Alès : une rentrée solennelle organisée au centre de formation des apprentis de la chambre de commerce

Eric Giraudier, président de la chambre de commerce et d’industrie du Gard (CCI), a organisé, ce vendredi 19 octobre, dans l’après-midi, la rentrée solennelle du centre de formation des apprentis (CFA) d’Alès, implanté sur le quai des Prés Rasclaux.

La CCI Sud Formation, à Alès, se décline en quelques chiffres: 22 diplômes, allant du CAP à bac +3; 397 apprentis200 entreprises partenaires; 39 collaborateurs, dont trente enseignants; un taux de réussite moyen de 80% aux examens; 85% d’embauche, trois mois après l’obtention d’un diplôme, etc.

Davantage d’informations dans l’édition de Midi Libre Alès-Cévennes du samedi 20 octobre 2018.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/19/ales-une-rentree-solennelle-organisee-au-centre-de-formation-des-apprentis-de-la-chambre-de-commerce,4738771.php
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Méningite: 2.300 personnes vaccinées lors d’une campagne ciblant les jeunes dijonnais

Après trois cas de méningite mortels à l’université en 2016 et 2017, une vaste campagne de vaccination avait été lancée l’an dernier. Une autre a commencé en septembre, ciblant les 17-24 ans qui vivent ou travaillent à Dijon.

Environ 2.300 personnes ont été vaccinées contre la méningite durant les deux premières semaines d’une vaste campagne ciblant tous les jeunes de 17 à 24 ans à Dijon et alentours, a indiqué vendredi l’Agence régionale de santé (ARS) dans un premier bilan.

«Pour l’instant la campagne démarre bien mais l’enjeu est maintenant la mobilisation des plus de 20 ans», alors que les jeunes de 17 à 19 ans constituent les trois quarts de ceux qui se sont fait vacciner jusqu’ici, a indiqué Olivier Obrecht, directeur général adjoint de l’ARS, lors d’un point presse.

Deux cas mortels en 2016, un autre en 2017

Après deux cas de méningite mortels fin 2016 et une première campagne de vaccination d’ampleur à l’université, la maladie est réapparue en décembre 2017 à Dijon, causant cinq cas en six mois, dont seulement deux étudiants, et la mort d’un jeune homme de 23 ans. Les autorités sanitaires ont lancé fin septembre une nouvelle campagne ciblant cette fois tous les jeunes de 17 à 24 ans résidant, travaillant ou étudiant sur plus de 150 communes des bassins de vie de Dijon et de Genlis, à une vingtaine de kilomètres.

» LIRE AUSSI – À l’université de Dijon, une campagne de vaccination massive contre la méningite

Environ 40.000 personnes sont concernées par cette opération prévue d’octobre à mars dans des centres de vaccination mais aussi en médecine de ville. Les infections invasives à méningocoque sont relativement rares en France, avec 546 cas notifiés en 2017 ayant causé 62 décès, selon des données de l’organisme Santé publique France, qui relève une augmentation de l’incidence du sérogroupe W, la souche en cause en Bourgogne, depuis 2015.

14.000 personnes déjà vaccinées en 2017

Cette campagne est une première en population générale dans l’Hexagone contre le méningocoque W, selon l’ARS, qui insiste sur «la gravité des infections dont cette souche est responsable (taux de mortalité de 32% en 2017 en France)». Après trois cas, dont deux mortels, survenus fin 2016, près de 14.000 personnes avaient été vaccinées début 2017 sur le campus de Dijon, dont plus de 10.000 étudiants, soit 41% de l’objectif.

» LIRE AUSSI – Étudier à Dijon, une cité historique agréable à vivre

Le nombre de jeunes vaccinés lors de cette nouvelle campagne devrait frôler 3.000 à la fin de la troisième semaine. En ajoutant quelque 6.000 étudiants qui restent protégés et se trouveraient toujours sur le campus, autour de 20% de la cible est vaccinée. «Mais c’est insuffisant, il faut continuer à mobiliser», insiste Olivier Obrecht, qui précise qu’aucun nouveau cas ne s’est déclaré depuis le début de la campagne.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/meningite-2-300-personnes-vaccinees-lors-d-une-campagne-ciblant-les-jeunes-dijonnais_068088d8-d3b4-11e8-8881-439875b4060d/
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Sciences Po entrera dans Parcoursup en 2020

INTERVIEW – Le concours d’entrée en première année à Sciences Po est un gros enjeu pour les 6000 candidats qui postulent chaque année. La directrice des admissions fait le point sur la sélection, toujours aussi rude .

Les inscriptions au concours de Sciences Po ouvrent le 22 octobre. À cette occasion, Gabriela Rehorova, directrice des admissions de l’institut d’études politiques parisien, nous explique les modalités d’accès et les erreurs à ne pas commettre pour intégrer cette école qui a formé la plupart des hommes politiques. Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, et Emmanuel Macron: ils ont tous étudié rue Saint-Guillaume à Paris. Elle annonce aussi l’entrée de Sciences Po dans Parcoursup en 2020.

Gabriela Rehorova

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Le Figaro – Comment se passe aujourd’hui la sélection en première année à Sciences Po?

Gabriela Rehorova – Nous avons trois procédures d’admissions: la majorité des candidats passe par la voie destinée aux bacheliers français. Ils sont environ 6000 candidats chaque année à passer par cette procédure qui comprend une étude de dossier scolaire, un examen écrit et un oral. En tout, ces candidats représentaient la moitié des 1.600 admis en 2018. Et parmi eux, les 10% des dossiers scolaires les plus brillants sont chaque année exemptés d’examen écrit.

Nous avons également une procédure appelée «Convention éducation prioritaire (CEP)», qui nous permet de diversifier nos profils d’étudiants en recrutant dans des lycées relevant de l’éducation prioritaire. Sciences Po a 106 lycées partenaires partout en France, qui sélectionnent eux-mêmes leurs élèves les plus à même d’intégrer nos programmes. Ces candidats n’ont pas d’examens écrits mais un oral de motivation. L’an dernier, ils étaient 160 à intégrer l’école par cette voie.

Enfin, nous avons une procédure pour les élèves étrangers ou ceux ayant obtenu leur bac à l’étranger. Eux sont admis sur étude de dossier et entretien oral.

«Nous ne cautionnons aucune classe préparatoire au concours de Sciences Po»Gabriela Rehorova, directrice des admissions de Sciences Po

La notation des dossiers (A, B ou C) peut paraître un peu floue aux yeux des candidats. Quels sont vos critères?

Nous regardons absolument tout, et dans les détails: les notes, les appréciations, la place selon la moyenne de la classe, la note la plus haute et la note la plus basse. Nous prenons aussi en compte les résultats au bac français et ceux obtenus aux concours nationaux et internationaux. Enfin, nous regardons les engagements, associatifs ou autres. Nous n’avons pas d’algorithme, les 6.000 dossiers sont épluchés «à la main». Pour ce faire, nous avons un vivier d’évaluateurs, des gens de Sciences Po mais aussi des professeurs de lycée et de prépa que nous rémunérons spécialement pour cette tâche.

» LIRE AUSSI – Mon avis sur le concours de Sciences Po: «Les critères d’admission sur dossier sont flous»

Concernant l’associatif, est-ce qu’un engagement politique trop marqué peut être pénalisant?

Tout engagement nous intéresse, mais le candidat n’est pas obligé de nous dévoiler de quel bord politique il est. Malgré tout, nous respecterons évidemment sa liberté de choix et d’expression et ne retiendrons que la valeur de son engagement. Et quand nous sentons qu’un évaluateur n’est pas juste ou qu’il est impartial selon l’engagement associatif des candidats, il y a une harmonisation des dossiers derrière. Donc son avis personnel n’influera pas sur la décision finale.

«Le candidat n’est pas obligé de nous dévoiler de quel bord politique il est»Gabriela Rehorova

Comment gérer le problème d’égalité des chances lié aux classes préparatoires coûteuses que font la plupart des candidats? Est-ce que supprimer les écrits permettrait d’apporter plus d’équité dans la sélection?

Nous ne cautionnons aucune classe préparatoire au concours de Sciences Po. Elles ne vont pas du tout dans le sens de notre volonté de diversifier les candidats. Nous sommes en train d’entamer un chantier de réflexion autour de notre mode de recrutement, que nous souhaitons harmoniser et simplifier. Cette question de l’égalité des chances et de la suppression de l’épreuve écrite va être posée, mais nous n’avons pas de réponse pour l’instant.

Depuis cette année, il n’y a plus d’épreuves écrites à l’entrée en master à Sciences Po pour «renforcer la diversité des profils». Est-ce que cette mesure peut vous donner des idées pour le concours de première année?

Nous avons effectivement d’excellents étudiants qui nous arrivent en master sans passer par l’écrit. Mais encore une fois, nous verrons plus tard si nous l’étendons au concours d’admission en première année.

«Il n’y a pas de «classes CEP» à Sciences Po» Gabriela Rehorova

Un étudiant sur dix l’an dernier était arrivé par le biais de la convention éducation prioritaire. Leur intégration dans l’école se fait-elle naturellement? Leurs résultats sont-ils satisfaisants?

Ces jeunes bénéficient dès leur arrivée d’un accompagnement particulier. Ils ont d’abord un parcours de remise à niveau, puis sont suivis individuellement au cours de la première année. Les premiers mois sont souvent un peu difficiles car ces jeunes ne viennent pas du même univers que les autres, qui sont ultra-préparés pour intégrer l’école. Mais nous constatons qu’à leur sortie de l’école après les cinq années, ils ont des parcours similaires. Par ailleurs, ils s’intègrent très facilement dans leurs promotions et ne sont évidemment pas catalogués comme tels par les autres étudiants. Il n’y a pas de «classes CEP» à Sciences Po.

Allez-vous intégrer Parcoursup, la nouvelle plate-forme d’accès à l’enseignement supérieur?

Nous avons eu droit à une dérogation spéciale pour ne pas être sur Parcoursup à la rentrée 2019. Mais la loi nous obligera à y rentrer en 2020. Cela tombe bien, c’est précisément pour cette rentrée-là que nous nous posons la question de la réforme de nos méthodes d’admission. Est-ce que Parcoursup va réellement changer quelque chose pour nous? Nous n’en avons aujourd’hui aucune idée.

Quel conseil donnez-vous aux étudiants qui se préparent dès maintenant à passer le concours pour la rentrée prochaine?

Inscrivez-vous dès le 22 octobre, jour de l’ouverture de la procédure. Ensuite, ne faites pas votre dossier au dernier moment ou trop rapidement: ça se voit. Nous ferons régulièrement des Facebook Live selon les échéances du calendrier, donc n’hésitez pas à nous suivre. Enfin, lisez les journaux, toute l’année: culture, international, économie, politique… Soyez curieux de tout car l’entretien oral est une discussion qui peut aborder des sujets très variés.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/sciences-po-entrera-dans-parcoursup-en-2020_230cd0c0-d205-11e8-81a3-d8f987bd6afe/
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17 heures de garde à vue et renvoi à la frontière: le rêve américain tourne court pour cet étudiant

Alors qu’il se rendait à New York pour y effectuer un stage dans une entreprise de communication, un jeune caennais a passé 17 heures dans une cellule avant d’être renvoyé en France, notamment parce qu’il manquait de cash.

Quel bel accueil! Alors qu’il rêvait d’une aventure américaine de trois mois, un étudiant caennais de 22 ans a vécu un bien mauvais moment à l’aéroport JFK de New York fin septembre. Débarqué en provenance de France, le jeune homme pensait passer plusieurs mois de rêve en stage de communication pour découvrir la big Apple et parfaire son anglais. Mais rien ne s’est passé comme prévu. Placé dans une cellule pendant plus de 17 heures sans lumière ni matelas, le jeune homme a finalement été renvoyé chez lui, en France, après s’être fait une bonne frayeur. La raison invoquée? L’étudiant n’avait pas le visa adéquat pour son stage et n’avait pas suffisamment d’argent en liquide sur lui.

300 dollars en poche et 3.000 sur son compte

Quand il arrive à l’aéroport fin septembre, Clément est directement intercepté par la police des frontières de JFK. «Ils m’ont dit que je n’étais pas en règle, raconte le jeune homme à Ouest-France. N’ayant pas de contrat de travail, je venais forcément travailler au noir. Un comble pour un stage non rémunéré. Selon eux, je n’avais pas non plus suffisamment d’argent pour vivre à New York trois mois.» La mère du jeune homme est abasourdie. «Il avait 300 dollars en poche et plus de 3 000 dollars sur son compte en banque» explique-t-elle au quotidien.

Mais la police estime que le jeune homme aurait dû être muni d’un contrat de travail, et non d’un simple visa de touriste. Résultat: une fouille minutieuse par les policiers à l’aéroport. «Mains contre le mur, c’était très Rambo quand même. Ils m’ont ôté ma montre, ma ceinture, ont épluché mon portable: mails, sms, réseaux sociaux…» Le jeune homme aura même droit à sa photo devant le toise…

De 5h à 22h30

Mais le pire reste à venir. Après la fouille, Clément est conduit vers une cellule sans montre ni livre, et avec pour seule lumière quelques néons. Entre 5h du matin et 22h30, il restera dedans, sans contact extérieur, et avec trois autres compagnons d’infortune. «Curieusement, ils n’ont pas cherché à joindre la dame qui devait l’accueillir en stage, regrette sa mère. Au lieu de cela, ils lui ont fait comprendre que sa situation était passible de quatre ans de prison.»

À l’issue de cette mise à l’écart, le jeune homme a finalement été reconduit à la frontière, sans autre forme de procès, et n’a pu récupérer son passeport que dans l’avion du retour. Fin du cauchemar. Mais pas des interrogations pour l’étudiant: «Suis-je interdit de territoire? Si oui, combien de temps? Puis-je au moins faire une escale?» s’est-il demandé auprès de nos confrères de Ouest-France.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/17-heures-de-garde-a-vue-et-renvoi-a-la-frontiere-le-reve-americain-tourne-court-pour-cet-etudiant_11f9527e-d3a2-11e8-8881-439875b4060d/
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Nîmes : ils ont trouvé leur voie dans l’apprentissage

Ce vendredi 19 octobre, pour la première fois, le Centre de formation des apprentis (CFA) de la chambre de commerce, à Marguerittes, organisait une rentrée solennelle mettant en valeur les différents diplômes et les élèves de l’établissement. L’occasion, aussi, de faire connaître l’intérêt de l’apprentissage en alternance, en présence d’employeurs et de responsables de filières professionnelles.

Trois jeunes apprentis du CFA ont ainsi présenté leur parcours et expliqué ce que l’apprentissage leur avait apporté, tant du point de vue professionnel que dans l’épanouissement personnel.

Parmi eux, Valentin, 18 ans, passé par un bac professionnel avant d’intégrer cette année un BTS Management des unités commerciales, en alternance avec un magasin de vêtements d’une galerie marchande nîmoise.     

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/19/nimes-ils-ont-trouve-leur-voie-dans-lapprentissage,4738667.php
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Lozère : plus de 1000 enfants au cross des écoles privées

Leur dernier jour de classe avant les vacances scolaires, les élèves de l’enseignement privé l’ont passé sur les stades du Chapitre, à Mende. Ils participaient en effet au cross départemental, organisé par l’Ugsel, l’union générale sportive de l’enseignement libre. 

Plus de 1000 enfants, de CP jusqu’au CM2, ont couru des distances adaptées à leur niveau: 800m pour les CP, 1000m pour les CE2, et 1200m pour les CM1-CM2. Dès le départ, ils étaient guidés par des élèves du lycée Notre-Dame de Mende, qui maintenaient l’allure. Ils étaient bien évidemment encouragés par leurs camarades de classes, et par les élèves des autres établissements. 

Des remises de récompenses, un goûter, et un pique-nique sur place, ont rythmé cette belles journée de sport scolaire. 

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/19/lozere-plus-de-1000-enfants-au-cross-des-ecoles-privees,4738634.php
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Montpellier : un salon des formations artistiques, numériques et cinéma vendredi et samedi

Styliste, monteur de films, architecte d’intérieur, infographiste ou game designer… Ces métiers vous tentent mais vous ne savez pas comment vous orienter ? L’Étudiant propose ce vendredi 19, à partir  de 13 h, et samedi 20 octobre, de 10 h à 17 h, un salon des formations artistiques, communication, numérique et cinéma, au Corum (niveau 0).

Affiner son projet d’orientation

Ce rendez-vous thématique s’adresse aux lycéens et étudiants tentés par ces filières mais qui n’appréhendent pas forcément bien les différents cursus, diplômes ou débouchés de ces secteurs en pleine expansion. L’occasion d’affiner un projet d’orientation, de découvrir des formations et d’anticiper les échéances (inscriptions Parcoursup, concours…).

Les visiteurs pourront échanger directement avec des acteurs de l’enseignement supérieur mais aussi assister à des conférences thématiques. On peut télécharger son invitation gratuite sur le site https://www.letudiant.fr/etudes/salons/agglomeration-montpellier.html

Programme des conférences

Vendredi 19 octobre

À 14 h, comment intégrer la Fémis et l’École nationale supérieure Louis-Lumière ? À 15 h, zoom sur le diplôme national des métiers d’art et de design. À 16 h, se former aux métiers de la communication visuelle.

Samedi 20 octobre

À 10 h 30, se former aux métiers du design. À 11 h 30, comment intégrer la Fémis et Louis-Lumière ? À 12 h, se former aux métiers du digital. À 14 h, « Fabriquants de fims », une conférence de Languedoc-Roussillon cinéma.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/19/montpellier-un-salon-des-formations-artistiques-numeriques-et-cinema-vendredi-et-samedi,4738486.php
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Bagnols : la réponse attendue ce vendredi de deux candidats au remplacement d’une prof du lycée

Les élèves de terminale S du lycée Albert-Einstein sont sans professeur de physique depuis quatre semaines. Les parents inquiets, ont sollicité le rectorat pour le recrutement d’un enseignant remplaçant. Ce vendredi 19 octobre, deux candidats validés par l’inspection pédagogique pour le poste vacant doivent donner leur réponse  au rectorat. Celui-ci espère une prise de fonction dès la rentrée des congés de Toussaint.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/19/bagnols-la-reponse-attendue-ce-vendredi-de-deux-candidats-au-remplacement-dune-prof-du-lycee,4738421.php
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Béziers : suicides et mal-être inquiètent le personnel du lycée Jean-Moulin

Le personnel, qu’il soit enseignant, administratif ou technique est en proie au doute au sein du lycée Jean-Moulin de Béziers. Selon les représentants syndicaux des enseignants et des agents techniques, cinq personnels de l’établissement public auraient mis fin à leurs jours depuis le 13 octobre 2011.

« Tout a commencé par celui de Mme Bonnafous qui s’était immolée devant ses élèves, raconte un représentant syndical des enseignants, puis il y a eu le principal adjoint qui n’a pas eu le poste qu’on lui avait promis. Nous pensons aussi que deux femmes d’entretien, désespérées, se sont suicidées car elles se sentaient incomprises au sein de l’établissement et enfin, cet été, un de nos collègues a choisi une autre voie pour ne plus subir cette vie. »

Un malaise ambiant insupportable

De son côté, la direction de l’établissement ne reconnaît que trois suicides et ajoute que « rien ne permet de faire le lien avec le lycée ». Sauf qu’ils travaillaient tous dans l’établissement. Parler du syndrome Orange n’a pas lieu d’être pour ces représentants syndicaux. Mais leur inquiétude est là. Même son de cloche du côté des représentants des agents de la Région. Ils évoquent un malaise ambiant insupportable, « un système de délation coordonné visant à malmener ceux qui ne rentrent pas dans le moule ».

« On nous assure que les deux femmes d’entretien ne se sont pas suicidées à cause du travail. Nous étions à leur côté et nous savons ce qui est arrivé. On essaie de noyer le poisson. Tout un système est mis en place pour nous surveiller, nous diviser. Ce sont des méthodes de travail d’un autre temps qui conduisent les moins solides à tout lâcher. Même l’envie de vivre. »

Et tous d’évoquer le nombre des arrêts maladie qui est impressionnant, surtout du côté des agents de la Région. 20 salariés sont arrêtés sur 70. Preuve de l’esprit qui règne au sein de l’établissement, que l’on soit enseignant au représentant syndical, on demande de conserver l’anonymat pour témoigner.

« Manque de personnel »

Cette professeur d’histoire raconte : « Je crois qu’ils ne sont que quatre en cuisine pour préparer 900 repas par jour. Autant vous dire que les élèves ne sont pas ravis de ce qu’ils goûtent et qu’ils font la fortune des snacks voisins. »

Kamel Chibli, responsable pour la Région de la gestion des lycées reconnaît le mal-être des agents. « Depuis janvier nous travaillons sur ce problème à Jean-Moulin. Pour nous, ces suicides ne sont pas liés à la vie de l’établissement. Nous avons organisé de nombreuses réunions car ils en veulent beaucoup à l’encadrement. Il y a donc un travail de fond à mettre en place avec le chef d’établissement et le rectorat pour rendre toute la quiétude à cet établissement. Ce qui pèse le plus et qui pose problème, c’est le manque de personnel. C’est ce qu’il ressort de nos réunions. En revanche, il ne faut surtout pas mélanger les problèmes liés aux professeurs qui ne nous regardent pas et ceux des agents qui dépendent de la région. Nous nous sommes réunis le 10 juillet pour trouver des conditions de travail normales et apaiser la situation. Le 28 septembre nous avons travaillé avec le chef d’établissement et le gestionnaire et des directives ont été donnés. Nos derniers rendez-vous datent du 5 octobre pour gérer ce conflit et ce mal-être. »

Situation sous surveillance

Selon le rectorat qui n’évoque à aucun moment les suicides avancés par le corps enseignant et les agents : « La situation du lycée Jean-Moulin, à Béziers, fait l’objet d’une attention particulière depuis 2011 (date du suicide de Mme Bonnafous, NDLR). Au cours de ces dernières années, la médecine de prévention, les assistantes sociales du personnel et le psychologue du travail des services académiques se sont déplacés au sein de l’établissement et restent particulièrement attentifs au suivi des situations individuelles. Ces instances ainsi que le service de prévention et de suivi du personnel sont mobilisables à la demande et se tiennent à la disposition des personnes en difficulté ou en souffrance. »

Par des moyens éducatifs

Par ailleurs, le rectorat confirme que dans le cadre des CHSCT, CHSCTA et CHSCTD : « Les organisations syndicales font remonter toute difficulté matérielle et humaine aux services académiques. Aux côtés du chef d’établissement actuel, en poste depuis 2015, les services académiques s’attellent à trouver des solutions à ces difficultés et soutiennent cet établissement par des moyens éducatifs et vie scolaire spécifiques. »

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/18/beziers-suicides-et-mal-etre-inquietent-le-personnel-du-lycee-jean-moulin,4737531.php
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Année-test pour les remises à niveau à l’université

L’université de Nanterre, en octobre 2007.

Cela pourrait être l’équivalent du « CP à douze » pour la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Entendez : une mesure recueillant une large adhésion chez les enseignants et marquante auprès du grand public. Le développement de parcours d’accompagnement et de remise à niveau à l’université, par l’intermédiaire des propositions « oui si » reçues par 145 000 candidats sur la plate-forme d’admission Parcoursup cet été, constitue l’une des principales nouveautés de la loi relative à l’orientation et et à la réussite des étudiants.

Ces nouveaux cursus personnalisés promis aux étudiants les plus fragiles doivent permettre d’atteindre les objectifs fixés par le gouvernement pour cette réforme, telles la lutte contre l’échec en licence et l’ouverture sociale de l’enseignement supérieur.

Mais, derrière l’ambition, la réalité de ces parcours est contrastée pour cette première année de mise en œuvre, alors que la rentrée universitaire est désormais bien entamée. Avec une large palette de dispositifs plus ou moins importants, selon les établissements interrogés par Le Monde. Si certaines universités, comme Poitiers, ont préféré ne pas proposer cette nouvelle option, pour des raisons de moyens, d’autres, plus nombreuses, s’y sont lancées avec une partie de leurs licences. « Plus de la moitié des universités ont développé des parcours “oui si” », affirme François Germinet, de la Conférence des présidents d’université, qui note déjà de premiers retours positifs, avec une moindre « évaporation des étudiants » ressentie à l’issue du premier mois de cours, où interviennent en général de nombreux abandons. « Mais nous n’avions ni le temps ni les moyens de développer des dispositifs de grande ampleur », souligne-t-il.

Lors de sa conférence de presse de rentrée, Frédérique Vidal a comptabilisé 650 initiatives d’accompagnement. Impossible, pour l’heure, de savoir exactement combien d’étudiants sur…

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/10/19/annee-test-pour-les-remises-a-niveau-a-l-universite_5371650_4401467.html
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