Palmarès des grandes écoles de commerce 2019 : Grenoble EM, un « shop connecté » pour apprendre en pratiquant 

Le "shop connecté" de Grenoble EM permet de mettre les étudiants dans des conditions réelles de travail. À eux, de gérer le marketing et la gestion d’une boutique en ligne de vêtements de sports d’hiver. // © Pablo Chignard/Hans Lucas pour l’Etudiant
Le « shop connecté » de Grenoble EM permet de mettre les étudiants dans des conditions réelles de travail. À eux, de gérer le marketing et la gestion d’une boutique en ligne de vêtements de sports d’hiver. // © Pablo Chignard/Hans Lucas pour l’Etudiant

Avec son « shop connecté », l’école de commerce grenobloise fait le pari d’une pédagogie innovante. Celui-ci permet une visite immersive pour faire vivre aux étudiants les différentes étapes des comportements du consommateur, mais les sensibilise aussi à l’analyse des big data, moteur du commerce de demain.

Depuis 2016, Grenoble École de management a ouvert un nouvel espace pédagogique. Prenant la forme d’un magasin de vente d’équipements de sports d’hiver, il permet aux étudiants d’expérimenter ce qu’ils apprennent en cours de négociation, de marketing ou de vente. Les élèves se servent du « shop connecté » dès la première année du programme grande école.

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Dépasser le modèle théorique

« On a utilisé le magasin pour le cours d’introduction au marketing. Au lieu d’apprendre aux étudiants ce qu’était le modèle théorique de comportement du consommateur, nous leur avons fait vivre« , explique Christian Rivet, professeur associé en charge du projet. L’espace devrait s’agrandir dans les années à venir.

Source: https://www.letudiant.fr/etudes/ecole-de-commerce/palmares-des-grandes-ecoles-de-commerce-2019-grenoble-em-un-shop-connecte-pour-apprendre-en-pratiquant.html
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Sécurité en milieu scolaire : les efforts gardois salués

Le département n’est pas épargné en la matière, au contraire. « Le Gard se caractérise par une grande violence aux abords mais aussi à l’intérieur des établissements », rappelle le procureur Éric Maurel, en ouvrant la table ronde sur le thème de la sécurité, ce lundi matin au collège Feuchères, en présence des ministres Blanquer et Denormandie.

Au sein de l’académie de Montpellier, le département est même celui qui fait remonter le plus de « faits établissements » ; la grande majorité, 65 %, enregistrés dans le secondaire. Atteintes aux personnes, incivilités, harcèlement… : déjà près de 200 faits ont été recensés dans le Gard depuis la rentrée de septembre.

Une alternative à l’exclusion

Dans les établissements de la zone police (à Nîmes essentiellement, à Bagnols et Alès), le dispositif « mesures de responsabilité », alternatif à la sanction de type exclusion temporaire est parfois appliqué, depuis 2014. La “peine” s’articule alors en six semaines d’encadrement, chaque mercredi après-midi : par groupes de quatre à six, sous la responsabilité de policiers nationaux, les jeunes sont amenés à reconnaître leur faute (en présence des parents), la réparer (par des travaux d’intérêt général), travailler sur le respect de l’autorité, assister à une audience judiciaire ou s’investir auprès de personnes âgées ou en situation de handicap.

Face aux ministres, quatre chefs d’établissement témoignent à l’unisson de l’utilité du dispositif. « Cela crée des liens interprofessionnels et permet de montrer le rôle préventif de la police nationale, se félicite par exemple Sandrine Hervier, principale du collège Condorcet, classé en Rep +. Et cela fixe le rappel à la règle à un autre échelon, celui de la société. » 

« Le laxisme, c’est de la fausse bienveillance »

Principale limite : les délais de mise en oeuvre. Pour des actes commis en octobre, les chefs d’établissements témoignent de prises en charge programmées en janvier ou en février prochain. C’est loin. « Le décalage fait perdre un peu de sens à la mesure », souffle Hervé Claverie, du collège Feuchères. « Le dispositif est victime de son succès, souligne Bertrand Veyrac, le conseiller sécurité de la rectrice d’académie. Et on aimerait l’étendre à tout le département, ce qui pose la question de l’augmentation de la capacité d’accueil et donc, de moyens supplémentaires. » 

Julien Denormandie salue d’abord les résultats gardois. « Il n’y a aucune fatalité, lance le ministre chargé de la Ville. Vous démontrez qu’il y a des solutions efficaces, à nous de faire en sorte qu’elles soient dupliquées. »

Non-récidive : 90 % de réussite

Depuis 2014, 108 élèves ont été pris en charge par le dispositif « mesures de responsabilisation ». Année après année, le taux dit « de réussite » soit le pourcentage de jeunes qui ne récidivent pas ou ne sont finalement pas exclus de leur établissement scolaire navigue autour des 90 %. Jusque-là dans le courant de l’année 2018, 17 collégiens et lycéens ont été accompagnés pour des faits de violence (soit 124 jours de mise en oeuvre du dispositif), deux ont récidivé et ont été exclus

Depuis sa prise de fonction voilà 18 mois, Jean- Michel Blanquer insiste régulièrement pour que chaque fait de violence soit signalé. « Le laxisme, c’est de la fausse bienveillance : les élèves ont besoin de sentir qu’une règle claire est posée et qu’elle s’applique de manière toute aussi claire, indique le ministre de l’Éducation. Je veux vous dire notre soutien, et notre admiration par rapport à ce qui a été fait ici. »

Concrètement, accordera-t-il pour autant davantage de moyens en faveur du dispositif de “mesures de responsabilisation” dans le Gard ? « Ça doit pouvoir se travailler », souffle- t-il. Affaire à suivre.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/06/securite-en-milieu-scolaire-les-efforts-gardois-salues,4771628.php
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Mende : des dictionnaires pour les élèves de CP

Le maire étant en déplacement à Paris, c’est l’élu en charge des affaires scolaires, Aurélien Van de Voorde qui est venu ces lundi et mardi matin dans les écoles de Mende, distribuer les dictionnaires aux élèves de CP. Un cadeau symbolique de la Ville, une opération lancée par Alain Bertrand en 2010. « C’est vraiment le bon côté du rôle d’élu », se réjouissait Aurélien Van de Voorde avant de s’adresser aux enfants.

« Savez-vous ce qu’est un dictionnaire », a-t-il demandé aux élèves du groupe scolaire Jean-Bonijol. « Un livre, où si tu ne sais pas quelque chose, tu cherches dedans », a répondu un garçonnet. « C’est pour savoir comment on écrit les mots », a renchéri un copain. L’élu a acquiesé, leur faisant promettre de prendre soi de ce cadeau « qui peut vous suivre toute votre vie ».

Au total, cette année, ce sont 320 dictionnaires Larousse Junior qui sont distribués aux élèves de CP.  » Nous allons le regarder aujourd’hui. Je vais leur lire la dédicace du maire, collée au début, explique une enseignante. Puis, nous regarderons quelques planches colorées. Ils adorent les drapeaux ! Mais c’est surtout en CE qu’on commence à l’utiliser. Le dictionnaire les suit jusqu’au CM et souvent après ».

Ravis les enfants, une fois le livre en main, en ont parcouru les pages se montrant leurs trouvailles. »C’est un moment magique, chaque année », commentait Claire Zimmerman, la directrice.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/06/mende-des-dictionnaires-pour-les-eleves-de-cp,4786668.php
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Alès : participez à la dictée du certificat d’études de 1918

Fabienne Fages-Droin, élue déléguée au Pôle, nous parle de ce rendez-vous. On peut s’inscrire au 04 66 56 42 30. Attention, la jauge est limitée à 30 personnes maximum.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/11/06/ales-participez-a-la-dictee-du-certificat-detudes-de-1918,4775210.php
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Les lieux d’information dans l’académie de Montpellier

Le rôle des CIO consiste à favoriser :

– l’accueil de tout public et en priorité des jeunes scolarisés et de leur famille ;

– l’information sur les études, les formations professionnelles, les qualifications et les professions ;

– le conseil individuel ;

– l’observation, l’analyse des transformations locales du système éducatif et des évolutions du marché du travail et la production de documents de synthèse à destination des équipes éducatives ou des élèves ;

– l’animation des échanges et des réflexions entre les partenaires du système éducatif, les parents, les jeunes, les décideurs locaux et les responsables économiques.

AUDE

Carcassonne :

200 Boulevard Joseph Gay Lussac – 11 000 Carcassonne ce.0110035d@ac-montpellier.fr

04 34 42 91 90

Castelnaudary :

www.cio-castelnaudary.ac-montpellier.fr

9, rue des Moulins – 11 400 Castelnaudary ce.0110843g@ac-montpellier.fr

04 68 23 02 54

Narbonne :

3A, bd Marcel Sembat – 11 100 Narbonne ce.0110036e@ac-montpellier.fr

04 68 32 61 75

GARD

Alès :

Le Moulin  8 quai Boissier de Sauvages – 30 100 Alès ce.0300061d@ac-montpellier.fr

04 66 56 46 70

Le Vigan :

11, rue du Palais – 30 120 Le Vigan ce.0301647c@ac-montpellier.fr

04 99 92 01 72

Bagnols sur Cèze :

294, avenue Vigan Braquet – 30 200 Bagnols sur Cèze ce.0300992r@ac-montpellier.fr

04 66 89 53 93

Nîmes Centre :

www.cio-nimes-centre.ac-montpellier.fr

11 place du 8 mai – 30 000 Nîmes ce.0300060c@ac-montpellier.fr

04 66 27 95 00

Nîmes Ouest :

Résidence Universitaire rue Matisse – 30 907 Nîmes Cedex ce.0301328f@ac-montpellier.fr

04 66 27 95 00

HERAULT

Béziers :

16, boulevard Maréchal Leclerc – 34 500 Béziers ce.0340097w@ac-montpellier.fr

04 67 62 45 04

 

Lunel :

2, cours Gabriel Péri – 34 400 Lunel ce.0341426r@ac-montpellier.fr

04 67 83 56 83

Montpellier Celleneuve :

356, quai Louis Le Vau – 34 080 Montpellierce.0341619a@ac-montpellier.fr

04 67 75 74 50

 

Montpellier Centre :

Collège Simone Veil 125 rue Cantegril– 34 000 Montpellier ce.0340096v@ac-montpellier.fr

04 67 91 32 55

 

Montpellier Est :

360 rue Michel de l’Hospital – 34 064 Montpellier Cedex 2 ce.0341482b@ac-montpellier.fr

04 48 18 55 10

 

Pézenas :

Place Boby Lapointe – BP 4 – 34 120 Pézenas ce.0341033n@ac-montpellier.fr

04 67 98 85 74

 

Sète :

11 rue des Gerfauts – 34 200 Sète ce.0340098x@ac-montpellier.fr

04 67 18 34 18

LOZERE

Mende :

Rue de l’Espérance – 48 000 Mende ce.0480020l@ac-montpellier.fr

04 66 65 05 17

PYRENEES ORIENTALES

Céret :

20 avenue Sageloli – 66 400 Céret ce.0660575s@ac-montpellier.fr

04 68 87 02 07

 

Perpignan Centre :

Résidence les Terrasses du Castillet

2 rue Pierre Dupont – 66 000 Perpignan ce.0660042m@ac-montpellier.fr

04 68 34 90 84

 

Perpignan Sud :

43 bis avenue Jean Giraudoux 66100 Perpignan ce.0660667s@ac-montpellier.fr

04 68 50 20 86

 

Prades :

32, avenue Pasteur – 66 500 Prades ce.0660463v@ac-montpellier.fr

04 68 05 32 00

 

Principauté d’ANDORRE

Andorre :

Lycée Comte de Foix BP 109 – 25 rue Prada Motxilla  Andorre la Vieille Principauté D’Andorre sio.lcf@andorra.ad

00376872534 (Ligne directe)

00376872500 (Accueil)

Source: http://www.onisep.fr/Pres-de-chez-vous/Occitanie/Montpellier/Secondes2018-2019/Je-construis-mes-choix/Les-lieux-d-information-dans-l-academie-de-Montpellier
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USA: un enseignant riposte à coups de poing aux insultes racistes d’un lycéen

VIDÉO – Un professeur de musique de Californie a riposté violemment face à un élève qui le traitait de nègre. Ses collègues et ses élèves se sont montrés solidaires et le soutiennent.

Un professeur de musique dans un lycée de Californie (sud-ouest) risque des poursuites pour avoir frappé à plusieurs reprises un élève qui lui lançait des insultes racistes, le traitant notamment de «nègre».

L’incident, filmé vendredi par un des lycéens présents à l’aide d’un téléphone portable, montre l’enseignant de 64 ans, Marston Riley, aux prises avec un élève de 14 ans auquel il demande de quitter la classe en raison d’une tenue vestimentaire non conforme.

» LIRE AUSSI – Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

Le professeur perd son sang-froid

Selon des élèves interrogés par la télévision locale KTLA, l’adolescent a refusé d’obéir et s’est levé, traitant plusieurs fois son professeur noir de «nègre» et jetant sur lui un ballon de basket.

La vidéo de l’incident montre Marston Riley perdre soudainement son sang-froid et asséner une série de coups de poing au lycéen, qui semble en avoir rendu un. Il aura fallu l’intervention d’autres élèves et d’agents de sécurité du lycée Maywood Academy, pour interrompre l’empoignade.

Le lycéen, qui n’a pas été identifié, souffrait de blessures légères et a été brièvement hospitalisé, ont souligné les services du shérif du comté de Los Angeles dans un communiqué.

«J’ai déjà eu ce professeur et je n’ai eu aucun problème avec lui»Un lycéen à KTLA

Arrêté pour «violences sur mineur»

Quant à M. Riley, il a été arrêté pour violences sur mineur et relâché samedi après avoir versé une caution. Il doit comparaître devant un tribunal le 30 novembre.

De nombreux élèves, collègues et parents d’élèves ont pris la défense de l’enseignant, estimant que le lycéen l’avait poussé à bout. Des dizaines de personnes ont également soutenu l’enseignant sur les réseaux sociaux.

Mais certains parents sont scandalisés qu’il ait pu lever la main sur un élève.

«J’ai déjà eu ce professeur et je n’ai eu aucun problème avec lui», a déclaré un lycéen à KTLA. «C’était vraiment un gentil prof, je l’ai toujours respecté. Il avait toujours de bonnes relations avec ses élèves».

» LIRE AUSSI – Au Havre, un garçon de 12 ans menace une principale adjointe avec une arme factice

Une cagnotte pour l’aider à payer ses frais de justice

Cecilia Diaz Jimenez, ancienne enseignante du lycée Maywood Academy, a ouvert sur internet une «cagnotte» pour aider M. Riley, «une personne formidable et un prof formidable», à payer ses frais de justice.

Lundi en début d’après-midi, elle avait déjà récolté plus de 40.000 dollars sur un objectif de 50.000.

«Nous pouvons être partagés sur ce qui s’est passé. Mais vous devez savoir que ce n’est pas la première fois que M. Riley est agressé, que ce soit physiquement ou verbalement», précise Mme Jimenez.

«Nous prenons cette affaire très au sérieux et condamnons toute forme de violence ou d’intolérance», ont déclaré dans un communiqué les responsables de l’éducation publique pour le district de Los Angeles.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/usa-un-enseignant-riposte-a-coups-de-poing-aux-insultes-racistes-d-un-lyceen_487c673c-e1a3-11e8-83d1-fc7ebc69ae48/
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Les écoles de commerce soignent leur image de marque

Le sigle ESC est en passe d’entrer dans les livres d’histoire. Depuis dix ans, les unes après les autres, les écoles de management ont changé de nom. Derniers en date : les groupes Sup de Co La Rochelle et ESC Troyes, qui ont révélé leur nouvelle identité en octobre. Le premier devient Excelia Group, le second Y Schools. « Avec “Sup de Co”, nous étions les derniers des Mohicans à utiliser ce terme très marqué années 1980”, confie Bruno Neil, le directeur général d’Excelia Group. Or, nous avons des formations dans le tourisme ou dans le numérique, à côté de l’école de commerce. La Rochelle Business School, qui garde son identité mais avec le logo Excelia Group, ne représente aujourd’hui que 70 % de nos activités. »

« La marque ne fait pas tout, mais elle véhicule l’image globale de l’école, notamment à l’international. » Jean Coulon, directeur du pôle « naming » de l’agence Nomen.

Même constat du côté de Troyes. « Groupe ESC Troyes ne correspond plus à ce que nous sommes », affirme Francis Bécard, le directeur général de Y Schools, qui comprend une école de management, de tourisme, de design… L’école de management avait changé de nom un an auparavant pour devenir South Champagne Business School (SCBS), en écho au terroir voisin du Champagne, mondialement connu ; celle de Dijon, en Bourgogne, s’était, elle, rebaptisée Burgundy School of Business (BSB). « Il fallait montrer que nous étions ­ancrés sur notre territoire mais aussi tournés vers l’international », justifie Francis Bécard.

Si Audencia fait figure de précurseur en abandonnant le sigle ESC dès le début des années 2000, le mouvement s’est intensifié depuis 2009 avec Skema Business School. Issu de la fusion entre l’ESC Lille et le Ceram, l’établissement était ­contraint de changer de nom. « Les écoles avaient 120 ans d’existence. Il ne fallait pas se rater », se rappelle Alice Guilhon, la directrice générale.

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La business school se fait ­accompagner par l’agence Nomen, leader de la création de marques (Areva, Enedis, Engie…). Elle teste près de 40 noms, les prononce dans toutes les langues pour ne pas commettre d’impair ou tomber sur un jeu de mots délétère. Skema, pour School of Knowledge and Management(« école de savoir et de gestion ») finit par sortir.

 « Un label sur le CV »

Neuf ans plus tard, Alice Guilhon note le pouvoir de la marque : « C’est un label que les alumni auront à vie sur leur CV. Ils doivent en être fiers ». Le marché de l’éducation, souligne-t-elle, est mondial : « D’un côté, les Français peuvent hésiter entre l’une de nos écoles et l’Instituto de Empresa à Madrid ou HEC Montréal. De l’autre, nos formations accueillent de plus en plus d’étrangers. C’est encore plus frappant quand on regarde les perspectives d’emploi des diplômés. »

En dix ans, toutes les écoles de commerce ont d’ailleurs ajouté ­« business school » ou « school of ­business » à leur nom pour mettre en avant ce changement d’échelle. « La marque ne fait pas tout, mais elle véhicule l’image globale de l’école. Avec ce besoin d’internationalisation, les établissements s’en servent pour se différencier », décrypte Jean Coulon, directeur du pôle « naming » de l’agence Nomen.

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Nécessaire pourconquérir l’étranger, cette stratégie de marque s’avère aussi pertinente en France. Même quand elles restent focalisées sur le management, les écoles de commerce ont, à côté du programme classique, un « portefeuille de formations » qui propose des Bachelors, MBA, mastères spécialisés ou formations continues. Elles s’adressent à des publics qui vont du lycéen au cadre expérimenté. La marque doit apporter de la cohérence.

« Nous avons attendu le bon timing : l’école changeait de statut, venait de recevoir l’accréditation Equis. Le changement de marque alimentait cette dynamique. » Stéphan Bourcieu, directeur de Burgundy School of Business

Les élèves de prépa, surtout intéressés par les classements et les ­accréditations, commencent aussi à y être sensibles. « Il y a encore dix ans, les étudiants ne voyaient pas bien ce qui différenciait une ESC d’une autre. Ils choisissaient autant la ville que l’école. Les nouveaux noms nous permettent de mettre en avant une identité spécifique », analyse Delphine Manceau, directrice de Neoma Business School, issue pour sa part de la fusion, en 2013, des anciennes ESC de Reims et de Rouen.

Stéphan Bourcieu, directeur de Burgundy Business School, en a fait l’expérience. Obao, Impulse… quand son établissement a voulu moderniser son identité en 2016, les propositions de l’agence sollicitée ont été audacieuses. L’école a joué la prudence en prenant le nom qu’elle utilisait à l’international depuis 2002. « Nous vivions dans une schizophrénie, raconte Stéphan Bourcieu. Gérer deux noms, l’un en France, l’autre à l’international, devenait impossible. Nous avons attendu le bon timing : l’école changeait de statut, venait de recevoir l’accréditation européenne Equis et de se doter d’un campus ­rénové. Le changement de marque alimentait cette dynamique. »

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Dynamique qui s’illustre depuis dans le classement du système d’intégration aux grandes écoles de management (Sigem), baromètre de l’attractivité des écoles auprès des élèves de prépa. BSB y a gagné une place en 2018 et entre dans le « top 15 ». Stéphan Bourcieu reconnaît que cette politique de différenciation est plus difficile à mettre en œuvre dans l’Hexagone : « Si on mise beaucoup sur laSchool of Wine and Spirit Business [la filiale vin et alcool de BSB], on ne veut pas être réduit à ce seul secteur en France. Nous souhaitons garder une image généraliste. »

Un cours d’oenologie à la Burgundy School of Business, le 16 mars 2017.

Les stratégies de marque vont ­au-delà du nom de l’école. Les business schools déclinent leur identité en « baseline » qui sont autant de promesses. L’EM Lyon accole ainsi le slogan « early makers » à toute sa communication. « Makers report », « makers world », « makers factory »… Le message est décliné sur les réseaux sociaux. « Nous avons ­défini une ligne éditoriale pour illustrer l’évolution de notre stratégie », confie Nathalie Hector, la directrice du programme grande école de l’ex-ESC Lyon. Dès le concours d’entrée, un discours d’une vingtaine de ­minutes explique aux admissibles ce qu’est un « early maker », « capable de prendre en main son destin, d’être acteur et entrepreneur de son existence » égrène le site de l’école.

Marketing et numérique

« Derrière une stratégie de marque, il faut du sens, pointe Nathalie Hector. Je démontre aux étudiants que les ruptures numériques que connaît la société demandent des manageurs adaptables et créatifs, des entrepreneurs découvreurs de tendances et que c’est eux que nous voulons former. » L’EM Lyon martèle ce message au moment des entretiens de motivation, et pendant le cursus.

Aujourd’hui, la bataille de la marque se livre sur les réseaux sociaux. Thomas Froehlicher en a bien conscience. Après avoir dirigé l’ICN à Nancy, HEC Liège et Kedge, il est à la tête de Rennes School of Business depuis janvier. Parmi ses premières actions : créer une direction du marketing et du numérique. « Il nous faut une marque identifiable en un coup d’œil, pour capter les étudiants dès les réseaux sociaux et nouer le contact avec eux, estime le doyen. Le numérique, c’est le Graal. »

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/11/06/les-ecoles-de-commerce-soignent-leur-image-de-marque_5379395_4401467.html
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L’ingénieur des champs à l’épreuve de la transition écologique

Les étudiants de l’option « agroécologie pour des productions végétales durables » d’Agrosup Dijon à la découverte de la faune et la flore du Vercors, dans le cadre d’un voyage d’études en octobre 2018, avec le guide François Meytras, auteur du livre « Le Vercors à petits pas » (Le Génie Editeur, 1999).

Dans le car qui la ramène en Bourgogne, Céline Gauthier fait le point sur ce que lui ont apporté ces trois jours de voyage d’études dans le Vercors. L’élève ingénieur d’Agrosup Dijon y a rencontré des responsables du parc naturel régional, des agriculteurs, des représentants de la coopérative laitière, un berger, mais aussi des guides qui lui ont fait découvrir la faune et la flore locales.

« C’est intéressant de voir comment tout est imbriqué, comment la création de l’AOP [appellation d’origine protégée] bleu du Vercors-Sassenage conduit à conserver des prairies pour que les vaches mangent de l’herbe et non du maïs, afin que le lait soit meilleur. Ce qui permet aussi de préserver la qualité de l’eau du territoire ainsi que l’activité touristique », raconte, enthousiaste, cette fille d’agriculteurs de 22 ans.

Démarche agroécologique

Ce voyage d’études marque le début de l’option « agroécologie pour des productions végétales durables » en troisième année du cycle ingénieur d’Agrosup Dijon. Une option qui a ouvert à la rentrée 2018. Son objectif ? Former des ingénieurs agronomes aux productions végétales, capables d’appliquer une démarche agroécologique pour concevoir des systèmes de culture durables.

Avec Céline Gauthier, dix-huit étudiants, sur une centaine d’élèves ingénieurs agronomes, se sont engagés dans cette voie. « Les questions environnementales sont présentes dans tous les cours, et nous avons des modules sur l’écologie ou la biodiversité », affirme la jeune femme. Mais lorsqu’on lui parle des scandales liés au glyphosate, l’étudiante botte en touche : « Notre rôle est de faire des études d’impact sur un territoire donné ou une exploitation, de poser un diagnostic, d’apporter notre regard technique en prenant en compte toutes les dimensions. » Elle se voit bien devenir conseillère agricole pour accompagner les agriculteurs dans les choix qui les attendent.

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Les cursus d’agronomie consacrés à l’élevage ne font pas non plus l’impasse sur les problématiques environnementales et sanitaires. VetAgro Sup, à la fois école d’ingénieurs et vétérinaire située à Lyon et à Clermont-Ferrand, a créé l’année dernière une option de troisième année : « adapter l’élevage aux nouveaux enjeux » (A2E).

Multiplier les points de vue

Charlotte Jude fait partie de la deuxième promotion, qui compte quinze étudiants sur une centaine d’élèves ingénieurs agronomes. Alors qu’elle voulait être vétérinaire, la jeune femme a finalement opté pour la filière agro après son BTS productions animales. « Je ne viens pas du monde agricole, mais le contact avec ce milieu m’a plu », dit-elle. Du Limousin à la Creuse, en passant par l’Hérault et même la Belgique, elle a vu du pays, lors de ses différents stages. Des expériences qui lui ont permis de se familiariser avec différents types d’élevages et d’exploitations agricoles. Et ce n’est pas fini. Le programme de troisième année prévoit un jour par semaine de visites ou d’enquêtes sur le terrain.

Aujourd’hui, la jeune femme de 23 ans souhaiterait « redorer l’image de l’élevage » tout en se préoccupant de la santé animale. « Beaucoup d’éleveurs veulent que leurs animaux soient au mieux, mais ils n’ont pas toujours les outils pour le faire. C’est là que nous pouvons intervenir », confie Charlotte Jude, un brin utopique.

Sa formation l’aide à prendre de la hauteur. « Certains modules aiguisent notre regard critique en comparant avec ce qui se fait dans le monde », avance la jeune femme. Sans tabous. « L’antispécisme est évoqué, entreautres, assure Eve Balard, la responsable de l’option “A2E” à VetAgro Sup. Les étudiants doivent entendre les différents points de vue. Mais l’ingénieur ne doit pas être dans l’émotion. Il doit développer ses capacités d’analyse pour concevoir une approche globale des problèmes et proposer des solutions. »

Mais l’enseignante sait rester humble face aux enjeux environnementaux : « La formation évolue sans cesse. Il s’agit avant tout de donner des méthodes aux étudiants, car beaucoup d’entre eux exerceront des métiers qui n’existent pas aujourd’hui. »

Source: https://www.lemonde.fr/concours/article/2018/11/06/l-ingenieur-des-champs-a-l-epreuve-de-la-transition-ecologique_5379390_4617932.html
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4 étapes pour réussir son admission au CEFAM

 // © CEFAM
// © CEFAM

Pas besoin d’être bilingue ou titulaire d’un bac scientifique pour rejoindre le CEFAM (Centre d’études franco-américain de management) ! L’école accueille les étudiants post-bac motivés, curieux et ouverts sur le monde. Prêt(e) à rejoindre la grande famille des Céfamiens ? Ici commence la réalisation de votre projet !

1. L’admission au CEFAM : deux rentrées, en janvier et en septembre

Eh oui, deux rentrées, c’est deux fois plus de chances d’intégrer l’école !
Des sessions de concours d’admission sont organisées chaque mois à partir d’octobre jusqu’à mai pour viser un début des cours en janvier ou en septembre suivant. Vous êtes déçu(e) de votre orientation ou vous avez loupé la rentrée de septembre, inscrivez-vous ! Rejoindre l’école en janvier vous permettra de ne pas perdre une année.

2. Le concours : comment se préparer

Au programme, plusieurs épreuves qui se tiennent dans les locaux de l’école à Lyon : tests d’anglais écrit et oral (grammaire, vocabulaire), mathématiques, entretien de motivation… et également le test du TAGE post-bac, qui évalue les aptitudes à raisonner.
Pour vous préparer, tout est prévu ! Le CEFAM envoie à la demande des annales et des exemples d’épreuves des années précédentes par mail. L’objectif ? Que vous donniez le meilleur de vous-même pendant l’épreuve écrite.
Et pour vous soutenir dans la préparation de l’entretien de motivation, c’est à la carte ! « L’épreuve orale est un peu anxiogène, surtout pour les candidats qui affrontent cette situation pour la première fois, explique la responsable de la communication, Séverine Durbano. Si le/la candidat(e) le désire, nous pouvons l’aider en le/la coachant par téléphone ou lors d’un entretien en face à face. »

3. L’entretien : favoriser l’émergence d’un projet individuel et professionnel

Pendant l’entretien de motivation sont évaluées les « soft skills » (compétences « douces », interpersonnelles et comportementales) du candidat. Les questions portent sur la définition de son projet d’études, ses motivations, ses objectifs. Les réponses permettront de proposer un suivi personnalisé à l’étudiant(e) lors de sa formation. « Aucune question piège dans l’entretien ! On cherche vraiment à mieux connaître l’étudiant(e), précise Séverine Durbano. Les profils comme les aspirants entrepreneurs sont appréciés, mais le CEFAM cherche surtout la diversité des personnalités et des projets. »
Durant sa scolarité, l’étudiant(e) évoluera en petite promotion d’une vingtaine d’élèves, avec un système de modules de cours personnalisés pour accompagner son projet professionnel.

4. Objectif langue : 100 % bilingue en fin de scolarité

À l’entrée du CEFAM, vous sera demandé un niveau d’anglais correct de terminale. « Pas besoin d’être bilingue pour réussir le concours ! Nous cherchons une compétence en anglais basée sur le bon sens, explique Séverine Durbano. Le CEFAM est ouvert à tous les profils et à tous les bacs généraux et technologiques ! » Pour les élèves qui en ont besoin, le Foundation Program propose une remise à niveau en anglais dès les premiers mois de la scolarité : un bon moyen de récupérer les bases avant de rebasculer au second semestre sur le modèle classique.
« Avec ce système, personne n’est laissé sur la touche : on a de très bons taux de réussite en fin de scolarité avec ces étudiants qui ont commencé par le Foundation Program ! » explique Séverine Durbano.

Moralité : pas besoin d’être un crack en anglais pour réussir au CEFAM.

Source: https://www.letudiant.fr/etudes/ecole-de-commerce/4-etapes-pour-reussir-son-admission-au-cefam.html
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Étudier à l’américaine : 3 questions à Karine Chaux, directrice du CEFAM « Nos étudiants ont un niveau d’anglais supérieur à celui des Américains ! »

Karine Chaux, directrice du CEFAM // © CEFAM
Karine Chaux, directrice du CEFAM // © CEFAM

Des cours 100 % en anglais, une année d’études aux États-Unis pour 100 % de la promo, une pédagogie inspirée du système anglo-saxon et l’obtention d’un BBA américain… Entrer au CEFAM vous garantit le développement d’un profil international ! Le point avec Karine Chaux, directrice du CEFAM.

1) Les cours sont dispensés en anglais au CEFAM. Quels sont vos objectifs ?

L’international est incontournable aujourd’hui, surtout dans le monde du business. Les cours 100 % en anglais permettent à nos étudiants d’acquérir un très bon niveau de langue, y compris technique. Au terme de leurs études, ils deviennent bilingues. Nos homologues des universités américaines nous disent chaque année à la remise des diplômes que nos étudiants ont un niveau d’anglais supérieur à celui des Américains ! À l’entrée au CEFAM, nous demandons seulement aux étudiants d’avoir un niveau correct de terminale. Nous nous chargerons de développer l’oralité et d’enseigner l’anglais écrit courant du business. Nos cours ouvrent également sur la culture générale et le monde anglo-saxons. C’est important de comprendre les contextes culturels des professionnels avec lesquels on travaille, notamment dans la négociation.

2) La culture business anglo-saxonne infuse également dans vos méthodes d’apprentissage. En quoi cela rend-il votre enseignement original ?

Les grandes écoles françaises parlent depuis peu de « classe inversée ». Au CEFAM, cela fait 30 ans qu’on base notre pédagogie sur le modèle académique américain en invitant les étudiants à anticiper le cours, à réfléchir par eux-mêmes. Ils arrivent en classe en étant capables de questionner l’enseignant sur le contenu du cours. On cherche ainsi à développer l’esprit critique des étudiants, à les pousser à exprimer leur point de vue et à se nourrir de celui des autres. Par cette méthode, on les prépare en même temps au monde de l’entreprise. Au cours de leur stage et lors de leurs premiers contrats, ils seront prêts à résoudre les problèmes de façon autonome en cherchant les clés de compréhension et les solutions à partir de ce qu’ils savent.

3) À l’issue des trois années en France, le CEFAM propose aux étudiants d’effectuer leur quatrième année dans une des universités américaines partenaires. Comment cela fonctionne-t-il ?

Oui, on donne la possibilité à 100 % de nos étudiants de partir étudier outre-Atlantique pour y effectuer leur BBA sur un des campus américains partenaires: Northeastern University (Boston), Temple University (Philadelphie), Pace University (New York), Siena College (Albany) et Rider University (Laurenceville, New Jersey). Il n’y a pas de quota par établissement, c’est un véritable transfert aux États-Unis dans une université accréditée par l’AACSB, le « label de référence » dans le paysage des écoles de commerce dans le monde. Pour financer son séjour, l’étudiant peut décrocher une bourse grâce à ses notes obtenues au CEFAM en France. Concrètement, après avoir validé leur TOEFL, nos étudiants sélectionneront leur campus en fonction des matières qu’ils auront suivies ou de leur projet professionnel. Sur place, ils peuvent profiter pleinement de toutes les infrastructures, pour le sport par exemple. Ils y développeront un solide réseau. Je suis moi-même diplômée de Temple University, notre partenaire à Philadelphie, et pas une semaine ne se passe sans que je reçoive de nouvelles de mes anciens camarades. Il y a un vrai sentiment de fratrie avec les étudiants rencontrés sur ces campus !

Source: https://www.letudiant.fr/etudes/ecole-de-commerce/etudier-a-l-americaine-3-questions-a-karine-chaux-directrice-du-cefam-nos-etudiants-ont-un-niveau-d-anglais-superieur-a-celui-des-americains.html
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