Nîmes : après l’annulation du bac blanc, soirée de la colère à Dhuoda

Pour les enseignants en colère : « ces réformes organisent non seulement une orientation précoce des élèves dès l’âge de 15 ans et une
inégalité d’offre de formation entre les établissements, mais aussi, en lien avec Parcoursup, une sélection
accrue vers le supérieur. »  Ils dénoncent le mépris dont fait part le ministère envers la communauté
éducative : « ces réformes sont imposées sans concertation et dans la précipitation (enseignants pas encore
formés aux nouvelles disciplines, mise en place floue, informations aux élèves, parents et enseignants très
confuses). Sourd aux inquiétudes des personnels, des élèves et des familles, le ministre Blanquer s’enferme
dans une stratégie de communication hors-sol et de saturation des médias où il ne cesse de vanter des
réformes pourtant massivement contestées. »

Deuxième action forte

Cette action est la deuxième engagée dans l’établissement. Le lundi 11 mars, la décision collective de
boycotter les bacs blancs a été entérinée à l’unanimité par les coordonnateurs de disciplines présents au
conseil pédagogique de l’établissement.
Les personnels demandent « l’abandon de ces réformes et l’ouverture de réelles concertations sur le lycée et
un retour à un baccalauréat avec épreuves terminales, nationales et anonymes ». Les enseignants du lycée restent mobilisés et déterminés.

Source: https://www.midilibre.fr/2019/03/15/nimes-apres-lannulation-du-bac-blanc-soiree-de-la-colere-a-dhuoda,8070579.php
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