Bagnols : réponse attendue de candidats retenus par le rectorat, au poste de prof de physique au lycée

A ce jour, deux candidatures ont été validées par l’inspection pédagogique. Le poste a été proposé à ces deux personnes qui ont jusqu’au vendredi 19/10, délai 
de rigueur pour se prononcer en faveur de leur prise de fonction à la rentrée des congés de Toussaint.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/18/bagnols-reponse-attendue-de-candidats-retenus-par-le-rectorat-au-poste-de-prof-de-physique-au-lycee,4737538.php
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Saussan : la rectrice visite l’atelier de robotique de l’école Joseph Delteil

La rectrice de la région académique d’Occitanie était à Saussan, jeudi 18 octobre. Béatrice Gille a suivi un atelier de codage et de programmation numérique des classes de CM1 et CM2 à l’école Joseph Delteil.

Depuis le début de l’année, l’enseignant, Yanis Blancas, pilote cet atelier qui permet aux écoliers de programmer de petits robots grâce a un logiciel de codage. Il s’agit pour les enfants de manipuler des algorithmes. Sous forme de briques, les instructions sont programmées par ordinateur pour déplacer le robot qui doit accomplir un trajet au sol. La mairie a financé pour moitié l’achat des robots et le comité des fêtes a payer une partie des ordinateurs.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/18/saussan-la-rectrice-visite-latelier-de-robotique-de-lecole-joseph-delteil,4737409.php
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Mediastart, promo 2

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Publications, services de presse en ligne, web magazine, web TV, web radio, podcasts, médias sur réseaux sociaux, médias sur mobile mais aussi fournisseurs de services et de solutions dédiées aux médias à valeur ajoutée innovante.

Destiné aux projets de médias émergents de Paris&Co, MEDIASTART, le programme d’accompagnement est soutenu par le Ministère de la Culture dans le cadre du fonds de soutien à l’émergence et à l’innovation dans la presse depuis 2017.

Ainsi en mars 2018, le programme a débuté pour la première promo MEDIASTART avec 15 porteurs de projet et jeunes entreprises sélectionnés et accompagnés pour challenger leur projet et lui donner les meilleures chances de se réaliser ou de se renforcer.

Pour en savoir encore plus…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/mediastart-promo-2
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#PostcardforMacron: quand les mères de famille nombreuse répondent à Macron

Le président a déclaré en septembre qu‘il aimerait rencontrer des femmes africaines «instruites et qui ont eu sept, huit ou neuf enfants». Des mères de famille l’ont pris au mot sur les réseaux en y affichant leurs diplômes.

«S’il vous plaît, présentez-moi une femme particulièrement instruite qui a eu sept, huit ou neuf ans». Cette phrase prononcée par Emmanuel Macron sur la scène du Goalkeepers 2018 à New York, un évènement organisé par les époux Bill et Melinda Gate pour «rendre le monde meilleur», est en train de faire des remous. Le président s’adressait bien, dans ce court passage d’un long discours, aux femmes africaines. Pourtant, des mères de famille diplômées du monde entier ont décidé de l’invectiver sur les réseaux sociaux, en postant des «cartes postales» de leurs familles accompagnées de textes énumérant les diplômes obtenus.

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» LIRE AUSSI – À l’université de Créteil, il plagie les discours de Macron pour être élu au conseil académique

Le mouvement a été lancé par des mères de familles américaines qui ont pris au mot Emmanuel Macron pour s’adresser à lui. «Diplômée de Stanford, ingénieur électronique, mère de onze enfants», écrit par exemple Beth Hockel dans un Tweet publié le 16 octobre. De fiers maris ou enfants ont ensuite pris le relais. Comme Erik Kigozi, qui écrit, photo à l’appui: «Ma femme, médecin et mère de sept enfants». Ou Edmund, qui rend hommage à sa mère, «docteur à l’université de Fribourg et mère de huit enfants.

Récupérations

Le phénomène n’a évidemment pas tardé à arriver en France, appuyé par des personnalités politiques comme Marine Le Pen ou Valérie Boyer. La présidente du Rassemblement National a estimé que la déclaration d’Emmanuel Macron était l’«énormité du jour» quand la députée Les Républicains a invité ses followers à regarder «les très jolies postacrdsforMacron.

Quant aux mères de famille françaises, elles n’ont pas hésité à montrer leurs jolis clichés au président. «Ma mère, diplômée de Sciences Po, a eu 8 enfants, simplets comme elle puisque j’ai intégré l’ENS à 18 ans (8 ème de France au concours que vous avez raté 2 fois) et que nous avons en moyenne 1 an d’avance. Au fait, on est aussi des Sans-Dents», a par exemple écrit le compte @LeVieilOligarqu.

«À fond pour le déplafonnement des allocations»

«Renée, ma grand-mère, résistante lyonnaise, enseignante aux Beaux-Arts, mère de 7 enfants respectivement enseignants, chirurgien, greffier, peintre et ingenieur» a pour sa part écrit @D_peekaboo_.

Elisabeth de Maistre, conseiller municipal Les Républicains déléguée à la ville de Boulogne-Billancourt, a pour sa part lancé, narquoise: «Trop fiers de nos six enfants… et de nos études École de l’air et Ponts et chaussées + Barreau de Paris. À fond pour le déplafonnement des allocations. Tous nos vœux de bonheur à toi et Brigitte»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/-postcardformacron-quand-les-meres-de-famille-nombreuse-repondent-a-macron_2c2b05a4-d2d8-11e8-a48c-c6d2c6cff49b/
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Béziers : l’étanchéité du lycée Jean-Moulin devrait être réalisée au plus vite

Excédés, les professeurs du lycée Jean-Moulin de Béziers ont fait valoir leur droit de retrait, mardi et mercredi. Ils ne voulaient plus travailler avec de l’eau qui tombe du toit et des infiltrations par les fenêtres à la moindre averse. De l’eau qui avait justifié un droit de retrait pour “péril imminent”;

Lundi, 30 classes avaient été fermées par l’administration. La goutte d’eau qui avait fait déborder un vase bien trop plein, car depuis des années le phénomène était récurrent et à chaque fois les élèves et le matériel était en danger.

Des promesses

Ce jeudi, des responsables du rectorat, mais aussi de la Région, gestionnaire des lycées, se sont rendus sur place au petit matin.

« Ils ont promis que des travaux d’étanchéité du toit seraient réalisés durant les vacances scolaires de la Toussaint, raconte un professeur, responsable syndical des enseignants. Pour les façades ce sera plus délicat car il faut des spécialises mais cela devrait être fait à la fin du mois de novembre. »

Il semble par ailleurs que ce dossier qui traîne depuis des années ait été bloqué dans certains services par manque de communication. « Les services présents ce jeudi nous ont assurés de la mise en place d’une meilleure prise en compte des demandes des travaux et d’une communication plus efficace entre les services. »

Réparer le toit

Une belle avancée qui va éviter le blocage de l’établissement qui était prévu ce vendredi matin par les élèves et les associations de parents d’élèves.

Une bonne nouvelle sur laquelle des agents d’entretien de l’établissement posent immédiatement un bémol.

Les cours ont repris

« Cela fait des années que nous réalisons des travaux d’étanchéité sur ces bâtiments. Ce sont des emplatres sur une jambe de bois. Il faut que les techniciens qui se penchent sur ce problème ne voient pas que le petit trou qui fuit. Il faut regarder la toiture en entier. Nous sommes dans une région où la température est très forte en été et provoque de grosses dilatations des matériaux. C’est donc tout le toit qu’il faut traiter et non un tout petit morceau. Mais ne soyons pas mauvaise langue. Sans doute a-t-on prévu de réparer l’ensemble de la toiture. Ce sera une vraie surprise. »

Ce jeudi, les cours ont repris naturellement après 10 h et le blocage prévu ce vendredi par les élèves et les associations de parents d’élèves devrait être annulé.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/18/beziers-letancheite-du-lycee-jean-moulin-devrait-etre-realisee-au-plus-vite,4737150.php
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En banlieue parisienne, un lycée « symbole » de la lutte contre l’amiante à l’école

Au lycée Brassens de Villeneuve-le-Roi, en région parisienne, les enseignants font grêve depuis deux semaines. La raison ? Ils ne veulent plus enseigner dans des bâtiments non désamiantés menaçant leur santé et celle de leurs élèves.

«On pensait être seuls. Mais aujourd’hui, on sait qu’il y a des centaines d’autres établissements menacés par l’amiante»: au lycée Brassens de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), les enseignants, qui exercent leur droit de retrait depuis quinze jours, veulent incarner la lutte contre l’amiante dans les écoles françaises.

Devant les grilles de l’établissement, les mines sont éteintes, les traits tirés. «Leur lutte», qui s’est transformée en guerre de position, ne leur laisse aucun répit. «On est sous pression», résume Cyril Verlingue qui enseigne le français dans cet établissement depuis deux ans.

La santé des élèves menacée par la présence d’amiante

La grande majorité des profs de ce lycée de 991 élèves situé en banlieue sud de Paris ont décidé de cesser les cours, estimant que leur santé et celle de leurs élèves sont menacées par la présence d’amiante dans le bâtiment. Située dans la zone industrielle de Villeneuve-le-Roi, ville de 20 000 habitants connue pour ses pavillons et ses jardins, la cité scolaire Brassens, composée d’un collège et d’un lycée, est pourtant loin d’une image de carte postale.

L’établissement jouxte une déchetterie et un dépôt d’hydrocarbures qui alimente l’aéroport voisin d’Orly. «Sans oublier que le lycée a été construit sur une ancienne sablière», précise mi-amusée, mi-atterrée Cécile Girard qui enseigne le français depuis huit ans à Brassens. Les locaux sont dans un tel état de délabrement que des travaux de réhabilitation ont été décidés par la région, qui aménage des préfabriqués où devraient se tenir les cours après les vacances de la Toussaint. Mais c’est un incendie, début septembre, qui a ravivé les craintes.

» LIRE AUSSI – Un lycée du Val-de-Marne déserté à cause de l’amiante

Il y a moins d’un an, les enseignants avaient exercé leur droit de retrait pendant six semaines après la découverte d’un morceau de flocage amianté sur le sol d’une salle de classe. «Aujourd’hui, nous craignons que l’incendie ait endommagé les flocages du plafond et que l’amiante ne se répande dans l’air», explique Raphaëlle Pepe, enseignante d’anglais.

«Devoir d’alerte»

Une version battue en brèche par le rectorat, qui a adressé des injonctions de reprise du travail aux professeurs, et par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, ancien recteur de l’académie. Selon eux, l’expertise menée par la région n’a pas démontré la présence d’amiante. «On cherche à nous faire taire!», tempête Cécile Girard. «Comme les injonctions à reprendre le travail ne marchent pas, maintenant, ils menacent de s’en prendre à nos salaires mais on ne lâchera pas. Notre devoir d’alerte est plus fort que notre devoir de réserve.»

«Je pense que si on nous met la pression c’est parce qu’il y a d’autres établissements concernés par l’amiante et que l’académie a peur d’un effet boule de neige. On est un symbole», complète Cyril Verlingue. «Imaginez si tous les établissements construits avant 1997 (date de l’interdiction de l’amiante) commencent à demander des comptes. Ce serait absolument énorme pour l’État», poursuit Cécile Girard.

Selon l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva), qui a lancé une grande manifestation nationale mi-octobre, 85% des établissements français ont au moins un bâtiment construit avant 1997. «Dans ces écoles, on trouve de l’amiante un peu partout: dalles au sol, faux plafonds…», souligne son secrétaire national Alain Bobbio.

Les enseignants veulent judiciariser leur combat

Les enseignants de Brassens se sont regroupés en association car entendent judiciariser leur combat. «Nous sommes à la recherche d’anciens élèves et professeurs de Brassens», précise Raphaëlle Pepe. «Ce que nous voulons, c’est préserver la mémoire des établissements qui est menacée. Chaque année a Brassens, de nouveaux professeurs arrivent et ne sont pas au courant de la situation. Il y a tout un travail de documentation à faire», complète Cécile Girard.

Les élèves, eux, n’ont plus cours depuis le 29 septembre. Charly, élève de Terminale, dit soutenir ses professeurs. «Ce qu’ils font, c’est pour nous», explique-t-il. Élève de 5e, Clara raconte que son frère, qui a fait sa rentrée en Seconde en septembre, a changé d’établissement par crainte de l’amiante. «À la maison, mes parents ne parlent plus que de ça. Tous les soirs, ils me demandent si je tousse ou si j’ai mal quelque part… Ca fait peur», reconnaît impuissante l’adolescente.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/en-banlieue-parisienne-un-lycee-symbole-de-la-lutte-contre-l-amiante-a-l-ecole_41817748-d2d9-11e8-81a3-d8f987bd6afe/
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Classement des meilleures entreprises pour faire un stage ou une alternance

CLASSEMENT – Le classement HappyTrainees donne une idée des entreprises qui proposent les meilleurs stages et alternances, en évaluant entre autres la progression professionnelle ou l’environnement de travail.

Être stagiaire ou alternant, ce n’est pas forcément un chemin de croix. Comme chaque année, le site ChooseMyCompany a listé les meilleures entreprises pour faire un stage, une alternance ou un contrat de professionnalisation en se basant sur le satisfecit exprimé par les étudiants et sur la taille des entreprises en question. Et depuis trois ans maintenant, les secteurs de l’industrie et des biens de consommation font de l’ombre au digital, quand les grandes banques ou compagnies d’audit peinent à rendre leurs stagiaires heureux.

Michelin en tête

Pour établir son classement, l’entreprise a interrogé 55.000 étudiants dans 3.300 entreprises. Ceux-ci représentent cette année plus de 600 établissements d’enseignement supérieur, ce qui donne une bonne idée de la satisfaction globale des étudiants français en entreprise. Les étudiants répondent à 18 questions, basées sur six thématiques dont la progression professionnelle, le management, la fierté de travailler dans l’entreprise ou le plaisir. Ces informations sont ensuite pondérées par le nombre de stagiaires ou alternants ayant répondu à l’enquête dans chaque entreprise et leur faculté à recommander ces entreprises à leurs proches.

» LIRE AUSSI – Les 28 entreprises où les 18-24 ans préfèrent travailler

Cette année, c’est Michelin qui prend la tête du classement des entreprises qui ont plus de 500 stagiaires ou alternants, prenant ainsi la place de leader au groupe Total, qui chute à la 25ème place. «C’est la note de participation qui a précipité la chute de Total, explique Celica Thellier, cofondatrice de ChooseMyCompany. Cette année, le nombre de stagiaires et d’alternants ayant répondu à notre enquête dans cette entreprise a baissé.» La deuxième place du podium est attribuée cette année à l’assureur Maif, qui n’était pas dans le classement l’an dernier. C’est l’opérateur Orange qui complète le podium.

Les banques attirent moins

«Globalement, on se rend compte qu’il y a de plus en plus d’entreprises qui ont plus de 500 stagiaires ou alternants, ce qui est une bonne nouvelle pour les étudiants, explique encore Celica Thellier. Parmi elles, on remarque le grand retour des entreprises de l’industrie et des biens de consommation, qui font une vraie concurrence au digital.» En effet, des entreprises comme Danone, Bouygues Construction, Valéo ou Colas tiennent leurs places dans le Top 10 des très grosses entreprises.

Parmi les entreprises qui recrutent entre 100 et 499 étudiants chaque année, on retrouve également en tête des sociétés comme Mars France et Coca-Cola. Et dans les sociétés qui embauchent entre 20 et 100 étudiants chaque année, on retrouve dans le top 10 des mastodontes de l’industrie comme Mercedes ou des biens de consommation comme Heineken et Adidas.

«Deux secteurs ont plus de mal à percer dans les classements: ce sont la banque et l’audit, conclut Celica Thellier. Ce n’est pas que les étudiants sont malheureux, mais l’attractivité des projets et le contenu des missions est moins varié que dans d’autres secteurs. Et puis ce sont encore des secteurs qui souffrent des effets des crises de 2008 et 2011 en termes d’image.»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/classement-des-meilleures-entreprises-pour-faire-un-stage-ou-une-alternance_63198c3e-d2ba-11e8-a48c-c6d2c6cff49b/
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Enquête administrative après la mort d’un étudiant de CentraleSupélec due à une « alcoolisation massive »

Campus de CentraleSupélec, à Paris-Saclay.

La ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé jeudi 18 octobre avoir demandé l’ouverture une enquête administrative sur la mort d’un étudiant de CentraleSupélec, due une « alcoolisation massive ».

Le jeune homme de 21 ans, élève de 2année, est mort des suites d’une chute du balcon de sa résidence étudiante, située sur le campus de Paris-Saclay de la prestigieuse école d’ingénieurs, à Gif-sur-Yvette (Essonne), dans la nuit de vendredi à samedi. Selon une source proche du dossier citée par l’Agence France-Presse et RTL, il avait consommé beaucoup d’alcool ce soir-là, et avait été raccompagné à sa chambre par des camarades faute de pouvoir entrer à une soirée organisée au sein de l’école.

Plainte pour non-assistance à personne en danger

Les parents de l’étudiant ont porté plainte mercredi pour non-assistance à personne en danger. Ils estiment, selon la radio, qu’il était tombé dans « une spirale infernale : jeux d’alcool, soirées à répétition, absence à certains cours, le tout sans réaction de l’école d’ingénieurs ».

Invitée de Sud Radio jeudi, Frédérique Vidal a annoncé avoir demandé une enquête à l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche et avoir ordonné l’interdiction de la consommation d’alcool sur le campus de CentraleSupélec.

Directeur de CentraleSupélec depuis août, Romain Soubeyran avait annoncé mardi la mort du jeune homme, sans en détailler les circonstances, dans un message électronique envoyé aux élèves et aux personnels de l’école, que Le Monde a pu consulter. Il invitait étudiants et personnels à respecter une minute de silence, mercredi.

Une charte pour un meilleur encadrement

Ce décès a lieu quelques jours après le lancement d’une charte visant à un meilleur encadrement des événements festifs étudiants, à l’initiative du ministère de l’enseignement supérieur, en réaction à la mort d’un étudiant en dentaire lors d’un week-end d’intégration, à la rentrée 2017.

Lire :   Une charte pour limiter les dérapages lors de soirées étudiantes

Une association étudiante de l’école Centrale – qui n’avait pas encore fusionné avec Supélec – avait été condamnée en 2013 pour homicide involontaire après la mort, huit ans plus tôt, d’un élève de l’école lors d’une soirée qu’elle avait organisée. Elle s’était vu reprocher d’avoir vendu de l’alcool fort, alors qu’elle ne disposait que d’une licence II. L’affaire avait suscité l’établissement de la loi Bachelot, en 2009, qui a interdit les distributions gratuites d’alcool et les « open bars ».

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/10/18/une-enquete-administrative-ouverte-sur-la-mort-d-un-etudiant-apres-une-alcoolisation-massive_5371348_4401467.html
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Dans un lycée californien, ils mangent les cendres de papy dans des cookies

Une histoire sordide a bouleversé la communauté éducative d’un lycée californien. Des lycéens ont mangé des cookies contenant des restes humains. Certains jeunes le savaient, d’autres l’ignoraient.

Une lycéenne américaine affirme avoir confectionné des cookies en incorporant les cendres de son grand-père à la recette avant de les faire déguster à des camarades de classe, a annoncé mercredi la police de Davis (Californie), qui juge ses dires malheureusement très crédibles.

Les faits se sont produits le 4 octobre à la Da Vinci Charter Academy, et au moins neuf lycéens au total auraient mangé les macabres biscuits, selon Paul Doroshov, de la police de Davis, cité par des médias locaux.

Certains élèves ignoraient la présence de cendres humaines dans les cookies au sucre mais d’autres «étaient prévenus et les ont quand même consommés», a-t-il déploré, jugeant l’affaire sérieuse.

» LIRE AUSSI – Comment faire un bachelor aux USA dans les meilleures universités américaines

Un des lycéens concernés, Andy Knox, a expliqué à la télévision locale KCRA-TV qu’une fille de sa classe lui avait offert un gâteau en lui disant qu’il contenait un «ingrédient spécial» mais qu’il avait pensé à du cannabis.

Selon l’adolescent, le biscuit n’avait pas un goût bizarre mais renfermait «de petits grains gris» et «craquait sous la dent, comme quand on mange du sable étant enfant».

Les policiers ont ouvert une enquête et tentent de déterminer comment qualifier les faits juridiquement. Ils étudiaient une section du Code pénal de Californie consacrée à la profanation de cadavres mais le chef de troubles à l’ordre public pourrait être plus approprié, relève Paul Doroshov.

Un responsable du lycée cité par le Los Angeles Times a quant à lui regretté que les médias se soient emparés de cette «affaire de famille» et assuré que les élèves concernés ne couraient aucun risque sanitaire.

Le lycée a réagi rapidement en publiant un communiqué le 16 octobre de M. Tyler, «Principal» (l’équivalent du proviseur», afin de rassurer les familles: «Je ne peux pas commenter l’histoire qui circule dans les médias, mais nous vous assurons qu’il n’y a aucun risque sanitaire».

«Je peux dire que ceux qui sont concernés ont des remords. Mais c’est maintenant une affaire de famille, et nous voulons respecter leur vie privée», peut-on lire.

Le lycée a rapidement publié un communiqué dès le 16 octobre pour rassurer les familles.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/dans-un-lycee-californien-ils-mangent-les-cendres-de-papy-dans-des-cookies_b8b17a9c-d2ad-11e8-8881-439875b4060d/
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Des étudiants occupent la présidence de Paris-Nanterre depuis mercredi soir

Trente étudiants et jeunes sans affectation à l’université occupent depuis hier soir le bâtiment de la présidence de l’université des Hauts-de-Seine. Ils demandent le réexamen de dossiers de 70 candidats à l’université.

Une trentaine d’étudiants et de «sans-fac» occupaient pacifiquement les locaux de la présidence de l’université de Paris-Nanterre (Hauts-de-Seine) jeudi matin après y avoir passé la nuit pour obtenir l’inscription d’étudiants n’ayant reçu aucune affectation sur la plateforme Parcoursup.

Le 2 octobre dernier, un groupe d’une cinquantaine d’étudiants et de «sans-fac» avaient déjà occupé ce même bâtiment pendant toute une soirée. La présidence s’était alors engagée à trouver 70 places pour des personnes sans affectation.

«On ne partira pas sans garantie d’inscriptions»

«Nous sommes dans une démarche tout à fait pacifique, pas du tout dans l’optique de dégrader quoique ce soit», explique au Figaro Mickaël, un militant de l’Unef Nanterre. Le jeune homme assure que des consignes ont été données de ne pas tagger ni détériorer les bâtiments. «Le personnel de Nanterre peut encore rentrer dans les bureaux, nous ne bloquons pas les portes et n’empêchons pas non plus les cours d’avoir lieu», conclut le jeune militant.

Victor Mendez, étudiant et militant à l’Unef, a jugé que l’université n’avait pas tenu ses promesses en inscrivant seulement 43 personnes depuis le 2 octobre. Du côté de l’université en revanche, on considère que l’effort a été suffisant avec 89 étudiants inscrits en tout depuis la rentrée en septembre, dont 79 sur l’université de Paris-Nanterre et 10 dans d’autres établissements franciliens.

L’université précise qu’en 2017, 42 cas de «sans-fac» avaient été réglés et 51 en 2016, soit un effort bien moins important. «On ne partira pas sans garantie d’inscriptions» supplémentaires, a expliqué à l’AFP Victor Mendez. «Depuis le début on propose de négocier des dossiers et la fac refuse alors qu’on a des dossiers sensibles, des demandeurs d’asile, des étudiants sans licence nulle part», dénonce-t-il.

» LIRE AUSSI – Morsures et violence contre des policiers: deux étudiants de Nanterre condamnés

Violences sur policiers

Les étudiants mobilisés demandent également que l’université se positionne pour la relaxe des deux personnes condamnées mercredi, dont Victor Mendez, pour des violences sur des policiers lors de l’évacuation de la fac par des CRS en avril dernier en plein mouvement de contestation contre la réforme de l’accès à l’université.

Victor Mendez a été condamné à 4 mois de prison avec sursis et un ancien étudiant à 6 mois de prison ferme. Un troisième a été relaxé. Un rassemblement de soutien est prévu devant le bâtiment de la présidence de l’université jeudi à 12h30.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/des-etudiants-occupent-la-presidence-de-paris-nanterre-depuis-mercredi-soir_9db9fd38-d2ab-11e8-a48c-c6d2c6cff49b/
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