoir-exprimer-son
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Palmarès de la 5ème édition du Nîmes Start-Up Challenge

Coachés par des professionnels, chefs d’entreprise, institutionnels ou consultants, les étudiants  issus de la formation « Responsable Opérationnel d’Activité (ROA) » de l’IFAG, de la licence professionnelle « Création, conception de produits textiles dérivés » et du master « Psychologie sociale et environnementale » de l’université de Nîmes, et de l’École de Gestion et de Commerce (EGC Nîmes) ont dû identifier un besoin et imaginer une solution pour en faire un projet viable. Au cours de cette rencontre, ils se sont initiés au démarrage d’une start-up, de l’émergence du concept au business plan ; ils ont également appris à mutualiser leurs savoirs, leurs compétences et leurs talents, avant de présenter leur projet devant le jury final.

En présence de Jacky Raymond, Vice-président de Nîmes Métropole délégué à l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle et Conseiller municipal de Nîmes, Nicolas Leroy, vice-président de l’université de Nîmes et de Corinne Le Gal La Salle, chargée des relations entreprises et Référente PEPITE-LR à Unîmes, le jury composé de Fabien Boulier, chargé de mission Enseignement Supérieur et Recherche pour Nîmes Métropole, Jean-Marie Tourette, élu Formation à la CCI du Gard, Julie Olivero, Directrice du Département Droit Economie et Gestion à UNÎMES, Rajaa Nouali, Vice-présidente de l’association « les incroyables possibles » nouveau Fablab de Nîmes en projet et Gilles Halbout, président de la COMUE LR-Universités, a rendu son verdict et décerné 3 prix :

GRAND PRIX (400€ à se partager) : Warmy, une ceinture ventrale chauffante, high tech et design, pour soulager les douleurs féminines, par Christopher Kertzinger (Unîmes Lpro Textile), Laurie Cluchague (Unîmes Lpro Textile), Lisa ALEGRE (Unîmes Master Psychologie Sociale et Environnementale), Yoann BRIOT (EGC).

Prix Coup de cœur (200€ à se partager) : Do Home Scan, un label de qualité des logements proposés à la location, géré via une application participative, et permettant l’évaluation à distance d’un logementutile notamment pour les étudiants, par Françoise Cariou (Unîmes Lpro Textile), Fanny Chavaissieux (Unîmes Lpro Textile), Manon Ramos (EGC), Antoine Rouvier (IFAG).

Prix du public (120 € à se partager) Seconde Chance, le recyclage de vêtements usagés en de nouveaux tissus et création d’une nouvelle ligne de vêtement, par Théa Dessagnes  (Unîmes Lpro Textile), Joycelyne Gasana Uwamahoro (Unîmes Lpro Textile), Sam Pitras-Vidal (EGC), Joffrey Richard (IFAG).

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/13/palmares-de-la-5eme-edition-du-nimes-start-up-challenge,4858264.php
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