17 heures de garde à vue et renvoi à la frontière: le rêve américain tourne court pour cet étudiant

Alors qu’il se rendait à New York pour y effectuer un stage dans une entreprise de communication, un jeune caennais a passé 17 heures dans une cellule avant d’être renvoyé en France, notamment parce qu’il manquait de cash.

Quel bel accueil! Alors qu’il rêvait d’une aventure américaine de trois mois, un étudiant caennais de 22 ans a vécu un bien mauvais moment à l’aéroport JFK de New York fin septembre. Débarqué en provenance de France, le jeune homme pensait passer plusieurs mois de rêve en stage de communication pour découvrir la big Apple et parfaire son anglais. Mais rien ne s’est passé comme prévu. Placé dans une cellule pendant plus de 17 heures sans lumière ni matelas, le jeune homme a finalement été renvoyé chez lui, en France, après s’être fait une bonne frayeur. La raison invoquée? L’étudiant n’avait pas le visa adéquat pour son stage et n’avait pas suffisamment d’argent en liquide sur lui.

300 dollars en poche et 3.000 sur son compte

Quand il arrive à l’aéroport fin septembre, Clément est directement intercepté par la police des frontières de JFK. «Ils m’ont dit que je n’étais pas en règle, raconte le jeune homme à Ouest-France. N’ayant pas de contrat de travail, je venais forcément travailler au noir. Un comble pour un stage non rémunéré. Selon eux, je n’avais pas non plus suffisamment d’argent pour vivre à New York trois mois.» La mère du jeune homme est abasourdie. «Il avait 300 dollars en poche et plus de 3 000 dollars sur son compte en banque» explique-t-elle au quotidien.

Mais la police estime que le jeune homme aurait dû être muni d’un contrat de travail, et non d’un simple visa de touriste. Résultat: une fouille minutieuse par les policiers à l’aéroport. «Mains contre le mur, c’était très Rambo quand même. Ils m’ont ôté ma montre, ma ceinture, ont épluché mon portable: mails, sms, réseaux sociaux…» Le jeune homme aura même droit à sa photo devant le toise…

De 5h à 22h30

Mais le pire reste à venir. Après la fouille, Clément est conduit vers une cellule sans montre ni livre, et avec pour seule lumière quelques néons. Entre 5h du matin et 22h30, il restera dedans, sans contact extérieur, et avec trois autres compagnons d’infortune. «Curieusement, ils n’ont pas cherché à joindre la dame qui devait l’accueillir en stage, regrette sa mère. Au lieu de cela, ils lui ont fait comprendre que sa situation était passible de quatre ans de prison.»

À l’issue de cette mise à l’écart, le jeune homme a finalement été reconduit à la frontière, sans autre forme de procès, et n’a pu récupérer son passeport que dans l’avion du retour. Fin du cauchemar. Mais pas des interrogations pour l’étudiant: «Suis-je interdit de territoire? Si oui, combien de temps? Puis-je au moins faire une escale?» s’est-il demandé auprès de nos confrères de Ouest-France.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/17-heures-de-garde-a-vue-et-renvoi-a-la-frontiere-le-reve-americain-tourne-court-pour-cet-etudiant_11f9527e-d3a2-11e8-8881-439875b4060d/
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#PostcardforMacron: quand les mères de famille nombreuse répondent à Macron

Le président a déclaré en septembre qu‘il aimerait rencontrer des femmes africaines «instruites et qui ont eu sept, huit ou neuf enfants». Des mères de famille l’ont pris au mot sur les réseaux en y affichant leurs diplômes.

«S’il vous plaît, présentez-moi une femme particulièrement instruite qui a eu sept, huit ou neuf ans». Cette phrase prononcée par Emmanuel Macron sur la scène du Goalkeepers 2018 à New York, un évènement organisé par les époux Bill et Melinda Gate pour «rendre le monde meilleur», est en train de faire des remous. Le président s’adressait bien, dans ce court passage d’un long discours, aux femmes africaines. Pourtant, des mères de famille diplômées du monde entier ont décidé de l’invectiver sur les réseaux sociaux, en postant des «cartes postales» de leurs familles accompagnées de textes énumérant les diplômes obtenus.

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Le mouvement a été lancé par des mères de familles américaines qui ont pris au mot Emmanuel Macron pour s’adresser à lui. «Diplômée de Stanford, ingénieur électronique, mère de onze enfants», écrit par exemple Beth Hockel dans un Tweet publié le 16 octobre. De fiers maris ou enfants ont ensuite pris le relais. Comme Erik Kigozi, qui écrit, photo à l’appui: «Ma femme, médecin et mère de sept enfants». Ou Edmund, qui rend hommage à sa mère, «docteur à l’université de Fribourg et mère de huit enfants.

Récupérations

Le phénomène n’a évidemment pas tardé à arriver en France, appuyé par des personnalités politiques comme Marine Le Pen ou Valérie Boyer. La présidente du Rassemblement National a estimé que la déclaration d’Emmanuel Macron était l’«énormité du jour» quand la députée Les Républicains a invité ses followers à regarder «les très jolies postacrdsforMacron.

Quant aux mères de famille françaises, elles n’ont pas hésité à montrer leurs jolis clichés au président. «Ma mère, diplômée de Sciences Po, a eu 8 enfants, simplets comme elle puisque j’ai intégré l’ENS à 18 ans (8 ème de France au concours que vous avez raté 2 fois) et que nous avons en moyenne 1 an d’avance. Au fait, on est aussi des Sans-Dents», a par exemple écrit le compte @LeVieilOligarqu.

«À fond pour le déplafonnement des allocations»

«Renée, ma grand-mère, résistante lyonnaise, enseignante aux Beaux-Arts, mère de 7 enfants respectivement enseignants, chirurgien, greffier, peintre et ingenieur» a pour sa part écrit @D_peekaboo_.

Elisabeth de Maistre, conseiller municipal Les Républicains déléguée à la ville de Boulogne-Billancourt, a pour sa part lancé, narquoise: «Trop fiers de nos six enfants… et de nos études École de l’air et Ponts et chaussées + Barreau de Paris. À fond pour le déplafonnement des allocations. Tous nos vœux de bonheur à toi et Brigitte»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/-postcardformacron-quand-les-meres-de-famille-nombreuse-repondent-a-macron_2c2b05a4-d2d8-11e8-a48c-c6d2c6cff49b/
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Dans un lycée californien, ils mangent les cendres de papy dans des cookies

Une histoire sordide a bouleversé la communauté éducative d’un lycée californien. Des lycéens ont mangé des cookies contenant des restes humains. Certains jeunes le savaient, d’autres l’ignoraient.

Une lycéenne américaine affirme avoir confectionné des cookies en incorporant les cendres de son grand-père à la recette avant de les faire déguster à des camarades de classe, a annoncé mercredi la police de Davis (Californie), qui juge ses dires malheureusement très crédibles.

Les faits se sont produits le 4 octobre à la Da Vinci Charter Academy, et au moins neuf lycéens au total auraient mangé les macabres biscuits, selon Paul Doroshov, de la police de Davis, cité par des médias locaux.

Certains élèves ignoraient la présence de cendres humaines dans les cookies au sucre mais d’autres «étaient prévenus et les ont quand même consommés», a-t-il déploré, jugeant l’affaire sérieuse.

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Un des lycéens concernés, Andy Knox, a expliqué à la télévision locale KCRA-TV qu’une fille de sa classe lui avait offert un gâteau en lui disant qu’il contenait un «ingrédient spécial» mais qu’il avait pensé à du cannabis.

Selon l’adolescent, le biscuit n’avait pas un goût bizarre mais renfermait «de petits grains gris» et «craquait sous la dent, comme quand on mange du sable étant enfant».

Les policiers ont ouvert une enquête et tentent de déterminer comment qualifier les faits juridiquement. Ils étudiaient une section du Code pénal de Californie consacrée à la profanation de cadavres mais le chef de troubles à l’ordre public pourrait être plus approprié, relève Paul Doroshov.

Un responsable du lycée cité par le Los Angeles Times a quant à lui regretté que les médias se soient emparés de cette «affaire de famille» et assuré que les élèves concernés ne couraient aucun risque sanitaire.

Le lycée a réagi rapidement en publiant un communiqué le 16 octobre de M. Tyler, «Principal» (l’équivalent du proviseur», afin de rassurer les familles: «Je ne peux pas commenter l’histoire qui circule dans les médias, mais nous vous assurons qu’il n’y a aucun risque sanitaire».

«Je peux dire que ceux qui sont concernés ont des remords. Mais c’est maintenant une affaire de famille, et nous voulons respecter leur vie privée», peut-on lire.

Le lycée a rapidement publié un communiqué dès le 16 octobre pour rassurer les familles.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/dans-un-lycee-californien-ils-mangent-les-cendres-de-papy-dans-des-cookies_b8b17a9c-d2ad-11e8-8881-439875b4060d/
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En Belgique, des frites offertes aux étudiants qui ne font pas pipi dans la rue

Jusqu’au 20 novembre, la ville de Gand a décidé d’offrir à des étudiants un cornet de frites s’ils n’urinaient pas sur la voie publique. En Belgique, une amende de soixante euros est prévue pour ceux qui se soulagent dans la rue.

La ville de Gand a décidé de prendre le taureau par les cornes. Mercredi 10 octobre dernier, la municipalité a décidé d’offrir à une vingtaine d’étudiants qui viendraient uriner dans les toilettes publiques un cornet de frites. L’objectif pour la ville est d’encourager les jeunes à éviter de se soulager sur la voie publique, ce qu’ils continuent à faire massivement, malgré l’amende de 60 euros prévue à cet effet. Cette opération devrait être reconduite jusqu’au 20 novembre.

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La campagne, appelée «Boete wildplassen = 20 x pak friet» («Amende pipi sauvage = 20 paquets de frites») s’est ainsi déroulée: toutes les cent personnes, dans les toilettes publiques du quartier d’Overpoort, un cornet de frites était offert. Le décompte était mis en place par la «dame pipi» et était limité à 20 cornets seulement. Finalement, l’opération a connu son petit succès, notamment grâce à des panneaux d’explication disposés ça et là dans la ville.

«Il y a beaucoup d’alcool, et donc beaucoup d’urine»

Sur son site internet, la ville a largement fait la promotion de cette opération, n’hésitant pas à écrire qu’«il y a beaucoup d’alcool dans la ville de Gand, et donc beaucoup d’urine, et pas toujours dans les toilettes des cafés et les urinoirs publics». Pour se faire mieux entendre, la mairie a même décidé de lancer une vidéo dans laquelle on suit la soirée de deux jeunes, l’un ayant uriné dans des WC publics, et l’autre pas. Et évidemment, le premier vit un excellent moment et se voit offir des frites, tandis que l’autre prend une amende de 60 euros et finit par s’endormir sur un banc.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/en-belgique-des-frites-offertes-aux-etudiants-qui-ne-font-pas-pipi-dans-la-rue_bf84fe00-cdf0-11e8-8ffb-6e0fcfe630eb/
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Cette école a été construite avec des déchets plastiques

Que faire des déchets plastiques qui s’amoncellent et polluent les terres et les rivières ? En attendant que cette matière soit remplacée par un autre matériau moins polluant, des Cambodgiens ont construit une école avec.

Des déchets plastiques en guise de frais d’inscription: au sommet d’une montagne dans un luxuriant parc national, une petite école au Cambodge a été édifiée à partir de pneus, de bouteilles et d’emballages que les élèves collectent pour pouvoir étudier.

Roeun Bunthon, ancien enfant des rues, est l’un d’eux. «J’ai arrêté de mendier. C’est comme si on m’avait donné une seconde chance», raconte l’adolescent de 12 ans, tout en prenant des notes pendant un cours d’anglais.

Sun Sreydow, 10 ans, espère, elle, que cet apprentissage lui permettra d’accomplir son rêve: devenir médecin.

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Située à une centaine de kilomètres de Phnom Penh au Cambodge, au coeur de la chaîne des Cardamomes, l’école Coconut School est presque entièrement construite à partir de déchets. Les murs ont été érigés avec des pneus peints, les toits avec des bouteilles en plastique et des centaines de capsules colorées dessinent le drapeau national à l’entrée de l’établissement.

Ouverte en 2017, elle ne remplace pas l’école publique à laquelle les enfants sont toujours tenus d’aller, mais complète l’enseignement dans plusieurs matières – l’anglais, les mathématiques, le khmer, l’informatique – tout en apprenant aux élèves à recycler. Le but de Ouk Vanday, un ancien directeur d’hôtel à l’origine de cette initiative, est double.

Etudier au lieu de mendier

Il s’agit d’abord d’offrir une éducation complémentaire aux enfants les plus défavorisés dans un pays où ces derniers sont souvent envoyés mendier pour contribuer à subvenir aux besoins de leur famille.

Soutenue par des enseignants bénévoles et des dons, Coconut School, qui accueille une soixantaine d’élèves, «ne demande pas d’argent, même si elle n’est pas gratuite pour autant», souligne Ouk Vanday.

Pour s’acquitter du droit d’entrée et payer les frais mensuels, les élèves apportent des emballages plastiques qui serviront notamment à agrandir l’établissement.

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«Je dis toujours aux enfants: donnez-moi des ordures et je vous donnerai une instruction», souligne Ouk Vanday, 34 ans, qui a lancé une première école de ce type sur une île près de Phnom Penh en 2013.

Seules 11% des ordures sont recyclées dans le royaume

L’objectif est aussi de lutter contre la prolifération des déchets alors que le petit pays d’Asie du Sud-Est en a produit 3,6 millions de tonnes en 2017, d’après les statistiques du ministère de l’Environnement.

Seules 11% des ordures sont recyclées dans le royaume, 48% sont brûlées ou jetées dans des rivières, le reste étant acheminé vers des sites d’enfouissement ou des dépotoirs en constante expansion, ce qui comporte de grands risques sanitaires et écologiques.

Ouk Vanday estime qu’il faudra peut-être «10 à 15 ans» aux Cambodgiens pour prendre conscience de ces enjeux, mais espère que ses élèves vont aider au changement. «Ces jeunes deviendront de nouveaux militants (environnementaux) au Cambodge, qui auront compris comment utiliser, gérer et recycler les déchets», relève-t-il.

En attendant, il a plusieurs projets en tête. Il souhaite construire à partir de déchets recyclés, notamment de pneus usagés, une réplique du célèbre temple Angkor Vat et ouvrir «un musée des ordures».

Il prévoit aussi en 2022 une école flottante à partir des déchets jetés dans le lac Tonlé Sap près de Siem Reap (centre), le plus grand lac d’eau douce d’Asie du Sud-Est.

Quant à Coconut School, une classe maternelle va ouvrir l’année prochaine et l’établissement espère pouvoir accueillir prochainement quelque 200 enfants.


Société, santé, environnement, éducation, énergie

» Découvrez les acteurs et initiatives du changement


Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/cette-ecole-a-ete-construite-avec-des-dechets-plastiques_14768b06-cdef-11e8-8ffb-6e0fcfe630eb/
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Le campus de Boulogne-sur-Mer évacué à cause d’une «cocotte-minute suspecte»

200 étudiants ont dû sortir de leur campus de l’université du Littoral-Côte-d’Opale ce mercredi matin après la découverte d’une cocotte-minute suspecte. Après l’intervention des démineurs, ils ont pu regagner les locaux.

Mais qui a bien pu laisser traîner sa cocotte-minute dans les allées de l’université du Littoral-Côte-d’Opale, sur le port de Boulogne-sur-Mer (62)? C’est en effet cet ustensile de cuisine, peu courant dans les coursives universitaires, qui a contraint les pompiers à évacuer 200 étudiants, ce mercredi matin un peu avant 9h, du campus de l’université. Tous ont pu reprendre les cours normalement vers 11h, après que des démineurs sont intervenus pour constater l’absence de danger.

» LIRE AUSSI – À l’Essec, une mauvaise blague déclenche une opération antiterroriste

Juste des restes de nourriture

D’après La Voix du Nord, qui relate l’histoire, les policiers ont établi un périmètre de 100 à 150 mètres autour du colis suspect, et une dizaine de sapeurs-pompiers, sous la houlette du lieutenant Holluigue, ont été également dépêchés. Les services de déminage ont donc été appelés à venir inspecter le colis pour prévenir toute forme de risque. Ces derniers ont fait exploser la cocotte vers 10h du matin, mettant fin au stress ambiant. À l’intérieur, il n’y avait finalement que des restes de nourriture.

À la rentrée dernière, d’autres étudiants avaient dû sortir en trombe de leurs locaux pour faire place à des équipes de CRS: il s’agit des élèves de l’école de commerce Essec. En pleine nuit, un étudiant avait appelé sa mère pour signaler qu’une alerte incendie était en train de retentir sous les cris d’«Allah Akbar». Une unité d’intervention d’une trentaine d’hommes avait alors passé une heure et demie à parcourir les couloirs de l’école pour sécuriser les lieux. Finalement, il s’agissait d’une très mauvaise plaisanterie d’étudiants, durant une fête dans la résidence, qui se seraient fait passer pour des terroristes.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-campus-de-boulogne-sur-mer-evacue-a-cause-d-une-cocotte-minute-suspecte-_8a54df82-cc8f-11e8-8ffb-6e0fcfe630eb/
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En Thaïlande, cet institut a été entièrement construit avec des conteneurs

VIDÉO – Le centre international du développement durable, une école internationale du nord de la Thaïlande, a été construit avec 17 conteneurs du port de Bangkok, recyclés en un bâtiment de trois étages.

Ils ont joint l’acte à la parole. Une école thaïlandaise spécialisée dans le développement durable, le centre international du développement durable (ISDSI pour l’acronyme anglais) va construire un campus 100 % écoresponsable. Celle-ci vient d’accueillir ses premiers étudiants pour cette rentrée 2018 dans la luxuriante campagne de la région de Chiang Mai, au nord du pays. Il y sera dispensé une batterie de cours et de séminaires sur l’écologie par des professeurs américains et thaïlandais. Provenant de l’immense port de Bangkok, 17 conteneurs d’expéditions ont été utilisés pour bâtir le bâtiment principal de trois étages.

» LIRE AUSSI – Fournitures scolaires écologiques, la tendance de la rentrée

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«Il existe de nombreux moyens de construire un campus écologique, écrit l’école sur son site internet. Nous aurions pu choisir de l’argile, des blocs de paille ou du bambou. Mais nous avons préféré les conteneurs provenant directement du port de Bangkok pour notre centre. En les retirant de la grande boucle du gaspillage, ils vont nous permettre de donner l’exemple, pour savoir comment se servir des centaines de milliers d’autres conteneurs qui dorment dans l’hémisphère sud.»

Neuf mois de travail

Ce projet de construction a nécessité pas moins de neuf mois de travail, principalement pour ne pas abîmer les arbres alentours. Le design intérieur des conteneurs a été particulièrement léché, comme en témoigne la vidéo de présentation de l’école. L’ensemble des portes et des fenêtres a par ailleurs été construit grâce à l’acier d’autres conteneurs. Même les boîtiers de climatisation, indispensables dans cette région, ont été récupérés d’un autre bâtiment pour être reconstruits ici.

Les écoles françaises ne sont pas en reste en termes d’écoresponsabilité. Ainsi, un guide des Campus responsables existe et recense les belles initiatives écologiques prises par les établissements de l’hexagone. Aix Marseille Université, par exemple, a été récompensée l’an dernier pour sa Semaine Troc Vert, une invitation annuelle à «partager, échanger sans rien débourser» boutures et graines afin de sensibiliser à la biodiversité et favoriser l’échange entre les divers publiques du campus.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/en-thailande-une-universite-a-ete-entierement-construite-avec-des-conteneurs_a9c32d9a-cb10-11e8-896c-7d05c73a49da/
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En Thaïlande, une université a été entièrement construite avec des conteneurs

VIDÉO – Le centre international du développement durable, une école internationale du nord de la Thaïlande, a été construit avec 17 conteneurs du port de Bangkok, recyclés en un bâtiment de trois étages.

Ils ont joint l’acte à la parole. Une école thaïlandaise spécialisée dans le développement durable, le centre international du développement durable (ISDSI pour l’acronyme anglais) va construire un campus 100 % écoresponsable. Celle-ci vient d’accueillir ses premiers étudiants pour cette rentrée 2018 dans la luxuriante campagne de la région de Chiang Mai, au nord du pays. Il y sera dispensé une batterie de cours et de séminaires sur l’écologie par des professeurs américains et thaïlandais. Provenant de l’immense port de Bangkok, 17 conteneurs d’expéditions ont été utilisés pour bâtir le bâtiment principal de trois étages.

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«Il existe de nombreux moyens de construire un campus écologique, écrit l’école sur son site internet. Nous aurions pu choisir de l’argile, des blocs de paille ou du bambou. Mais nous avons préféré les conteneurs provenant directement du port de Bangkok pour notre centre. En les retirant de la grande boucle du gaspillage, ils vont nous permettre de donner l’exemple, pour savoir comment se servir des centaines de milliers d’autres conteneurs qui dorment dans l’hémisphère sud.»

Neuf mois de travail

Ce projet de construction a nécessité pas moins de neuf mois de travail, principalement pour ne pas abîmer les arbres alentours. Le design intérieur des conteneurs a été particulièrement léché, comme en témoigne la vidéo de présentation de l’école. L’ensemble des portes et des fenêtres a par ailleurs été construit grâce à l’acier d’autres conteneurs. Même les boîtiers de climatisation, indispensables dans cette région, ont été récupérés d’un autre bâtiment pour être reconstruits ici.

Les écoles françaises ne sont pas en reste en termes d’écoresponsabilité. Ainsi, un guide des Campus responsables existe et recense les belles initiatives écologiques prises par les établissements de l’hexagone. Aix Marseille Université, par exemple, a été récompensée l’an dernier pour sa Semaine Troc Vert, une invitation annuelle à «partager, échanger sans rien débourser» boutures et graines afin de sensibiliser à la biodiversité et favoriser l’échange entre les divers publiques du campus.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/en-thailande-une-universite-a-ete-entierement-construite-avec-des-conteneurs_a9c32d9a-cb10-11e8-896c-7d05c73a49da/
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À l’université de Créteil, il plagie les discours de Macron pour être élu au conseil académique

Pour être élu à la vice-présidence du conseil académique de son université, un étudiant copiait des discours d’Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy. Le logiciel anti-plagiat de son université l’a démasqué.

«Je veux vous parler aujourd’hui d’un mandat, et des principes d’action que j’entends suivre. Ce sont mille chemins différents qui nous ont conduits ici, […] même s’il n’emporte pas les mêmes conséquences, nous en connaissons vous et moi la source.» Devant son auditoire du conseil académique de l’université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne, un étudiant fait sensation en cette rentrée universitaire. Sa profession de foi pour obtenir le poste de vice-président du conseil impressionne. Problème: elle a été complètement pompée sur des discours de Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron devant le Congrès, respectivement en 2009 et 2017. Rattrapé pour son plagiat, le jeune étudiant en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) s’expliquait lundi 1er octobre devant la direction de l’université.

Comme le rapporte Le Parisien , dès la lecture de son texte, ceux qui écoutaient l’étudiant dans l’assemblée ont tiqué, et fait appel au logiciel de repérage des plagiats de l’université. Selon les résultats de ce dernier, dont le quotidien s’est procuré une copie, des pans entiers du texte ont été directement recopiés du discours d’Emmanuel Macron devant le congrès le 3 juillet 2017. Plus osé encore, l’étudiant ne s’en est pas tenu à un seul président de la République française. Un peu plus loin dans son discours, il a également repris mot pour mot le texte de Nicolas Sarkozy en 2009, lui aussi devant le congrès. Au total, 60 % de son discours a été «pompé».

«Une boule puante à quelques heures du scrutin»

Les réactions dans le petit milieu universitaire de Créteil ont été plutôt dures pour cet étudiant. Un membre du Snasub, le syndicat du personnel et des bibliothécaires qui siège au conseil, témoigne: «Qu’on s’inspire de formules pourquoi pas, mais il y a un minimum de reformulation à avoir. Et lorsqu’on est un personnage public, il faut avoir de l’éthique. Nous attendons ses explications à moins qu’il ne démontre que c’est une fake news.»

Retrouvé par LeParisien.fr, le plagiaire s’est défendu: «C’est une boule puante à quelques heures du scrutin, a-t-il expliqué. Quand on n’a pas de projet, on discrédite les autres. Ce qu’on retiendra, ce n’est pas mon discours mais mes idées et mon bilan.» Le jeune homme assure également n’avoir plagié personne. «Je ne suis pas dans un parti politique, je suis étudiant, dit-il. On s’est mis autour de la table, avec un réseau d’associations de 200 personnes pour l’écrire.»

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Le logiciel de repérage de plagiat Compilatio, qui a servi dans cette affaire, a été mis en place à l’université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne il y a quelques années pour veiller au respect des «règles éthiques élémentaires». Mémoires et thèses passent systématiquement par ce logiciel pour y être décortiqués, et relever les plagiats.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/a-l-universite-de-creteil-il-plagie-les-discours-de-macron-pour-etre-elu-au-conseil-academique_6a6d4ae6-c560-11e8-8ab8-0865eb3bb52c/
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Des étudiants rennais paient 10.000 euros de taxi pour aller à Disneyland

Alors qu’une cinquantaine d’étudiants bretons devaient se rendre dans le parc d’attraction francilien en car, celui-ci a été annulé. Ils ont donc décidé au milieu de la nuit de commander dix taxis pour la somme de 9.360 euros.

Ceux-là ne voulaient vraiment pas rater leur Space mountain. Cinquante étudiants d’une école rennaise, réunis dans la nuit de vendredi à samedi pour partir vers le parc d’attraction de région parisienne Disneyland en week-end d’intégration, ont vu leur autocar leur faire défection au dernier moment. Un peu déçus, mais pas abattus, le groupe a décidé, avec l’aval du directeur de leur école, d’engager leur périple… en taxi. Pour contenter tout le monde, il a fallu mobiliser pas moins de 12 véhicules en pleine nuit et débourser la somme de 9.360 euros.

«Ils cherchaient un car, leur voyagiste venait de les lâcher. On a essayé d’en trouver un, mais à cette heure-là, on n’a rien trouvé» a expliqué Gilles, l’un des chauffeurs du site internet taxi-rennes.fr, au Télégramme. Finalement, les jeunes gens qui devaient partir vers 1h30 du matin ont attendu 3h20 et une flotte de douze taxis pour pouvoir quitter la Bretagne.

«Il y avait une bonne ambiance dans les voitures»

C’est le directeur de l’école qui a donné son accord pour que les jeunes puissent quand même partir à leur week-end d’intégration, malgré la somme démesurée qu’il fallait avancer. «Ils étaient 50, alors il a fallu mobiliser dix taxis qui travaillent avec nous et deux autres véhicules, explique encore le chauffeur. On est parti vers 3 h 20. Au départ, on se suivait en convoi puis chacun s’est arrêté pour des pauses et faire le plein. Il y avait une bonne ambiance dans les voitures».

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Après avoir parcouru les 400 kilomètres qui les séparaient de Paris, les étudiants sont finalement arrivés devant les portes du parc d’attraction avant 8h du matin, soit deux heures avant l’ouverture.

Au Télégramme, Gilles raconte que cette histoire ne l’a pas surpris outre mesure, et qu’il en a déjà vu d’autres. «Lors de la dernière coupe d’Europe de foot, toute l’équipe de Pologne et l’ensemble du staff technique sont arrivés à l’aéroport de Rennes. Ils voulaient se rendre à La Baule. Nous étions au total 22 taxis, tous pleins, pour les amener. En plus, c’était pendant la fête de la musique. Autant vous dire que ça râlait parce qu’il ne restait plus beaucoup de taxis à Rennes».

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/des-etudiants-rennais-paient-10-000-euros-de-taxi-pour-aller-a-disneyland_98ccd9ec-c0c9-11e8-bf45-9f357aa333c3/
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