Comment la pression scolaire accable les enfants coréens

En Corée du Sud, l’éducation est l’obsession de toute un peuple. Le documentaire «Dear my genius» montre les efforts colossaux demandés aux enfants au détriment de leur épanouissement.

Une jeune réalisatrice de Corée du Sud a filmé sa propre famille pour illustrer l’obsession de cette société ultraconcurrentielle pour l’éducation et les ravages qu’elle provoque chez les enfants, y compris sa propre soeur. «Dear My Genius» (‘Mon très cher génie», ndlr), le documentaire de Koo Yun-joo, a été diffusé samedi en avant-première au Festival international du film de Busan (Biff), plus grand festival de cinéma d’Asie. Il suit la sœur âgée de sept ans de la réalisatrice, ainsi que sa mère, qui veut faire de la petite fille une enfant «douée».

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Les autorités éducatives et les écoles de Corée du Sud testent régulièrement l’aptitude des enfants dans les matières clés, décernant aux élèves «doués» des certificats considérés comme des avantages considérables pour les dossiers d’admission à l’université.

Les jeunes Sud-Coréens passent le plus clair de leur enfance et de leur adolescence à étudier, ce qui consiste bien souvent à apprendre par cœur, afin de pouvoir entrer dans les universités d’élite, sésames d’une carrière et d’un mariage réussis.

Le système éducatif est souvent cité à l’étranger comme un modèle de méritocratie rigoureuse. La Corée est d’ailleurs parmi les pays les plus performants, 11 ème au dernier classement PISA, qui mesure les compétences scolaires des jeunes de 15 ans. Mais la pression subie par les enfants est accusée d’être à l’origine du taux de dépression et de suicide chez les adolescents parmi les plus élevés du monde.

Le documentaire permet de toucher la réalité d’une dynamique familiale fréquente en Corée du Sud, et d’une concurrence exacerbée assimilée par certains à de la maltraitance systématique. Pour parvenir au statut d’enfant prodige, la soeur de la cinéaste, Yun-yung, passe des heures après l’école dans des «hagwons» ou instituts privés à étudier l’anglais, le chinois, l’informatique ou la rédaction.

la fillette éclate en sanglots, pique des crises

Sa mère tient une liste de tous les livres lus par sa fille depuis l’âge de cinq ans. Elle emprunte 26 livres tous les quinze jours à la bibliothèque, soit le maximum autorisé. Elle voudrait que Yun-yung lise chaque année des milliers de livres. «J’ai l’impression de réussir quelque chose en regardant ça», dit la mère en actualisant sa liste avec des ouvrages qui vont de livres d’auto-perfectionnement pour enfants aux biographies de gens célèbres. Alors qu’elle mémorise jusque tard dans la nuit des mots d’anglais ou résout des problèmes de mathématiques complexes, la fillette éclate en sanglots, pique des crises ou développe des maux de tête soudains. Alors sa mère la câline ou la gronde pour qu’elle continue.

La réalisatrice de 26 ans, elle-même une ex «enfant douée» en sciences, s’oppose à sa mère sur l’éducation de sa sœur. Apprendre par cœur ou réussir des tests ne lui a pas permis de savoir ce qu’elle voulait faire dans la vie, fait-elle valoir. Yun-yung évoque régulièrement son rêve de «devenir une enfant douée» et «de fréquenter la meilleure université» mais elle ne sait pas expliquer pourquoi.

«Seuls ceux qui endurent la souffrance peuvent sourire».Slogan affiché dans la cour de l’école

«Je voyais que ma mère voulait éduquer Yun-yung comme elle l’avait fait pour moi, ma soeur crouler sous la pression, se transformer en gamine colérique et dure. Je voulais faire quelque chose pour elle», explique Koo Yun-joo à l’AFP. «Maman voulait aussi changer (…). Mais c’est plus facile à dire qu’à faire quand on vit dans cet environnement, où tous les autres parents et leurs enfants font la course pour arriver en tête».

Dans la cour de récréation de l’école primaire de Yun-yung, on peut lire le slogan suivant: «Seuls ceux qui endurent la souffrance peuvent sourire». Dans la plupart des quartiers résidentiels, d’innombrables «hagwons» promettent aux parents de faire de leur progéniture «des enfants plus spéciaux que les autres». Une autre soeur de Koo, enseignante en primaire, raconte que la plupart de ses élèves sont encore plus malheureux que Yun-yung. Le meilleur élève de sa classe a reconnu avoir des pensées suicidaires.

La famille décide finalement de relâcher la pression. Yun-yung a moins de cours privés et moins de livres à lire. Sa mère, une femme au foyer, décide de prendre un peu plus de temps pour elle. Une animation du documentaire montre des figures de formes et de couleurs différentes sur un tapis roulant en train de devenir identiques, avec la mention «première classe 1» frappée sur la poitrine.

«Je voulais que les gens voient ce qui manque à nos enfants, la capacité de s’amuser, de jouer avec les autres, ou de réfléchir tranquillement sur eux-mêmes, avec cette quête aveugle de l’excellence à tout prix», conclut Koo.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/comment-la-pression-scolaire-accable-les-enfants-coreens_fe722880-cae5-11e8-8ffb-6e0fcfe630eb/
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Pour lutter contre l’espionnage, les Etats-Unis envisagent de se passer des étudiants chinois

D’après le Financial Times, l’administration de Donald Trump avait un temps envisagé d’interdire aux étudiants chinois le sol américain. Pour des raisons économiques et diplomatiques, le président a écarté cette proposition.

Et si les États-Unis se passaient d’étudiants chinois sur leur sol? C’est l’une des propositions qui a été faite par Stephen Miller, l’un des conseillers à la Maison Blanche, au président américain Donald Trump. D’après le Financial Times, pour limiter le nombre d’espions chinois sur le territoire américain, l’idée a été évoquée auprès du président qui l’aurait finalement écartée après une discussion avec l’ambassadeur des États-Unis en Chine.

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La problématique est de taille. En effet, la Chine est le pays qui envoie le plus d’étudiants aux États-Unis, et de très loin. Se passer d’eux, pour Washington, c’est se passer chaque année de 350.000 âmes jeunes et talentueuses. À titre de comparaison, le second plus gros contingent est indien, avec 186.000 étudiants, suivis des sud coréens, à un peu plus de 50.000.

«Les États-Unis deviendront plus faibles, et plus pauvres»

C’est donc le conseiller de Donald Trump Stephen Miller qui a soufflé cette idée au président, dans le but d’éradiquer l’espionnage supposé par certains étudiants chinois du territoire américain. D’après le Financial Times, limiter le nombre d’étudiants chinois, souvent brillants, permettait en plus de tirer une balle dans les pieds des meilleures universités du pays, très critiques envers Donald Trump. Terry Branstad, ancien gouverneur de l’Iowa et ambassadeur américain à Pékin, a finalement expliqué que les universités les plus touchées ne seraient pas les plus prestigieuses mais celles des plus petits états comme l’Iowa.

Pour finir de convaincre Donald Trump de ne pas interdire aux Chinois d’envoyer des étudiants aux États-Unis,

«Cela ne se passe pas que dans les plus grandes villes, ça se déroule partout»Christopher Wray, directeur du FBI

l’ambassadeur a aussi prévenu le président que de nombreux états profitaient économiquement de la présence de ces étudiants sur le sol américain. Dont acte pour Trump.

S’il n’a pas opté pour une décision radicale -refuser tout visa aux étudiants chinois-, le président américain serait toutefois en train de se poser la question d’une méthode douce -les limiter en nombre-. Edward Alden, du think-tank «Council on foreign relations», explique au Financial Times que «les États-Unis ont réussi à se tailler la part du lion parmi les plus grands talents internationaux parce que les étrangers savent qu’ils peuvent ici s’inscrire dans les meilleures universités du monde. Sans eux, les États-Unis deviendront plus faibles, et plus pauvres».

Les États-Unis «hautement naïfs»

L’espionnage par la République populaire de Chine inquiète outre-Atlantique. En février, le directeur du FBI Christopher Wray disait craindre toutes les méthodes «non traditionnelles» de l’espionnage moderne par les Chinois, dont les étudiants, les professeurs ou les scientifiques. «Cela ne se passe pas que dans les plus grandes villes, ça se déroule partout» avait-il déclaré avant de reconnaître que les États-Unis avaient un «haut niveau de naïveté» sur ces questions.

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Ce n’est pas la première fois que les Chinois se retrouvent au cœur d’une affaire d’espionnage impliquant des étudiants. Le mois dernier, Pékin accusait l’île-état de Taïwan de vouloir enrôler les étudiants chinois dans des réseaux d’espionnage pour «infiltrer» et «saboter» les activités de la Chine continentale.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/pour-lutter-contre-l-espionnage-les-etats-unis-envisagent-de-se-passer-des-etudiants-chinois_1bf7f168-c722-11e8-ba15-0a85a59e020d/
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Ces jeunes qui font appel à des coachs pour étudier à l’étranger

Les Français sont plus nombreux chaque année à partir faire leurs études à l’étranger. Moyennant 2000 euros en moyenne, des «coachs» spécialisés fleurissent un peu partout pour aider ces jeunes à construire leurs dossiers.

Une fois son bac en poche, Louis a poursuivi en bachelor de mathématiques à l’université Emory d’Atlanta aux États-Unis. Un rêve pour lequel il a travaillé d’arrache-pied dès la classe de première. Selon l’Unesco, 80 000 Français sont, comme lui, partis étudier à l’étranger en 2015. Un chiffre qui a augmenté de 40 % entre 2010 et 2015.

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Après la Belgique, c’est dans l’ordre le Royaume-Uni, le Canada, la Suisse, l’Allemagne et les États-Unis qui attirent le plus les étudiants français. Mais les admissions dans ces universités sont complexes, surtout aux États-Unis. Et certaines familles préfèrent se tourner vers des coachs spécialisés pour les aider à constituer leur dossier de candidature.

«Je ne vois pas comment on aurait pu s’en sortir sans coach», confie la mère de Louis. «La procédure est si dense qu’à côté Parcoursup m’a paru un long fleuve tranquille», ajoute-t-elle.

Une procédure complexe

Choisir les universités est déjà une étape difficile, tant l’offre est immense: la Grande-Bretagne compte plus de 180 universités et les États-Unis, 4 000. «Il est difficile de savoir si sa candidature est réaliste. Sans coach, j’aurais fait des choix très différents. Résultat: j’ai été admis dans six universités sur dix», témoigne Louis.

«Le choix de l’établissement doit répondre au projet et au profil de l’élève», explique Maxime Legrand, fondateur de la société de coaching Educa. En plus des bulletins scolaires dont il faut parfois une traduction assermentée, une lettre de motivation est exigée, ainsi que des lettres de recommandation d’enseignants, de chefs d’entreprise ou d’associations. Mais c’est surtout les rédactions ou «essays» qui demandent le plus de travail. «Le risque est de tomber dans la naïveté, de ne pas suffisamment relier la description de ses qualités à son projet d’orientation», alerte Michel Azaria, fondateur de Sup in USA.

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La plupart des universités étrangères demandent aussi des tests d’anglais, comme le TOEFL ou l’IELTS. Les universités américaines requièrent de passer l’ACT (American College Testing) ou le SAT (Scholastic Aptitude Test), des épreuves en anglais de réflexion et de mathématiques, et parfois des oraux.

2000 euros en moyenne

«La préparation des dossiers entraîne beaucoup d’anxiété pour l’élève, mais aussi pour les parents», constate Natalie La Balme, College Counsellor à l’École Jeannine-Manuel. Dans ce lycée bilingue parisien, plus de 65 % des élèves partent à l’étranger après le bac.

Cet accompagnement n’est pas gratuit. Il faut compter en moyenne 2 000 euros le bilan d’orientation et 500 euros par université présentée. Mais la facture peut grimper jusqu’à 10 000 euros. «Une goutte d’eau, comparée au coût de la scolarité dans certains pays comme les États-Unis, qui est de 70 000 dollars par an en moyenne», nuance Michel Azaria.

Même si cela demande plus de travail, certains choisissent de s’en passer. Le centre éducation de la Commission franco-américaine organise des séances d’information. «Pour rendre service», l’Américain Scott Ivins donne ses conseils bénévolement à quinze étudiants par an qui viennent par le bouche-à-oreille. Matthieu, étudiant à l’université McGill de Montréal après un bac passé à Paris, a choisi de se débrouiller seul, sans coach. Pour Lucile, sa mère, «il était hors de question de rentrer dans cette spirale délirante».

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Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/ces-parents-qui-font-appel-a-des-coachs-pour-etudier-a-l-etranger_66c616ac-c655-11e8-a072-efbb51a9b336/
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Lycée français ou école locale : quel établissement pour étudier à l’étranger ?

Lycées français, cours à distance, établissements locaux… Les enfants d’expatriés passent souvent d’une formule à l’autre. Et les lycées français n’ont pas systématiquement leurs faveurs.

Avant même de terminer son installation à l’étranger se pose la question de la scolarité. Dans quels écoles, collèges ou lycées s’inscrire quand on doit suivre ses parents à l’étranger? Faut-il privilégier un établissement français ou local? Le bac obtenu à l’étranger permet-il de s’inscrire dans une école ou université française? Le Figaro fait le point sur les différentes solutions qui s’offrent aux enfants d’expatriés.

● Les établissements français de l’AEFE: la solution la plus sécurisante

Collège Stanislas de Montréal, lycée Charles de Gaulle de Londres, lycée français international Victor Segalen de Hong Kong… La plupart des grandes métropoles du monde disposent d’établissement français. Le réseau d’enseignement français à l’étranger, encadré par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), compte 497 écoles, collèges et lycées dans 137 pays. Ces établissements accueillent 350.000 élèves dont 126.000 Français et 224.000 étrangers. Ils sont soit gérés directement par l’AEFE, soit conventionnés (associations ou fondations privées), soit partenaires (avec notamment la Mission laïque française, qui dispose de 109 établissements d’enseignement français dans 38 pays, en particulier en Afrique et au Moyen-Orient).

Le lycée français de Londres se trouve dans le quartier de Kensington, très fréquenté par les Français.

Leur point commun? Ces établissements sont homologués par l’Éducation nationale: leur enseignement est reconnu comme «conforme aux principes, aux programmes et à l’organisation pédagogique du système éducatif français». Des cours de langue et de culture locale sont prévus dans les emplois du temps.

Quels diplômes? Ils préparent aux deux examens du secondaire, à savoir le diplôme national du brevet (DNB) et le bac. Au bac, les élèves peuvent choisir l’option internationale du baccalauréat (OIB). Les lycéens passent toutes les épreuves correspondant à leur série, à l’exception de la langue étrangère de la section et de l’histoire-géographie qui font l’objet d’épreuves spécifiques, à l’écrit et à l’oral. Pour les sections chinoises, une épreuve spécifique de mathématiques remplace l’épreuve d’histoire-géographie. Quatorze sections conduisent à l’OIB: allemande, américaine, arabe, britannique, chinoise, danoise, espagnole, italienne, japonaise, néerlandaise, polonaise, portugaise, russe et suédoise. Les lycées français de l’étranger se distinguent par des taux de réussite au bac (97,3 % en 2018) bien plus élevés qu’en France (88,3%).

» LIRE AUSSI – Lycées français de l’étranger: des frais de scolarité en forte hausse

Quels prix? Contrairement aux établissements publics implantés en France, la scolarité dans ces établissements est payante, et souvent très chère. Une année au lycée français Charles de Gaulle de Londres coûte par exemple 7800 € par an. Au lycée français de San Francisco, ces frais s’élèvent à 26.300 € par an. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les frais d’inscription dans les établissements étrangers étaient pris en charge par l’État. Trop coûteuse, la mesure a été supprimée en 2012 par son successeur François Hollande. Les parents peuvent toujours solliciter une bourse auprès de l’AEFE. Le montant de l’aide est fixé selon les ressources de la famille et le coût de la vie du pays. En complément, des bourses d’établissements sont parfois proposées.

Il existe un lycée français dans toutes les grandes villes du monde, mais les frais de scolarités sont bien plus élevés qu’en France.

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Quelle pédagogie? Autre différence avec les lycées publics en France: «Les effectifs des classes sont plus réduits qu’en France. Cela facilite les rapports avec les professeurs et les autres élèves, quasiment tous expatriés, souligne Victor, inscrit pendant trois ans au lycée français international Charles de Gaulle de Pékin. L’ensemble des cours était assuré en français, mais nous pouvions apprendre le chinois en première langue (LV1), deuxième langue (LV2) ou en OIB». Une fois son bac S obtenu, il a pu s’inscrire dans la prestigieuse université McGill à Montréal (Canada). «Un choix né de mes rencontres avec des expatriés canadiens en Chine», se souvient l’étudiant qui entame sa quatrième année d’études.

Comment poursuivre ses études? Comme pour les élèves français ayant étudié en France, l’inscription dans l’enseignement supérieur se fait via la plateforme Parcoursup.

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● Les autres lycées internationaux: l’International Baccalaureate

La plupart des lycées internationaux privés préparent à l’International Baccalaureate (IB). L’enseignement peut être fait en anglais, français et espagnol. La liste des lycées internationaux concernés est visible sur le site de l’IB.

Quelle poursuite d’études? Ce diplôme dispense les lycéens français de passer le bac et permet d’intégrer une université française ou étrangère (3000 établissements d’enseignement supérieur dans le monde). Certains établissements imposent des conditions d’admission supplémentaires, notamment Sciences Po, les universités Paris 2 Panthéon Assas, Paris 7 ou Paris Nanterre. Attention: si l’IB est préparé dans une autre langue que le français, le niveau en français peut être un peu juste pour réussir ses études en France. Arthur termine sa scolarité Bavarian International School de Munich (Allemagne) où il prépare l’IB en anglais. Si le jeune homme parle un français parfait, sa mère redoute que son niveau à l’écrit ne l’empêche de réussir en classe préparatoire. C’est pourquoi Arthur envisage un bachelor en anglais dans une école de commerce française.

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● Les lycées locaux: la solution la plus économique

Rien n’empêche les parents de scolariser leurs enfants dans une école, un collège ou un lycée public local. C’est une solution moins coûteuse qui permet une immersion totale. Un bon niveau dans la langue locale est forcément requis pour s’y inscrire. Il faudra constituer un dossier scolaire complet (bulletins, attestation du niveau de langue) et le faire traduire. Cette formule est à privilégier dans le cadre d’une expatriation longue durée ou lorsqu’il n’existe pas de lycée français à proximité. «J’envisageais de poursuivre mes études supérieures au Royaume-Uni. Après avoir passé quatre ans dans le système français du CE1 au CM2 (deux ans au lycée Alexandre Dumas de Moscou, deux ans à Paris), j’ai réintégré le système britannique. J’ai poursuivi mes études en Angleterre au collège et au lycée, en internat pour trouver un peu plus de stabilité», détaille Lucie, 21 ans, aujourd’hui étudiante à l’University College de Londres (UCL).

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Bon à savoir: en Chine, il n’est pas possible de s’inscrire dans une école publique locale. «Les enfants des expatriés ne peuvent pas être scolarisés dans une école publique, il faut avoir obligatoirement un passeport chinois», témoigne Caroline qui a vécu avec sa famille à Shanghaï. Toutefois, ajoute-t-elle, il existe des lycées privés chinois ouverts aux étrangers et d’excellent niveau, comme YK Pao School à Shanghaï.»

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Quelle poursuite d’études en France? Cette formule ne convient pas toujours aux enfants qui envisagent un retour au pays, comme le rappelle Marjorie Murphy, journaliste expatriée pendant dix ans au Canada et créatrice du podcast ExExpat qui s’intéresse aux difficultés de l’impatriation. «Au retour, l’adaptation n’est pas seulement linguistique, elle est aussi culturelle. Par exemple, mon fils ne connaissait aucun poème car ce n’est pas une coutume d’en apprendre au Canada. Il a aussi dû se familiariser avec de nouveaux mots et expressions. Ces petits détails peuvent déstabiliser au début», prévient la mère.

Le retour peut être compliqué pour les élèves ayant étudié dans un établissement non reconnu par le ministère français de l’Éducation. Pour s’inscrire ou se réinscrire en France, «ils doivent réussir un examen qui déterminera leur classe, rappelle le site Service-public. Organisé par le chef d’établissement d’accueil souhaité, l’examen porte sur les principales disciplines communes à la classe fréquentée et à la classe dans laquelle l’élève souhaite poursuivre ses études».

À noter que les candidats français qui ont passé l’équivalent du bac à l’étranger (Abitur, A-level…) peuvent tout à fait postuler dans l’enseignement supérieur français via la plateforme Parcoursup.

● L’enseignement à distance avec le Cned

Les élèves ne disposant pas d’établissements français dans leur ville ou région peuvent suivre une scolarité complète à distance, de la maternelle à la terminale, avec le Centre national d’enseignement à distance (Cned). «Ils peuvent effectuer une inscription réglementée afin de suivre l’intégralité du programme scolaire officiel, rappelle Étienne Rabaté, directeur délégué en charge des affaires internationales au Cned. Le certificat de scolarité, les relevés de notes et l’avis d’orientation sont alors émis par le Cned».

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Il est aussi possible de combiner une scolarité locale avec ces cours à distance. «Les élèves installés aux États-Unis et au Royaume-Uni sont les plus nombreux à suivre les cours du Cned en complément d’une scolarité locale», précise Étienne Rabaté. Ce programme complémentaire est recentré sur trois matières, généralement le français, les maths et l’histoire-géographie. Il doit faciliter une éventuelle poursuite d’études dans le système français. En cas de retour en France, les démarches sont les mêmes que pour un changement de domicile.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/lycee-francais-ou-ecole-locale-quel-etablissement-pour-etudier-a-l-etranger-_3f7b5596-a092-11e8-9b41-e9c4ac128ac5/
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«Après le bac, je suis parti étudier à Oxford dans le campus de l’EM Normandie»

VOTRE AVIS – Clément, 18 ans, a décidé de partir étudier à l’étranger après l’obtention de son bac. Il raconte sa première année d’études supérieure au sein du campus de l’EM Normandie à Oxford.

Après le bac, partir étudier à l’étranger dès la première année peut faire peur. Pourtant, ils sont de plus en plus nombreux à s’y risquer. C’est le cas de Clément, 18 ans, jeune titulaire d’un bac S. Après l’obtention de son diplôme, il a décidé de rejoindre l’EM Normandie, une école de commerce. «Je cherchais une école qui permettait de partir à l’étranger, et notamment en Angleterre, assez facilement. Lorsque j’ai vu que l’EM Normandie avait un campus à Oxford, j’ai révisé comme un fou pour réussir le concours», introduit-il.

Mais le jeune homme n’imaginait pas partir dès la première année à l’étranger. C’est lors des journées portes ouvertes qu’il a appris que l’école donnait désormais la possibilité aux étudiants de rejoindre son campus oxfordien directement après le bac. Une aubaine. «Je voulais avoir cette sensation d’indépendance, de responsabilité. J’ai vécu quatre ans en expatriation en Arabie Saoudite avec mes parents, j’étais dans une école anglaise, j’avais donc très envie de renouveler l’expérience, mais loin de ma famille», dit-il. Comme lui, seize autres jeunes de première année ont rejoint le campus d’Oxford de l’EM Normandie. Pour le Figaro Etudiant, il donne son ressenti sur ses premières semaines dans la ville.

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Ce que j’aime: «Oxford est une ville très étudiante, jeune, active»

Cela fait maintenant presque trois semaines que j’étudie ici, et je vais rester au moins un an. Je me suis très facilement adapté, notamment grâce à l’accueil très chaleureux des anciens étudiants de l’école ayant déjà passé du temps ici. Dès le premier jour, ils nous ont fait découvrir la ville, la culture et l’architecture

Clément va rester au moins un an sur le campus de l’EM Normandie à Oxford.

oxfordienne, le cadre de vie. C’était parfait.

Oxford est une ville très étudiante, jeune et active. Elle est en mouvement constant. Dans les rues, il y a toujours du monde. Le soir, c’est vraiment très sympa de se balader dans la ville et d’aller boire des verres dans les pubs.

«Il y a de très nombreuses conférences organisées par l’université d’Oxford : elles sont gratuites et ouvertes à tous»Clément, étudiant en première année sur le campus d’Oxford de l’EM Normandie

Le campus de l’école est situé en centre-ville. Il n’est pas grand, ce qui favorise les rencontres et l’entraide entre étudiants. Les anciens nous expliquent beaucoup de choses qui nous aident à nous intégrer, cela a rapidement créé une cohésion et cela facilite grandement l’accès aux informations.

Ce qui est très appréciable, c’est que la grande majorité des activités sont situées dans le centre-ville. Nous sommes donc à proximité de tout: le cinéma, le sport, le théâtre…Il y a de très nombreuses conférences organisées par l’université d’Oxford: elles sont gratuites et ouvertes à tous. C’est une chance incroyable pour nous.

Ce qui me surprend: «Les étudiants anglais nous invitent à venir boire des verres avec eux»

Ce n’est pas du tout comme ça que j’imaginais la ville d’Oxford. Je suis déjà allé à Cambridge et j’imaginais qu’Oxford y ressemblait sensiblement. Et ce n’est pas du tout le cas. Oxford est une ville beaucoup plus grande et il y a beaucoup de rues piétonnes. Ici, tout se fait à vélo, il n’y a quasiment pas de voitures.

J’imaginais également que ce serait compliqué au niveau des transports en commun. Avec 40 000 étudiants dans la ville, je pensais que ce serait le bazar. En fait, ce n’est pas du tout le cas, tout est très bien organisé, c’est très agréable.

» LIRE AUSSI – Oxford allonge la durée de ses examens pour favoriser les étudiantes

Et puis, j’ai été vraiment surpris de la gentillesse et de l’ouverture d’esprit des étudiants anglais. Lorsqu’ils voient que l’on est un peu perdu, ils viennent nous parler et n’hésitent pas à nous inviter à boire des verres avec eux. Tout le monde se mélange et c’est très agréable. C’est une ville très internationale: dans les rues, on entend toutes les langues.

Ce que j’aime moins: «La vie ici coûte très cher»

Il est assez compliqué de trouver un appartement à Oxford. Il existe beaucoup de sites pour ça, mais ils sont un peu inutiles lorsqu’on ne connaît personne. Les étudiants à Oxford se regroupent et louent des maisons en colocation. Mais lorsque l’on arrive en première année, il est assez complexe de trouver. D’autant que les universités achètent des propriétés pour les louer à leurs élèves et cela ne laisse pas beaucoup de possibilités pour les autres. Après de nombreuses recherches, j’ai eu la chance de trouver une colocation en maison avec des étudiants de nationalités différentes, c’est l’Auberge espagnole.

Pour un étudiant, la vie coûte très cher à Oxford. C’est vraiment l’aspect le plus négatif. Lorsque l’on sort boire des verres avec ses amis, l’addition devient très rapidement salée. C’est assez compliqué. Il est donc nécessaire de trouver un job étudiant. Heureusement, c’est très simple. J’ai déposé une dizaine de CV, et j’ai reçu cinq ou six réponses positives. J’ai l’embarras du choix. Je pense que je vais choisir d’être livreur, comme ça je pourrais tout faire à vélo et j’aurais la possibilité de gérer mon emploi du temps.

Autre inconvénient, ici, les boîtes de nuit ferment à 3/4h du matin. Les gens sont donc alcoolisés à partir de 21h. Il est donc parfois compliqué de s’amuser le soir avec ses amis, car il y a beaucoup de gens qui déambulent dans la rue un peu bourrés, et c’est parfois un peu limite. Mais généralement, il n’y a pas de problème.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/-apres-le-bac-je-suis-parti-etudier-a-oxford-dans-le-campus-de-l-em-normandie-_2abbae64-c1a6-11e8-af9a-1ecac13903f7/
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Comment fonctionnent les « Parcoursup » de nos voisins européens

La procédure d’admission dans l’enseignement supérieur s’est achevée le 21 septembre, et le gouvernement a reconnu avoir quelques ajustements pour 2019. Il pourrait s’appuyer sur les méthodes de nos voisins du vieux continent.

Une auto-congratulation en bonne et due forme. C’est ce qui est ressorti de la conférence de presse de rentrée de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Frédérique Vidal mardi matin à l’université Paris-Sud. Le nombre de 950 candidats n’ayant pas trouvé encore de place dans l’enseignement supérieur via la plate-forme Parcoursup, contre 3 000 à même époque l’an dernier, a été martelé comme un signe d’amélioration notable. Pourtant, de nombreuses questions restent en suspens. Ainsi, le calendrier Parcoursup va être modifié, une forme de validation automatique des propositions sera disponible pour les candidats et les quotas d’étudiants recrutés en dehors des académies de chaque université devraient évoluer. Pour faire mûrir encore l’algorithme Parcoursup, le gouvernement pourrait aussi s’inspirer des modèles européens qui nous entourent.

En Angleterre, des entretiens pour les meilleures universités

Le système anglais, baptisé UCAS, est l’un des plus évolués et performants au monde. Les candidats postulent via son site internet, au design particulièrement léché, parmi près de 400 établissements disponibles. Ils peuvent y faire cinq choix -contre dix sur Parcoursup- et envoyer une lettre de motivation commune à tous. Il faudra également transmettre son dossier, et surtout une prédiction de ses propres notes au A-level, l’équivalent du bac. Un peu comme dans Parcoursup, les candidats font leur choix une fois que les réponses des universités sont tombées. Certains établissements, les plus prestigieux, font également passer des entretiens oraux. En Angleterre, les activités extrascolaires sont particulièrement scrutées.

Le système possède aussi une disposition appelée Clearing, disponible à partir du 30 juin chaque année, et qui ressemble à s’y méprendre à la procédure complémentaire de Parcoursup. Comme pour l’algorithme français, les candidats n’ayant pas encore trouvé de formation à ce moment de la procédure peuvent postuler de nouveau dans les places laissées vacantes par les universités à l’issue de la phase principale.

● Ce que ça pourrait apporter à Parcoursup

L’idée de faire passer des oraux à tous les candidats paraît assez irréalisable dans les mastodontes universitaires français comme l’université Paris Nanterre où 60 000 candidats postulent chaque année, et où la sélection n’est pas à l’ordre du jour dans la majorité des filières. Ces entretiens oraux seront en revanche bien présents dans certaines filières disponibles sur Parcoursup en 2019, notamment chez les écoles de commerce post-bac. La question des quotas d’étudiants «hors académie» a quant à elle été réglée en Angleterre: les étudiants peuvent postuler partout. Elle sera l’une des évolutions principales du système français pour 2019. Dernier axe de différenciation majeur: là où le site Parcoursup paraît encore un peu vieillot, UCAS donne vraiment envie, et regorge de contenus ludiques et pédagogiques.

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En Allemagne, l’orientation au berceau (ou presque)

C’est LA volonté conjointe des ministères français de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur: mieux orienter dès le lycée pour éviter de récupérer les pots cassés à la fac. En Allemagne, le système sépare les voies professionnelles (Hauptschule), technologiques (Realschule) et générales (Gymnasium) dès le collège. Ces trois filières donnent accès à des formations différentes à l’université. Pour le reste, le système est assez semblable à son équivalent français, avec l’obtention de l’Abitur, le bac allemand, comme obligation pour postuler à la fac. Comme en France depuis l’instauration de Parcoursup, certaines filières seulement sont sélectives (médecine, psychologie…).

● Ce que ça pourrait apporter à Parcoursup

Le système est donc plutôt semblable à celui utilisé dans l’Hexagone. La plus grande différence se trouve probablement dans l‘impossibilité pour les candidats de bacs technologiques et professionnels de s’inscrire dans les mêmes filières que les autres. Cela dit, Parcoursup et son système d’«attendus» permet, dans une moindre mesure, d’effectuer aussi une sélection selon les bacs obtenus. L’université Paris 2 Panthéon-Assas n’a par exemple retenu pour cette rentrée que des candidats ayant obtenu des bacs généraux.

En Espagne, chaque université décide

En Espagne, l’article 27 de la Constitution donne à chaque université la liberté de sélectionner comme elle l’entend les étudiants qu’elle souhaite.

En Espagne, l’article 27 de la Constitution donne à chaque université la liberté de sélectionner comme elle l’entend les étudiants qu’elle souhaite. D’après le site lepetitjournal, la seule obligation pour tous les candidats est d’avoir validé un Bachillerato, le bac local. Après, chaque université peut à disposition utiliser les notes des deux dernières années de lycée pour trier et classer ses candidats. Comme en Allemagne, les bacs techniques ne peuvent pas accéder aux filières universitaires classiques et s’orientent vers des formations professionnalisantes.

● Ce que ça pourrait apporter à Parcoursup

Le système espagnol apporterait plus de souplesse aux établissements français. Le gouvernement tend d’ailleurs vers ce système. Frédérique Vidal l’a reconnu elle-même mardi matin: elle ne souhaite pas s’immiscer dans les «algorithmes locaux» des universités. Autrement dit, chaque établissement peut ajuster à la marge les dispositions prévues dans la loi pour l’orientation et la réussite des étudiants (ORE), notamment sur les critères de sélection appelés «attendus». Malgré tout, le socle national que doivent respecter les universités reste assez conséquent: pas de possibilité de classer ses vœux pour les étudiants, un calendrier à l’échelle du pays, des places à reverser en procédure complémentaire, des quotas définis par les rectorats…

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En Suède, des dossiers et des examens

Le modèle suédois laisse une seconde chance à ceux qui n’auraient pas réussi à montrer l’étendue de leurs qualités durant les années lycée. En effet, en Suède, les candidats à l’enseignement supérieur sont répartis en deux groupes avant l’entrée à l’université: ceux qui seront sélectionnés sur dossier -les meilleurs-, et ceux qui doivent passer par un examen d’entrée. D’après Le Monde, la loi impose d’avoir au moins un tiers d’étudiants issus de chaque groupe. Dans les faits, près de 70% des étudiants passent sur dossier, le reste sur examen. «L’idée est que de mauvaises notes au lycée ne déterminent pas votre futur pour toujours», avance Martin Guss, responsable du service des études de l’institut Karolinska, l’université de médecine de Stockholm, au Monde.

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Certainement un peu plus de diversité de profils dans les universités comme le réclament la plupart des

En Suède, 70% des étudiants passent sur dossier, le reste sur examen.

manifestants contre la loi ORE. En effet, les établissements ne pourraient plus sélectionner leurs candidats en fonction de leurs lycées d’origine.

Bonus: aux États-Unis, QCM en folie

Le système américain d’admission au supérieur tient en trois lettres: QCM. Que ce soit pour passer le SAT (Scholastic Assessment Test) ou l’ACT (American College Test), les candidats à l’université américaine doivent griser de petites cases pour faire valoir leurs capacités. D’autres éléments sont pris en compte, comme les résultats au lycée ou les «talents spéciaux». Comme en Espagne, chaque université décide de sa politique d’admission.

● Ce que ça pourrait apporter à Parcoursup

Comme le réclame Guillaume Leyte, le président d’Assas, un examen d’entrée à l’université permettrait de ne plus avoir à tenir compte du niveau souvent hétérogène entre les lycées d’origine.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/comment-fonctionnent-les-parcoursup-de-nos-voisins-europeens_fdc89098-c164-11e8-bf45-9f357aa333c3/
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