L’orientation reste une source d’angoisse pour les lycéens

L’orientation est un sujet essentiel pour les collégiens et les lycéens. Toutefois, selon une étude, la moitié des lycéens déclarent ne pas être suffisamment accompagnés dans leur établissement.

L’orientation est un sujet qui stresse toujours les élèves français. Un jeune sur deux (48%) déclare ne pas avoir été bien accompagné par son établissement au sujet de l’orientation, selon une étude portant sur les 18-25 ans, publiée mardi par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco).

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«On est loin des chiffres catastrophistes qu’on entend habituellement», a commenté la présidente du Cnesco, Nathalie Mons. Ce «bilan mitigé» est toutefois à nuancer, a-t-elle ajouté. Ainsi, les filles sont moins satisfaites de cet accompagnement (41% contre 53% pour les garçons).

Les filles, les enfants d’ouvriers et d’employés sont plus stressés

Elles sont aussi plus nombreuses à déclarer que l’orientation a été pour elles, sources de stress (72% contre 63% chez les garçons). Les enfants d’ouvriers et employés sont également plus stressés que les autres (74%).

Le goût personnel pour un métier arrive en tête des critères des jeunes pour choisir une orientation, devant la sécurité de l’emploi ou la rémunération.

Seul un jeune sur cinq dit ne pas avoir eu le choix dans son orientation. Mais cette insatisfaction cache des disparités: ainsi l’insatisfaction est très rare chez les enfants de cadres (20%) contre 31% chez les enfants d’ouvriers ou employés. La satisfaction est également moindre pour les élèves et diplômés de l’enseignement professionnel (32% d’entre eux sont insatisfaits).

Certains ont dû renoncer à leurs aspirations pour des raisons dépassant les résultats scolaires: le coût des études conduit ainsi un élève sur trois à renoncer à certaines filières.

L’accompagnement à la formation varie selon les voies d’enseignement. «Globalement, les semaines dédiées à l’orientation apportent des infos sur les métiers ou les filières, mais il existe peu d’ateliers de découverte de soi», souligne Nathalie Mons.

Un élève sur cinq a recours à un coach privé

Un élève sur cinq a par ailleurs recours à un coach privé (payant ou associatif) dédié à l’orientation, un soutien marqué socialement: les familles favorisées font plus appel à des coachs payants, les classes moyennes à des coachs gratuits, et les familles défavorisées s’en passent le plus souvent.

Pour améliorer l’orientation en France, le Cnesco fait une série de préconisations, comme la promotion d’une plateforme numérique nationale, avec des informations «labellisés» sur les métiers et filières, ou encore le développement d’»ateliers de connaissance de soi».

La réforme du lycée, entrée en vigueur cette année pour les classes de seconde, introduit deux semaines dédiées à l’orientation.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-orientation-reste-une-source-d-angoisse-pour-les-lyceens_6d67570c-fd2b-11e8-b5a2-b44637c34deb/
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Parcoursup : les dix choses à retenir pour réussir ses inscriptions

Parmi la masse d’informations délivrée sur la procédure du site Parcoursup, certains points sont essentiels. À retenir et à afficher au-dessus de votre bureau.

1. N’attendez pas la dernière minute pour rentrer vos vœux

Les élèves de terminale pourront faire leurs vœux à partir du 22 janvier. Ils ont jusqu’au 14 mars pour formuler leurs vœux. Mais rien ne les empêche de consulter le site à partir du 20 décembre.

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2. Panachez vos vœux

Vous avez la possibilité de faire dix vœux. Pour les BTS et les prépas, visez des établissements de niveaux très différents pour augmenter vos chances d’être pris. Ainsi, la classe préparatoire du lycée Louis Le Grand est très sélective, mais même à Paris, il existe des classes préparatoires moins convoitées.

3. Sélection en prépa, en licence: gare aux clichés

Il est parfois moins difficile d’aller en prépa qu’en licence. La sélection en bi-licence par exemple est très forte. Alors que beaucoup de prépas ne font pas le plein à la rentrée.

4. Les établissements hors Parcoursup

Toutes les écoles ne sont pas sur Parcoursup. C’est le cas de certains établissements publics (Sciences Po Paris, Dauphine, École nationale supérieure des arts décoratifs, École des Beaux-Arts de Paris). C’est le cas aussi d’écoles privées: les Gobelins, Rubika, Isart Digital, l’Iéseg, l’Essca, l’Esdes, l’EM Normandie, l’EMLV, PSB, l’Epitech…

5. Faites vos demandes de bourse et de logement

Si vous ne voulez pas vous retrouver à la rue en septembre, sachez que les demandes de bourse et de logement se font au moment des inscriptions sur le portail Parcoursup et sur le site du Crous à partir du 15 janvier.

Pour avoir une place en internat ou en résidence étudiante du Crous, les candidats qui habitent loin, les boursiers et les étudiants handicapés sont prioritaires.

6. Regardez les prix avant de faire vos vœux.

Ce n’est pas parce que les formations sont sur le site de Parcoursup qu’elles sont gratuites. Les écoles privées sont toujours payantes (8 000 € par an environ). Mais certains établissements publics aussi. À Sciences Po par exemple, les tarifs dépendent des revenus des parents:de 0 € à 10 370 € par an.

7. Attention: il est parfois possible de faire des vœux multiples

La procédure Parcoursup vous donne la possibilité, pour certaines formations comme la paces, certaines licences ou certains BTS et DUT, de formuler des vœux multiples. Ces vœux seront comptés comme des sous-voeux et non comme des vœux normaux. Un bon moyen pour formuler plus de vœux que les 10 normalement autorisés.

8. Bac: gardez précieusement votre relevé de notes

Le jour des résultats du bac, vous recevrez le relevé de notes. Gardez précieusement «la collante», le relevé des notes du bac. Vous en aurez besoin lors de vos inscriptions administratives. Et il est très difficile d’en obtenir une copie.

9. Université: la sectorisation n’a pas été supprimée

Malgré la réforme de Parcoursup, la sectorisation n’a pas été supprimée. L’admission à l’université est sectorisée et les bacheliers de l’académie sont prioritaires. Les étudiants hors académie sont admis à la marge et uniquement s’il reste de la place.

10. Pensez à la procédure complémentaire

La procédure complémentaire est une voiture-balai sur Parcoursup où figurent les formations qui n’ont pas fait le plein. Elle commence fin juin, et se terminera mi-septembre.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/parcoursup-les-dix-choses-a-retenir-pour-reussir-ses-inscriptions_b4b11a26-ee7b-11e8-8aea-f86a1150545d/
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Bilan Parcoursup : 95 % des candidats ont reçu une proposition d’admission

Deux mois après la clôture de la procédure d’admission Parcoursup, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Inovation, a publié quelques chiffres de bilan. Les résultats semblent relativement proches de ceux d’APB l’an passé.

Très décriée, mais pas si catastrophique. Loin de là. La plateforme Parcoursup aurait permis à 95 % des bacheliers ayant formulé un vœu, de recevoir une proposition, toutes phases d’admission confondue selon une note publiée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en octobre dernier. Celle-ci montre un bilan relativement encourageant.

Des résultats sensiblement identiques en 2017 et 2018

Le pourcentage de bacheliers ayant obtenu une proposition d’admission est équivalent à celui de l’année dernière, qui était de 94,5 %, indique la note du ministère. 3,3 % n’ont reçu que des réponses négatives, et 2,3 % ont démissionné alors qu’il leur restait des propositions en attente malgré certains «non» reçus.

Toujours d’après cette note, près de 8 élèves sur 10 ont accepté l’une des propositions qui leur ont été faites pendant l’une des phases de la procédure. Pour la grande majorité (9 sur 10), ils les ont acceptées pendant la phase principale d’admission. L’an dernier, près de 95 % des bacheliers avaient émis et confirmé au moins un vœu lors de la clôture de la phase principale d’admission, indiquait une note du ministère en novembre 2017.

Le document de cette année indique aussi que presque trois quarts des candidats de la série générale (71 %), et environ la moitié des candidats de séries technologique (50 %) ou professionnelle (45 %), ont reçu une réponse positive dès le premier jour sur Parcoursup. La durée moyenne d’attente avant la première proposition est de 8 jours. Elle est nettement plus courte pour les élèves de série générale (4 jours), que les séries technologiques (12 jours) et professionnelle (17 jours), indique encore le document ministériel.

Des choix de filières proches de l’an passé

Parmi la totalité des filières proposées, 41 % des formations acceptées sont des licences, contre 51 % en 2017. 51 % des bacheliers généraux ont d’ailleurs choisi une licence en 2018, contre 61 % l’an dernier. Suivent ensuite les formations en CPGE et en PACES avec 12 % chacune, toujours pour le bac général, d’après le ministère.

La suppression du classement des vœux sur Parcoursup rend la comparaison avec APB plus délicate, toujours est-il que l’an passé, 53,4 % avaient obtenu leur vœu préféré. Le document de cette année indique que les propositions reçues et acceptées correspondent souvent à la filière la plus demandée par le candidat. Par exemple, plus de 90 % d’élèves ayant demandé surtout des PACES en obtiennent, ou encore 73 % de ceux ayant surtout postulé en CPGE ont accepté cette formation.

Les bacheliers technologiques et professionnels se tournent majoritairement vers les formations de techniciens supérieurs: cette année, 45 % des bacheliers technologiques ont accepté une proposition de BTS contre 47 % l’an dernier, et ils étaient cette année 76 % en filière technologique, contre 72 % l’an dernier. De manière générale, il s’agit d’une hausse de 8 points par rapport à 2017, où 69 % choisissaient un BTS. La licence est la seconde formation plébiscitée par ces deux filières, acceptée par 27 % de bacheliers technologiques, et 16 % par les bacheliers professionnels.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/bilan-parcoursup-95-des-candidats-ont-recu-une-proposition-d-admission_d11152b4-e9bf-11e8-9d7f-b1be9502c5c0/
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Bilan Parcoursup : 95 % des bacheliers ont reçu une proposition d’admission

Deux mois après la clôture de la procédure d’admission Parcoursup, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Inovation, a publié quelques chiffres de bilan. Les résultats semblent relativement proches de ceux d’APB l’an passé.

Très décriée, mais pas si catastrophique. La plateforme Parcoursup aurait permis à 95 % des bacheliers ayant formulé un vœu, de recevoir une proposition, toutes phases d’admission confondue selon une note publiée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en octobre dernier. Celle-ci présente un bilan relativement encourageant.

Des résultats sensiblement identiques en 2017 et 2018

Le pourcentage de bacheliers ayant obtenu une proposition d’admission est équivalent à celui de l’année dernière, qui était de 94,5 %, indique la note du ministère. 3,3 % n’ont reçu que des réponses négatives, et 2,3 % ont démissionné alors qu’il leur restait des propositions en attente malgré certains «non» reçus.

Toujours d’après cette note, près de 8 élèves sur 10 ont accepté l’une des propositions qui leur ont été faites pendant l’une des phases de la procédure. Pour la grande majorité (9 sur 10), ils les ont acceptées pendant la phase principale d’admission. L’an dernier, près de 95 % des bacheliers avaient émis et confirmé au moins un vœu lors de la clôture de la phase principale d’admission, indiquait une note du ministère en novembre 2017.

Le document de cette année indique aussi que presque trois quarts des candidats de la série générale (71 %), et environ la moitié des candidats de séries technologique (50 %) ou professionnelle (45 %), ont reçu une réponse positive dès le premier jour sur Parcoursup. La durée moyenne d’attente avant la première proposition est de 8 jours. Elle est nettement plus courte pour les élèves de série générale (4 jours), que les séries technologiques (12 jours) et professionnelle (17 jours), indique encore le document ministériel.

Des choix de filières proches de l’an passé

Parmi la totalité des filières proposées, 41 % des formations acceptées sont des licences, contre 51 % en 2017. 51 % des bacheliers généraux ont d’ailleurs choisi une licence en 2018, contre 61 % l’an dernier. Suivent ensuite les formations en CPGE et en PACES avec 12 % chacune, toujours pour le bac général, d’après le ministère.

La suppression du classement des vœux sur Parcoursup rend la comparaison avec APB plus délicate, toujours est-il que l’an passé, 53,4 % avaient obtenu leur vœu préféré. Le document de cette année indique que les propositions reçues et acceptées correspondent souvent à la filière la plus demandée par le candidat. Par exemple, plus de 90 % d’élèves ayant demandé surtout des PACES en obtiennent, ou encore 73 % de ceux ayant surtout postulé en CPGE ont accepté cette formation.

Les bacheliers technologiques et professionnels se tournent majoritairement vers les formations de techniciens supérieurs: cette année, 45 % des bacheliers technologiques ont accepté une proposition de BTS contre 47 % l’an dernier, et ils étaient cette année 76 % en filière technologique, contre 72 % l’an dernier. De manière générale, il s’agit d’une hausse de 8 points par rapport à 2017, où 69 % choisissaient un BTS. La licence est la seconde formation plébiscitée par ces deux filières, acceptée par 27 % de bacheliers technologiques, et 16 % par les bacheliers professionnels.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/bilan-parcoursup-95-des-candidats-ont-recu-une-proposition-d-admission_d11152b4-e9bf-11e8-9d7f-b1be9502c5c0/
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Des engagements associatifs pour enrichir son dossier scolaire

Des associations regorgent de propositions pour les jeunes moins de 18 ans qui souhaitent s’engager et développer leurs compétences en dehors de l’école. Un atout pour enrichir son dossier scolaire.

Comment se démarquer? Comment faire la différence? Les résultats scolaires ne suffisent pas toujours pour se mettre en avant. Pourtant, les instituts d’études politiques, les classes préparatoires, les écoles d’infirmiers et les écoles de commerce attendent des jeunes, un engagement, une expérience. Même la plateforme Parcoursup invite les élèves à témoigner d’un dynamisme à travers la lettre de motivation.

Des associations sont ouvertes aux jeunes de moins de 18 ans et permettent de s’engager durant l’année, ainsi que durant les vacances scolaires. Et puis, ces expériences seront autant de souvenirs impérissables.

» LIRE AUSSI – Les meilleurs concours lycéens pour enrichir son dossier scolaire

■ Les chantiers internationaux. À ceux qui rêvent de plonger dans un bain interculturel en se rendant utile, les chantiers de jeunesse réservent plein d’opportunités. Des «chantiers ados» d’une à deux semaines sont régulièrement organisés en France ou en Europe. Ils réunissent des jeunes entre 15 et 17 ans, Français, chinois, allemands, brésiliens ou d’autres pays, autour d’un projet concret. Reconstruire un hameau dans les Alpes, baliser un sentier pédagogique en Allemagne, cultiver un potager en Charente-Maritime, projets qui demandent des bras ne manquent pas. C’est comme ça qu’Antoinette est partie à 15 ans en République tchéque dans un village. «Nous devions aider la mairie à balayer les arrêts de bus, planter des arbres dans la forêt et désherber des chemins», explique la jeune fille, aujourd’hui âgée de 19 ans. Ce qu’elle a préféré? Rencontrer des jeunes du monde entier. «Je me suis liée d’amitié avec des Italiens, des Russes, des Mexicains, des Polonais…», se souvient la jeune fille.

» LIRE AUSSI – 5 organismes de chantiers internationaux pour les jeunes à partir de 14 ans

Des repas internationaux avec les habitants et des visites culturelles sont aussi au programme. Pendant l’année, les jeunes peuvent se joindre aux rencontres et activités dans les différents centres régionaux. L’occasion de réparer des vélos, s’informer sur les volontariats possibles dans le monde, ou même de partager un pique-nique et une chasse aux œufs à Pâques.

Pour s’engager: les chantiers sont classés par âge, par pays et par domaine (cultue, environnement…) sur le site de l’association Solidarités Jeunesses, Concordia et Études et Chantiers notamment.

■ La Croix-Rouge: Tri de vêtements, maraudes, visites aux familles, la plupart de ses missions sont ouvertes aux mineurs. Ces derniers peuvent également rejoindre les équipes jeunesse, ponctuellement ou sur des plus longues périodes. La Croix rouge propose aussi une formation de secourisme «PSE» sur une semaine, à partir de 16 ans, ainsi que des formations complémentaires.

L’association accompagne également les jeunes qui veulent monter un projet solidaire. Ils peuvent le proposer via la plateforme «red touch». De nombreuses formations leur sont destinées, pour leur apprendre le leadership, la gestion de projets, l’apprentissage de la confiance en soi et du sens des autres. Enfin, depuis trois ans, certains établissements scolaires ont créé un partenariat et proposent une «option Croix-Rouge». Les élèves peuvent monter un projet, et même participer à la cérémonie du 8 mai à Paris.

Pour s’engager: Retrouvez toutes les propositions sur le site de la Croix-Rouge

■ Le scoutisme: créé par le lieutenant-général anglais Baden Powell en 1907, le scoutisme s’est largement développé en France et dans le monde. Scindé en plusieurs mouvements en France, les plus importants en nombre sont dans l’ordre les Scouts et guides de France, Scouts et guides d’Europe et les Scouts unitaires de France, trois mouvements catholiques. Mais il existe aussi des mouvements laïcs (Éclaireuses et éclaireurs de France), juifs et musulmans. Par groupes d’âges qui diffèrent selon les mouvements, les jeunes de 8 à 18 ans se retrouvent régulièrement pendant l’année et pour un camp d’une à trois semaines l’été. L’occasion de dormir sous la tente, apprendre à faire du feu, des installations en bois, mais aussi de développer l’imagination et l’esprit d’équipe lors des jeux, olympiades et veillées. Les scouts rendent également des services. Animation dans des maisons de retraite, chantiers de désherbage, distributions de repas aux sans-abri pendant l’année… Surtout, les scouts apprennent très vite à prendre des responsabilités en devenant sizonnier, chef de patrouille, chef…Au point qu’on parle souvent d’école de management.

Pour s’engager: Découvrez les spécificités des Scouts et Guides d’Europe, Scouts Unitaires de France, et Scouts de France.

■Le Secours populaire:Très célèbre en France, cette association invite les jeunes à se joindre au service des plus pauvres à travers des collectes alimentaires ou de jouets à Noël, dons de vêtements, des campagnes de sensibilisation… Le secours populaire recrute également de nombreux mineurs lors de la journée des oubliés des vacances. Cette initiative permet à des familles en difficulté de partir à la mer, dans des parcs d’attractions ou des bases de loisirs. Les bénévoles participent à la gestion des bus, l’animation, la sécurité, la distribution des repas.

Les partenariats avec des établissements scolaires et organismes de jeunesse se multiplient. Des jeunes du Secours populaire participeront par exemple aux assises nationales de la maison des lycéens à Strasbourg en décembre 2018. L’engagement bénévole auprès de l’association se fait par l’intermédiaire des antennes locales. On peut s’engager ponctuellement aussi bien que sur une longue durée.

Pour s’engager: Découvrez plus en détail les missions du Secours Populaire

● Les clubs Rotary interact: Présents dans 159 pays du monde, ils permettent aux jeunes de 12 à 18 ans de s’engager en montant deux projets par an. Le premier a vocation à servir la collectivité ou l’établissement scolaire au sein duquel se trouve le club. Le deuxième a pour objectif de rapprocher les cultures différentes. Chaque club est accompagné dans ses projets par un parrain. Plusieurs événements unissent les différents Rotary clubs à travers le monde, comme la semaine mondiale de l’interact, le concours vidéo interact, la journée jeunesse du rotary aux Nations unies, ou encore la Journée de l’action jeunesse (Global Youth Service Day).

Pour s’engager: Renseignez-vous sur les activités des Clubs interact.

» LIRE AUSSI – La formation des pompiers de Paris cartonne auprès des ados

● Les pompiers de Paris: Depuis 2005, un stage de découverte est proposé aux jeunes de 14 à 16 ans. L’occasion pour eux de s’immerger dans la vie de la caserne, et pour certains, de se préparer aux métiers de la sécurité. Les candidats en île de France sont plus de 900 pour ces stages et seuls 350 sont retenus. Après cette semaine, les participants ont la possibilité de postuler pour une formation de trois ans, pendant les vacances et les samedis après-midi. Ils font des activités sportives, suivent des cours d’éducation civique et culture militaires, et mènent des actions citoyennes comme la quête des aveugles ou le marathon de Paris. Ils passent également le brevet national de jeune sapeur-pompier. De plus en plus d’établissements scolaires proposent des options Jeunes Sapeurs Pompiers (JSP).

Pour s’engager: il faut postuler sur le site des Pompiers de Paris.

Pour s’engager: découvrez les formations proposées par les Pompiers de Paris.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/des-engagements-associatifs-pour-enrichir-son-dossier-scolaire_148359a2-c7e7-11e8-b75f-9c16ab6fbce8/
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Les meilleurs concours lycéens pour enrichir son dossier scolaire

Les concours sont un bon moyen pour enrichir son dossier scolaire. Le fait d’être lauréat d’un prix est toujours un plus qui peut faire la différence lors des admissions dans l’enseignement supérieur.

Il n’est pas facile de se mettre en avant lorsqu’on a 16-17 ans. Au moment de faire son dossier pour l’enseignement supérieur, les seules notes et les appréciations des enseignants paraissent bien insuffisantes pour sortir du lot. Si vous avez des points forts, le mieux est de participer à un concours dès le collège. Et puis, il est plutôt flatteur de savoir qu’on est arrivé premier dans une compétition qui a réuni des milliers de jeunes de son âge. La famille est toujours très fière. Les lots peuvent être aussi intéressants. Le magazine Science et vie junior par exemple fait gagner 1000 euros chaque semaine à un inventeur en herbe. Et qui sait, ces concours vous mèneront peut être très loin. En 1994, un certain Emmanuel Macron a été lauréat du concours général de français.

» LIRE AUSSI – Les 10 lycées d’élite les plus primés au Concours général

1. Le concours de plaidoiries des lycéens. Ce prix ravira les amoureux du verbe, et les élèves se destinant au droit ou aux sciences politiques. Il réunit tous les ans, au mémorial de Caen, des élèves de seconde, première et terminale. Il s’agit de prononcer une plaidoirie «illustrant une situation d’atteinte aux droits de l’homme». Les candidats peuvent postuler seuls ou par équipes de deux. Dix d’entre elles sont sélectionnées par région, pour concourir lors de la finale régionale. La meilleure équipe de chaque région concoure ensuite à la finale sur l’esplanade Eisenhower de Caen.
Ce qu’on peut gagner
: un voyage de 3 jours à New York, un autre de 2 jours dans une capitale européenne, une visite du secrétariat d’Amnesty international à Paris et une invitation à son gala. Inscriptions sur le site du Memorial de Caen.

2.Le prix Poésie en liberté: Ce concours international en langue française fête sa vingtième année. Il s’adresse à tous les jeunes de 15 à 25 ans, qui peuvent envoyer un poème inédit, en prose ou en vers. Un comité sélectionne 300 textes, pour les soumettre au jury. Les meilleurs poèmes sont alors publiés dans une anthologie officielle. Le palmarès de France comprend six catégories, et le palmarès international, quatre. Les sélections sont aussi une occasion pour les lauréats et membres du jury, de rencontrer poètes et écrivains…et de se faire des bons contacts.
Ce qu’on peut gagner: les meilleurs poèmes sont alors dans une anthologie officielle
Inscriptions
: sur le site Poésie en liberté.

3. Le prix du jeune écrivain de langue française: Voici le concours idéal pour les plumes en herbe. Tous les jeunes de 15 à 27 ans du monde entier peuvent y participer. Il s’agit d’écrire une œuvre d’imagination, conte, récit ou nouvelle, en langue française. Un jury sélectionne les meilleurs pour constituer un recueil publié aux éditions Buchet Chastel. Lors de la sortie du recueil, les lauréats sont conviés à une semaine de rencontres littéraires à Paris, Muret et Toulouse.
Ce qu’on peut gagner:
une semaine aux Ateliers d’Écriture du prix du jeune écrivain, des livres et des liseuses, abonnements à des revues, coffrets de livres audios.

Inscriptions: sur le site PJEF

4. Le Trophée Innovez: Ingénieux, audacieux, créatif, voici les qualités requises pour ce concours organisé par Sciences et Vie Junior depuis 1990. Pour participer, il suffit d’envoyer à la rédaction du magazine une présentation de son invention originale. Il faut la présenter sous forme d’un dossier, mais il est aussi possible de poster une vidéo de sa création sur Youtube. Tous les mois, des professionnels sélectionnent la meilleure invention et son inventeur reçoit 1 000 euros. Les lauréats de l’année participent ensuite à une sélection finale. À la clé, 4 000 euros à se partager.

Ce qu’on peut gagner:1000 €
Inscriptions
: sur le site de Science et vie Junior

5. Le Concours général et les olympiades nationales. Contrairement aux prix précédents, la participation à ces grands concours nationaux se fait par l’intermédiaire des établissements scolaires. Mais rien ne vous empêche de demander à vos professeurs de vous inscrire.

-Le Concours général a été créé en 1747 par l’abbé Le Gendre, chanoine de Notre-Dame de Paris. Aujourd’hui, il récompense les élèves de terminale générale, technologique et professionnelle dans 30 disciplines. Arthur Rimbaud, Georges Pompidou, Louis Pasteur et même Emmanuel Macron, en ont été lauréats. Ce qu’on peut gagner: un notebook, une médaille

6. Les Olympiades nationales, destinées aux classes de premières, se déclinent en 5 concours scientifiques indépendants. Olympiades de Chimie, géosciences, mathématiques, physique, sciences de l’ingénieur. Elles sensibilisent les élèves aux nouvelles problématiques scientifiques.

Ce qu’on peut gagner: des livres, des visites de laboratoire, du matériel scientifique. Inscriptions : demander à son professeur de lycée. Informations sur le site Eduscol/olympiades nationales et internationales.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-meilleurs-concours-lyceens-pour-enrichir-son-dossier-scolaire_e02f27fc-c70b-11e8-b75f-9c16ab6fbce8/
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