Miss France 2019: découvrez les diplômes des candidates

Le concours de Miss France 2019 aura lieu ce samedi en direct sur TF1. Âgées de 18 à 24 ans, certaines Miss sont déjà titulaires de bac +5 de qualité, quand d’autres viennent juste de s’inscrire à l’université.

Elles seront trente candidates, samedi 15 décembre prochain sur TF1, à se battre devant les yeux de Jean-Pierre Foucault et Sylvie Tellier pour décrocher le diadème de Miss France 2019, et ainsi succéder à Maëva Coucke, la Miss Nord-Pas-de-Calais élue l’an dernier. Toutes sont âgées de moins de 25 ans -c’est le règlement- et la plupart sont encore étudiantes, souvent en licence (ou équivalent bac +3) et parfois dans des parcours particulièrement exigeants.

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En grande majorité âgées de 18 à 22 ans, les Miss sont donc un tiers à étudier en licence ou en bachelor (Bac +3). Elles sont deux à suivre actuellement des cours en classe préparatoire, et trois en BTS. Les plus âgées parmi elles (8 exactement) sont en mastères ou équivalent Bac +5. Par ailleurs, trois d’entre elles son en DUT, trois attendent toujours de s’inscrire dans l’enseignement supérieur, et une a suivi un brevet professionnel de préparateur en pharmacie.

Les diplômes de chaque Miss

Emma Virtz, 21 ans, Miss Lorraine 2018

La jeune fille est en 2ème année en bachelor à l’école d’hôtellerie et de tourisme de Tunon, à Paris, et souhaite «enchaîner sur un master». «J’aimerais ouvrir ma propre agence de luxe à l’étranger», explique-t-elle au Figaro. Emma est également caporale réserviste dans l’Armée de l’air.

Olivia Luscap, 18 ans, Miss Martinique

À 18 ans seulement, Olivia est déjà en deuxième année de classe préparatoire en biologie, chimie, physique et sciences de la Terre (BCPST), et souhaite se diriger vers un métier d’ingénieure dans l’agroalimentaire.

Ousna Attoumani, 20 ans, Miss Mayotte

La jeune fille a été diplômée d’un baccalauréat littéraire avec pour spécialité «droit et grands enjeux du monde contemporain» au lycée polyvalent de Sada à Mayotte. Elle a ensuite enchaîné avec des études de langues étrangères appliquées en anglais et en chinois, avant de se rediriger vers des études de tourisme. Miss Mayotte dit aussi s’intéresser au design et à la mode pour la suite.

Axelle Brielle, 20 ans, Miss Midi-Pyrénées

La Toulousaine de 20 ans est actuellement en troisième année de licence de droit. Plus tard, elle aimerait poursuivre dans cette voie pour devenir juge pour enfants.

Annabelle Varane, 19 ans, Miss Nord-Pas-de-Calais

Annabelle Varane, la soeur de Raphaël Varane, est en troisième année de droit.
Annabelle Varane, la soeur de Raphaël Varane, est en troisième année de droit.

La petite sœur du champion du monde Raphaël Varane est d’ores et déjà la plus célèbre des Miss. Elle est actuellement en troisième année de droit. «Je prépare les concours d’entrée pour un master de commerce», a expliqué la jeune fille à nos collègues de France 3.

Anaëlle Chrétien, 22 ans, Miss Normandie

La jeune fille va valider cette année un bac +5 en communication et marketing «avec une dominante pour la partie commerciale» a-t-elle expliqué à France 3 Normandie. Elle est actuellement en alternance dans un hôtel cinq étoiles de Rennes, le Balthazar. Plus tard, elle souhaite être responsable commerciale pour des séminaires, avec «une petite touche de réseaux sociaux».

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Amandine Chabrier, 19 ans, Miss Nouvelle-Calédonie

D’après TF1, Amandine Chabrier est actuellement animatrice en agence d’événementiel et vendeuse dans un magasin de chaussures, en attendant une inscription à l’université, probablement à la rentrée prochaine. «J’ai fait mon collège à Boulari, puis à Mariotti et après, je suis repartie sur le lycée du Grand Nouméa où j’ai passé mon baccalauréat littéraire. J’étais bonne élève, pas du genre à être rebelle» a-t-elle expliqué au site Demain en Nouvelle-Calédonie.

Diane Le Roux, 20 ans, Miss Pays de la Loire

La grande basketteuse d’1m83 est d’après TF1 en deuxième année de Master Achats et commerce international, en alternance dans une start-up parisienne au service achat. Plus tard, elle aimerait devenir acheteuse dans un grand groupe de cosmétique. «Mon objectif, c’est de finir mes études pour ensuite travailler dans une entreprise de cosmétiques tout en assurant mon rôle de Miss» a-t-elle confié à RTL.

Assia Kerim, 22 ans, Miss Picardie

La jeune fille d’1m71 est d’après Voici étudiante en troisième année de licence de géographie à Amiens. Elle envisage de s’orienter ensuite vers un Master d’urbanisme, précise aussi le site.

Lola Brengues, 19 ans, Miss Languedoc-Roussillon

Lola Brengues, fait des études en sciences de la vie à l’université de Nîmes.
Lola Brengues, fait des études en sciences de la vie à l’université de Nîmes.

Cette étudiante habite à Nîmes, où elle étudie les sciences de la vie à l’université. Plus tard elle aspire à intégrer un master ou une classe préparatoire afin d’entrer en école d’ingénieurs.

Marion Sokolik, 23 ans, Miss Poitou-Charentes

La jeune fille est préparatrice en pharmacie à Jarnac (Charente) depuis un an, après avoir obtenu son brevet professionnel de préparateur en pharmacie, qui dure deux ans. D’après TF1, elle a également pris cinq ans de cours de piano avant de se mettre au crossfit depuis un an.

Wynona Gueraïni, 19 ans, Miss Provence

Wyona est actuellement étudiante en BTS Management des unités commerciales dans le sud de la France et souhaite créer sa propre société. En attendant, elle est aussi vendeuse pour la société Shifting Retail.

Morgane Soucramanien, 18 ans, Miss Réunion

Morgane est étudiante en première année de droit. Elle est passionnée de sport, en particulier de course à pied, de danse et de fitness.

Pauline Ianiro, 19 ans, Miss Rhône-Alpes

Cette candidate est étudiante en première année de licence de droit. Elle est aussi pompier volontaire. Une femme engagée tout à fait disposée à «troquer ses talons contre des rangers», comme elle le confiait à nos collègues de Paris Match. Mais l’élection de Miss France ne lui fait pas perdre de vue son objectif principal: terminer avec succès ses études pour ensuite passer le concours des «officiers sapeurs-pompiers».

Alisson Georges, 18 ans, Miss Saint-Martin et Saint-Barthélemy

Tout juste bachelière d’une série économique et sociale, cette jeune fille de 18 ans n’est pas encore engagée dans des études dans le cycle supérieur.

Vaimalama Chaves, 23 ans, Miss Tahiti

Jeune diplômée d’un master en management marketing, Vaimalama a attendu plusieurs élections avant de se présenter. En effet la candidate voulait terminer ses études, à raison puisqu’elle est actuellement diplômée, en plus de son master, d’un BTS de négociation et relation client, ainsi que d’une licence de droit économie gestion spécialisé en commerce international. Un joli CV donc pour cette jeune femme, actuellement community manager d’une salle de musculation.

Ophély Mézino, 19 ans, Miss Guadeloupe

Étudiante en licence ingénierie chimie à Montpellier, Ophély Mézino est bachelière de la série S. Miss Guadeloupe a effectué deux années de classe préparatoire de biologie. Elle est également très sportive et a pratiqué l’athlétisme et l’équitation pendant 9 ans. «Une vraie école de la vie» comme le confiait la Miss lors d’une interview pour TV Magazine.

Laureline Decocq, 18 ans, Miss Guyane

Tout juste 18 ans et déjà en deuxième année de DUT techniques de commercialisation, Laureline souhaiterait devenir directrice marketing dans la mode ou les cosmétiques.

Alice Querette, étudiante à l’ESCP Europe.
Alice Querette, étudiante à l’ESCP Europe.

Alice Quérette, 24 ans, Miss Ile-de-France

Alice Quérette est partie à HEC Montréal après le bac pour suivre un bachelor en quatre ans et partir en échange à Singapour. Elle a ensuite passé les concours à l’ESCP à Paris, comme elle le racontait en novembre au Figaro Etudiant. Elle est actuellement en dernière année de master, spécialisation marketing. «J’aimerais devenir chef de produit dans une marque de prêt-à-porter ou dans le luxe» confie la jeune femme de 24 ans.

Aude Destour, 24 ans, Miss Limousin

Aude Destour est masseur-kinésithérapeute, et elle est arrivée au terme de ses études en septembre, où elle a reçu son diplôme sportif (diplôme d’état, bac +5). La Miss effectue actuellement des remplacements dans sa région et dans la France entière.

Léa Reboul, 22 ans, Miss Alsace

Léa a commencé ses études par deux ans en BTS opticien-lunetier au lycée ORT de Strasbourg. Elle est aujourd’hui inscrite en première année de droit à l’université de Strasbourg et souhaite «devenir juge ou avocate».

Carla Bonesso, 20 ans, Miss Aquitaine

Cette brune originaire de Dax est titulaire d’un bac pro commerce. Elle est actuellement dans la vie active et travaille pour se payer des études dans une école de commerce à l’international.

Romane Eichstadt, 19 ans, Miss Auvergne

Originaire de Roanne, la jeune femme est étudiante en deuxième année de BTS tourisme à l’Ecole supérieure de Vichy. «Ensuite, je pense partir en Angleterre pour perfectionner mon anglais avant de passer le concours d’hôtesse de l’air» expliquait Romane au Figaro.

Émilie Bachellereau, 22 ans, Miss Bretagne

Emilie Bachellereau est titulaire d’un BTS communication obtenu au lycée Jeanne d’Arc de Rennes et d’une licence de communication à l’Université Rennes 2. Elle est aujourd’hui en mastère de marketing événementiel à l’IGC Business school de Rennes. «Plus tard, j’aimerais beaucoup organiser des défilés de mode» explique la jeune fille.

Coline Touret, 19 ans, Miss Bourgogne

Coline est en deuxième année de DUT génie biologique option environnement à l’Université de Cergy Pontoise, dans le but d’intégrer une école d’ingénieurs. «J’aimerais travailler dans la réduction des déchets pour les entreprises» explique-t-elle au Figaro.

Laurie Derouard, 23 ans, Miss Centre Val-de-Loire

Après son bac, Laurie a poursuivi par un BTS d’assistant manager, puis a obtenu une mention complémentaire sommelier au lycée hôtelier de Chamalières, à côté de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Ce diplôme permet de vendre et de servir des vins et des alcools sous le contrôle d’un chef sommelier.

Pamela Texier, 22 ans, Miss Champagne Ardenne

Pamela étudie en deuxième année de master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) à l’Espe (école supérieure de professeur des écoles) de Reims, pour devenir professeur des écoles.

Manon Jean-Mistral, 19 ans, Miss Corse

Manon est en première année de licence Sciences de la vie à l’Université de Nice Sophia Antipolis dans le but de devenir vétérinaire.

Caroline Perengo est diplômée d’un DUT Tech de co obtenu à Toulon.
Caroline Perengo est diplômée d’un DUT Tech de co obtenu à Toulon.

Caroline Perengo, 22 ans, Miss Côte d’Azur

Caroline est diplômée d’un DUT en techniques de commercialisation obtenu à l’IUT de Toulon. Elle aimerait ensuite poursuivre ses études en licence.

Lauralyne Demesmay, 18 ans, Miss Franche-Comté

«Je suis première de la classe depuis que je suis tout petite», expliquait Lauralyne au Figaro. Titulaire d’un bac ES mention très bien, elle est aujourd’hui en classe préparatoire ECE (économique et commerciale option économique) au lycée Carnot de Dijon, en vue d’intégrer une école de commerce. «Je fais une école de commerce pour plus tard, dans l’idéal, avoir mon entreprise dans le commerce international» conclut-elle.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/miss-france-2019-decouvrez-les-diplomes-des-candidates_cf1e1c28-f9fd-11e8-b534-f05b86df9909/
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Voici les gagnants du concours photo organisé par le Figaro Étudiant et Cheerz

Le concours photo lancé par le Figaro Étudiant et l’application de développement photo Cheerz a récompensé les lauréats le 24 novembre. Les trois jeunes ont reçu leur prix au salon des écoles d’art au Carreau du temple.

Très ému, Vincent Martin est venu récupérer son prix: un téléphone mobile Samsung Galaxy S9 et un agrandissement de sa photo offert par Cheerz. Cet étudiant en médecine, lauréat du premier concours de photo du Figaro Etudiant, a pris le temps de raconter les dessous de son cliché, choisi à l’unanimité par le jury. «Pour la petite histoire, le malade qui est dans le camion de pompier avait avalé un pain au chocolat de travers!», a-t-il raconté. Et d’ajouter rassurant: «Il a survécu, et il va nettement mieux!». Ravi d’avoir gagné, Vincent Martin rêve de devenir médecin et photo-reporter.

Le concours photo lancé par le Figaro Étudiant et l’application Cheerz a récompensé quatre lauréats. Ils ont reçu leur prix à l’occasion du Salon des écoles d’art et de communication organisé par le Figaro Étudiant au Carreau du temple. Ils ont remporté un bon d’achat Cheerz de 20 € ainsi qu’une reproduction de leur photo sur une plaque d’aluminium. Les photos des dix finalistes ont été exposées toute la journée au salon.

1er prix: Vincent Martin nous plonge au cœur des urgences

Sur cette photo prise par cet étudiant en médecine, un pompier fait un massage cardiaque.

2 ème prix: Phunillb nous suspend à la semelle de son modèle

3 ème prix: Steve Anton nous embarque en Inde avec ce jeune joueur de cricket

Prix du public: Priya Ravitchandirane et sa mouette surplombant les chutes du Niagara

■ Les membres du jury du concours photo 2018 Figaro Étudiant/Cheerz

-Maria-Francesca Alongi, iconographe du Figaro Étudiant

-Sophie de Tarlé, rédacrice en chef du Figaro Étudiant

-Milisa Ben Ahmed Aly, content manager chez Cheerz

-Vanessa Lawson, directrice de la création Figaro CMS

-Bastien Larriaga, directeur de la vidéo Figaro CMS

-Marine Salagnac, organisation du salon des écoles d’art et de la création

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/voici-les-gagnants-du-concours-photo-organise-par-le-figaro-etudiant-et-cheerz_f0ce07aa-f969-11e8-b708-809203d3fe49/
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Le bâtiment historique de la Sorbonne fermé après une tentative d’intrusion

Ce bâtiment séculaire de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a été fermé ce jeudi matin et les cours y ont été annulés. Un petit groupe était venu tôt ce matin pour bloquer l’accès de la faculté.

Le bâtiment historique de la Sorbonne, hôte d’une partie des cours dispensés à l’université Paris 1 Panthéon-Srobonne qui peut accueillir jusqu’à 10 000 étudiants par jour, a été fermé jeudi «par mesure de sécurité» après une tentative d’intrusion tôt dans la matinée par un petit groupe de «militants».

«Le site a été fermé pour des raisons de sécurité, les cours sont annulés pour le moment», a-t-on indiqué au rectorat de Paris, qui a la responsabilité du site. Le bâtiment historique de la Sorbonne, situé dans le quartier latin à Paris, regroupe les sites de plusieurs universités parisiennes (Paris-1, Paris-3, Paris-5), une bibliothèque et quelques laboratoires de recherche.

Intrusion peu avant 8 heures

«Des jeunes ont essayé d’entrer dans le bâtiment peu avant 8 heures», a aussi raconté à l’AFP un employé de la Sorbonne, qui travaille au département littérature. «Les vigiles ont évacué et fermé les portes».

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D’autres sites universitaires et des établissements scolaires sont également perturbés, gagnés par des blocages ou tentatives de blocages, dans le sillage du mouvement des «gilets jaunes». Mercredi à Tolbiac (Paris-1), une assemblée générale des étudiants a voté la «poursuite du blocage du site» au moins jusqu’à vendredi. Des rassemblements ont également eu lieu à Paris 3-Censier, qui a été bloqué dès mardi matin.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-batiment-historique-de-la-sorbonne-ferme-apres-une-tentative-d-intrusion_a0b524d2-f938-11e8-b534-f05b86df9909/
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Université d’Orléans: dix agressions sexuelles sur des étudiantes en une semaine

Les actes d’agressions sexuelles se succèdent sur le campus orléanais depuis une dizaine de jours. Un homme de 20 à 30 ans est suspecté de suivre des étudiantes avant de se jeter sur elles pour leur toucher les parties intimes.

Dix étudiantes agressées en à peine dix jours. L’université d’Orléans vit depuis quelques jours sous le joug d’un prédateur sexuel qui traque les jeunes filles seules dans ce campus particulièrement étendu et boisé pour leur sauter dessus et leur toucher les parties intimes, avant de s’enfuir en courant. Selon nos informations, elles sont dix étudiantes depuis le 22 novembre dernier à s’être directement manifestées auprès des deux commissariats de police de la ville d’Orléans pour signaler des cas d’«agressions sexuelles», et une enquête a été ouverte pour retrouver le suspect.

Placages au sol

Le mode opératoire est toujours le même. Il s’agirait d’un homme de 20 à 30 ans, portant un gros blouson avec une capuche, qui suit les étudiantes, souvent à la nuit tombée, avant de se jeter sur elles pour leur toucher les parties intimes, sans leur retirer leurs vêtements, et de prendre la fuite en courant. La police explique avoir enregistré, d’après les descriptions des victimes, «plusieurs profils semblables» bien que distincts. «Les agressions se passent souvent de nuit, et le suspect ne peut pas toujours être précisément identifié» explique-t-on au commissariat central.

La présidence de l’université assure au Figaro avoir pris la pleine mesure de ce problème. «Nous avons commencé par régler des problèmes d’éclairage que nous avions dans certaines zones du campus la semaine dernière» explique-t-on. La majorité des agressions a en effet été perpétrée dans des recoins sombres du campus. «Notre faculté est au milieu des bois, en pleine nature, il y a de fait des endroits sombres la nuit venue» poursuit la présidence, qui assure n’avoir jamais eu d’affaires de ce type à l’université, «au moins dans les vingt dernières années».

Raccompagner les étudiants le soir

Le personnel de sécurité va être mis au diapason pour éviter que ne se reproduisent ces agressions. «On demandera au personnel de sécurité de raccompagner les étudiants qui restent tard dans le campus», explique encore la présidence, alors que deux agents supplémentaires ont d’ores et déjà été recrutés. Une autre mesure a déjà été prise concernant le système de vidéosurveillance, qui devrait être remis en état dans les prochaines semaines.

Quoiqu’il arrive, l’affaire pourrait ne pas s’arrêter là, et de nouvelles plaintes pourraient même être déposées dans les prochains jours. «La plupart des témoignages sont arrivés en même temps ces derniers jours, même pour des affaires qui dataient d’une semaine déjà, prévient-on à l’université. Il est donc possible qu’il y en ait d’autres encore qui ne se sont pas signalées.»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/universite-d-orleans-dix-agressions-sexuelles-sur-des-etudiantes-en-une-semaine_4a34ef2a-f3b6-11e8-aaaa-72154de5404a/
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Les jeunes Français sont favorables au service national universel

Trois quarts des 15-25 ans se disent favorables à l’instauration du service national universel. Mais ils ne sont que 22 % à déclarer connaître « précisément » ce que contient ce nouveau dispositif qui sera expérimenté dès 2019.

Les jeunes Français seraient-ils envieux de feu le service militaire de leurs parents ? C’est ce qui transparaît à première vue d’un sondage réalisé par Ipsos sur un panel d’un millier de jeunes de 15 à 25 ans à propos du service national universel (SNU). Pour ces jeunes, c’est une certitude: la sécurité et la lutte contre le terrorisme sont les priorités, et l’engagement de la jeunesse dans un service national devrait lui permettre de savoir réagir en cas de crise. Par ailleurs d’après l’enquête, une majorité de jeunes se réjouit de pouvoir rencontrer des personnes de milieux différents.

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Dès juin 2019, le SNU sera mis en place pour l’ensemble des jeunes de 16 à 25 ans. Il consistera en un temps obligatoire d’un mois et un autre, facultatif, de six mois de plus. Le premier sera composé d’une quinzaine de jours dans un internat pendant les vacances scolaires avec des apprentissages sur l’éducation civique et l’esprit de défense notamment, puis de quinze jours d’engagement dans une structure civile ou militaire dans les domaines de la défense et de la sécurité, de l’aide à la personne ou encore de l’environnement-développement durable, entre autres.

Plaies encore béantes après les attentats

Les jeunes sont tout de même 59 % à avoir déjà entendu parler de ce nouveau dispositif, et 22 % à déclarer savoir précisément de quoi il s’agit. Ils sont même 74 %, une fois qu’on leur explique de quoi il s’agit, à s’y déclarer favorable et les deux tiers considèrent que la phase obligatoire est une bonne chose. Pour expliquer cet enthousiasme apparent, l’étude avance «la curiosité, l’intérêt et l’enthousiasme» des jeunes. À l’inverse, ils sont 22 % à se déclarer sceptiques et 16 % n’apprécient pas d’être contraints à ce SNU.

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Pourquoi la majorité des jeunes semble attachée à une forme de service militaire ou civil? En premier lieu parce que les attentats ont ouvert des plaies encore béantes chez les 15-25 ans. En effet, quand on leur demande pour quelle raison ils souhaiteraient voir apparaître un service national universel, ils sont 88 % à répondre que cela leur permettrait de «savoir réagir en cas de crise» comme «une catastrophe naturelle, une attaque terroriste, de la cyber sécurité ou des gestes de secours». Ils sont quasiment autant (87 %) à dire vouloir «rencontrer des jeunes de milieux sociaux différents», et un peu moins nombreux à déclarer vouloir «renforcer la connaissance de ses droits et devoirs en tant que citoyen et citoyenne de la République française».

Une réforme «difficile à mettre en place»

Enfin, selon les sondés, ce sont les jeunes issus «d’une classe sociale défavorisée», ceux privés d’emploi ou les déscolarisés qui profiteraient le plus du SNU. Malgré ces élans d’optimisme, pas question de s’enflammer toutefois. Les jeunes sont 76 % à estimer que cette réforme va être «difficile à mettre en place». Beaucoup plus étonnant, ils sont 60 % à dire que ce service national universel leur «rappelle l’ancien service militaire», qu’ils n’ont évidemment jamais connu.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-jeunes-francais-sont-favorables-au-service-national-universel_f0a0d966-f21f-11e8-885a-b1fb59570753/
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L’Unef et les étudiants étrangers appellent à manifester samedi 1er décembre

La Fage -syndicat majoritaire-, l’Unef -principal syndicat de gauche- et 14 associations d’étudiants extra-européens s’insurgent contre la hausse des frais d’inscription à l’université. Une manifestation est prévue samedi.

L’Unef n’en démord pas. Le syndicat étudiant classé à gauche ne souhaite pas que les étudiants extra-européens paient pour étudier en France et le fait savoir. Après avoir expliqué dans nos colonnes que cette réforme présentée par Édouard Philippe lundi dernier était «inacceptable sur le fond et sur la forme», l’Unef a regroupé quatorze associations d’étudiants étrangers pour lancer un appel à manifester samedi 1er décembre prochain à 12h devant le Panthéon à Paris. Ce regroupement d’associations a également signé une tribune chez nos confrères du JDD et s’est joint à une pétition sur le site change.org signée plus de 160 000 fois. Le syndicat a aussitôt été rejoint par la Fage, première organisation étudiante de France, qui rappelle que «si les étudiants internationaux coûtent à l’État 3 milliards d’euros, ils apportent 4,65 milliards à l’économie nationale».

» LIRE AUSSI – Hausse des frais d’inscription à la fac: «Leur seul objectif est de faire rentrer un peu d’argent»

«Loin de permettre aux étudiants étrangers de vivre dans de bonnes conditions, les mesures annoncées vont augmenter les difficultés qu’ils rencontrent, ont écrit les associations dans leur tribune. En augmentant très fortement les frais d’inscription jusqu’à 3 800 euros en master et doctorat, le gouvernement va renforcer la précarité qu’ils rencontrent.»

«La nationalité ne doit pas devenir un critère de discrimination»

Et les associations de poursuivre leur diatribe en fustigeant au passage la plate-forme d’accès à l’enseignement supérieur Parcoursup. «Après avoir instauré une sélection via Parcoursup ayant laissé de nombreux jeunes sur le carreau en début d’année, le gouvernement continue sur sa lancée en mettant en place une sélection sur

« Ils ne cherchent en réalité qu’un seul type d’étudiants : ceux issus de familles aisées ayant les moyens de payer ! »L’Unef et 14 associations d’étudiants étrangers

l’argent des étudiants étrangers. Alors qu’il affirme vouloir ‘attirer’ plus d’étudiants étrangers en France, l’augmentation des frais d’inscription va dans le sens inverse! Cette mesure et le discours tenu par Édouard Philippe ce lundi montrent qu’ils ne cherchent en réalité qu’un seul type d’étudiants: ceux issus de familles aisées ayant les moyens de payer!»

Édouard Philippe avait jugé injuste que les étrangers, dont «les parents ne paient pas d’impôts en France», paient la même chose que les Français les plus précaires dont les parents sont assujettis à l’impôt. «Quelle que soit notre nationalité nous étudions dans les mêmes filières, les mêmes amphis, consommons les mêmes choses, a réagi ce consortium d’associations. La nationalité ne doit pas devenir un critère de discrimination entre nous alors qu’il est déjà très fort aujourd’hui.»

Bourses trop rares

Enfin, alors qu’un système de bourses pour les plus nécessiteux devrait s’élargir de 700 à 2 100 destinataires, là non plus l’Unef trouve à redire: «Les bourses accessibles aux étudiants étrangers sont rares et ne concernent que très peu d’étudiants. Il s’agit soit d’aides du pays d’origine soit d’aides pour lesquelles la sélection se fait souvent au mérite. Sur les 320 000 étudiants étrangers en France, un très grand nombre trouve seuls des solutions de financement.»

La Fage, de son côté, a rappelé dans un communiqué qu’elle restait attachée à un service public d’enseignement supérieur et de recherche ouvert et gratuit et dit s’opposer «à toute augmentation des frais d’inscription, y compris lorsqu’elle ne concerne qu’une seule catégorie d’étudiants». «Cette augmentation renforcerait une reproduction des déterminismes sociaux et empêcherait la démocratisation effective de l’enseignement supérieur et l’élévation globale du niveau de qualification dans la société» rappelle la première organisation étudiante.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-unef-et-les-etudiants-etrangers-appellent-a-manifester-samedi-1er-decembre_2b5833ce-f162-11e8-885a-b1fb59570753/
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Les syndicats étudiants appellent à manifester samedi 1er décembre

La Fage -syndicat majoritaire-, l’Unef -principal syndicat de gauche- et 14 associations d’étudiants étrangers s’insurgent contre la hausse des frais d’inscription à l’université. Une manifestation est prévue samedi.

L’Unef n’en démord pas. Le syndicat étudiant classé à gauche ne souhaite pas que les étudiants extra-européens paient pour étudier en France et le fait savoir. Après avoir expliqué dans nos colonnes que cette réforme présentée par Édouard Philippe lundi dernier était «inacceptable sur le fond et sur la forme», l’Unef a regroupé quatorze associations d’étudiants étrangers pour lancer un appel à manifester samedi 1er décembre prochain à 12h devant le Panthéon à Paris. Ce regroupement d’associations a également signé une tribune chez nos confrères du JDD et s’est joint à une pétition sur le site change.org signée plus de 160 000 fois. Le syndicat a aussitôt été rejoint par la Fage, première organisation étudiante de France, qui rappelle que «si les étudiants internationaux coûtent à l’État 3 milliards d’euros, ils apportent 4,65 milliards à l’économie nationale».

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«Loin de permettre aux étudiants étrangers de vivre dans de bonnes conditions, les mesures annoncées vont augmenter les difficultés qu’ils rencontrent, ont écrit les associations dans leur tribune. En augmentant très fortement les frais d’inscription jusqu’à 3 800 euros en master et doctorat, le gouvernement va renforcer la précarité qu’ils rencontrent.»

«La nationalité ne doit pas devenir un critère de discrimination»

Et les associations de poursuivre leur diatribe en fustigeant au passage la plate-forme d’accès à l’enseignement supérieur Parcoursup. «Après avoir instauré une sélection via Parcoursup ayant laissé de nombreux jeunes sur le carreau en début d’année, le gouvernement continue sur sa lancée en mettant en place une sélection sur

« Ils ne cherchent en réalité qu’un seul type d’étudiants : ceux issus de familles aisées ayant les moyens de payer ! »L’Unef et 14 associations d’étudiants étrangers

l’argent des étudiants étrangers. Alors qu’il affirme vouloir ‘attirer’ plus d’étudiants étrangers en France, l’augmentation des frais d’inscription va dans le sens inverse! Cette mesure et le discours tenu par Édouard Philippe ce lundi montrent qu’ils ne cherchent en réalité qu’un seul type d’étudiants: ceux issus de familles aisées ayant les moyens de payer!»

Édouard Philippe avait jugé injuste que les étrangers, dont «les parents ne paient pas d’impôts en France», paient la même chose que les Français les plus précaires dont les parents sont assujettis à l’impôt. «Quelle que soit notre nationalité nous étudions dans les mêmes filières, les mêmes amphis, consommons les mêmes choses, a réagi ce consortium d’associations. La nationalité ne doit pas devenir un critère de discrimination entre nous alors qu’il est déjà très fort aujourd’hui.»

Bourses trop rares

Enfin, alors qu’un système de bourses pour les plus nécessiteux devrait s’élargir de 700 à 2 100 destinataires, là non plus l’Unef trouve à redire: «Les bourses accessibles aux étudiants étrangers sont rares et ne concernent que très peu d’étudiants. Il s’agit soit d’aides du pays d’origine soit d’aides pour lesquelles la sélection se fait souvent au mérite. Sur les 320 000 étudiants étrangers en France, un très grand nombre trouve seuls des solutions de financement.»

La Fage, de son côté, a rappelé dans un communiqué qu’elle restait attachée à un service public d’enseignement supérieur et de recherche ouvert et gratuit et dit s’opposer «à toute augmentation des frais d’inscription, y compris lorsqu’elle ne concerne qu’une seule catégorie d’étudiants». «Cette augmentation renforcerait une reproduction des déterminismes sociaux et empêcherait la démocratisation effective de l’enseignement supérieur et l’élévation globale du niveau de qualification dans la société» rappelle la première organisation étudiante.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-unef-et-les-etudiants-etrangers-appellent-a-manifester-samedi-1er-decembre_2b5833ce-f162-11e8-885a-b1fb59570753/
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Les syndicats étudiants appellent à manifester samedi

Deux associations étudiantes principales, classées au centre et à gauche, s’insurgent contre la hausse des frais d’inscription à l’université. Une manifestation est prévue samedi à partir de 12h à Paris et partout en France.

L’Unef n’en démord pas. Le syndicat étudiant classé à gauche ne souhaite pas que les étudiants extra-européens paient pour étudier en France et le fait savoir. Après avoir expliqué dans nos colonnes que cette réforme présentée par Édouard Philippe lundi dernier était «inacceptable sur le fond et sur la forme», l’Unef a regroupé quatorze associations d’étudiants étrangers pour lancer un appel à manifester samedi 1er décembre prochain à 12h devant le Panthéon à Paris, et dans d’autres villes de France.

Ce regroupement d’associations a également signé une tribune chez nos confrères du JDD et s’est joint à une pétition sur le site change.org signée plus de 160 000 fois. Le syndicat a aussitôt été rejoint par la Fage, première organisation étudiante de France pourtant plutôt favorable aux réformes du gouvernement Philippe jusque-là, qui rappelle que «si les étudiants internationaux coûtent à l’État 3 milliards d’euros, ils apportent 4,65 milliards à l’économie nationale». L’Uni, syndicat classé à droite, avait lui aussi expliqué au Figaro ne pas être en phase avec ces mesures prises par le gouvernement. Son porte-parole Clément Armato rassure toutefois en souriant: non, l’Uni n’appelle pas à manifester.

» LIRE AUSSI – Hausse des frais d’inscription à la fac: «Leur seul objectif est de faire rentrer un peu d’argent»

«La nationalité ne doit pas devenir un critère de discrimination»

«Loin de permettre aux étudiants étrangers de vivre dans de bonnes conditions, les mesures annoncées vont augmenter les difficultés qu’ils rencontrent, ont écrit les associations d’étudiants étrangers dans leur tribune. En augmentant très fortement les frais d’inscription jusqu’à 3 800 euros en master et doctorat, le gouvernement va renforcer la précarité qu’ils rencontrent.»

Et les associations de poursuivre leur diatribe en fustigeant au passage la plate-forme d’accès à l’enseignement supérieur Parcoursup. «Après avoir instauré une sélection via Parcoursup ayant laissé de nombreux jeunes sur le carreau en début d’année, le gouvernement continue sur sa lancée en mettant en place une sélection sur

« Ils ne cherchent en réalité qu’un seul type d’étudiants : ceux issus de familles aisées ayant les moyens de payer ! »L’Unef et 14 associations d’étudiants étrangers

l’argent des étudiants étrangers. Alors qu’il affirme vouloir ‘attirer’ plus d’étudiants étrangers en France, l’augmentation des frais d’inscription va dans le sens inverse! Cette mesure et le discours tenu par Édouard Philippe ce lundi montrent qu’ils ne cherchent en réalité qu’un seul type d’étudiants: ceux issus de familles aisées ayant les moyens de payer!»

Édouard Philippe avait jugé injuste que les étrangers, dont «les parents ne paient pas d’impôts en France», paient la même chose que les Français les plus précaires dont les parents sont assujettis à l’impôt. «Quelle que soit notre nationalité nous étudions dans les mêmes filières, les mêmes amphis, consommons les mêmes choses, a réagi ce consortium d’associations. La nationalité ne doit pas devenir un critère de discrimination entre nous alors qu’il est déjà très fort aujourd’hui.»

Bourses trop rares

Enfin, alors qu’un système de bourses pour les plus nécessiteux devrait s’élargir de 700 à 2 100 destinataires, là encore l’Unef trouve à redire: «Les bourses accessibles aux étudiants étrangers sont rares et ne concernent que très peu d’étudiants. Il s’agit soit d’aides du pays d’origine soit d’aides pour lesquelles la sélection se fait souvent au mérite. Sur les 320 000 étudiants étrangers en France, un très grand nombre trouve seuls des solutions de financement.»

La Fage, de son côté, a rappelé dans un communiqué qu’elle restait attachée à un service public d’enseignement supérieur et de recherche ouvert et gratuit et dit s’opposer «à toute augmentation des frais d’inscription, y compris lorsqu’elle ne concerne qu’une seule catégorie d’étudiants». «Cette augmentation renforcerait une reproduction des déterminismes sociaux et empêcherait la démocratisation effective de l’enseignement supérieur et l’élévation globale du niveau de qualification dans la société» rappelle la première organisation étudiante.

Du côté des professeurs , la Snesup voit dans l’annonce du gouvernement «la technique des petits pas». «On peut craindre que cela soit une première étape vers une hausse des frais pour tous les étudiants», européens et français, estime Hervé Christofol, secrétaire général. Le gouvernement a déjà annoncé que cette réforme n’était pas au goût du jour.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/l-unef-et-les-etudiants-etrangers-appellent-a-manifester-samedi-1er-decembre_2b5833ce-f162-11e8-885a-b1fb59570753/
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Emmanuel Macron sur le blocage des facs : « En France, les CRS ne s’attaquent pas aux étudiants »

Durant un échange avec des étudiants belges, le président de la République a été invectivé par des manifestants à propos de l’intervention des CRS dans les universités au printemps. Il leur a répondu.

«Pourquoi vous matraquez vos étudiants? Pourquoi vous êtes le seul pays qui utilise des grenades contre sa propre population?» Alors qu’il donnait mardi une conférence devant des étudiants avec le premier ministre belge Charles Michel à Louvain-La-Neuve (Belgique), Emmanuel Macron a été vivement interpellé par une poignée de manifestants. Accompagnés d’une grande banderole «Le sang coule sur leurs (le gouvernement français, ndlr) mains, renseignez-vous», ceux-ci l’ont houspillé avant que le président ne se décide à leur répondre, visiblement irrité.

«Alors là ça n’a pas bien marché les confettis»

Quand on le provoque, Emmanuel Macron aime répondre. Après ce chômeur qui devait traverser la rue pour trouver un travail ou cet adolescent qui était invité à l’appeler «monsieur le Président», le chef de l’État a tenu à recadrer ces manifestants venus le chahuter en Belgique. Très sarcastique, le président a commencé par une réponse courte: «Alors non, là vous dites n’importe quoi!» avant de se finir sa réponse à un autre intervenant.

» LIRE AUSSI – Les photos incroyables du site de Tolbiac après l’évacuation des étudiants

Alors que les dissidents essayaient de lancer de petits papiers dans toute la salle, Emmanuel Macron les a ensuite repris, moqueur: «Alors là, ça n’a pas bien marché les confettis». Avant de leur dire: «Et ne mettez pas des papiers partout parce que quelqu’un va les ramasser et ce ne sera pas vous». La médiatrice du débat a essayé plusieurs fois de faire sortir les manifestants. Mais Emmanuel Macron, lui, tenait vraiment à discuter avec eux.

«Des étudiants et non-étudiants ont saccagé les universités»

«En France, les CRS ne s’attaquent pas aux étudiants, a-t-il ensuite précisé en réponse aux fauteurs de trouble, déjà évacués. Pendant des jours et des jours, des étudiants et non-étudiants ont saccagé les universités. Il faut arrêter les bêtises.» Et de poursuivre en évoquant ces «groupes anarchistes qui ont arrêté les études trop tôt» et qui bloquaient les campus.

«Il n’y a eu aucune intervention avec de la violence contre eux, a conclu Emmanuel Macron. Au contraire, il y a eu beaucoup de blessés dans nos forces de l’ordre. On va dépenser des centaines de milliers d’euros pour nos universités pour réparer ce qu’ils ont fait ce qui est franchement inacceptable. On ne peut pas défendre le savoir quand on détruit l’université» En réalité, le coût réel des blocages pour les universités françaises sera d’au moins sept millions d’euros.

» LIRE AUSSI – La «conférence de presse» surréaliste des étudiants bloqueurs de Tolbiac

Au passage, le président a évoqué le drôle de compte Twitter de Guevarra, le fameux «chien de Tolbiac», qui s’en est lui-même immédiatement félicité sur le réseau social.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/emmanuel-macron-sur-le-blocage-des-facs-en-france-les-crs-ne-s-attaquent-pas-aux-etudiants-_e6a42646-ed6c-11e8-b93d-63abecea4c88/
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Un étudiant sur deux n’utilise pas de préservatif à chaque rapport sexuel

Les fausses idées sur le VIH persistent. Selon une étude de la Smerep, peu d’étudiants adoptent les pratiques préventives nécessaires pour se protéger du virus du sida.

Les jeunes sont peu au courant des risques du VIH. C’est la conclusion à laquelle mène une enquête commandée par la Smerep auprès d’Opinion Way, en prévision de la journée mondiale de lutte contre ce virus le samedi 1er décembre. L’étude de l’organisme de sécurité sociale a été réalisée auprès de 1 001 étudiants et 1 000 lycéens de France, via un questionnaire en ligne de fin avril à fin mai 2018. Elle montre que la persistance des idées reçues sur ce virus s’accompagne d’un faible recours aux pratiques de protection et de dépistage.

Préservatif et dépistage ne sont pas des réflexes

Lycéens et étudiants n’ont pas du tout le même rapport au préservatif. Si 80 % des lycéens l’utilisent systématiquement à l’occasion d’un rapport sexuel, seuls 50 % des étudiants ont exactement la même attitude. L’usage systématique du préservatif semble cependant en légère hausse par rapport à l’an dernier. D’après l’étude 2017 de la Smerep, il concernait 63 % de lycéens, et 46 % d’étudiants.

L’enquête 2018 révèle par ailleurs que 37 % des étudiants déclarent ne pas mettre de préservatif lorsque leur partenaire prend la pilule. Cela «conduit à penser qu’ils réduisent le préservatif à l’unique rôle de moyen de contraception», indique le communiqué. Et d’ajouter: «La Smerep tient à rappeler que le port du préservatif est aussi et surtout la seule et unique façon de se protéger contre les infections sexuellement transmissibles (IST) dont le VIH-SIDA.»

Outre l’usage assez relatif du préservatif, 7 étudiants sur 10 reconnaissent ne pas se faire dépister du VIH à chaque fois qu’ils changent de partenaire, contre 8 sur 10 l’an passé. 41 % ne le font même jamais, un chiffre en légère baisse par rapport à 2017 (50 %). Cette attitude est justifiée par le fait que 58 % considèrent ne pas avoir pris les risques suffisants. 14 % avouent par ailleurs ne pas savoir où se rendre pour pratiquer ce type de tests. Enfin, 4 % ne veulent pas savoir.

Beaucoup d’idées reçues sur le VIH

Si peu d’étudiants adoptent un comportement intégralement préventif, ils sont plutôt nombreux à entretenir de fausses croyances sur le virus. 15 % des étudiants pensent qu’il peut être transmis par une piqûre de moustique, contre 9 % de lycéens. 6 % des étudiants pensent pouvoir l’attraper en embrassant une personne séropositive, et 4 % en buvant dans le même verre. Par ailleurs, un étudiant et un lycéen sur dix pensent que l’on guérit facilement du sida aujourd’hui.

En réalité, le VIH, virus détruisant le système immunitaire et dont le sida n’est que la phase terminale, se transmet par les liquides corporels comme le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel. Ces liquides ne transmettent le VIH qu’en cas de contact avec une muqueuse, seul tissu par lequel ils rentrent dans l’organisme. Le virus est généralement contracté par des rapports sexuels non protégés, dans la plupart des cas par des pénétrations anales entre hommes, mais la transmission hétérosexuelle est de plus en plus fréquente. L’échange des seringues de drogue injectable est aussi une source de contamination, mais en aucun cas l’échange de salive.

«Chaque année, nous constatons qu’une méconnaissance du sujet persiste, que de mauvaises habitudes demeurent, et que parfois un manque de vigilance s’installe en matière de protection, déplore Hadrien Leroux, président de la Smerep. Ainsi il nous paraît indispensable d’accentuer les politiques publiques pour continuer d’informer les étudiants et lycéens sur le VIH-sida, et de façon globale sur la santé sexuelle.» Il ajoute enfin que «quant à elle, la Smerep renforce d’ores et déjà ces actions de prévention sur le terrain.»

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/un-etudiant-sur-deux-n-utilise-pas-de-preservatif-a-chaque-rapport-sexuel_35c1fde2-eca6-11e8-b93d-63abecea4c88/
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