Les bonnes techniques pour trouver un job sur les sites de recherche d’emploi

VIDÉO – Attente des entreprises, démarches à suivre pour les candidats, référencement du CV… Fleur Portier et Boris Paulmier du «jobboard» Cadremploi livrent aux jeunes diplômés leurs secrets de fabrication.

Comment renseigner au mieux son CV pour plaire aux employeurs? Comment les entreprises piochent dans les bibliothèques de CV en ligne? Quel est l’intérêt à l’heure des réseaux sociaux de postuler sur les traditionnels sites de recherche d’emploi? Toutes ces questions et bien plus encore, Le Figaro Etudiant les a posées à Fleur Portier et Boris Paulmier de la plate-forme de recherche d’emplois Cadremploi*. Pour maximiser ses chances de trouver votre job de rêve, certains conseils simples et pratiques sont à suivre. Suivez le guide!

*Site appartenant au groupe Le Figaro

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/les-bonnes-techniques-pour-trouver-un-job-sur-les-sites-de-recherche-d-emploi_a7114b42-ee59-11e8-b93d-63abecea4c88/
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Job étudiant : donnez vos selles et gagnez 50 €

Voici le job étudiant idéal: faire un don de selles aux hôpitaux de Paris et gagner 50 euros. Un geste quotidien qui pour une fois, devrait permettre de guérir des malades.

Adieu les babbysitting, les plonges dans les restaurants ou les cours particuliers pour arrondir les fins de mois des étudiants: la proposition alléchante de l’hôpital Saint-Antoine à Paris pourrait bien faire l’affaire. C’est dans le cadre d’une étude sur la transplantation de microbiote fécal, que le centre de recherche a lancé un appel au don de selles pour la modique somme de 50 euros, a révélé le Parisien.Tout le monde n’est pas éligible au don de selles. Pour cela, il faut avoir entre 18 et 49 ans, ne pas suivre de traitement (sauf contraception) ni être malade, et être affilié à la Sécurité Sociale.

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L’hôpital croule sous les appels

Le standard sature tant les volontaires sont nombreux, depuis l‘affichage du tract sur les murs de l’hôpital et sa diffusion le 14 novembre sur les réseaux sociaux, annonce l’hôpital à Franceinfo. La demande n’a pas manqué de faire rire les internautes, nombreux à identifier leur entourage sur les publications relayant cette annonce. «Ça y est, je suis millionnaire», ironise l’un d’eux. Un autre d’ajouter: «50 € la crotte, y en a qui vont être riches». Un troisième écrit: «Pour les candidats, ils pourront dire qu’ils en ont chier[sic] pour gagner leur argent…»

La transplantation de selles serait très efficace

Les dons doivent permettre de faire avancer l’ «étude REBALANCE-UC», «promue par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris», précise le tract de Saint-Antoine. Elle porte sur «l’évaluation de la transplantation de selles dans une maladie inflammatoire de l’intestin, la rectolite hémorragique». Cette maladie pouvant atteindre le rectum et le colon, brûle la paroi digestive et comporte des phases de rémission et des phases de forte activité. Elle touche près de 3000 nouveaux patients par an, majoritairement dans les pays industrialisés, et est pour l’instant incurable.

La transplantation de microbiote fécale permettrait de sauver les malades en redéveloppant leur flore intestinale altérée. Il s’agit d’injecter via une sonde naso-gastrique ou une coloscopie les selles du donneur dans le tube digestif du patient. Cette méthode était utilisée dès le IVe siècle en Chine, pour traiter les diarrhées et intoxications alimentaires. De plus en plus d’études cautionnent son efficacité, et elle est reconnue depuis 2014 comme un médicament par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Plus qu’un acte cocasse, le don de selles pourrait bien sauver des vies.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/job-etudiant-donnez-vos-selles-et-gagnez-50-eur_bad04334-ee47-11e8-b93d-63abecea4c88/
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À 18 ans, il crée son entreprise d’audiovisuel

VOTRE AVIS – Antoine, diplômé de 3IS et de l’EDC, a créé son entreprise d’audiovisuel à 18 ans. Il raconte ses difficultés et ses succès aussi.

Nocturne. C’est le nom qu’Antoine a choisi pour son entreprise de production audiovisuelle, créée à 18 ans seulement. Son objectif: «accompagner les entreprises, écoles et boîtes de nuit dans leur communication par la vidéo». Après le baccalauréat, il fait une prépa scientifique puis intègre 3iS, une école d’audiovisuel. Une fois son diplôme de réalisateur en poche, il décide de «passer un cap» et d’entrer en master à l’EDC, une école de commerce, pour développer son entreprise. Nocturne acquière en décembre 2017 le statut de SARL unipersonnelle. Elle est ainsi «passée de 15 000 à 50 000 euros de chiffre d’affaires.» Une réussite pour laquelle Antoine a travaillé d’arrache-pied.

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Ce que j’ai aimé: «Ne rien devoir à personne»

J’ai décidé de créer seul mon entreprise. Cela me permettait d’aller plus vite et de ne rien devoir à personne. Mais l’idée de faire travailler d’autres gens est aussi très stimulante. J’emploie des anciens camarades de 3iS, professionnels de l’image, du son, du montage. J’apprécie le fait de vivre de ma passion, et de faire des projets aussi variés. Je fais des interviews, des projets publicitaires, de la fiction… Je travaille pour 5 écoles dans Paris, entre-autres pour le groupe EDC, pour Sup de Luxe, le groupe IGS.

«Je plonge dans des univers très différents, du luxe aux traders»Antoine Coquard

Construire son réseau est une expérience passionnante. Je plonge dans des univers très différents, du luxe aux traders, et je découvre la force du bouche-à-oreille. Je me souviens encore de la rencontre avec mon 1er client: alors que j’étais en maths-sup, je diffusais dans une boîte de nuit, le Midstar à Angers, une vidéo faite pour un ami. Le DJ a repéré mon travail, et m’a commandé des projets.

Ce que j’ai moins aimé: «Pas facile de s’organiser»

Créer sa société implique une lourde charge psychologique. Il n’y a pas de patron pour s’excuser à notre place, et il faut gérer à la fois les contacts avec les clients, les tâches administratives, la réalisation des projets…J’accepte de ne pas sortir tous les soirs, et de ne jamais être entièrement déconnecté. Par ailleurs, je ne dispose pas des mêmes moyens techniques que dans une grosse entreprise, et mes projets ne sont pas aussi importants. L’avantage est que je peux vraiment choisir ce que je fais.

Au départ, je travaillais de chez moi. Ce n’était pas facile de s’organiser, respecter les horaires, sortir de son lit pour s’asseoir à son bureau et travailler. J’avais du mal à établir une réelle séparation entre ma vie privée et l’univers professionnel. Je rencontrais les clients dans des cafés, je n’avais pas de réel lieu de travail. J’ai désormais rejoint l’espace de coworking Casaco, avec un bureau privé. Cela m’aide à ne plus penser au travail lorsque je rentre chez moi.

Ce qui m’a surpris: «La prospection est compliquée»

Je ne pensais pas que Nocturne se développerait aussi vite. Les clients se sont multipliés ces dernières années. Cela demande une grande organisation, et je mesure de plus en plus le besoin de m’entourer. Mon coach à l’EDC est d’un grand secours, nous faisons un point toutes les 2-3 semaines. Grâce à l’école, j’ai aussi un comptable, un assureur, je suis très accompagné. Mais il y a beaucoup d’administratif à gérer; je le fais souvent le week-end.

«Je ne m’attendais pas à ce que la prospection soit si compliquée»Antoine Coquard

D’autre part, je ne m’attendais pas à ce que la prospection soit si compliquée. Appeler les clients est un vrai travail, que je n’avais pas appris avant. On ne sait jamais si on va bien se comprendre, ce n’est pas un exercice pour lequel je prends beaucoup de plaisir, bien que j’aime beaucoup les relations humaines dans mon métier. Je ne m’étais pas dit qu’en devenant réalisateur, je passerais surtout mes journées au téléphone.

Ce que je fais maintenant: «Pourquoi pas ouvrir un restaurant…»

En ce moment, je travaille beaucoup la partie communication de mon entreprise, et le développement du site internet. Pour l’instant je souhaite poursuivre l’aventure avec Nocturne, mais j’ai d’autres ambitions pour plus tard. J’envisage un jour de lâcher les rênes de la société, pour me lancer dans de nouvelles aventures. Certains amis m’ont déjà proposé des projets. Pourquoi pas ouvrir un restaurant…

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/a-18-ans-il-cree-son-entreprise-d-audiovisuel_73893478-de79-11e8-922b-33a252f100b3/
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Emploi : dans ce cabinet de conseil, ils se font recruter durant un cocktail

REPORTAGE – Dans le cabinet de conseil Wavestone, les dirigeants organisent un cocktail pour recruter de jeunes diplômés. Un moment convial qui permet sentir l’ambiance de l’entreprise et de comprendre les métiers.

C’est l’affluence avenue Junot à Paris, une ravissante maison avec jardin intérieur et terrasses, sur la butte de Montmartre. Ce soir-là, près de 80 personnes, des collaborateurs de Wavestone et une cinquantaine de candidats, se retrouvent autour d’un apéritif. Ce cabinet de conseil en management et innovation technologique a mis le paquet. Son PDG, Pascal Imbert, prévoit de recruter plus de 700 nouveaux collaborateurs, dont près de 50 % de jeunes diplômés d’écoles de commerce. Emmanuel Henry, senior manager, se veut rassurant: «Ici, nous ne cherchons pas à évaluer les candidats présents. Nous expliquons notre métier, nos missions et nos attentes. Il s’agit de communiquer de la manière la plus transparente possible».

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Comment recevoir son carton d’invitation? Pour être convié, il faut avoir passé au moins un entretien de recrutement sur les trois prévus chez Wavestone. À leur arrivée, les candidats sont guidés vers les consultants du cabinet, qui seront leur parrain d’un soir. Ils vont les mettre en contact avec les membres de l’équipe (on dit «practice») pour la laquelle ils ont postulé.

« C’est avant tout un échange destiné à vous connaître plus en profondeur » Bérénice Menteyne, chargée de recrutement

Christophe sera diplômé d’EM Lyon en décembre, il a réalisé le dernier entretien la veille. «Je suis venu obtenir des précisions auprès des deux “practices” vers lesquelles on m’a orienté, sentir l’ambiance et discuter avec les autres candidats», explique-t-il. Caroline en est à son deuxième entretien et souhaite en apprendre davantage sur l’étude de cas à réaliser avant le troisième. Bérénice Menteyne, chargée de recrutement, la rassure: «C’est avant tout un échange destiné à vous connaître plus en profondeur».

«Chacun se dévoile et a toutes les cartes en main pour choisir en connaissance de cause»

Contrairement aux autres, Massyl est déjà embauché. Diplômé de Neoma et de l’université Paris-Dauphine, il a été recruté mi-août et commencera mi-novembre comme consultant en cybersécurité. Il veut se «remettre dans le bain» et discuter des missions. «Initialement, je n’avais pas un profil technique, je l’ai développé en travaillant comme auditeur interne en IT chez Sanofi», précise-t-il. Benoît Ladieu, consultant cybersecurity & digital trust le tranquillise: «Nous travaillons en équipe et sur les missions d’envergure, les équipes sont mixtes. Pour Orange Bank (la banque en ligne d’Orange), par exemple, Wavestone a fait appel à des dizaines de personnes aux profils différents, en banque, en digital ou encore en sécurité.» La fin de la soirée approche. Jorge, qui hésite entre le conseil et la banque d’affaires pour son stage de fin d’études, est satisfait. Il a échangé avec cinq collaborateurs sur l’esprit du cabinet et sa façon de travailler. «Au cours d’une soirée comme celle-ci, chacun se dévoile et a toutes les cartes en main pour choisir en connaissance de cause», conclut Pascal Imbert.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/emploi-dans-ce-cabinet-de-conseil-ils-se-font-recruter-durant-un-cocktail_a1f58e5e-ece0-11e8-b93d-63abecea4c88/
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Trois techniques infaillibles pour trouver son premier job

VIDÉO – Pour réussir sa recherche d’emploi, des règles parfois inattendues sont à suivre. Pour savoir quand et comment postuler, Fleur Portier de la plateforme de recrutement Cadremploi vous donne 3 bons conseils.

Réussir sa première recherche d’emploi peut parfois ressembler à un parcours du combattant. Entre ceux qui ne savent pas sur quel site chercher, ceux qui n’arrivent pas à se lever le matin et ceux qui ne savent pas rédiger une bonne lettre de motivation, les écueils peuvent être nombreux! Pourtant, il existe quelques astuces simples à suivre pour maximiser vos chances de trouver le plus rapidement possible un premier emploi qui vous correspond. Fleur Portier, qui travaille aux relations avec les écoles pour le moteur de recherche d’emploi Cadremploi*, en a compilé trois pour les lecteurs du Figaro Etudiant.

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S’inscrire sur tous les sites utilisés par les recruteurs

Inscrivez-vous en parallèle sur les quatre outils que les recruteurs utilisent. Il y a d’abord les «jobboards», comme Cadremploi, Keljob ou encore l’Apec, qui sont des sites internet qui centralisent des offres d’emploi. Ensuite, les candidats doivent s’inscrire sur les «métamoteurs». Ces sites sont comme les comparateurs de vol pour l’avion: ils agrègent toutes les données contenues dans les moteurs de recherche d’emploi. Le plus connu d’entre eux est Indeed, mais il en existe d’autres, comme jobijoba ou optioncarriere. Il est ensuite impératif de créer son profil professionnel sur les réseaux sociaux liés au monde du travail, comme Linkedin ou Viadeo*. Enfin, il existe de sites spécialisés dans chaque secteur d’activité, comme profilculture (pour la culture), Autoactu (pour l’automobile) ou Fashionjob (pour les métiers de la mode). Il est important d’utiliser au moins un outil de chacune de ces catégories en même temps.

Connaître les bons jours pour postuler, et pour relancer

Il y a certains jours pour postuler: le mercredi, le jeudi, et le vendredi matin. En effet, il faut bien comprendre qu’en revenant de son week-end, votre interlocuteur aura une masse d’e-mails à traiter et que votre CV ne passera peut-être pas au-dessus des autres informations. Évitez donc le lundi et le mardi. Pour ce qui est du vendredi après-midi, il est possible que le recruteur ait anticipé son départ en week-end… Pour la relance de mail, dans le cas où vous attendez toujours votre réponse, le délai d’attente est de six à dix jours. Six pour les start-ups, qui sont normalement assez réactives, et dix pour les plus grosses entreprises qui peuvent prendre un peu plus leur temps.

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Se créer un tableau de bord

Sur Excel, construisez-vous un tableau dans lequel vous notez les postes pour lesquels vous postulez, le jour où vous avez envoyé votre candidature, le jour de vos entretiens et le lien de l’offre. Cela vous permettra, au moment où votre interlocuteur vous rappellera, de retrouver facilement son offre d’emploi et ne pas être pris de court devant ses questions.

*Propriété du groupe Le Figaro

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/trois-techniques-infaillibles-pour-trouver-son-premier-job_3f960dcc-e33c-11e8-b4a6-9e23c8e070db/
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Emploi : travailler dans le jeu vidéo, c’est possible

Le secteur du jeu vidéo a le sourire. Alors que la Paris Games Week fermera ses portes aujourd’hui mardi 30 octobre, les entreprises du secteur, plutôt confiantes, continuent de recruter.

La Paris Games Week bat son plein à la porte de Versailles à Paris et accueille les producteurs de jeux vidéo du monde entier. Le marché du jeu vidéo est en pleine forme. Selon une étude SELL/ GFK, il a atteint en 2017 en France une croissance de 18 % en valeur. «Le jeu vidéo est devenu la deuxième industrie culturelle en France derrière le livre», affirme Jean-Claude Ghinozzi, président du SELL (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs). D’ailleurs, 74 % des Français jouent au moins occasionnellement, et 29% jouent tous les jours ou presque. Et travailler dans cette industrie n’est plus considéré comme une extravagance. Ainsi, en 2015, 50 % des Français étaient ouverts à l’idée de pouvoir travailler dans les métiers du jeu vidéo, et 15 % l’envisageaient très sérieusement.

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Plus de femmes dans les studios

Mais ces studios recrutent-ils? Le SNJV (Syndicat national du jeu vidéo) répond par l’affirmative dans son son baromètre annuel (198 entreprises interrogées parmi les 1000 recensées). Ces entreprises, qui comptent en moyenne une trentaine de salariés chacune, sont optimistes: 92,9% des acteurs du jeu vidéo disent avoir confiance dans le futur de leur entreprise. Mieux, 65% d’entre elles comptaient recruter en 2017. À la fin de l’année 2018, près de 1300 emplois devraient ainsi avoir été créés dans l’ensemble du secteur, dont 44% de CDI. Les contrats à durée indéterminée restent effectivement majoritaires dans le secteur du jeu vidéo (62,3%). Au cours de l’année dernière, la part de CDD a cependant augmenté de 1,2 point alors qu’elle était en baisse de 1,5 point en 2016. Cette augmentation s’explique par la baisse du recours au free-lance et aux prestataires, qui est passée de 19% en 2016 à 15% en 2017.

Les femmes continuent à être de mieux en mieux représentées dans les studios de développement. En 2017, leur part a augmenté de 2,6 points par rapport à 2016, pour passer à 14,4%.

Et 72 % des studios considèrent désormais la France attractive (contre 50 % en 2015). Cette dernière est même le deuxième pays le plus attractif après les États-Unis, alors qu’elle était encore derrière le Canada en 2016. La réforme du crédit d’impôt mise en application en 2015 a produit ses effets.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/emploi-travailler-dans-le-jeu-video-c-est-possible_43389b7e-db8b-11e8-ba30-3ab75dcee0d5/
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Le salaire des jeunes diplômés va augmenter en 2019

Le salaire des diplômés de bac +4/5 va augmenter sur l’année à venir, de 5 à 10% en fonction des secteurs. Une dynamique de marché favorable pousse les entreprises à embaucher avec des rémunérations plus attractives.

Le temps est au beau fixe pour les jeunes diplômés. C’est ce dont témoigne la nouvelle étude du cabinet Walters People, spécialisé dans le recrutement intérimaire et permanent pour les fonctions supports et financières des entreprises. D’après celle-ci, le marché de l’emploi regorge de propositions pour les Bac +2/3 et 4/5, vers lesquels grands groupes comme PME se tournent de plus en plus. Cet engouement se traduit par une augmentation générale des salaires de jeunes diplômés entre 2018 et 2019.

Les sociétés à la chasse aux jeunes diplômés

«Le contexte de croissance économique pousse les sociétés à dynamiser leurs équipes», explique Alain Mlanao, directeur général de Walters People. C’est pour cela qu’elles se tournent vers les jeunes diplômés, dont les salaires augmentent de 5 à 10 % pour les bacs+4/5. Dans le secteur bancaire marqué par un contexte de sécurisation, les métiers liés au risque et à la conformité sont très valorisés, avec des salaires qui devraient augmenter de 11% sur 2019.

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La digitalisation transforme aussi l’assurance et l’assistanat, les poussant à renouveler leurs effectifs et rechercher des profils polyvalents et plus jeunes. Pour le premier secteur, le métier de souscripteur offrira aux jeunes diplômés un salaire entre 33 et 44.000 euros annuels. Concernant l’assistanat, les salaires devraient augmenter de 7% en 2019. Les métiers de l’immobilier (+7 % pour les chefs de chantier) et de la construction (+4 % pour les profils juniors), sont aussi de plus en plus attractifs. De même, l’univers informatique (IT) réserve une augmentation des salaires, d’environ 4% pour les profils juniors.

Dans tous ces secteurs, les besoins sont grandissants et l’augmentation des salaires est un moyen de pallier à la pénurie de candidats. Cette hausse profite aussi aux bac+3. Les alternants sont les profils les plus recherchés, car ils sont directement opérationnels. Et les compétences techniques cessent aujourd’hui d’être l’ultime critère de recrutement. «La digitalisation invite les employeurs à considérer davantage les qualités humaines dans le recrutement», fait remarquer Alain Mlanao. «Les jeunes sont certes prisés pour leur maîtrise informatique, mais aussi leur sens relationnel et commercial» ajoute-t-il. Les procédures de recrutement intègrent de plus en plus des tests de personnalité.

Fidéliser les jeunes, le défi des entreprises

Ce contexte favorable semble rassurer les jeunes diplômés, dont 78% ont «confiance en l’avenir de leur secteur d’activité», révèle encore l’étude. Cette confiance se porte également sur leur formation. 95% des jeunes diplômés estiment qu’elle «leur assure une entrée sereine dans le monde du travail». Malgré tout, ils ont souvent du mal à se projeter à long terme au sein d’une même entreprise. «Les jeunes ont soif de nouveauté et de liberté. Le défi est de leur montrer qu’on peut évoluer au sein d’une même entreprise», analyse Alain Mlanao. L’enquête Walters People révèle que 88% d’entre eux sont restés moins de 3 ans dans leur premier poste.

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D’une manière générale, les aspirations des jeunes diplômés à l’égard de leur travail ont évolué. «Les jeunes sont très sensibles aux relations avec leur manager, mais aussi au sens de leur travail. Ils recherchent de plus en plus des entreprises porteuses de valeurs, dans une logique de recherche de sens à leur expérience, et pas seulement une promesse financière», fait remarquer Alain Mlanao. L’enquête révèle que pour eux, le premier critère n’est pas le salaire mais l’environnement de travail (64%). La possibilité de télétravail ou les questions de parité et d’équité sont également considérés par les jeunes diplômés. Ces évolutions exigent une adaptation de la part des entreprises qui modifient leur écosystème pour mieux y répondre. La banque et l’assurance développent largement des modèles collaboratifs, dans lesquels les jeunes se reconnaissent de plus en plus.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/le-salaire-des-jeunes-diplomes-va-augmenter-en-2019_5911b440-c87a-11e8-ba15-0a85a59e020d/
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