Pour lutter contre l’espionnage, les Etats-Unis envisagent de se passer des étudiants chinois

D’après le Financial Times, l’administration de Donald Trump avait un temps envisagé d’interdire aux étudiants chinois le sol américain. Pour des raisons économiques et diplomatiques, le président a écarté cette proposition.

Et si les États-Unis se passaient d’étudiants chinois sur leur sol? C’est l’une des propositions qui a été faite par Stephen Miller, l’un des conseillers à la Maison Blanche, au président américain Donald Trump. D’après le Financial Times, pour limiter le nombre d’espions chinois sur le territoire américain, l’idée a été évoquée auprès du président qui l’aurait finalement écartée après une discussion avec l’ambassadeur des États-Unis en Chine.

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La problématique est de taille. En effet, la Chine est le pays qui envoie le plus d’étudiants aux États-Unis, et de très loin. Se passer d’eux, pour Washington, c’est se passer chaque année de 350.000 âmes jeunes et talentueuses. À titre de comparaison, le second plus gros contingent est indien, avec 186.000 étudiants, suivis des sud coréens, à un peu plus de 50.000.

«Les États-Unis deviendront plus faibles, et plus pauvres»

C’est donc le conseiller de Donald Trump Stephen Miller qui a soufflé cette idée au président, dans le but d’éradiquer l’espionnage supposé par certains étudiants chinois du territoire américain. D’après le Financial Times, limiter le nombre d’étudiants chinois, souvent brillants, permettait en plus de tirer une balle dans les pieds des meilleures universités du pays, très critiques envers Donald Trump. Terry Branstad, ancien gouverneur de l’Iowa et ambassadeur américain à Pékin, a finalement expliqué que les universités les plus touchées ne seraient pas les plus prestigieuses mais celles des plus petits états comme l’Iowa.

Pour finir de convaincre Donald Trump de ne pas interdire aux Chinois d’envoyer des étudiants aux États-Unis,

«Cela ne se passe pas que dans les plus grandes villes, ça se déroule partout»Christopher Wray, directeur du FBI

l’ambassadeur a aussi prévenu le président que de nombreux états profitaient économiquement de la présence de ces étudiants sur le sol américain. Dont acte pour Trump.

S’il n’a pas opté pour une décision radicale -refuser tout visa aux étudiants chinois-, le président américain serait toutefois en train de se poser la question d’une méthode douce -les limiter en nombre-. Edward Alden, du think-tank «Council on foreign relations», explique au Financial Times que «les États-Unis ont réussi à se tailler la part du lion parmi les plus grands talents internationaux parce que les étrangers savent qu’ils peuvent ici s’inscrire dans les meilleures universités du monde. Sans eux, les États-Unis deviendront plus faibles, et plus pauvres».

Les États-Unis «hautement naïfs»

L’espionnage par la République populaire de Chine inquiète outre-Atlantique. En février, le directeur du FBI Christopher Wray disait craindre toutes les méthodes «non traditionnelles» de l’espionnage moderne par les Chinois, dont les étudiants, les professeurs ou les scientifiques. «Cela ne se passe pas que dans les plus grandes villes, ça se déroule partout» avait-il déclaré avant de reconnaître que les États-Unis avaient un «haut niveau de naïveté» sur ces questions.

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Ce n’est pas la première fois que les Chinois se retrouvent au cœur d’une affaire d’espionnage impliquant des étudiants. Le mois dernier, Pékin accusait l’île-état de Taïwan de vouloir enrôler les étudiants chinois dans des réseaux d’espionnage pour «infiltrer» et «saboter» les activités de la Chine continentale.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/pour-lutter-contre-l-espionnage-les-etats-unis-envisagent-de-se-passer-des-etudiants-chinois_1bf7f168-c722-11e8-ba15-0a85a59e020d/
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Etudiants, voici à quoi BU et autres bibliothèques peuvent vous servir

Salle de lecture de la Bibliothèque nationale de France (BnF), à Paris.

« Une bibliothèque, universitaire ou publique, n’est pas qu’un lieu où l’on cherche une place pour travailler sur ses cours, c’est aussi un lieu où l’on trouve des outils pour ses recherches, des collections et du personnel pour vous guider. Google n’a pas réponse à tout », explique Catherine Eloi, directrice ajointe du département d’orientation et de recherche bibliographique de la Bibliothèque nationale de France (BnF). A l’occasion des journées découvertes étudiants, qui continuent vendredi 5 octobre sur le site de la bibliothèque François-Mitterrand, à Paris, voici ses conseils pour bien utiliser les ressources d’une bibliothèque, en ligne et sur place.

Préparer sa venue. Les sites Internet des bibliothèques permettent de trouver les horaires, les tarifs d’abonnements, et parfois de réserver des salles de travail de groupes, de s’inscrire à des ateliers de formations (pour apprendre à utiliser efficacement le catalogue, la bibliothèque numérique Gallica, les ressources numériques…), ou encore de prendre rendez-vous avec des bibliothécaires.

Notre recensement   des BU aux horaires d’ouverture les plus étendus

Consulter le catalogue en ligne. Les sites Internet proposent également l’outil indispensable pour bien utiliser une bibliothèque : le catalogue, clé de ses collections. C’est une base de données signalant les documents disponibles : des notices décrivent en quelques mots-clés le contenu de chacun d’entre eux. Il permet d’élargir son champ de recherche sur un thème donné, mais aussi de savoir si une bibliothèque possède un livre qu’on s’est fait conseiller. Le cas échéant, il précise à quel endroit le trouver. Si l’on est abonné à une bibliothèque universitaire ou de recherche, il est possible de réserver le document.

A savoir : le Catalogue collectif de France (CCFr) permet un accès unique et simultané aux grands catalogues français dont le Sudoc (le catalogue du Système universitaire de documentation, qui recense les ressources des bibliothèques universitaires), celui de la Bibliothèque nationale de France, ainsi que de nombreuses bibliothèques municipales françaises.

Vérifier l’affluence de la bibliothèque avant de se déplacer. Lancée à la Bibliothèque publique d’information (BPI), située au Centre Pompidou, l’application Affluences rassemble aujourd’hui des dizaines de bibliothèques dans toute la France : à Paris, elle recense par exemple les bibliothèques universitaires (BU), la BPI, la BnF, la bibliothèque de Sciences Po et elle est en expérimentation pour certaines médiathèques de la ville de Paris. Une page du site Web de sa bibliothèque, ainsi que l’appli Affluences téléchargeable sur smartphone, donnent, pour chaque salle de lecture, le taux d’occupation en temps réel et des prévisions, demi-heure par demi-heure. Les données sont mises à jour toutes les cinq minutes. Certaines bibliothèques permettent également de réserver des salles de groupes sur l’appli. En dehors d’Affluences mais toujours pour mieux renseigner l’usager dans ses déplacements, la BPI propose même sur son site Web, une webcam permettant d’avoir un aperçu de l’entrée de la bibliothèque, et donc de la file d’attente, parfois longue.

Notre enquête :   Etudier à Paris, ou l’art de jongler avec les bibliothèques

Penser à faire des recherches dans les ressources numériques. Outre les documents physiques, les bibliothèques permettent d’accéder à de nombreuses ressources numériques telles que des bases de données référençant des articles de périodiques scientifiques, ou même les proposant en texte intégral. La BnF met à la disposition de ses lecteurs plus de 200 références de bases de données en ligne, dans toutes les disciplines, dont certaines sont accessibles à distance aux titulaires du pass recherche (d’un montant de 35 euros/an, il est réservé aux étudiants de master 1 et plus).

Solliciter les bibliothécaires. Ce sont les personnes indispensables pour vous aider à vous repérer dans les collections et les outils que propose votre bibliothèque. A la BnF, il y a un ou une bibliothécaire dans chaque salle de lecture : ils connaissent les catalogues de l’établissement mais aussi ceux des autres. Ils proposent des ateliers de formation en groupe ou individuel auxquels il est possible de s’inscrire sur le site Web, et des rendez-vous personnalisés. La BnF propose ainsi un service d’accompagnement pour les doctorants, où pendant deux heures un bibliothécaire le reçoit en salle de lecture et lui montre les outils bibliographiques qui peuvent servir sa recherche.

Mieux encore, le personnel de bibliothécaire peut être contacté en ligne grâce aux services, de plus en plus nombreux, de « références virtuelles » (à la BnF, il s’agit du service Sindbad) : cela permet de poser des questions avant de venir, ou de se faire directement conseiller des ressources documentaires.

Utiliser les bibliothèques numériques. A la différence d’un catalogue qui liste des références, une bibliothèque numérique permet d’accéder à des milliers de documents de chez soi sans se déplacer. Ainsi Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF offre près de 5 millions de documents consultables en ligne libres de droit (livres, périodiques, images, partitions, cartes, manuscrits, enregistrements sonores, vidéos ou différents autres objets, comme des monnaies anciennes ou des accessoires de scènes photographiés sous différents angles).

Sont également proposées des sélections par type de documents et par thématiques. On y trouve notamment une section consacrée aux principaux titres de la presse quotidienne jusqu’en 1945 environ – pas de plus récents, pour des raisons de droits d’auteurs – et une section sur la presse locale et régionale. La recherche dans les documents peut se faire en plein texte, ce qui est pratique si on a besoin de documents concernant une personnalité ou un événement sur une période particulière. La participation de plusieurs autres institutions permet à Gallica de s’enrichir des collections d’autres bibliothèques ou centres d’archives. D’autres bibliothèques numériques sont disponibles et complémentaires : Bibliopedia, site collaboratif pour bibliothécaires tient en ligne une liste des bibliothèques numériques disponibles.

Les Journées découvertes étudiants, jusqu’à vendredi 5 octobre, sont l’occasion de se familiariser avec la BnF, de suivre des présentations thématiques des collections, des ateliers sur les ressources numériques in situ et accessibles librement. Inscription (gratuite) en ligne.

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/10/04/etudiants-voici-a-quoi-bu-et-autres-bibliotheques-peuvent-vous-servir_5364663_4401467.html
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Emirats arabes unis : « Toute la lumière doit être faite dans l’affaire Lila Lamrani »

« Comment accepter que Paris se plie à la décision arbitraire d’Abou Dhabi, alors que Sorbonne Universités est seule responsable de la qualité scientifique et du recrutement des enseignants ? » (Sorbonne Abou Dhabi).

Tribune. Nous tenons à faire part de notre sentiment d’indignation face au traitement injuste et injustifié infligé à notre collègue Lila Lamrani, chercheuse en philosophie.

Le 19 juillet 2018, Lila Lamrani s’est présentée à Paris à l’audition pour le poste de directrice du département de philosophie et sociologie de Sorbonne université Abou Dhabi (Emirats arabes unis). Elle a été classée première, décision qui a été validée par le conseil d’administration de Sorbonne université Abou Dhabi. Le 29 juillet, elle signait la promesse d’embauche pour trois ans, renouvelables.

Ce faisant, elle renonçait comme le font souvent les enseignants-chercheurs à cette période, aux autres postes qu’elle avait obtenus, en l’occurrence une bourse pour un stage à l’université de la Manouba à Tunis, et un postdoc[torat] à l’université de Fribourg, poste pour lequel elle a été contrainte d’abandonner les démarches.

Sorbonne université Abou Dhabi lui a notifié par un courriel daté du 14 août 2018 que le poste lui était retiré car les démarches administratives auprès des autorités émiraties n’auraient pas abouti, sans autre explication. Devant son insistance pour obtenir de plus amples informations, Eric Fouache, vice-chancelier de Sorbonne université Abou Dhabi, a promis une enquête pour régler la situation, ou, à défaut, lui faire parvenir des explications.

Une entorse à la méritocratie républicaine

Entre-temps, Lila Lamrani a reçu l’accord pour son visa grâce aux démarches faites par la New York university Abu Dhabi, où son conjoint a obtenu un poste pour la suivre, avec leurs deux enfants, préinscrits dans des établissements scolaires d’Abou Dhabi. Pourtant, le 4 septembre 2018, M. Fouache a confirmé la décision de retirer le poste à Lila Lamrani, sans aucune explication. Cette décision contrevient donc à celle qui a été actée par le conseil d’administration hors de toute démarche régulière. Tout porte à croire qu’elle…

Source: https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/04/toute-la-lumiere-doit-etre-faite-dans-l-affaire-lila-lamrani_5364653_3232.html
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« Ce qu’apportent les “business schools” aux étudiants est réel et concret »

Tribune. Economiste ayant une certaine expérience de l’université et des écoles de commerce, je ne partage pas l’opinion négative véhiculée sur ces écoles. Elles ne sont certes pas exemptes de critiques mais je ne crois pas qu’on puisse généraliser les opinions concernant certaines d’entre elles. Plus précisément, je pense que ce qu’apportent les « business schools » aux étudiants est réel et concret. Au lieu de les dénigrer, il conviendrait plutôt d’étudier les raisons de leur succès. J’aimerais livrer ici un point de vue complémentaire : celui d’un enseignant.

J’exerce dans le supérieur depuis une quinzaine d’années. J’ai travaillé dans trois universités et un institut régional de travail social et aborde maintenant ma septième rentrée en école de commerce. J’en ai connu quatre, à Paris et en province. J’y ai enseigné, encadré des mémoires de recherche, suivi des étudiants stagiaires et alternants, participé à leur recrutement (pour intégrer l’école, ils doivent en effet passer un concours écrit et des oraux).

On évoque des étudiants ignares, partisans du moindre effort, hautains, pensant que tout leur est dû. Bien sûr, ces travers existent ; il serait vain et malhonnête de le nier. Mais laisser à penser que tous les étudiants d’écoles de commerce sont ainsi est abusif. Comme il est faux de dire qu’avec l’assentiment des enseignants et de l’administration, ils passent par-dessus les règles. Il est vrai que les étudiants sont plus écoutés qu’à l’université. Mais de là à affirmer que ce sont eux qui font la loi… Sur ces points, je ne peux pas donner raison à ces critiques.

S’ouvrir les portes du marché du travail

Les étudiants choisissent d’intégrer une école de commerce car ils veulent un diplôme qui leur ouvre les portes du marché du travail. Et tant au niveau de l’insertion professionnelle que de la rémunération, les chiffres montrent que ce choix est judicieux. Les années passées en « business school » leur permettent…

Source: https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/04/ce-qu-apportent-les-business-schools-aux-etudiants-est-reel-et-concret_5364593_3232.html
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Avec Soprano, les élèves révisent leurs leçons en chantant

À la demande de l’application Studytracks, le rappeur marseillais vient d’eregistrer deux titres pour apprendre ses leçons. Le théorème de Thalès et Le bonheur en philo sortent ce jeudi.

«Rosa, rosa, rosam…» Après les déclinaisons latines chantées autrefois par Jacques Brel, et c’est au tour de Soprano de mettre en musique les leçons. Deux nouveaux tubes du rappeur marseillais, Le Théorème de Thalès et Le Bonheur en philo, sortiront ce soir. Cette initiative ne vient pas de lui, mais de l’application Studytracks. Lancée en Angleterre en 2016, cette dernière propose de nombreuses musiques pour aider les élèves à apprendre leurs leçons dans les différentes matières. Ayant déja enregistré plus de 100.000 téléchargements, l’application s’est mise à la langue de Molière en mars dernier.

Soprano a appris le rap avec MC Solaar

Occupé tout l’été par la sortie de son nouvel album Phoenix, Soprano a tout de suite approuvé la proposition de Studytracks. «J’ai kiffé le concept: apprendre en musique», confie-t-il dans les colonnes du Parisien. Il ajoute que c’est grâce à MC Solaar et Francis Cabrel qu’il a appris, en cinquième, les métaphores et oxymores. «Notre prof avait su nous captiver. Quand tu travailles sur un artiste que tu aimes, ça passe tout de suite mieux. C’est pour ça que j’ai voulu m’investir dans ce projet, afin de faire connaître davantage cette application. Quand ils découvriront ces deux titres, mes enfants vont être fiers», rapporte encore le Parisien.

Une mission qui fait écho à la devise du chanteur dans son nouveau single A la vie, à l’amour, qui dit: «Avant d’être important, sois un homme et utile». Soprano est déja intervenu dans des collèges et des lycées, et ce partenariat avec Studytracks se veut dans la continuité de cet engagement auprès des jeunes. «Moi, je crois à cette façon d’apprendre. Pour les jeunes, qui ont toujours leur téléphone et des écouteurs avec eux, c’est pratique. Alors si je peux aider à étendre cette méthode en France, je serai heureux», explique-t-il toujours au journaliste du Parisien. Il ne gagnera d’ailleurs pas d’argent avec ces deux titres. Une partie des bénéfices sera reversée à son association d’aide aux enfants des Comores.

Soprano, une tête d’affiche pour faire monter l’appli

Pour l’application Studytracks, la participation de Soprano est aussi un fort atout de communication. Parmi les 175 textes déja enregistrés -presque tous en rap-, aucun n’était interprété par un chanteur connu. Le succès du rappeur marseillais permettra sans doute d’élargir le public.

Dans les prochains jours, 125 nouveaux textes devraient faire suite à ces nouveaux titres sur le bonheur et le théorème de Thalès. L’application, déjà testée dans les collèges de l’académie de Poitiers (Vienne), pourrait bien changer la façon d’apprendre des jeunes Français. Soprano invite d’ailleurs les professeurs à moderniser leur manière d’enseigner. Le rap en séduira peut-être quelques-uns…

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/avec-soprano-les-eleves-repassent-leurs-lecons-en-chantant_f2ce437a-c7a6-11e8-b75f-9c16ab6fbce8/
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Le blocage des universités a été voté à Rennes et Montpellier pour le 9 octobre

Dans ces deux universités, des assemblées générales se sont tenues ces derniers jours pour voter le blocage des amphithéâtres le 9 octobre, jour de la manifestation intersyndicale contre la politique du gouvernement.

C’est reparti. Après quatre mois de vacances et sept millions d’euros engloutis dans les réparations des dégradations dues aux blocages de campus lors des manifestations contre la loi pour l’orientation et la réussite des étudiants (ORE) au printemps dernier, la mobilisation étudiante reprend. À Montpellier et à Rennes, des assemblées générales de quelques centaines de personnes ont décidé le blocage des universités le 9 octobre prochain, jour de la manifestation intersyndicale contre la politique du gouvernement Philippe.

Le campus de l’université Rennes 2 et celui de Paul Valery, à Montpellier, seront donc comme l’an dernier les instigateurs de la mobilisation étudiante contre les réformes de l’université du gouvernement Philippe. À Montpellier, une assemblée générale (AG) de rentrée ayant réuni quelque 250 étudiants de l’université Paul-Valéry a voté mercredi l’occupation d’un amphithéâtre pour «organiser la lutte» et menacé de nouveaux blocages.

«L’organisation de la lutte»

L’AG a adopté «l’occupation d’un amphithéâtre pour l’organisation de la lutte» et menace de nouveaux blocages si les cours ne sont pas «banalisés» pour permettre aux étudiants de participer à la mobilisation nationale du 9 octobre. Dans une motion, l’AG réclame «l’abrogation de l’arrêté licence et de la loi ORE qui prévoient la mise au pas de la jeunesse». «Nous appelons toutes les organisations qui sont opposées à l’arrêté licence à refuser de participer avec les gestionnaires de la misère à sa mise en application», poursuit le texte, qui appelle également «toutes les organisations syndicales et politiques qui veulent combattre les contre-réformes du gouvernement, à mettre en place un véritable plan de bataille pour faire reculer Macron».

» LIRE AUSSI – Les photos incroyables du site de Tolbiac après l’évacuation des étudiants

«Un groupe d’étudiants et de non étudiants a occupé sans autorisation l’amphithéâtre 1, empêchant la tenue de deux cours prévus», a de son côté dénoncé dans un communiqué le président de l’université Paul-Valéry, Patrick Gilli. «Alors que l’université Paul-Valéry se remet à peine du mouvement très dur de l’hiver et du printemps derniers, il est évidemment inenvisageable que de nouvelles perturbations viennent dégrader la situation sur le campus», poursuit le texte de la direction, assurant ne pas «accorder une autorisation d’accès aux amphithéâtres» et ne pas accepter la demande de «banalisation» des cours.

«Le fonctionnement de l’établissement ne pourra être perturbé par un blocage»

À Rennes selon Ouest-France, une assemblée générale mardi matin a également voté le blocage de l’université alors même que l’université avait autorisé les étudiants à «exercer leur droit à manifester» le 9 octobre. «À la demande des organisations syndicales étudiantes, la direction a accordé une dispense d’assiduité aux enseignements de 10 h à 15 h, afin de permettre aux étudiants d’exercer leur droit à manifester» a écrit la direction de l’université. Et d’ajouter: «Le fonctionnement de l’établissement ne pourra être perturbé par un blocage alors même que la liberté des étudiants de se rendre à la manifestation est garantie.»

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Le syndicat étudiant de droite UNI, de son côté, a rappelé que «l’année dernière, ces blocages ont été l’occasion de dégradations et que des cours ont été supprimés, des examens perturbés. Il n’est pas tolérable que ces groupuscules fassent de l’université le champ de bataille de revendications qui leur appartiennent.» Le syndicat demande au président de Rennes 2 de «réagir immédiatement pour enrayer cette situation».

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-blocage-des-universites-a-ete-vote-a-rennes-et-montpellier-pour-le-9-octobre_2bcdce24-c7a8-11e8-b75f-9c16ab6fbce8/
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Des élus de gauche ne veulent pas d’un lycée d’Estienne d’Orves, «résistant monarchiste»

Résistant mort en martyr, le capitaine Honoré d’Estienne d’Orves a été choisi pour donner son nom à un lycée de Carquefou (Loire-Atlantique). Mais des élus régionaux refusent ce nom d’un résistant de «droite monarchiste».

Le lycée «sans nom» devrait bientôt être -enfin- baptisé. Un an après son ouverture, l’avant-gardiste école de Carquefou (Loire-Atlantique) va finalement s’appeler «lycée Honoré d’Estienne d’Orves», du nom du résistant français mort en martyr en 1941 à Suresnes. Mais il s’en est fallu de peu pour qu’elle ne puisse jamais porter le nom de cet officier de marine mort en héros, et dont Hitler en personne avait refusé la grâce. En effet, le conseil d’administration (CA) de l’école s’était prononcé contre cette nomination qui n’était pas en «référence avec le projet numérique et scientifique de l’école». Mais ce sont surtout certains élus régionaux de gauche qui ont refusé de donner à un lycée le nom d’un «grand résistant de la droite monarchiste». Finalement, la présidence de la région a maintenu son choix initial et le nouveau nom du lycée devrait être officialisé dans les prochaines semaines.

Trois autres noms avaient été proposés

La loi impose à la région de recueillir deux avis consultatifs avant de faire valider le nom d’une école publique au conseil régional. Dans le cas de Carquefou, la région des Pays de la Loire a donc décidé de prendre les avis de la municipalité et du conseil d’administration de l’école.

«Nous avions proposé d’autres noms, reconnaît Dominique Faure, la directrice de l’école. Non par conviction politique, mais parce que nous préférions que notre lycée, avant-gardiste et novateur, porte le nom d’un scientifique.» En conséquence, le CA du lycée avait proposé trois noms: l‘historien des sciences Michel Serres, le cryptologue britannique Alan Turing et l’astrophysicien Hubert Reeves.

«Nous ne comprenons pas cette volonté d’imposer un nom»

De leur côté, certains conseillers régionaux proches du parti socialiste ne voyaient pas non plus d’un bon œil ce nom de baptême. «Nous ne comprenons pas cette volonté d’imposer un nom, écrit sur son blog le conseiller régional du groupe socialiste écologiste radical et républicain (SERR) au Conseil régional, Eric Thouzeau. Est-ce parce que le grand résistant Honoré d’Estienne d’Orves était issu de la droite monarchiste? Au moment où l’urgence écologique est largement d’actualité, nommer le lycée du nom d’Hubert Reeves ou de Michel Serres serait plus opportun et serait un signal intéressant donné à l’enjeu environnemental», exprime-t-il.

Et de poursuivre: «Celui d’Alan Turing mathématicien résistant et inventeur du processeur, pièce maîtresse de nos ordinateurs, aurait aussi l’avantage de montrer un lycée tourné vers l’avenir. Sans parler qu’en acceptant de retenir un des trois noms proposés par la communauté éducative, la Région respecterait leur travail, ce qui serait un signe de la confiance accordée à la jeunesse.»

Une décision prise par la présidence de région

D’après nos informations, la décision du nom aurait été prise sous la présidence de région de Bruno Retailleau, actuel président du groupe Les Républicains au Sénat. Et ce choix n’aurait pas bougé depuis, malgré les consultations. «Il y a des décisions qui se jouent loin de nous, explique, perplexe, Dominique Faure. Peut-être y a-t-il des promesses à des gens importants ou à une famille, dont nous ne sommes pas tenus informés.»

Quoiqu’il arrive, la directrice, qui a déjà vécu un an dans un lycée sans nom à cause de cet imbroglio, ne se formalise pas. «Honoré d’Estienne d’Orves est un homme qui, à trente ans, a fait le choix de la résistance. Un engagement remarquable qui en fait un homme remarquable. Ses opinions le regardaient, ce sont des choix personnels.» Profitant de cette occasion, certains professeurs d’histoire géographie ont d’ores et déjà commencé un travail avec leurs lycéens sur Honoré d’Estiennes d’Orves.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/des-elus-de-gauche-ne-veulent-pas-d-un-lycee-d-estienne-d-orves-resistant-monarchiste-_0ed411e2-c655-11e8-8ab8-0865eb3bb52c/
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Lyon : le Figaro organise un salon sur Parcoursup le 13 octobre

Lyon est une grande ville étudiante. Et le Figaro Étudiant posera ses valises dans la capitale des Gaules le samedi 13 octobre. L’occasion de rencontrer les universités, IUT, grandes écoles et de se faire aider.

Que faire après le bac? Samedi 13 octobre, le Figaro Étudiant accueillera les Lyonnais au palais de la bourse en plein centre de Lyon lors des Rencontres de l’orientation. L’occasion pour les parents et leurs enfants de se renseigner sur Parcoursup, la nouvelle plateforme qui permet aux élèves de terminale de s’inscrire dans l’enseignement supérieur. Durant cette journée exceptionnelle, les familles pourront poser des questions afin de comprendre comment se passent désormais les admissions à l’université, en IUT ou en classe préparatoire.

Ce salon est organisé par le Figaro Etudiant avec le soutien du ministère de l’Education nationale, et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

» Téléchargez vos billets gratuits pour le salon du Figaro Etudiant de Lyon

Cette journée dédiée à l’orientation sera ponctuée de conférences, d’ateliers de coaching par des conseillères Mental’O. Les jeunes pourront passer des tests d’orientation, se faire aider pour leur CV, et poser des questions aux directeurs d’écoles.

■ Quel faire après le bac? Tout sur Parcoursup

Quand? Le samedi 13 octobre 2018

Où: Palais de la bourse, place du commerce, Lyon 2 ème.

Comment? Métro Cordeliers (M4). Direct de la gare de Lyon-Perrache.

■ Le programme complet des conférences de la rédaction du Figaro Etudiant

9h15: Réussir ses études médicales & paramédicales.

10h30: Ne pas rater le virage ParcourSup.

12h: Conférence stress & anxiété: don’t worry, be happy, no stress!

13h15: Écoles d’ingénieurs, avec ou sans prépa?

14h30: 1ère année à l’université: mon parcours réussite.

15h45: École de commerce, mode d’emploi?

17h: Choisir et réussir son école d’art.

■ Les ateliers

9h15: Cinéma d’animation 3D. (Par l’École Bellecour)

10h: Quel format d’étude choisir en école de commerce: Bac+3/+4 ou +5? (par l’Inseec]

10h45: Atelier comment ça marche? L’alternance. (par le Figaro Étudiant]

11h30: Comment se préparer à la Paces? (par Medisup)

12h15: Les métiers de l’informatique. (par l’Institut G4)

14h: Les carrières à l’international. (par l’EM Lyon)

14h30: Devenir ostéopathe: de la formation à l’installation(par l’École CIDO)

15h: Atelier comment ça marche? Les dates clés en première et terminale.

(Par le Figaro Étudiant)

15h30: Comment optimiser sa recherche d’une entreprise en alternance? (par l’École Pigier)

16h: Entre évolution et révolution des métiers de l’hôtellerie et de la restauration. (par le Château Ferrières)

16h30: Atelier comment ça marche? Les classes prépa (Par le Figaro Étudiant)

Agora des métiers de demain (avec Ionis Éducation group)

Les nouvelles technologies ont apporté une multiplicité de mutations, de ruptures dans nos vies. Cette révolution continue impactera tous les secteurs et tous les métiers. Pour comprendre l’évolution et les enjeux, venez dialoguer avec des spécialistes de ces domaines issus des écoles de Ionis Éducation group .

9h30: Demain l’ingénieur, constantes, ruptures et évolutions des métiers (avec l’Esme Sudria)
10h30: Demain les métiers du business et du management (avec l’ISG)
11h30: Demain les métiers de la finance et de l’expertise comptable (avec ICS Bégué)
14h: Demain les évolutions et les révolutions des métiers de l’informatique (avec l’Epitech)
15h: Demain le marketing et la communication à l’ère digitale (avec l’Iseg)
16h: Demain les métiers de la création à l’ère numérique (avec e-artsup)

Les inscriptions aux conférences des écoles du groupe Ionis sur font sur le site du Figaro Étudiant.

La Cafet de l’orientation (avec le Figaro Etudiant et Campus Channel)

Les équipes du Figaro Étudiant et de Campus Channel vous accueillent à la Cafet’ de l’orientation autour d’un café/jus d’orange pour vous conseiller dans votre projet d’orientation. Une manière conviviale de vous orienter.

Atelier CV et lettre de motivation (avec Cadremploi et Viadeo )

Les experts de Cadremploi et Viadeo vous attendent sur leur espace pour vous donner de précieux conseils, tels que:

• Comment consulter les avis & notations de votre future entreprise pour votre stage ou votre alternance?

• Comment mettre en avant ses premières expériences et compétences dans un CV, pour trouver un job, un stage ou une alternance?

• Comment rédiger une lettre de motivation efficace?

■ Le coaching orientation (avec Mental’O)

Mental’O vous propose un bilan «Typ’études» gratuit, personnalisé avec un coach pour découvrir quel cursus d’études est fait pour vous. Vous pourrez ainsi construire votre propre stratégie de parcours de formation et aborder sereinement les études supérieures. L’équipe de coachs vous accueille sur rendez-vous pour un entretien en face-à-face de 25 minutes dans l’espace coaching. Inscription sur le site du Figaro Etudiant.

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«Sans fac»: fin de l’occupation de la présidence de l’université de Nanterre

Mardi soir, des étudiants avaient bloqué une partie du bâtiment B de l’université Paris-Nanterre, pour réclamer le traitement d’une centaine de dossiers en souffrance. Ils ont finalement quitté les lieux dans la nuit.

Entre quarante et cinquante étudiants et de militants de l’Unef occupaient mardi le bâtiment de la présidence de l’université Paris-Nanterre en soutien aux «sans fac», ces candidats n’ayant pas trouvé de place dans la filière qu’ils souhaitent à l’université. Ils ont quitté les lieux vers minuit, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs et de l’établissement. Ils ont toutefois appelé à un nouveau rassemblement devant la présidence à 12H30 ce mercredi.

Une quarantaine de personnes, selon l’université, une cinquantaine, selon les organisateurs, occupaient depuis la fin d’après-midi et dans le calme plusieurs étages du bâtiment B «pour exiger un traitement sérieux des dossiers des étudiants sans fac», avait indiqué à l’AFP Victor Mendez, élu Unef sur place, joint par téléphone.

«Victoire, 70 places débloquées pour les sans facs!»

Mercredi matin, les organisateurs de ce blocage se sont félicités, sur leur page Facebook «Nanterre Vénère en lutte contre la sélection et le plan étudiant», d’avoir été «finalement pris au sérieux» par la présidence. «Victoire, 70 places débloquées pour les sans facs!», ont-ils écrit. Selon les manifestants, la présidence s’est bien engagée à «traiter l’ensemble des dossiers déposés par les organisations représentatives». Mais ils appellent à un nouveau rassemblement mercredi car il reste selon eux «encore plusieurs cas sans affectation».

Au Figaro, Jean-François Balaudé, le président de l’université Paris Nanterre explique que «tous les dossiers» soumis par l’Unef ont bien été traités par la direction de l’université. «Nous tachons dans la mesure de trouver des solutions, soit à Nanterre soit à l’extérieur, explique-t-il encore. Nous allons dialoguer avec le rectorat pour ce qui regarde les demandes d’accès en L1», avec un objectif chiffré de 70 propositions faites à ces «sans fac», à Nanterre ou ailleurs.

Selon les manifestants, il reste 150 dossiers d’étudiants sans fac à traiter sur les 530 dossiers recensés par le mouvement au début de l’été dans cette université.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/-sans-fac-fin-de-l-occupation-de-la-presidence-de-l-universite-de-nanterre_3283863e-c6e8-11e8-8ab8-0865eb3bb52c/
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« C’est à notre génération de trouver les réponses pour la voiture autonome »

Mathieu Poirel, 21 ans, étudiant à l’Estaca (Ecole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile).

Le premier des rêves d’enfant de Mathieu Poirel, concernant son projet de vie, c’était de devenir un « Top Gun » tricolore, un héros moderne qui brasse les nuages aux commandes d’un Rafale. Manque de chance, cette option a été balayée par « une mauvaise vue ». Le jeune garçon n’est donc pas apte à suivre, dans les cieux, les volutes laissées par Saint-Exupéry. Son plan B, juste après fendre l’air à Mach 2 : imaginer la voiture de demain. A 21 ans, le projet se dessine très précisément.

Souriant et sérieux, lunettes cerclées de bois et allure de premier de la classe, Mathieu Poirel est étudiant en 4e année d’ingénierie automobile à l’Ecole supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (Estaca), sur le campus de Paris-Saclay. La voiture, il est tombé dedans quand il était petit : ses deux parents travaillent en effet dans le secteur.

« C’est à notre génération de trouver les réponses »

Quel est le truc le plus dingue sur lequel veut travailler un apprenti ingénieur ? Réaliser la plus belle voiture du monde ? Inutile, elle existe déjà, « c’est la Ferrari 250 GTO 1963. Un moteur robuste et élégant surmonté d’une carrosserie où toutes les lignes ont été pensées par Enzo Ferrari », rappelle l’étudiant. C’était il y a plus de cinquante ans. L’avenir de l’automobile est ailleurs.

« Il existe 210 écoles d’ingénieurs en France, j’aurais pu choisir un autre secteur. Mais, ici, j’assouvis ma passion. » Mathieu Poirel

« Le futur de notre industrie, c’est la voiture autonome, tranche le futur ingénieur. Comment va-t-elle s’intégrer dans le réseau routier, dans la circulation ? Comment les usagers vont-ils s’habituer et accepter cette évolution du transport individuel ? Ce sont les problématiques auxquelles les ingénieurs sont confrontés et c’est à notre génération de trouver les réponses. »

Industrie plus que centenaire, l’automobile garde son pouvoir de fascination. Les défis technologiques, sociaux et environnementaux qu’elle va devoir relever attisent l’intérêt des élèves ingénieurs. « Il existe 210 écoles d’ingénieurs en France, j’aurais pu choisir un autre secteur », reconnaît Mathieu Poirel. D’autres voies sont encore possibles, et beaucoup seraient potentiellement plus rémunératrices que celle de l’industrie automobile, lui fait-on observer. « Mais, ici, j’assouvis ma passion », répond-il. Etre ingénieur automobile, « c’est s’impliquer dans des réalisations concrètes, un travail d’équipe avec un investissement partagé et illimité ».

L’intelligence artificielle qui contrôlera les transports individuels de demain, il en sera probablement l’un des concepteurs : « C’est la seule révolution dans l’automobile depuis vingt ans. » Hors de question de ne pas y participer. Le « Top Gun » s’est trouvé un nouveau défi.

Lire aussi :   Les salons de l’automobile en perte de vitesse

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/10/03/c-est-a-notre-generation-de-trouver-les-reponses-pour-la-voiture-autonome_5363848_4401467.html
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