Une œuvre créée par intelligence artificielle va être vendue aux enchères chez Chritie’s

En analysant des dizaines de milliers de portraits, un algorithme créé par trois jeunes diplômés recrée de nouvelles œuvres d’art, loufoques et biscornues. L’une d’elles sera vendue chez Christie’s le 23 octobre à New York.

De gros nez disgracieux et des robes bouffantes à collerettes. Le musée virtuel «Obvious», disponible sur ce site internet, ne ressemble au premier regard à rien de plus qu’une exposition un brin ringarde. Pourtant, les œuvres présentées ici n’ont rien en commun avec celles présentes dans une collection classique. Toutes ont été «peintes» par une intelligence artificielle qui, avant de se lancer pour chaque œuvre, étudie une quinzaine de milliers de tableaux.

La vente aura lieu le 23 octobre

C’est ce portrait d’Edmond de Belamy qui sera mis en vente aux enchères.

Ce sont trois jeunes diplômés en intelligence artificielle et écoles de commerce qui ont eu l’idée de faire du «machine learning» un peintre comme un autre. Le résultat est un portfolio burlesque de cette famille aristocrate imaginaire, les Belamy. L’une de ces reproductions va être vendue aux enchères chez Christie’s, le 23 octobre prochain, au Rockefeller Center de New York.

» LIRE AUSSI – Le MIT dépense un milliard de dollars pour une «université de l’intelligence artificielle»

«Nous sommes trois amis d’enfance, et avons toujours voulu faire quelque chose ensemble», explique Hugo, l’un des créateurs de Obvious. Lui est actuellement doctorant en intelligence artificielle quand ses deux amis sont jeunes diplômés d’écoles de commerce. «Nous étions intéressés par ce sujet du machine learning, mais on voulait le rendre accessible au grand public. Alors on s’est dit qu’en l’appliquant au marché de l’art, avec des tableaux que l’on place dans des cadres en or ou en bois, ça fonctionnerait pas mal», détaille-t-il.

Générateur et discriminateur

Le système fonctionne en deux étapes. Après avoir assimilé environ 15.000 portraits différents, l’algorithme utilise son «générateur» pour proposer «un 15.001ème portrait dans la lignée des autres, mais qui n’est ni une copie, ni une moyenne» explique son concepteur.

Ensuite, cette proposition passe entre les mains du «discriminateur», une autre partie de l’algorithme qui confronte l’œuvre juste générée avec de vrais portraits. L’objectif du discriminateur est de ne pas laisser passer des œuvres absurdes. Mais «le discriminateur n’est évidemment pas aussi bon que l’homme, et a souvent du mal à faire la différence entre un vrai et un faux». D’où l’aspect loufoque, voire absurde, des personnages.

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Obvious aura en tout cas réussi à taper dans l’œil de l’une des plus grosses sociétés de vente aux enchères, Christie’s. «Certains de nos travaux étaient disponibles sur des sites internet où il est possible d’acheter via des cryptomonnaies. Sur l’une de ces plates-formes, Superrare, Christie’s nous a repérés et nous a proposé une vente aux enchères au Rockfeller Center de Ney York. Notre portrait sera vendu juste après des reproductions de Picasso et d’Andy Warhol!» D’après Obvious, l’œuvre devrait coûter autour de 10.000 dollars.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/une-oeuvre-creee-par-intelligence-artificielle-va-etre-vendue-aux-encheres-chez-chritie-s_221a0ddc-d213-11e8-81a3-d8f987bd6afe/
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Une œuvre créée par intelligence artificielle va être vendue aux enchères chez Christie’s

En analysant des dizaines de milliers de portraits, un algorithme créé par trois jeunes diplômés recrée de nouvelles œuvres d’art, loufoques et biscornues. L’une d’elles sera vendue chez Christie’s le 23 octobre à New York.

De gros nez disgracieux et des robes bouffantes à collerettes. Le musée virtuel «Obvious», disponible sur ce site internet, ne ressemble au premier regard à rien de plus qu’une exposition un brin ringarde. Pourtant, les œuvres présentées ici n’ont rien en commun avec celles présentes dans une collection classique. Toutes ont été «peintes» par une intelligence artificielle qui, avant de se lancer pour chaque œuvre, étudie une quinzaine de milliers de tableaux.

La vente aura lieu le 23 octobre

C’est ce portrait d’Edmond de Belamy qui sera mis en vente aux enchères.

Ce sont trois jeunes diplômés en intelligence artificielle et écoles de commerce qui ont eu l’idée de faire du «machine learning» un peintre comme un autre. Le résultat est un portfolio burlesque de cette famille aristocrate imaginaire, les Belamy. L’une de ces reproductions va être vendue aux enchères chez Christie’s, le 23 octobre prochain, au Rockefeller Center de New York.

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«Nous sommes trois amis d’enfance, et avons toujours voulu faire quelque chose ensemble», explique Hugo, l’un des créateurs de Obvious. Lui est actuellement doctorant en intelligence artificielle quand ses deux amis sont jeunes diplômés d’écoles de commerce. «Nous étions intéressés par ce sujet du machine learning, mais on voulait le rendre accessible au grand public. Alors on s’est dit qu’en l’appliquant au marché de l’art, avec des tableaux que l’on place dans des cadres en or ou en bois, ça fonctionnerait pas mal», détaille-t-il.

Générateur et discriminateur

Le système fonctionne en deux étapes. Après avoir assimilé environ 15.000 portraits différents, l’algorithme utilise son «générateur» pour proposer «un 15.001ème portrait dans la lignée des autres, mais qui n’est ni une copie, ni une moyenne» explique son concepteur.

Ensuite, cette proposition passe entre les mains du «discriminateur», une autre partie de l’algorithme qui confronte l’œuvre juste générée avec de vrais portraits. L’objectif du discriminateur est de ne pas laisser passer des œuvres absurdes. Mais «le discriminateur n’est évidemment pas aussi bon que l’homme, et a souvent du mal à faire la différence entre un vrai et un faux». D’où l’aspect loufoque, voire absurde, des personnages.

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Obvious aura en tout cas réussi à taper dans l’œil de l’une des plus grosses sociétés de vente aux enchères, Christie’s. «Certains de nos travaux étaient disponibles sur des sites internet où il est possible d’acheter via des cryptomonnaies. Sur l’une de ces plates-formes, Superrare, Christie’s nous a repérés et nous a proposé une vente aux enchères au Rockfeller Center de Ney York. Notre portrait sera vendu juste après des reproductions de Picasso et d’Andy Warhol!» D’après Obvious, l’œuvre devrait coûter autour de 10.000 dollars.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/une-oeuvre-creee-par-intelligence-artificielle-va-etre-vendue-aux-encheres-chez-chritie-s_221a0ddc-d213-11e8-81a3-d8f987bd6afe/
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Le MIT dépense un milliard de dollars pour une «université de l’intelligence artificielle»

La très célèbre université américaine a déjà levé plus de 600 millions pour créer un «college» destiné à familiariser les étudiants avec ces nouveaux outils technologiques. Il ouvrira ses portes dès la rentrée prochaine.

«Nous voulons former les bilingues du futur!» Cette seconde langue qui fait saliver Rafael Reif, le président de la très prestigieuse université du Massachusetts MIT, c’est celle de l’intelligence artificielle (IA). D’ici à 2022, un milliard de dollars vont être dépensés pour créer une faculté qui sera entièrement dédiée à cette novlangue informatique, avec des cours de «machine learning», de traitement de données, mais aussi d’éthique. La première rentrée est prévue pour septembre prochain.

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Approche éthique

Cette nouvelle faculté, qui ouvrira dans un premier temps au sein des locaux du MIT avant d’avoir ses propres quartiers à partir de 2022, a été largement financée par Stephen A. Schwarzman, un ancien de l’université qui a cofondé Blackstone, une banque spécialisée dans le capital-investissement. Le milliardaire a investi 350 millions de dollars dans ce projet, qui est déjà financé aux deux tiers.

L’objectif à long terme de ce nouveau «college» est de «mettre de la data partout»,. En d’autres termes, l’ambition de l’école est de permettre aux élèves de toutes les disciplines enseignées au MIT, en sciences sociales ou en sciences «dures», d’avoir accès à une solide base de connaissance autour de l’intelligence artificielle. Rafael Reif, le président du MIT, a déclaré que «l’IA est en train de redessiner le monde», et que «l’informatique ne [devait] plus être une discipline d’experts». Il a également précisé que «l’IA [était] maintenant partout», et que «tout le monde finirait bien par comprendre cela».

«La data peut avoir un rôle clé dans les élections politiques»

«Un investissement massif est nécessaire dans l’IA»Stephen A. Schwarzman, cofondateur de Blackstone

L’un des points novateurs dans l’approche de l’intelligence artificielle par le MIT est sans doute son volet éthique. En effet, l’université entend «encourager les étudiants et leurs professeurs à repenser l’impact du développement de l’IA». «L’informatique a déjà changé notre façon de travailler, et on se rend compte que la data peut avoir un rôle clé dans les élections politiques», écrit encore le MIT technology review, qui compte bien encadrer l’apprentissage de l’intelligence artificielle.

Cette initiative, pour son «business angel» Stephen A. Schwarzman, ne doit pas se limiter au MIT. «On espère que cette ambitieuse initiative servira d’exemple pour notre gouvernement, a-t-il dit. Pour qu’il comprenne qu’un investissement massif est nécessaire dans l’IA afin de s’assurer que les États-Unis gardent un positionnement de leader dans le futur sur ces technologies puissantes.»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-mit-depense-un-milliard-de-dollars-pour-une-universite-de-l-intelligence-artificielle-_c9ae529c-d155-11e8-81a3-d8f987bd6afe/
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Produits dopants, précarité… La situation alarmante des étudiants en pharma

Une large enquête sur les conditions d’études des futurs pharmaciens dépeint des étudiants particulièrement précaires, parfois dopés et de moins en moins interessés par les cours dispensés à l’université.

Les étudiants en pharmacie vont mal. Consommation régulière de produits dopants à l’approche des examens, renoncement aux soins par manque de moyens ou cours magistraux de plus en plus désertés: la deuxième édition du «grand entretien», une large enquête menée par l’association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF), dresse un portrait alarmant de cette génération destinée à une profession délaissée. Pour renverser la tendance, l’ANEPF préconise entre autres d’utiliser d’avantage les contrôles continus pour diminuer le stress et d’élargir le système des bourses sur critères sociaux qui «ne protègent pas toujours les étudiants en difficulté financière».

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Le «grand entretien» souligne dans un premier temps le peu d’étudiants qui choisissent la pharmacie en premier choix lors de la première année commune aux études de santé (Paces). En effet, ils ne sont que 48,3% d’étudiants en pharmacie à avoir formulé ce vœu en première année. Pour la majorité, donc, la filière «pharma» est une filière par défaut. Pour expliquer ce manque d’attrait, les étudiants soulignent d’abord un manque de connaissance sur les débouchés (26,7%) et un manque de connaissance sur les filières (28,2%).

16% des étudiants consomment des produits dopants

La santé des étudiants est également jugée très inquiétante par l’ANEPF au travers de cette enquête. «On a 40% d’étudiants qui renoncent aux soins pour des raisons financières, c’est quand même aberrant pour des étudiants en santé, explique au Figaro Élisabeth Adenot, une membre de l’ANEPF. Il n’y a plus de tabous maintenant, tous les doyens de facultés sont au courant, alors il va vraiment falloir commencer à agir. On ne peut pas continuer comme ça.» Par manque de moyens toujours, ils sont 60% à avoir un travail rémunéré à côté de leurs études, dont un sur dix qui travaille plus de cent heures par mois.

Les produits psychotropes sont également mentionnés dans l’étude. «16% des étudiants consomment des produits dopants à l’approche des examens, poursuit Élisabeth Adenot. Cela traduit un mal-être complet et un rythme trop soutenu. Et cela conduit à un épuisement physique et moral.» D’après elle, cet excès de stress s’explique en partie par la structure même des études de pharmacie, avec notamment des examens en décembre et juin, et très peu de contrôle continu. «Nous voulons pousser les facultés à mettre en place d’avantage de contrôle continu, conclut-elle. Cela fonctionne très bien, par exemple, chez les étudiants infirmiers, alors pourquoi pas chez nous?»

Des cours «longs et monotones»

Sur le contenu même des études de pharmacie, l’enquête pointe un désintérêt grandissant des étudiants pour leurs cours, avec notamment une présence en cours magistraux en nette baisse par rapport à l’étude précédente datant de 2014: +130% d’absence entre les deux éditions.

Parmi les conséquences évoquées, les étudiants évoquent des cours trop longs et monotones et regrettent le manque d’interactivité ou encore l’inadéquation entre certains cours et la réalité professionnelle. Et dans leur majorité, les étudiants réclament moins d’heures de cours magistraux et davantage de stages.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/produits-dopants-absenteisme-precarite-la-situation-alarmante-des-etudiants-en-pharma_638d3344-d118-11e8-81a3-d8f987bd6afe/
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10 métiers de technique de pointe

Vous souhaitez participer à la découverte des technologies de demain ? Vous construisiez des mécano étant petits et vous souhaitez continuer à l’âge adulte ?

Vous vous intéressez aux innovations industrielles et souhaitez comprendre le mécanismes des technologies de pointe ? Focus sur 10 métiers dans des secteurs allant de l’aéronautique à l’informatique en passant par l’industrie, l’architecture ou la chimie.

1/ Architecte

À la demande d’un maître d’ouvrage (particulier, société de promotion immobilière, collectivité territoriale…), l’architecte assure la conception et coordonne la réalisation de maisons, d’immeubles, de bâtiments publics. Après une étude de faisabilité (étude du terrain, dimensionnement de la structure, devis), il dessine sur ordinateur les plans du bâtiment à construire, qu’il pourra modifier en fonction des souhaits du maître d’ouvrage ou pour régler des problèmes techniques. Le travail de l’architecte prend en compte les souhaits du donneur d’ordres, un budget donné et les règles d’urbanisme (impératifs économiques, réglementation, caractéristiques du terrain, etc.).

2/ Aérodynamicien

Mathématicien dans l’âme, il/elle crée les formes qui se propulsent le plus efficacement. L’objectif : aller plus vite en dépensant moins d’énergie.

Il a une parfaite connaissance de la mécanique des fluides, de la maîtrise des logiciels de modélisation et simulation mais aussi en ayant une connaissance du droit de la propriété intellectuelle et de la gestion budgétaire.

3/ Adminstrateur réseau

L’administrateur d’infrastructure a pour mission d’administrer les ressources nécessaires à la production attendue de son domaine (système, réseau, sécurité, bases de données, messagerie…) dans le respect des règles de l’art, des contrats passés avec les fournisseurs et des contrats de service.

4/ Chaudronnier plastique

Tracer, former et/ou découper les matières plastiques (tubes / plaques) à partir de plans, schémas ou pièces-modèles et effectuer les assemblages pour la production à réaliser (cuves, bacs, tuyauteries, pièces du type présentoirs publicitaires, enseignes. ). Procéder à des épreuves des ensembles avant et après installation (tests de pression, d’étanchéité…).

5/ Domoticien

Le chauffage qu’on met en route via Internet, une lampe qui s’allume au son de la voix, l’alarme qui prévient d’une fuite d’eau : la domotique rend nos maisons plus intelligentes, plus sûres, plus écologiques et plus confortables.

6/ Hydraulicien

Spécialiste de la mécanique des fluides, il/elle conçoit et installe des équipements ou des systèmes industriels, soit dans le cadre d’installations industrielles (moteurs ou vérins hydrauliques), soit en rapport avec l’eau.

7/ Ingénieur automatisme régulation

Avant le lancement de la fabrication à l’échelle industrielle, les hommes et les femmes des bureaux d’études conçoivent le réseau des appareillages et le principe de leur utilisation qui permettront de mettre en oeuvre les résultats obtenus au niveau de la R&D. Issus de différentes formations, ils travaillent en équipe pour garantir le meilleur niveau de qualité et de sécurité des installations. L’informatique est de plus en plus présente au sein du bureau d’études à travers les logiciels de conception assistée par ordinateur.

8/ Ingénieur biologiste hospitalier

L’ingénieur biologiste hospitalier travaille au sein des laboratoires de biologie de l’établissement, qui s’occupent de l’analyse des prélèvements effectués sur les patients dans le cadre de leur prise en charge ou de leur traitement.

9/ Mécanotricien

Conjuguer MECAnique, élecTRONique et informatIQUE : un nouveau métier, au carrefour de disciplines traditionnelles et modernes. L’objectif : créer des ensembles automatisés miniaturisés.

10/ Micro mécanicien

Spécialiste de l’assemblage miniature, il/elle réalise l’ajustement et le montage fonctionnel de pièces, éléments, systèmes mécaniques au moyen d’équipements d’usinage, de formage.


Et aussi :

Source: https://www.orientation-pour-tous.fr/actualites/actualites-nationales/article/10-metiers-de-technique-de-pointe
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Travailler dans la mode, pourquoi pas vous ?

Une étude publiée par l’Alliance du commerce en juin 2018 révèle que les jeunes plébiscitent les métiers de la vente. Même si l’image de ces métiers est bien souvent limitée aux magasins, de nombreuses opportunités existent dans toute la filière : vendeur, directeur de magasin, responsable qualité… la mode propose des métiers aux multiples facettes.

10 % des jeunes veulent travailler dans la vente

Dans une enquête réalisée auprès des jeunes de 15 à 25 ans, la vente est le deuxième secteur envisagé derrière le médico-social. 10 % des jeunes interrogés souhaitent se diriger vers les métiers de la vente, mais ils en ont une vision limitée. Pour eux, les métiers de la vente sont cantonnés aux magasins alors que d’autres activités sont possibles.

Avec la campagne “Derrière la vitrine”, l’Alliance du commerce qui regroupe de grandes enseignes comme Zara, H&M ou Celio et les grands magasins souhaitent mieux faire connaître ses métiers.

Les métiers de la mode recrutent

Avec 10 % des effectifs qui vont partir à la retraite d’ici quatre ans et l’ouverture du travail le dimanche, les métiers de la mode embauchent, comme le souligne Yohann Petiot directeur général de l’Alliance du Commerce dans Les Echos “Nous avons des difficultés d’embauche en termes de qualité et de quantité”. Il explique que les besoins en compétences évoluent en même temps que les métiers. Le secteur a certes moins besoin d’hôtesses de caisse, mais recherche des data scientist ou des spécialistes de la logistique.

Aujourd’hui, le secteur emploie 200 000 personnes, pourquoi pas vous ?

Zoom sur 5 métiers #Derrierelavitrine

Styliste

Contrôleuse qualité dans une enseigne de mode

Social media manager dans une enseigne de mode masculine

Chef de marché enfant dans une enseigne de mode

Vendeur dans un magasin de mode

Directeur / Responsable de magasin de mode


Plus d’information

Magasins d’habillement

Source: https://www.orientation-pour-tous.fr/actualites/actualites-nationales/article/travailler-dans-la-mode-pourquoi-pas-vous
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Les étudiants de l’université Rennes 2 votent massivement contre les blocages

Une consultation a été lancée par l’université bretonne au lendemain du blocage du campus par des étudiants manifestant contre la politique du gouvernement Philippe. 65% des élèves veulent reprendre les cours.

Un amer goût de déjà-vu. Alors que l’an dernier, l’université Rennes 2 avait été l’une des pionnières dans les blocages des campus universitaires, celle-ci a de nouveau été la cible d’étudiants manifestants ce mardi. Au jour de la grande manifestation contre la politique du gouvernement Philippe, une trentaine de jeunes cagoulés, bâtons à la main, ont été évacués par les forces de l’ordre sous les applaudissements des étudiants. Une large consultation sur internet a ensuite été lancée par la présidence de l’université pour sonder les étudiants sur leur volonté -ou non- de poursuivre leurs études dans des conditions normales. Résultat: 64,78% des jeunes veulent reprendre les cours.

» LIRE AUSSI – Paris: faculté de Tolbiac bloquée quelques heures, des cours sont annulés

Conséquences lourdes

«L’ensemble des personnels de l’université Rennes 2, réunis ce jour en assemblée générale, rappellent leur attachement au débat démocratique et leur respect du droit à manifester. Ils dénoncent cependant la décision prise par une ‘AG étudiante R2’ de bloquer le campus Villejean le 9 octobre et affirment que la minorité qui vote ce blocage ne représente pas la volonté commune des personnels et des étudiants» peut-on lire dans le courrier accompagnant la consultation envoyée le 10 octobre à tous les étudiants par le personnel de l’université.

«L’assemblée générale tient en effet à rappeler que l’université est un établissement public ouvert à tous les étudiants et les personnels et que toute tentative de blocage constitue une entrave à la liberté d’étudier et de

«L’université subit encore les effets de seize semaines de mouvements au printemps dernier.»Présidence de l’université de Rennes 2

travailler, poursuit l’université. Elle constate que l’ensemble de l’université subit encore les effets de seize semaines de mouvements au printemps dernier. Un nouvel arrêt de l’établissement engendrerait des risques importants dont les effets seraient nombreux sur l’ensemble des activités et auraient des conséquences lourdes pour toutes et tous. L’ensemble des personnels souhaitent que tous les moyens appropriés soient employés pour continuer à exercer leurs missions d’enseignement et de recherche», poursuit la missive.

«Contre les blocages, pour la liberté d’étudier!»

A cette consultation, trois réponses étaient alors possible: je soutiens (64,78%) ou je ne soutiens pas cette motion (25.95%), et je ne souhaite pas donner mon avis (9,27%). Dans un mail accompagnant ces réponses, l’université a réagi par la voix de son président en expiquant que «le résultat de cette consultation traduit l’attachement des étudiants à leur université, à leurs conditions d’études et à la nécessaire continuité des missions d’enseignement et de recherche». L’UNI, syndicat étudiant de droite, s’est réjoui de ce résultat, en se déclarant «contre les blocages, pour la liberté d’étudier!»

Un autre campus, celui de Pierre-Mendès-France (Tolbiac), avait été bloqué mardi matin pendant deux heures, avant que les cours ne reprennent avec une surveillance accrue du personnel de sécurité.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-etudiants-de-l-universite-rennes-2-votent-massivement-contre-les-blocages_b6b5c33c-cd54-11e8-913b-46be04476de0/
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Les étudiants de grandes écoles lancent un manifeste pour le climat

Lancé par des étudiants de Polytechnique, HEC, l’ENS, L’Agro et d’autres établissements d’enseignement supérieur,, un manifeste exhorte la collectivité toute entière à agir pour la sauvegarde de la planète.

Les jeunes se lèvent pour le climat. Alors que le GIEC a publié lundi son rapport sur le réchauffement climatique, des étudiants de grandes écoles ont lancé un Manifeste étudiant pour un réveil écologique. L’initiative provient d’élèves de Polytechnique (360 signataires), d’HEC (130), de l’Agro, des Écoles normales supérieures et d’autres établissements prestigieux. Beaucoup de jeunes ont rejoint le mouvement et la pétition recense désormais plus de 5 500 signatures.

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Un appel à la communauté internationale

Le document sur camaïeu de vert et de beige, en écho au développement durable, interpelle vivement les pouvoirs publics et dénonce leur manque de fidélité aux engagements écologiques. «Malgré les multiples appels de la communauté scientifique, malgré les changements irréversibles d’ores et déjà observés à travers le monde, nos sociétés continuent leur trajectoire vers une catastrophe environnementale et humaine». Ils déplorent le franchissement de 4 des 9 limites planétaires au-delà desquelles les dégradations risquent de «provoquer des changements brutaux du système terre, compromettant la poursuite des activités humaines».

Surtout, ces étudiants soulignent qu’ils ne se reconnaissent pas dans le modèle de société consumériste promu aujourd’hui. Ils pointent le manque de «vision à long terme» et de «décisions ambitieuses effectives pour un renouveau de société». Pour eux, l’individualisme croissant engendre un déni de la finitude des ressources qui risque de conduire l’humanité à sa perte.

Des engagements concrets

Ces jeunes ne se contentent pas de dresser un tableau noir en dénonçant l’irresponsabilité des politiques. Ils affirment leur volonté d’agir concrètement sans tomber dans une vision fataliste du défi climatique. Ils proposent de «changer de cap», aussi bien dans leur quotidien que dans le choix de leur futur emploi. «À quoi cela rime-t-il de se déplacer à vélo, quand on travaille par ailleurs pour une entreprise dont l’activité contribue à l’accélération du changement climatique ou de l’épuisement des ressources?»

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Les signataires de la pétition appellent à une mobilisation de la collectivité toute entière. «Nous ne pourrons surmonter ces contradictions qu’avec l’implication active des décideurs économiques et politiques, dont le seul objectif doit être de servir durablement l’intérêt général.» S’ils ont conscience d’être les décideurs de demain, ces jeunes espèrent qu’un sursaut advienne au plus vite, avant qu’il ne soit trop tard.


Société, santé, environnement, éducation, énergie

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Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-etudiants-de-grandes-ecoles-lancent-un-manifeste-pour-le-climat_471a11f0-cbbe-11e8-913b-46be04476de0/
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L’enseignement catholique va devoir «innover» pour pallier la baisse du nombre de professeurs

L’enseignement privé catholique sous contrat perdra 550 postes à la rentrée 2019, sur 130.000 enseignants. La répartition de ces diminutions se fera en fonction des flux démographiques et des besoins des territoires.

L’enseignement privé catholique sous contrat, qui scolarise quelque 18% des élèves en France, a enregistré une stabilité de ses effectifs à la rentrée 2018, faute de places dans ses établissements, et veut «innover» pour compenser la baisse du nombre d’enseignants inscrite dans le budget 2019. Des «classes de cycle», qui regroupent plusieurs âges au collège, sont notamment évoquées.

L’enseignement privé sous contrat (constitué principalement des établissements catholiques) va perdre 550 postes à la rentrée 2019 (sur 130.000 enseignants), selon le projet de budget 2019 présenté début octobre, a rappelé jeudi Pascal Balmand, secrétaire général de l’enseignement catholique.

«Classes de cycle»

La répartition des suppressions ne se décidera pas en fonction du primaire (maternelle et élémentaire) ou du secondaire (collèges et lycées) mais en fonction des flux démographiques et des besoins des territoires, a indiqué le responsable lors de la conférence de rentrée. Cette politique de suppression de postes «est appelée à se poursuivre durant plusieurs années» et l’enseignement catholique va devoir faire preuve d’«audace et de liberté» pour «garantir» de bonnes conditions d’enseignement et «une moindre consommation de moyens horaires».

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Il entend donc s’appuyer sur des «organisations pédagogiques innovantes», telles que celle conduite cette année dans une dizaine de collèges de petite taille, qui proposent des «classes de cycle» (et non les quatre niveaux que sont les 6e, 5e, 4e et 3e), permettant ainsi aux élèves de faire leur collège en trois, quatre ou cinq ans. Cette année, l’enseignement catholique accueille près de 2,1 millions de jeunes, de la maternelle au bac, un effectif en hausse de quelque 1.800 élèves (+0,1%) par rapport à la rentrée précédente. La hausse est moindre que les années précédentes, qui enregistraient des hausses allant jusqu’à 15.000 enfants.

Pas assez de professeurs

Ce n’est pas faute de demande, qui elle ne faiblit pas, mais faute de professeurs pour administrer les cours. Lors du quinquennat de François Hollande, l’enseignement catholique avait bénéficié lui aussi d’une progression de ses effectifs de professeurs, au même titre que l’enseignement public. En métropole, les hausses les plus fortes ont été enregistrées en Corse (+1,3%, à 2.516) et dans l’académie de Limoges (+1,4%, à 9.575). Les effectifs ont en revanche reculé de 0,8% (à 42.211) dans l’académie de Nancy-Metz.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-enseignement-catholique-va-devoir-innover-pour-pallier-la-baisse-du-nombre-de-professeurs_ca873f70-c7e2-11e8-b75f-9c16ab6fbce8/
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Des élus de gauche ne veulent pas d’un lycée d’Estienne d’Orves, «résistant monarchiste»

Résistant mort en martyr, le capitaine Honoré d’Estienne d’Orves a été choisi pour donner son nom à un lycée de Carquefou (Loire-Atlantique). Mais des élus régionaux refusent ce nom d’un résistant de «droite monarchiste».

Le lycée «sans nom» devrait bientôt être -enfin- baptisé. Un an après son ouverture, l’avant-gardiste école de Carquefou (Loire-Atlantique) va finalement s’appeler «lycée Honoré d’Estienne d’Orves», du nom du résistant français mort en martyr en 1941 à Suresnes. Mais il s’en est fallu de peu pour qu’elle ne puisse jamais porter le nom de cet officier de marine mort en héros, et dont Hitler en personne avait refusé la grâce. En effet, le conseil d’administration (CA) de l’école s’était prononcé contre cette nomination qui n’était pas en «référence avec le projet numérique et scientifique de l’école». Mais ce sont surtout certains élus régionaux de gauche qui ont refusé de donner à un lycée le nom d’un «grand résistant de la droite monarchiste». Finalement, la présidence de la région a maintenu son choix initial et le nouveau nom du lycée devrait être officialisé dans les prochaines semaines.

Trois autres noms avaient été proposés

La loi impose à la région de recueillir deux avis consultatifs avant de faire valider le nom d’une école publique au conseil régional. Dans le cas de Carquefou, la région des Pays de la Loire a donc décidé de prendre les avis de la municipalité et du conseil d’administration de l’école.

«Nous avions proposé d’autres noms, reconnaît Dominique Faure, la directrice de l’école. Non par conviction politique, mais parce que nous préférions que notre lycée, avant-gardiste et novateur, porte le nom d’un scientifique.» En conséquence, le CA du lycée avait proposé trois noms: l‘historien des sciences Michel Serres, le cryptologue britannique Alan Turing et l’astrophysicien Hubert Reeves.

«Nous ne comprenons pas cette volonté d’imposer un nom»

De leur côté, certains conseillers régionaux proches du parti socialiste ne voyaient pas non plus d’un bon œil ce nom de baptême. «Nous ne comprenons pas cette volonté d’imposer un nom, écrit sur son blog le conseiller régional du groupe socialiste écologiste radical et républicain (SERR) au Conseil régional, Eric Thouzeau. Est-ce parce que le grand résistant Honoré d’Estienne d’Orves était issu de la droite monarchiste? Au moment où l’urgence écologique est largement d’actualité, nommer le lycée du nom d’Hubert Reeves ou de Michel Serres serait plus opportun et serait un signal intéressant donné à l’enjeu environnemental», exprime-t-il.

Et de poursuivre: «Celui d’Alan Turing mathématicien résistant et inventeur du processeur, pièce maîtresse de nos ordinateurs, aurait aussi l’avantage de montrer un lycée tourné vers l’avenir. Sans parler qu’en acceptant de retenir un des trois noms proposés par la communauté éducative, la Région respecterait leur travail, ce qui serait un signe de la confiance accordée à la jeunesse.»

Une décision prise par la présidence de région

D’après nos informations, la décision du nom aurait été prise sous la présidence de région de Bruno Retailleau, actuel président du groupe Les Républicains au Sénat. Et ce choix n’aurait pas bougé depuis, malgré les consultations. «Il y a des décisions qui se jouent loin de nous, explique, perplexe, Dominique Faure. Peut-être y a-t-il des promesses à des gens importants ou à une famille, dont nous ne sommes pas tenus informés.»

Quoiqu’il arrive, la directrice, qui a déjà vécu un an dans un lycée sans nom à cause de cet imbroglio, ne se formalise pas. «Honoré d’Estienne d’Orves est un homme qui, à trente ans, a fait le choix de la résistance. Un engagement remarquable qui en fait un homme remarquable. Ses opinions le regardaient, ce sont des choix personnels.» Profitant de cette occasion, certains professeurs d’histoire géographie ont d’ores et déjà commencé un travail avec leurs lycéens sur Honoré d’Estiennes d’Orves.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/des-elus-de-gauche-ne-veulent-pas-d-un-lycee-d-estienne-d-orves-resistant-monarchiste-_0ed411e2-c655-11e8-8ab8-0865eb3bb52c/
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