Bagnols : Alicia, meilleure élève de France en soins à la personne

Alicia Lacroix, 17 ans, est en deuxième année de Bac pro “Accompagnement soins et services à la personne” au lycée professionnel privé Sainte-Marie à Bagnols. Ce mardi soir, elle était mise à l’honneur à travers une petite cérémonie au sein de son établissement. Car Alicia vient de décrocher la médaille d’or nationale en soins à la personne aux Olympiades des métiers dont les finales se sont déroulées du 28 novembre au 1er décembre derniers à Caen en Normandie. Autrement dit : elle est la meilleure élève de France de sa filière. « C’est une expérience incroyable, c’est magique. Il y avait une super ambiance. Tout le monde se soutenait dans l’équipe Occitanie », raconte la jeune fille qui vit à Saint-Laurent-des-Arbres.

« C’est important de montrer que la voie professionnelle est une voie d’excellence et que cela correspond aux besoins du pays », souligne Dominique Saget, le chef d’établissement. « C’est important de montrer qu’on peut finir ainsi meilleur élève de France. Nous, on n’a pas de sélection d’entrée par niveau. On donne sa chance à chacun et on la transforme… en or », sourit-il. « Cela donne plein d’espoir aux autres. »

Source: https://www.midilibre.fr/2018/12/11/bagnols-alicia-meilleure-eleve-de-france-en-soins-a-la-personne,5011550.php
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Montpellier : Didier Jourdan quitte Montpellier Business School

Montpellier Business School, l’école spécialisé dans l’enseignement supérieur de management, annonce le départ à la retraite de son directeur général Didier Jourdan, 64 ans.

Ce dernier, en poste depuis 26 ans, fait valoir ses droits à la retraite dès cette fin d’année. En près de trois décennies, il aura piloté le développement spectaculaire d’une des plus anciennes écoles de management en Europe.

« Une vision stratégique unique »

« Didier Jourdan aura porté la croissance exceptionnelle de l’école selon une vision stratégique unique dans le paysage des grandes écoles de management », précise la gouvernance dans un communiqué.

Laquelle rappelle sa stratégie : « développer parallèlement l’excellence académique et l’empreinte sociale, en accord avec les valeurs d’éthique, d’ouverture et diversité, et de responsabilité et performance globales de l’institution ».

42 M€ de chiffre d’affaires

Sous sa direction, MBS est passée de 353 étudiants à 3 600, dont 1 000 étudiants. D’un budget de 3,1 M€ à un chiffre d’affaires de 42 M€. Son successeur à la tête de la 13e grande école de management sera connu dans les prochaines semaines.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/12/11/montpellier-didier-jourdan-quitte-montpellier-business-school,5011534.php
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Etudiants étrangers : « L’accès au savoir doit être libre et sans frontières »

«  La réforme pourrait finalement avoir un effet mineur sur les recettes, mais risque de réduire de manière significative la diversité des profils dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche français » (Photo : La Sorbonne).
«  La réforme pourrait finalement avoir un effet mineur sur les recettes, mais risque de réduire de manière significative la diversité des profils dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche français » (Photo : La Sorbonne). Benoit Tessier / REUTERS

Tribune. Nous, sociétés savantes et associations professionnelles, au nom de toutes les disciplines scientifiques et des mondes académiques que nous représentons, manifestons notre opposition à la mesure de hausse des droits d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers « non communautaires », annoncée par le premier ministre Edouard Philippe le 19 novembre, sans concertation préalable avec la communauté académique.

Pour ces étudiants et étudiantes extracommunautaires, les droits d’inscription vont passer de 170 euros à 2 770 euros par an en licence et de 243 et 380 euros à 3 770 euros par an en master et doctorat. La réforme est loin d’être anecdotique : 260 000 étudiants et étudiantes hors Union européenne viennent chaque année rejoindre les bancs des amphithéâtres français.

Avec cette annonce, c’est ainsi une nouvelle page de l’histoire de l’enseignement supérieur qui est en train de s’écrire, dans laquelle les principes fondamentaux d’égalité d’accès au savoir sont remis en question. Des effets sur la venue pour études en France de ces étudiants et étudiantes sont à prévoir, qui toucheront d’abord les plus démunis, issus de pays en développement qui ne peuvent pas les soutenir suffisamment. L’accès au savoir doit être libre et sans frontières, et ne doit pas être réservé à celles et ceux qui peuvent payer plusieurs milliers d’euros de frais annuels pour apprendre et faire de la recherche.

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Cette mesure, discriminatoire et injuste, répondra-t-elle à l’ambition affichée par le gouvernement d’accroître l’attractivité de l’enseignement supérieur français ? La Cour des comptes a fait état de résultats contrastés lors de l’instauration de droits d’inscription différenciés pour les étudiants et étudiantes étrangers extracommunautaires dans d’autres pays et souligne la possibilité d’un effet d’éviction. Comme elle le fait remarquer, la réforme pourrait finalement avoir un effet mineur sur les recettes, mais risque de réduire de manière significative la diversité des profils dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche français, nous privant ainsi d’une richesse d’échanges et de liens nécessaires à la constitution de nos savoirs.

La coopération universitaire en danger

L’ironie de ce projet est qu’il touchera particulièrement les étudiants et étudiantes de la francophonie, en premier lieu ceux qui sont originaires du continent africain dans son ensemble (ils sont 150 000 actuellement en France), mettant ainsi en danger notre politique de coopération universitaire qui a fait de cet espace l’un des piliers de l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche français au cours de ces dernières années.

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Adopter ce décret, c’est donc aussi compromettre l’avenir de nos relations scientifiques avec cette région en plein essor, puisque les étudiants et étudiantes d’aujourd’hui seront les scientifiques de demain, dans et hors le monde académique. C’est enfin menacer très gravement le développement de la francophonie comme espace de communication et de savoir partagés.

Depuis le Moyen Age, la France a accueilli dans ses universités celles et ceux qui venaient y chercher le savoir et la culture. Les défis du monde contemporain et de la planète exigent encore plus qu’autrefois l’échange international des connaissances scientifiques. Ils nous enjoignent aussi de ne pas soumettre davantage la recherche à la logique de la concurrence, et à celle des frontières et des « défenses d’entrée » de tous ordres.

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Nous considérons ainsi que l’instauration de droits d’inscription différenciés aura un effet globalement négatif pour la France et la francophonie, et demandons solennellement son retrait. Nous appelons à une réflexion incluant les acteurs du monde académique sur la stratégie générale de l’Etat en ce qui concerne l’avenir et le financement du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche qui, selon le code de l’éducation, « doit assurer à toutes celles et à tous ceux qui en ont la volonté et la capacité l’accès aux formes les plus élevées de la culture et de la recherche, sans distinction d’origine et de milieu social ».

Liste des signataires : Sébastien Barot, Société française d’écologie et d’évolution ; Olivier Berné, Société française d’astronomie et d’astrophysique ; Anne Boyé, association Femmes et mathématiques ; Laure Carbonnel, Association française d’ethnologie et d’anthropologie ; Muriel Darmon, Association française de sociologie ; Bruno Dubois, Société française de neurologie ; Emmanuel Fureix, Société d’histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle ; Matthieu Hély, Association des sociologues enseignants du supérieur ; Thierry Horsin, Société de mathématiques appliquées et industrielles ; Florence Jany-Catrice, Association française d’économie politique ; Lydia Kerkerian-Le Goff, Société des neurosciences ; Antoine Le Blanc, Comité national français de géographie ; Patrick Lemaire, Société française de biologie du développement ; Corine Maitte, Association française d’histoire des mondes du travail ; Barbara Morovich, Association française des anthropologues ; Evelyne Nakache, association Femmes & sciences ; Annie Raoult, Centre international de mathématiques pures et appliquées ; Stéphane Seuret, Société mathématique de France ; Andy Smith, Association française de science politique ; Clément Thibaud, Association des historiens contemporanéistes de l’enseignement supérieur et de la recherche ; Raphaël Trouillet, Société française de psychologie ; Dominique Valérian, Société des historiens médiévistes de l’enseignement supérieur public.

Collectif

Source: https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/12/11/etudiants-etrangers-l-acces-au-savoir-doit-etre-libre-et-sans-frontieres_5395890_3232.html
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Montpellier : l’intersyndicale réagit face à l’affaire du contrat de sécurité à l’université Paul-Valéry

Dans un communiqué rédigé en début d’après-midi, l’intersyndicale (CGT des universités, SGEN-CFDT, SNPTES, SUD Education, Solidaires Etudiant.e.s, UNSA) réagit : « Nous avons découvert avec stupéfaction, mardi 11 décembre 2018 au matin, l’article intitulé Les contrats en or d’un garde du corps de Macron à la fac de lettres de Montpellier publié sur le site d’information Mediapart.

Pour l’intersyndicale, l’essentiel tient en quelques mots : « Selon les informations de Mediapart, un ancien garde du corps d’Emmanuel Macron a obtenu, pour le compte de la société de sécurité pour laquelle il travaille (APS Sud), un contrat de plus de 260 000 euros, sans appel d’offres ni mise en concurrence, auprès de l’université de Montpellier (Université Paul-Valéry Montpellier 3). Le premier devis de la société a été transmis à l’université par l’intermédiaire d’une représentante locale de La République en marche (LREM). 

« Si ces faits étaient avérés, ils seraient d’une extrême gravité. Il serait extrêmement préoccupant que de telles décisions aient pu être prises en dehors du cadre réglementaire et des instances décisionnaires de notre université. Il serait scandaleux que des allégeances partisanes aient pu s’immiscer dans le fonctionnement de notre institution et dans l’accomplissement de ses missions de service public. »

Les syndicats poursuivent : « Dans un premier temps, nous exigeons que le Président et son équipe apportent immédiatement et de manière publique des explications à la communauté, et des réponses précises à toutes les questions circonstanciées posées par les journalistes de Mediapart. La chronologie succincte présentée par le Président de l’UPV comme toute réponse à Mediapart ne nous satisfait pas ».

Source: https://www.midilibre.fr/2018/12/11/montpellier-lintersyndicale-reagit-face-a-laffaire-du-contrat-de-securite-a-luniversite-paul-valery,5011403.php
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Montpellier : les images des blocages des lycéens autour des établissements

Source: https://www.midilibre.fr/2018/12/11/montpellier-les-images-des-blocages-des-lyceens-autour-des-etablissements,5011117.php
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