Lyon :deux étudiants de l’Esdes créent une cafette zéro déchet

Ils ont ouvert au sein de la Catho de Lyon un restaurant bio, en partenariat avec un traiteur de la région. Ils proposent des plats composés de produits de saison, avec un objectif zéro déchet. .

«Il n’a jamais été aussi simple de manger aussi sain!». C’est avec ce slogan que tous les jeudis, Romain Pavy et Téjas Vishwanath attirent les clients dans la cafette «Fresh N’Fast» aménagée au sous-sol de l’Université catholique de Lyon (Ucly). Rien ne semble arrêter ces deux étudiants, en master à l’Esdes, école de commerce de la Catho de Lyon. «Ce sont des entrepreneurs dans l’âme, un peu des chiens fous», s’amuse Olivier Maillard, directeur de l’Esdes.

Les repas sont servis dans des bocaux lavables.
Les repas sont servis dans des bocaux lavables.

Très préoccupés par les défis écologiques, Romain et Téjas ont fondé en 2017 The New Locals, une association proposant plusieurs projets liés au développement durable dans l’établissement. La rentrée 2018 a marqué un cap, avec l’ouverture de leur restaurant bio, en partenariat avec un traiteur de la région.

Une logistique ambitieuse

Couscous à la coriandre et aux légumes d’automne, muffin au chocolat et à la pistache, Ice tea maison: voici le menu de ce jeudi 6 décembre 2018. «Tous les plats sont concoctés avec des produits de saison, explique Téjas. Ils sont issus des Monts du Lyonnais, le but étant de privilégier les circuits courts». Étudiants de l’université catholique mais aussi professeurs ou travailleurs du quartier viennent découvrir les formules de Fresh N’Fast, disponibles à la commande sur le site. La Fast Box avec le plat du jour et la boisson est à 6,90 euros, et la Fresh Box avec un dessert en plus, coûte 8,90 euros.

«Nous avons fait une vingtaine d’entretiens avec des traiteurs, avant de tomber sur Antoine qui a accepté le projet»Romain, cofondateur de Fresh N’Fast

Pour la cuisine, Téjas et Romain ont créé un partenariat avec le traiteur Délibio implanté dans la région. «Nous avons fait une vingtaine d’entretiens avec des traiteurs, avant de tomber sur Antoine qui a accepté le projet», explique Romain. Ironie du sort, ils se sont rencontrés lors d’un apéro «coup de bol». Les deux étudiants avaient repéré cet événement réunissant des traiteurs autour de l’économie solidaire et sociale, et se sont joints au rendez-vous dans l’espoir de lier des contacts. Leur audace a porté ses fruits.

L’équipe compte une vingtaine de membres permanents.
L’équipe compte une vingtaine de membres permanents.

S’ils ne sont pas aux fourneaux, les deux créateurs de Fresh N’Fast s’occupent du conditionnement des repas, avec un objectif zéro déchet. «Rien n’est jetable», se félicitent-ils. «Avant le déjeuner, nous mettons les plats fournis par le traiteur dans des bocaux en verres individuels, que nous lavons ensuite avec les couverts en métal», explique Téjas. L’Ice tea maison est aussi dans des bouteilles en verre, et les serviettes sont en tissus. «Cela exige une sacrée logistique», concède Romain en souriant. Heureusement, tous les jeudis, plusieurs étudiants de l’université viennent en renfort pour la mise en bocaux, la distribution, et la plonge. L’équipe compte une vingtaine de membres permanents.

«Rien n’est jetable. […]Avant le déjeuner, nous mettons les plats dans des bocaux en verres individuels»Téjas, cofondateur de Fresh N’Fast

Fresh N’Fast n’est qu’un pas de plus pour Romain et Téjas. Depuis la création de leur association The New Locals, ils n’ont cessé de multiplier les actions. Quitte, parfois, à bousculer la direction. «Lorsque nous sommes arrivés à l’école, il n’y avait pas de tri sélectif. Nous avons finalement réussi à faire changer les choses», raconte Téjas. Ils ont lancé un partenariat avec l’entreprise de recyclage La Cocotte à papier, pour installer des poubelles de tri dans les classes et les bureaux. Une initiative saluée par la direction. «Aujourd’hui, nous avons presque rattrapé notre retard», constate Benoît Lorel, directeur des programmes. L’an dernier, l’association s’est attelée aux défis énergétiques, proposant entre autres d’installer des panneaux solaires sur le toit d’un des bâtiments de l’Ucly.The New Locals organise aussi des conférences de sensibilisation aux défis écologiques et solidaires.

» LIRE AUSSI – Comment Aline, 21 ans, réduit six mois de déchets à ce sachet de trente centimètres

Des initiatives qui sont très formatrices

«Il faut rester tenace, car le terrain peut se révéler plus complexe qu’on ne le pensait», remarque Téjas. Pour lui comme pour Romain, «ces initiatives sont très formatrices.» Les deux jeunes avouent avoir plusieurs fois revu leurs ambitions à la baisse. «Au départ nous voulions développer le recyclage des déchets dans un autre pays», se souvient Romain. «Ensuite nous pensions récupérer des invendus bio, puis les transformer et les vendre», ajoute-t-il. Certains professeurs les ont finalement aidés à simplifier leur projet. «Ils nous ont aussi permis de passer à l’acte, alors que nous commencions à nous décourager», poursuit le jeune homme. Pour le directeur de l’Esdes, «l’école est un laboratoire de projets». Ces deux étudiants auront su en tirer parti.


Société, santé, environnement, éducation, énergie

» Découvrez les acteurs et initiatives du changement


Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/lyon-deux-etudiants-creent-une-cafette-zero-dechet-a-l-esdes_6a14eae0-fa30-11e8-b708-809203d3fe49/
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Lyon : deux étudiants de l’Esdes créent une cafétéria zéro déchet

LES ETUDIANTS DU MOIS – Ils ont ouvert au sein de la Catho de Lyon un restaurant bio, en partenariat avec un traiteur de la région. Ils proposent des plats composés de produits de saison, avec un objectif zéro déchet. .

«Il n’a jamais été aussi simple de manger aussi sain!». C’est avec ce slogan que tous les jeudis, Romain Pavy et Téjas Vishwanath attirent les clients dans la cafette «Fresh N’Fast» aménagée au sous-sol de l’Université catholique de Lyon (Ucly). Rien ne semble arrêter ces deux étudiants, en master à l’Esdes, école de commerce de la Catho de Lyon. «Ce sont des entrepreneurs dans l’âme, un peu des chiens fous», s’amuse Olivier Maillard, directeur de l’Esdes.

Les repas sont servis dans des bocaux lavables.
Les repas sont servis dans des bocaux lavables.

Très préoccupés par les défis écologiques, Romain et Téjas ont fondé en 2017 The New Locals, une association proposant plusieurs projets liés au développement durable dans l’établissement. La rentrée 2018 a marqué un cap, avec l’ouverture de leur restaurant bio, en partenariat avec un traiteur de la région.

Une logistique ambitieuse

Couscous à la coriandre et aux légumes d’automne, muffin au chocolat et à la pistache, Ice tea maison: voici le menu de ce jeudi 6 décembre 2018. «Tous les plats sont concoctés avec des produits de saison, explique Téjas. Ils sont issus des Monts du Lyonnais, le but étant de privilégier les circuits courts». Étudiants de l’université catholique mais aussi professeurs ou travailleurs du quartier viennent découvrir les formules de Fresh N’Fast, disponibles à la commande sur le site. La Fast Box avec le plat du jour et la boisson est à 6,90 euros, et la Fresh Box avec un dessert en plus, coûte 8,90 euros.

«Nous avons fait une vingtaine d’entretiens avec des traiteurs, avant de tomber sur Antoine qui a accepté le projet»Romain, cofondateur de Fresh N’Fast

Pour la cuisine, Téjas et Romain ont créé un partenariat avec le traiteur Délibio implanté dans la région. «Nous avons fait une vingtaine d’entretiens avec des traiteurs, avant de tomber sur Antoine qui a accepté le projet», explique Romain. Ironie du sort, ils se sont rencontrés lors d’un apéro «coup de bol». Les deux étudiants avaient repéré cet événement réunissant des traiteurs autour de l’économie solidaire et sociale, et se sont joints au rendez-vous dans l’espoir de lier des contacts. Leur audace a porté ses fruits.

L’équipe compte une vingtaine de membres permanents.
L’équipe compte une vingtaine de membres permanents.

S’ils ne sont pas aux fourneaux, les deux créateurs de Fresh N’Fast s’occupent du conditionnement des repas, avec un objectif zéro déchet. «Rien n’est jetable», se félicitent-ils. «Avant le déjeuner, nous mettons les plats fournis par le traiteur dans des bocaux en verres individuels, que nous lavons ensuite avec les couverts en métal», explique Téjas. L’Ice tea maison est aussi dans des bouteilles en verre, et les serviettes sont en tissus. «Cela exige une sacrée logistique», concède Romain en souriant. Heureusement, tous les jeudis, plusieurs étudiants de l’université viennent en renfort pour la mise en bocaux, la distribution, et la plonge. L’équipe compte une vingtaine de membres permanents.

«Rien n’est jetable. […]Avant le déjeuner, nous mettons les plats dans des bocaux en verres individuels»Téjas, cofondateur de Fresh N’Fast

Fresh N’Fast n’est qu’un pas de plus pour Romain et Téjas. Depuis la création de leur association The New Locals, ils n’ont cessé de multiplier les actions. Quitte, parfois, à bousculer la direction. «Lorsque nous sommes arrivés à l’école, il n’y avait pas de tri sélectif. Nous avons finalement réussi à faire changer les choses», raconte Téjas. Ils ont lancé un partenariat avec l’entreprise de recyclage La Cocotte à papier, pour installer des poubelles de tri dans les classes et les bureaux. Une initiative saluée par la direction. «Aujourd’hui, nous avons presque rattrapé notre retard», constate Benoît Lorel, directeur des programmes. L’an dernier, l’association s’est attelée aux défis énergétiques, proposant entre autres d’installer des panneaux solaires sur le toit d’un des bâtiments de l’Ucly.The New Locals organise aussi des conférences de sensibilisation aux défis écologiques et solidaires.

» LIRE AUSSI – Comment Aline, 21 ans, réduit six mois de déchets à ce sachet de trente centimètres

Des initiatives qui sont très formatrices

«Il faut rester tenace, car le terrain peut se révéler plus complexe qu’on ne le pensait», remarque Téjas. Pour lui comme pour Romain, «ces initiatives sont très formatrices.» Les deux jeunes avouent avoir plusieurs fois revu leurs ambitions à la baisse. «Au départ nous voulions développer le recyclage des déchets dans un autre pays», se souvient Romain. «Ensuite nous pensions récupérer des invendus bio, puis les transformer et les vendre», ajoute-t-il. Certains professeurs les ont finalement aidés à simplifier leur projet. «Ils nous ont aussi permis de passer à l’acte, alors que nous commencions à nous décourager», poursuit le jeune homme. Pour le directeur de l’Esdes, «l’école est un laboratoire de projets». Ces deux étudiants auront su en tirer parti.


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Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/lyon-deux-etudiants-creent-une-cafette-zero-dechet-a-l-esdes_6a14eae0-fa30-11e8-b708-809203d3fe49/
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Émotion à la Défense où les élèves rendent hommage à leur professeur assassiné

REPORTAGE – Ce jeudi 6 décembre, au pôle Léonard de Vinci, à la Défense, de nombreux élèves et enseignants se sont retrouvés pour rendre hommage au professeur poignardé la veille devant le campus par un ancien étudiant.

Après l’effarement, l’émotion. Ce jeudi 6 décembre, le pôle Léonard de Vinci, situé à la défense, est en deuil. Hier, à l’heure du déjeuner, John Dowling, un professeur d’anglais âgé de 66 ans, a été sauvagement tué devant le campus par un ancien étudiant de l’école. Le suspect, interpellé immédiatement après les faits, a été place en garde à vue hier. Âgé de 37 ans, il est de nationalité pakistanaise.

Au lendemain de la catastrophe, l’émotion est palpable aux abords de ce campus, qui accueille les écoles privées du groupe Léonard de Vinci (l’ELLV, l’ESILV et l’IIM), mais aussi, des étudiants de Nanterre, Dauphine et Skema. «C’est surréaliste, j’ai l’impression que je ne réalise pas encore ce qu’il s’est passé. Heureusement, je n’étais pas là lorsque c’est arrivé», souffle un étudiant, à l’entrée de l’école.

» LIRE AUSSI –La Défense: un enseignant tué devant son établissement par un ancien élève

« Je suis sorti et j’ai vu son corps inerte »Un étudiant, sur place au moment des faits.

Des étudiants en état de choc

Ce matin, toutes les conversations ne parlent évidemment que de ça. «C’est bizarre, quand t’y penses, hier, il y a quelqu’un qui s’est fait assassiner juste-là», glisse un jeune homme à ses amis. «Hier soir, avant de dormir, j’avais des flash back, je revoyais les images, ça m’a empêché de dormir», confie un autre étudiant à ses camarades. Car ils sont nombreux à avoir assisté à la scène: l’enseignant a été tué devant l’entrée principale du campus, à une heure de forte influence, pendant le déjeuner.

«Au moment des faits, j’étais en train de manger à l’intérieur de l’école, raconte un étudiant. Un ami m’a appelé pour me prévenir. Je suis donc sorti pour voir ce qu’il se passait et j’ai vu son corps inerte, sur le sol. Les pompiers étaient en train d’essayer de le réanimer», raconte un jeune homme avec émotion. Il poursuit: «C’est perturbant. Je n’étais pas son élève, mais je le connaissais, tout le monde le connaissait. C’était un professeur très joyeux, il parlait à tout le monde. Des amis à moi l’ont eu en cours, le matin, juste avant qu’il se fasse assassiner. Ils ne s’en remettent pas», ajoute-t-il.

Le drapeau irlandais est en berne

Devant l’établissement, proche de l’endroit où a été tué le professeur, les élèves déposent des bouquets de fleurs et se recueillent. Certains allument une bougie. Un trèfle en papier flotte au-dessus du lieu. C’est le fameux «shamrock», symbole de l’Irlande, pays d’origine de John Dowling. Aujourd’hui, le drapeau irlandais est en berne. Il y a des pleurs, beaucoup de larmes. Mais il y a aussi des rires. «C’est ce qu’il aurait aimé, lui qui plaisantait tout le temps», confie une élève.

« Je ne comprends pas que ce genre de chose puisse arriver dans une école »

Dans le hall principal, sous la grande verrière de l’école, des centaines d’étudiants sont présents. Sur le mur, plusieurs tableaux blancs ont été dressés. Une photo de John Dowling est affichée. Chaque étudiant y va de son petit message, en anglais la plupart du temps. Ceux qui l’ont bien connu remplissent également de mots un petit cahier. Les étudiants internationaux, dont il avait la charge, sont nombreux. «Je ne comprends pas que ce genre de chose puisse arriver dans une école, un lieu où l’on apprend. Je suis très triste, et j’ai peur», explique un étudiant indien.

Il est 12h15, l’hymne irlandais retentit. Pascal Brouaye, le directeur général du pôle Léonard de Vinci, prend la parole. «Depuis hier, les messages d’amitié nous submergent comme un tsunami, cela montre à quel point il était apprécié des étudiants comme des diplômés de l’école», lâche-t-il. La minute de silence, intense, est suivie d’une très belle musique, jouée au piano par un étudiant de l’école. Puis, la foule se disperse. Cela fait 24h que le drame est arrivé. Il en faudra bien plus aux étudiants pour s’en remettre.

Une minute de silence a été respectée par les élèves et le personnel de l’école pour rendre hommage à John.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/emotion-a-la-defense-ou-les-eleves-rendent-hommage-a-leur-professeur-assassine_058b8406-f933-11e8-b534-f05b86df9909/
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Des étudiants de l’ISC récoltent 15 000 euros en organisant un concours d’humoristes

Lundi 3 décembre, dix célèbres humoristes français étaient réunis au Cirque d’Hiver de Paris, pour le stand up organisé par l’entreprise étudiante Human ISC. Les bénéfices sont reversés à 300 enfants. Rires garantis.

Le Cirque d’Hiver est plein à craquer, il fait chaud. Soudain les projecteurs s’éteignent, et clignotent au rythme des basses de la musique. Entourée d’un halo de lumière, Réjane Moukoko grimpe sur l‘estrade circulaire au milieu du chapiteau, sous un tonnerre d’applaudissements et de cris euphoriques. «Ce soir, vous allez rire pour la bonne cause!», s’exclame la jeune fille dans un grand sourire. Cette année, en tant que présidente de l’association Human de l’ISC Paris, c’est à elle que revient l’honneur de présenter la 12ème édition du plus grand stand up caritatif de France: le Human Comedy Club.

Réjane Moukoko est la présidente de l’association Human.

» LIRE AUSSI – L’ISC dans le classement des écoles de commerce

En ce lundi 3 décembre, plus de 1 800 spectateurs sont réunis pour assister aux sketchs de 10 humoristes choyés par la jeune génération, parmi lesquels Chinois marrant, Laura Domenge, Bambi et Haroun. Ce soir, ces habitués de la scène française joueront bénévolement. Les billets d’entrée coûtent pourtant entre 25 et 28 euros, mais l’intégralité des bénéfices sera reversée à plus de 300 enfants en difficulté scolaire, handicapés, atteints de cancer ou défavorisés, selon la vocation de Human ISC. Le spectacle devrait permettre de rapporter 15 000 euros pour faire partir ces enfants en vacances. «Si vous avez un cœur qui bat, c’est que vous êtes humains. Et si vous êtes humains, c’est que vous êtes Human», conclut Réjane devant le public en liesse.

Un projet 100% étudiant

Depuis plus d’un an, les étudiants de l’ISC s’activent pour la préparation de cet événement ouvert à tous. Les 17 membres de l’association Human se sont consacrés au projet dans le cadre même de leurs cours. Chaque semaine, ils ont consacré plusieurs heures à la concrétisation du Human Comedy club, mais aussi aux actions humanitaires menées auprès des enfants en difficulté. Permanences auprès des enfants malades ou handicapés, journée arbre de Noël avec la distribution de cadeaux dans une école à Clichy, journée Patatras avec cueillette d’œufs de Pâques, Téléthon, campagne de don du sang sont aux programme.

«L’objectif est de mettre notre professionnalisme au service du coeur»Réjane, présidente de Human ISC

«Ce spectacle est le fruit d’un travail long, éprouvant, mais très formateur», avoue Réjane en coulisse. «L’objectif est de mettre notre professionnalisme au service du cœur, donner un sens à notre action.»

La particularité de l’ISC est en effet d’abriter 17 entreprises étudiantes, mêlant enseignement théorique et confrontation au terrain. «C’est l’ADN de notre école», souligne Henry Buzy-Cazaux, directeur général. L’ISC y investit chaque année 450 000 euros, pour permettre à plus de 100 projets de voir le jour, parmi lesquels le rendez-vous annuel du Human Comedy Club.

Réservation de la salle, choix des humoristes, communication, logistique et gestion du budget, tous ces aspects ont permis aux membres de Human de mettre un pied dans le monde professionnel. «J’ai découvert combien il était dur d’être manager de 17 personnes», confie Réjane. Ce stand-up caritatif est aussi une occasion de mobiliser de nombreux étudiants au sein de l’école, en plus de l’équipe Human. Plus de 80 élèves ont mis la main à la pâte pour les préparatifs. «Nos élèves apprennent à être acteurs de leur éducation et de leur vie, et pas seulement consommateurs», souligne Pierre Barreaud, directeur des entreprises étudiantes de l’ISC. Une devise à laquelle chaque année, les 2 400 élèves de l’école répondent avec enthousiasme.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/des-etudiants-de-l-isc-recoltent-15-000-euros-en-organisant-un-concours-d-humoristes_606356e8-f7a2-11e8-b534-f05b86df9909/
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Classement 2018 du Financial Times : trois écoles françaises dans le top 10

Le classement des écoles de commerce européennes 2018 du Financial Times vient de sortir. Si certains établissements français sont en nette progression, d’autres sont toujours en baisse.

Le Financial Times (FT) a publié lundi 3 décembre son classement 2018 des business schools européennes. Ce palmarès, qui sort chaque année à la même période, est une sorte de classement des classements du Financial Times. Il prend en compte les classements 2018 des masters en management, des Global MBA, Executive MBA et Executive Education publiés par le quotidien britannique.

Une publication extrêmement attendue chaque année, qui jouit d’une excellente réputation. Les écoles françaises présentes dans ce classement peuvent donc se réjouir. Celui-ci est scruté au-delà des frontières européennes par les étudiants étrangers. Et ces derniers sont incontestablement l’une des cibles privilégiées des business schools.

Classement du Financial Times 2018: le rang des écoles de commerce françaises

1. HEC (2e)

2. Insead (3e)

3. Essec (8e)

4. ESCP Europe (11e)

5. Edhec (14e)

L’Essec et Audencia montent en flèche, La Rochelle BS dégringole

Quel est le résultat pour cette année? Alors que l’an dernier, les écoles françaises enregistraient une forte baisse, à cause, notamment, d’un changement méthodologique, cette année, le bilan est moins alarmant. Il n’est pour autant pas réjouissant: sur 25 établissements français classés, seuls onze gagnent des places. Parmi les établissements qui se distinguent cette année, l’Essec (8e), et Audencia (46e) sont en très nette progression, avec respectivement 15 et 14 places gagnées. D’autres belles évolutions sont à signaler: Kedge BS (35e, +5 places), Burgundy SB (81e, +4 places), l’EM Strasbourg (79e, +3 places) et l’ISC Paris (92e, +3 places) sont dans une pente ascendante. Les autres écoles qui gagnent des places sont l’Insead (3e, +2 places), l’ESCP Europe (11e, +2 places), l’EM Lyon (21e, +1 place), Neoma (45e, +1 place), et Skema (57e, +1 place).

À l’inverse, La Rochelle BS (93e, -12 places), l’université Paris-Dauphine (83e, -7 places), Grenoble EM (26e, -5 places) et Toulouse BS (55e, -4 places) et l’ICN (71e, -4 places) sont en difficulté cette année. En tout, les établissements français sont d’ailleurs douze à perdre des places: Rennes SB (56e, -3 places), l’Iéseg (64e, -3 places), l’IAE d’Aix-Marseille (68e, -2 places), Montpellier BS (69e, -2 places), l’Institut Mines-Télécom BS (73e, -3 places), l’Essca (73e, -2 places), et l’EM Normandie (78e, -3 places) s’ajoutant aux cinq écoles citées plus haut.

Trois établissements français dans le top 10

Malgré ce bilan mitigé sur l’ensemble des écoles, la France peut se targuer d’avoir trois établissements dans le top 10 du Financial Times: HEC Paris (2e), l’Insead (3e) et l’Essec (8e). Dans le top 20, l’ESCP Europe (11e), l’Edhec (14e), l’EM Lyon (21e), Grenoble EM (26e) font également très bonne figure.

Comme l’année dernière, c’est la London Business School qui est sacrée meilleure école de commerce d’Europe. Il devance donc HEC Paris (2e), l’Insead (3e), l’université de Saint-Gall (4e) en Suisse et l’Iese BS (5e) en Espagne. L’université Bocconi (6e) en Italie, l’IMD BS (7e) en Suisse, l’Essec (8e), la Rotterdam SM (9e) aux Pays-Bas et la Saïd BS de l’université d’Oxford (10e), complètent la top 10 du FT.

Classement général des business schools du Financial Times 2018

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/classement-2018-du-financial-times-trois-ecoles-francaises-dans-le-top-10_68ff468c-f6fc-11e8-82f2-ef873a7d569f/
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Alice Querette, étudiante à l’ESCP et bientôt Miss France ?

L’ETUDIANT DU MOIS – Alice Querette, étudiante à l’ESCP Europe a été élue Miss Île-de-France 2018 en septembre dernier. Le 15 décembre prochain, la jeune femme sera candidate pour devenir Miss France 2019.

Elle profite de chaque instant. Depuis quelques jours, Alice Querette, Miss Île-de-France 2018, est à l’Île-Maurice, en compagnie des 29 autres candidates au titre de Miss France 2019. La jeune femme de 24 ans, élue en septembre dernier, ne boude pas son plaisir. «Cela faisait plusieurs années que je voulais tenter l’expérience Miss France, mais j’étais à l’étranger pour mes études. Cette année, j’ai atteint l’âge limite, alors je me suis lancé. Au moins, je n’aurais pas de regrets», introduit-elle.

» LIRE AUSSI – Classement des écoles de commerce

Un emploi du temps aménagé dans son école de commerce

« Mes copines de promotion ne sont pas très fans de Miss France habituellement, mais là, elles me soutiennent vraiment »Alice Querette, Miss Île-de-France 2018

Si elle envisageait depuis plusieurs années de s’inscrire, Alice Querette ne pensait en revanche «pas du tout» être élue. «Je n’avais même pas annoncé à mon école que je m’étais inscrite », confesse-t-elle. Malgré cette petite cachotterie, l’ESCP Europe, son école de commerce, a très bien pris la nouvelle. «Ils ont aménagé mon emploi du temps et m’ont encouragée à aller jusqu’au bout. Si je suis élue Miss France, ils me permettront de reprendre mes études à la fin de l’aventure, c’est-à-dire dans un an », se réjouit-elle.

Les écoles de commerce ne sont pourtant pas habituées à voir leurs étudiantes devenir candidates à Miss France. Une initiative qui pourrait être vue d’un mauvais œil par certains étudiants? «Pas du tout», répond Alice. Des soutiens, elle en a reçu beaucoup. De la part de ses proches, bien sûr, mais aussi, de ses camarades de promotion. «Tout le monde est derrière moi et je n’ai entendu aucune critique. Mes copines de promotion ne sont pas très fans de Miss France habituellement, mais là, elles me soutiennent vraiment», se réjouit-elle.

Une opportunité à saisir

Cette passionnée de mode, qui souhaite devenir chef de produit, voit ce concours comme une opportunité à saisir. «Cela pourrait m’apporter de l’expérience et un bon carnet d’adresses », argue-t-elle. La jeune femme, qui

« Parler devant des centaines de milliers de personnes, c’est ce qui me fait le plus peur »Alice Querette, Miss Île-de-France 2018

obtenu son bachelor à HEC Montréal, fait d’ailleurs partie des favorites du concours. Le jour de l’émission, son aisance à l’oral pourrait lui faire gagner des points. À condition de ne pas se laisser gagner par le stress: «Je ne suis pas une très bonne danseuse et je n’ai pas forcément peur de tomber, ce qui est généralement la hantise des autres candidates. En revanche, je suis très anxieuse lorsque je pense au discours. Parler devant des centaines de milliers de personnes, c’est ce qui me fait le plus peur », avoue-t-elle.

Mais la candidate francilienne en a vu d’autres. Elle est d’ailleurs consciente que son expérience en école de commerce lui permettra de mieux gérer la pression liée à l’événement. «J’ai eu des entretiens pour les concours, pour les stages. Je sais ce que c’est que de préparer un événement pendant des semaines et de devoir tout donner pendant seulement quelques heures», prévient-elle.

«Une expérience unique»

Entièrement bilingue après plusieurs années passées au Canada, la jeune femme entend profiter de cette élection pour étoffer son expérience internationale. «Si je suis élue, ce sera une année pleine de découvertes. Je reporterai la fin de mes études d’une année, et j’aurai la possibilité de découvrir la France, mais aussi d’autres pays. Ce serait une expérience unique pour moi», argue-t-elle.

Et si elle ne se fait pas de faux espoirs, elle commence tout de même à envisager son élection: «Je préfère m’y préparer car sinon, ça va être un choc », confie-t-elle. Verdict le 15 décembre prochain, en fin de soirée.

Alice Querette, Miss Île-de-France 2018, parle de son parcours d?étudiante à l?ESCP Europe – Regarder sur Figaro Live

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/alice-querette-etudiante-a-l-escp-et-bientot-miss-france-_df58f670-f157-11e8-885a-b1fb59570753/
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En janvier 2020, toutes les écoles de commerce post-bac intégreront Parcoursup

En 2020, toutes les écoles de commerce post-bac seront sur Parcoursup. Mais pour l’instant, la majeure partie d’entre elles profitent d’une dérogation pour préparer leur entrée sur la plateforme d’orientation.

Toutes sur Parcoursup? La loi orientation et réussite des étudiants (ORE) va désormais contraindre toutes les écoles de commerce à intégrer la plateforme d’orientation Parcoursup. Certaines vont y entrer dès 2019, les autres attendront janvier 2020.

» LIRE AUSSI – Le classement des écoles de commerce post-bac

Trois écoles seront sur Parcoursup dès 2019

L’Idrac, l’ICD et l’Istec vont être les premières à se lancer, dès cette année, pour leur programme grande école. «Cela nous paraît être une évidence. Parcoursup facilitera la vie des jeunes, qui auront toutes les formations reconnues au même endroit et avec les mêmes dates d’admission », se réjouit Benoît Herbert, directeur de l’Istec. Et puis, l’entrée sur Parcoursup permettra à ces établissements privés de bénéficier d’un gros coup de projecteur.

» DOSSIER – Parcoursup 2019: mode d’emploi, dates inscriptions…toutes les infos!

Toutefois, une nouvelle organisation doit être mise en place. Principale difficulté, le calendrier qu’il faut respecter. «Nous recrutions au fil de l’eau avec plusieurs concours dans l’année, cela ne sera plus le cas. Et comme nous aurons moins de temps pour organiser la sélection, nous allons mettre sur Internet un certain nombre d’épreuves écrites », prévient Laurent Espine, directeur du réseau Idrac.

» LIRE AUSSI – Le calendrier Parcoursup pour 2019: toutes les dates pour ne rien rater

Les écoles s’organisent

C’est d’ailleurs à cause de ces contraintes de calendrier que les autres écoles post-bac ont demandé et obtenu un délai d’un an pour intégrer la plateforme. «Le calendrier Parcoursup n’est pas corrélé avec le nôtre. D’habitude, nous avons la liste des futurs étudiants fin juin, alors que sur Parcoursup, la procédure normale a duré cette année jusqu’en septembre. C’est pénalisant pour nous, notre rentrée académique se déroulant fin août », argumente Céline Verdriere, responsable recrutement à l’Iéseg, qui recrute via la banque d’épreuves commune Accès, avec l’Essca et l’Esdes.

C’est le même constat pour le concours Sésame (ESCE, EM Normandie, Ipag). Thomas Legathu, directeur du concours, précise que les deux épreuves d’anglais vont fusionner afin de faire gagner du temps aux correcteurs. Et les élèves pourront désormais passer leur entretien à distance. Pour calmer le jeu, la ministre Frédérique Vidal a annoncé que cette année, la procédure normale se terminerait fin juillet au lieu du 5  septembre.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/en-janvier-2020-toutes-les-ecoles-de-commerce-post-bac-integreront-parcoursup_d7782706-f25f-11e8-aaaa-72154de5404a/
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Écoles de commerce : comment réussir le concours Accès

CONSEILS DE COACH – Le concours Accès donne accès à trois grandes écoles de commerce post-bac : l’Iéseg, l’Essca, et l’Esdes. Céline Verdrière, de l’Iéseg, donne ses conseils pour réussir les épreuves.

Les écoles de commerce post-bac aussi recrutent sur concours. S’il n’est pas nécessaire de passer par deux années de classe préparatoire pour les préparer, il est tout de même indispensable de ne pas arriver les mains dans les poches le jour des épreuves. Le concours commun Accès, qui regroupe l’Iéseg, l’Essca et l’Esdes au sein d’une seule et même banque d’épreuves, est l’un des plus convoités. Il est composé de quatre épreuves écrites: la synthèse, le raisonnement logique et mathématique, l’ouverture culturelle, et l’anglais. Un entretien de motivation, et parfois un oral d’anglais, est proposé aux étudiants ayant réussi ces écrits. Céline Verdriere, responsable du service recrutement France et concours de l’Iéseg, donne ses conseils .

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1. Préparer un planning de révisions

« Préparer un concours, c’est comme préparer un marathon : l’entraînement doit être progressif »Céline Verdriere, responsable du service recrutement France et concours de l’Iéseg

Pour bien préparer le concours, il est très important de prévoir un calendrier de révisions. Dès Noël et au plus tard début janvier, il faut commencer à se fixer des temps de travail qui vont progressivement devenir de plus en plus importants.

En janvier et février, il faut consacrer plusieurs heures par week-end à la préparation du concours. Puis, ensuite, il faut aussi se mettre à réviser le soir, en rentrant de cours. Sur la dernière ligne droite, souvent, les candidats se préparent presque tous les soirs.

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Tout va dépendre de la personnalité des lycéens, mais aussi, de leur capacité de révision. Préparer un concours, c’est comme préparer un marathon: l’entraînement doit être progressif.

2. Faire des fiches

Il est recommandé de faire des fiches de révision. Elles serviront pour la préparation du concours,

Céline Verdriere, responsable du service recrutement France et concours de l’Iéseg.

mais aussi pour le bac. Pour l’épreuve d’anglais par exemple, qui dure 45 minutes, il va falloir reprendre tout le programme du lycée: le vocabulaire, la grammaire et même les thèmes abordés.

Pendant les journées portes ouvertes le 9 mars prochain, nous distribuerons des cahiers d’entraînement aux épreuves (aussi disponibles sur demande ici, ndlr). Il y a notamment une page sur les grands thèmes à réviser et les notions de mathématiques à connaître. Grâce à ces conseils, les candidats peuvent préparer des fiches thématiques sur chaque point susceptible de tomber au concours.

3. Suivre l’actualité

« Il faut absolument s’informer sur l’actualité en France mais aussi à l’étranger »Céline Verdriere, responsable du service recrutement France et concours de l’Iéseg

Tout au long de l’année de terminale, il faut absolument s’informer sur l’actualité en France et à l’étranger. Cela va être utile dans plusieurs épreuves. D’abord, dans la synthèse, une épreuve qui demande aux candidats d’aborder sous des angles différents un même thème. L’actualité va aider les candidats à mieux percevoir le thème proposé, et ainsi, à mieux structurer leur synthèse.

Ensuite, l’épreuve d’ouverture culturelle évalue l‘ouverture sur le monde du jeune. Une solide culture générale et une bonne connaissance de l’actualité peuvent donc être un apport très important. Pour suivre l’actualité, je recommande de lire la presse en ligne (lemonde.fr, lefigaro.fr, lesechos.fr, etc.). Acheter le journal une fois de temps en temps peut également être un bon moyen de parfaire sa connaissance des sujets.

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4. Ne pas stresser

Il faut apprendre à dompter son stress. Tout au long de l’année, il est

« Les candidats qui réussissent le concours Accès nous disent qu’ils l’avaient révisé avec leurs amis »Céline Verdriere, responsable du service recrutement France et concours de l’Iéseg

recommandé de s’y préparer en se mettant en condition d’examen. Chez soi, un entraînement régulier, montre en main, est vivement conseillé. Par exemple: se mettre dans sa chambre et se donner trois heures pour rédiger une synthèse. Un entraînement régulier permet aux candidats de mieux gérer leur temps le jour du concours, et d’être ainsi plus efficaces dans ses réponses.

Pour se déstresser, je recommande également de prendre des temps de respiration. Il est important de s’oxygéner, de faire du sport, de sortir avec ses amis, d’aller au cinéma.

5. Travailler en groupe

Même si les candidats passent leur concours tout seul, se préparer en groupe est un vrai plus. On peut se faire aider par sa famille, mais surtout préparer le concours avec ses amis. Il ne faut donc pas hésiter à réviser ensemble, à échanger lors de sessions de révisions collectives. Cela peut être un moyen complémentaire en plus des révisions à la maison.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/ecoles-de-commerce-comment-reussir-le-concours-acces_db13d47c-f24c-11e8-aaaa-72154de5404a/
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L’orthographe, le nouveau combat des écoles de commerce

Dictées, révisions des règles de grammaire, certificat Voltaire… Dans certaines écoles de commerce, le niveau d’orthographe compte dans l’obtention du diplôme.

Vu les lacunes en orthographe des bacheliers, les écoles de commerce ont pris le problème à bras-le-corps. Car il suffit de quelques erreurs pour qu’un recruteur écarte une candidature. Des lacunes qui se reflètent sur les CV des étudiants et jeunes diplômés. Les CV comportent en moyenne 17 fautes, contre 13 trois ans plus tôt, selon une étude de l’agence d’intérim Qapa. Or il suffit de quelques erreurs pour qu’un recruteur écarte définitivement une candidature… Certaines d’entre elles rendent obligatoire l’obtention du certificat Voltaire. Créé en 2010 par un programmeur, Pascal Hostachy, il est valable quatre ans et atteste de son niveau en orthographe auprès des employeurs. «La baisse de l’apprentissage de l’orthographe au collège et au lycée amène les élèves à se remettre à niveau dès leur entrée dans l’enseignement supérieur. C’est un moyen de se différencier sur le marché de l’emploi», insiste Claudine Jean-Louis, du Projet Voltaire».

Après la dictée, des correcteurs relisent les copies des étudiants.

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Les étudiants doivent idéalement atteindre le niveau «affaires» (700 points sur 1 000). En trois heures, ils rédigent une courte dictée et répondent à un QCM de 195 phrases. À Montpellier BS, l’examen du certificat Voltaire est obligatoire pour les élèves du programme grande école ou en deuxième année du bachelor. «Ils révisent les règles d’orthographe sur la plateforme d’entraînement et suivent des cours assurés par des enseignants de l’école», décrit Christine Bousquet, de Montpellier BS. Des tests blancs et des dictées sont organisés, et les élèves les plus performants peuvent suivre un parcours d’excellence. En juin, Gwendall Rolland, un étudiant de l’école, a obtenu le score parfait de 1 000/1 000. Un exploit réussi par 16 personnes en France seulement. De son côté, l’EM Strasbourg laisse facultative l’obtention du certificat Voltaire. Mais «l’usage de la plateforme Projet Voltaire est obligatoire et les résultats obtenus comptent pour le contrôle continu», rappelle Marie Pfiffelmann, de l’EM Strasbourg.

L’EM Normandie organise une dictée pour ses étudiants et collaborateurs

D’autres écoles remettent la dictée au goût du jour. Depuis dix ans, l’Esdes, à l’Université catholique de Lyon, organise une dictée pour les nouveaux à chaque rentrée. Et l’établissement aide les élèves les plus en difficulté à travers son service SOS Orthographe.

L’objectif est de rendre l’exercice convivial. Depuis 2013, l’EM Normandie organise une dictée pour ses étudiants et collaborateurs. En mars, elle a eu lieu pour la première fois en multiplex sur les cinq campus de l’école. Si convivial que les lauréats ont remporté des séjours à Center Parcs.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-orthographe-le-nouveau-combat-des-ecoles-de-commerce_2692e2ae-c54c-11e8-a072-efbb51a9b336/
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L’EM Strasbourg et Rennes school of business rejoignent la banque d’épreuves Ecricome

Les deux écoles de commerce annoncent qu’elles rejoignent la banque de concours Ecricome aux côtés de Kedge et Néoma. Autre nouveauté, l’épreuve de langue vivante va être réformée.

Un grand changement pour Ecricome. C’est à l’occasion de ses trente ans que la banque d’épreuves décide d’élargir son réseau en accueillant deux nouvelles écoles. Les directeurs de Rennes School of Business et l’EM Strasbourg étaient présents à la conférence de presse d’Ecricome mercredi 21 novembre, pour annoncer leur sortie de l’autre organisme de concours commerciaux, la Banque Commune d’Épreuves (BCE), qui réunissait jusqu’alors 24 établissements. «Je me réjouis que nous ayons réussi à garder la surprise jusqu’au bout», a déclaré Delphine Manceau, présidente d’Ecricome et directrice de Néoma BS accompagnée également de José Milano, directeur de Kedge BS et trésorier de la banque.

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Cette fusion des concours de Rennes School of Business et l’EM Strasbourg avec celui de Kedge et Néoma ne sera effective qu’en 2020. «Cela permettra aux étudiants de prendre le temps d’une bonne préparation», a également ajouté Delphine Manceau. Une telle ouverture devrait permettre d’offrir 4 470 places pour l’ensemble du concours 2020, sur 16 000 candidats attendus. Cela représente 1925 places ouvertes pour les prépas EC (économiques et commerciales) et littéraires au sein des 4 écoles, «soit un quart du SIGEM (le système de classement des vœux et d’affectation finale des candidats, ndlr)», se félicite Delphine Manceau.

Des visions communes

« Ecricom veut fonctionner un peu à la manière d’un club, d’une communauté dans laquelle les jeunes se sentent soutenus »José Milano, directeur de l’EM Strasbourg

«Nous nous réjouissons d’avoir été intégrés dans cette belle maison, je serais même tenté de dire famille», a déclaré Thomas Froehlicher, directeur de Rennes School of Business. Comme l’a rappelé le directeur de Kedge BS, «Ecricome veut fonctionner un peu à la manière d’un club, d’une communauté dans laquelle les jeunes se sentent soutenus, lors d’une étape lourde d’enjeux pour leur vie». Et le directeur de l’EM Strasbourg d’ajouter que «les quatre écoles peuvent vivre une saine compétition, partageant des ambitions communes».

Ces ambitions sont multiples: d’une part, un fort accent mis sur la dimension internationale, point qui «devrait faire l’objet d’autres annonces prochaines», a signalé José Milano. Les quatre écoles ont développé des partenariats à travers le monde, et prennent soin de recruter une part importante d’étudiants et professeurs internationaux. Kedge BS possède trois campus à l’étranger. D’autre part, un «goût pour l’innovation et les nouveaux outils digitaux, y compris dans les épreuves de recrutement», a souligné Thomas Froehlicher. Il a aussi félicité la «rigueur dans le recrutement, avec notamment le brassage des copies».

Une des principales valeurs partagées est enfin «l’importance du lien direct avec les prépas», a mentionné le directeur de Rennes SB. L’EM Strasbourg contribue d’ailleurs chaque année à la réalisation d’un «baromètre des prépas», dont l’édition 2018 est parue le 5 novembre dernier. Delphine Manceau a rappelé qu’Ecricome garantissait un nombre de places déterminé pour les élèves de prépas littéraires, «une spécificité garantissant la diversité de recrutement». Par ailleurs, 65% des admis via Ecricome sont issus de prépa.

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Parmi les changements: l’épreuve orale de langue

Ecricome prévoit aussi de modifier son épreuve orale de langue vivante. «Alors qu’il s’agissait jusqu’à présent de s’appuyer sur un texte audio, celui-ci va être remplacé par un ensemble d’extraits vidéo», a annoncé Delphine Manceau. «Ceux-ci ne seront pas créés artificiellement pour l’épreuve, mais issus de vidéos déjà existantes», a-t-elle précisé. Et d’ajouter qu’ «ils seront liés à la culture et l’histoire des pays concernés par les différentes langues examinées».

«L’enjeu est d’être plus en phase avec les aspirations des étudiants d’aujourd’huiPr Philippe Kohler, concepteur de l’épreuve de langue vivante

Présent lors de la conférence de presse, le Pr Philippe Kohler, concepteur de l’épreuve, a expliqué qu’il ne s’agissait pas d’une «révolution, mais d’une modernisation de la forme actuelle de khôlle de langue de l’examen, vers un monde plus digital». Pour lui comme pour les directeurs présents, «l’enjeu est d’être plus en phase avec les aspirations des étudiants d’aujourd’hui, et la manière dont ils s’informent».

À l’horizon 2020 et au-delà, la banque d’épreuves envisage aussi le développement d’un recrutement international mutualisé. Par ailleurs, une concertation est envisagée sur les grandes réformes de l’enseignement supérieur, comme l’intégration sur Parcoursup, mais aussi la réforme du bac et des filières des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE).

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-em-strasbourg-et-rennes-school-of-business-rejoignent-la-banque-d-epreuves-ecricome_9ace8044-ed81-11e8-b93d-63abecea4c88/
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