Violences à l’école : voilà les mesures du plan d’action

Le plan d’action contre ces violences sera présenté d’ici le 15 décembre, avait indiqué mardi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, car les mesures impliquant plusieurs ministères (Education, Justice, Intérieur) et les collectivités locales nécessitent quelques semaines de concertations.

Le plan Blanquer en six mesures

Ce plan a été décidé après la diffusion en octobre d’une vidéo montrant un élève en train de menacer sa professeure avec une arme factice dans un lycée de Créteil, des images qui ont suscité un vif émoi. Pour ce qui relève de la seule rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer indique que plusieurs dispositifs pourront être renforcés ou créés dès la rentrée de Toussaint. 

► Chaque collège et lycée doit avoir un registre papier ou numérique où seront consignés tous les incidents signalés par les professeurs et la réponse apportée par l’établissement. 

En cas d’agression, le professeur doit être systématiquement accompagné par sa hiérarchie, y compris physiquement en cas de dépôt de plainte au commissariat, a déclaré le ministre mercredi, à l’issue d’une réunion avec les recteurs des académies.

► M. Blanquer a également annoncé la mise en place cette année scolaire d’une enquête auprès des professeurs, pour répertorier toutes les agressions, y compris verbales. Les conseils de discipline seront simplifiés, le ministre assurant que les directions hésitaient à les convoquer en raison de leur lourdeur administrative. Le délai de convocation (8 jours francs) et le nombre de participants (14) devraient être réduits.

► Le ministre souhaite développer les « sanctions de responsabilisation », qui ne représentent actuellement qu’1% des sanctions prises par les établissements: repeindre un mur tagué par l’élève, rédiger un devoir sur l’homophobie en cas de remarque homophobe, ou même « faire des lignes » lorsqu’un élève réitère les mêmes incivilités (port de casquette dans l’établissement par exemple).

► Toute exclusion, provisoire ou définitive (avec accueil dans une autre école), sera suivie d’une « période probatoire » d’un mois maximum, marquée par un rendez-vous quotidien avec un membre de la hiérarchie pour faire le point. Le ministre annoncera par ailleurs de nouveaux dispositifs pour l’accueil des « multi-exclus« , ces élèves qui sont renvoyés par plusieurs établissements. 

► Il a réitéré la possibilité de la présence physique d’un policier ou gendarme (non armé) au sein d’un établissement, « au cas par cas » et à la demande du chef d’établissement, un dispositif qui existe déjà, a-t-il dit.

Source: https://www.midilibre.fr/2018/10/31/violences-a-lecole-voila-les-mesures-du-plan-daction,4751399.php
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Une association d’aide aux détenus milite pour faciliter son droit d’entrer en prison

Le Génépi, une association étudiante axée sur l’enseignement en milieu carcéral, s’est vu notamment supprimer une dotation de 50.000 euros annuels, entre autres pour ses prises de position véhémentes envers le personnel pénitentiaire.

L’organisation étudiante Génépi, qui vient en aide aux personnes incarcérées en France depuis 42 ans, est en difficulté pour… rentrer en prison. L’association avait en effet un accès privilégié aux centres de détention du pays grâce à une convention passée avec la direction de l’administration pénitentiaire (DAP)*. Mais depuis le mois de septembre, cette convention a été rompue par la DAP, qui ne versera plus non plus sa dotation annuelle de 52.000 euros. Les raisons principales évoquées par l’administration pénitentiaire pour justifier l’abandon de cette convention sont la baisse de 80% du nombre d’heures d’enseignement dispensée par l’association et les prises de positions particulièrement virulentes de Génépi, avec des tribunes comme «l’État enferme, la prison assassine» en avril dernier. De son côté, l’association dénonce une atteinte à sa liberté d’expression. Ce mardi 30 octobre, les membres de la direction de Génépi ont rencontré Albin Heuman, conseiller de Nicole Belloubet, sans réponse définitive pour l’instant concernant la réhabilitation de la convention.

Baisse du nombre d’interventions

La DAP souligne pour justifier la fin de cette convention la baisse des interventions en détention de l’association, et la réduction de son nombre d’heures consacrées à l’enseignement . Le volume des interventions de l’association a en effet largement diminué ces dernières années. Il aurait en effet baissé de 80% en cinq ans selon la DAP. Par ailleurs l’association dispose aujourd’hui d’un contingent de 900 bénévoles, soit un tiers de moins qu’en 2010. «La raison pour laquelle nous avons moins d’heures passées en prison n’est pas notre baisse de motivation ni de personnel. C’est parce que les prisons se sont densifiées: elles sont surchargées et y organiser quoique ce soit devient critique», confie de son côté Sophie Chardon, vice-présidente du Génépi.

Mais le nombre d’heures sur le terrain n’est pas le seul courroux de la DAP. «On finançait une association qui relayait des rumeurs portant atteinte directement au personnel des centres pénitenciers, juge-t-on encore à l’administration pénitentiaire. Or nos surveillants sauvent des vies au quotidien. Le taux de suicide est en baisse depuis 20 ans dans les prisons. C‘était devenu insupportable pour certains d’entre eux d’entendre des propos si virulents venant d’une association subventionnée. Nous avons d’autres associations avec qui on travaille et avec qui cela se passe bien. On accepte tous les points de vue politiques, mais pas que notre personnel soit directement visé.»

La DAP rajoute qu‘elle «ne remet pas en cause tout ce qu’a apporté le Génépi pendant des années» mais que l’association «a changé de sémantique dans ses discours». L’administration rappelle aussi qu’en l’absence de convention, «l’association n’a plus sa dotation mais peut toujours se rendre dans la plupart des prisons du pays», comme tout citoyen.

Surveillance accrue

Au Génépi, on assure que c’est en partie la dénonciation de ses propres conditions de travail en prison qui l’ont empêché de pouvoir poursuivre son activité. «Nous avons plusieurs fois alerté sur le fait qu’il y avait des caméras présentes dans les salles d’ateliers dans lesquels nous intervenons, explique Sophie Chardon, vice-présidente de l’association. On a également demandé à ce qu’il n’y ait pas de personnel pénitentiaire avec nous pendant nos interventions.»

L’association s’estime surveillée de trop près, et revendique sa liberté d’action et d’expression. «Dans certaines régions il y a des contrôles de moralité pour nos bénévoles, poursuit la vice-présidente. Ils sont obligés d’aller au commissariat avant de pouvoir rentrer dans les prisons. C’est un manque de respect total pour ces volontaires qui donnent leur temps et leur énergie. Et c’est une sanction politique pour ces étudiants qui expriment une opinion et se retrouvent mis à la porte des prisons.»

Désengorgement

De nature résolument militante, l’association ne cache pas ses vues politiques en faveur notamment du désengorgement en prison. Ainsi, le Génépi n’a jamais hésité à remettre en question l’ensemble du système carcéral français, qui pourtant lui offre la possibilité de rentrer dans les prisons, en plus de précieux deniers annuels. «Nous n’avons pas l’impression de mordre la main qui nous nourrit, se défend Sophie Chardon. Nous avons toujours affirmé et revendiqué nos convictions, que nous communiquons notamment dans notre revue Le passe muraille. Chaque association Génépi à travers la France communique comme il le souhaite, et continuera de le faire.»

» LIRE AUSSI – Bac en prison: 100% de réussite chez les détenus

Les bénévoles du Génépi proposent depuis 1976 des ateliers menés par leurs volontaires en prison. 50% environ du temps est dédié à l’enseignement, avec des ateliers scolaires (soutien, revues de presse, débats philosophiques…). L’autre moitié du temps, l’association propose des initiations aux jeux de société, à la photographie, ou même au langage des signes. Aujourd’hui, ces activités sont bien en péril.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/une-association-d-aide-aux-detenus-milite-pour-retrouver-son-droit-d-entrer-en-prison_63f22198-dcfb-11e8-922b-33a252f100b3/
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Novembre c’est aussi le #MoisSansTabac

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Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/novembre-c-est-aussi-le
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Action publique 2022 avec vie-publique.fr

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Le 29 octobre dernier, lors du Comité interministériel pour la transformation de l’action publique, le Premier ministre a présenté la stratégie du gouvernement pour les services publics, le fonctionnement et l’organisation de l’État et la fonction publique pour la période 2018-2022.

Vie-publique.fr vous propose de consulter les grandes mesures qui ont été annoncées avec au sommaire de ce compte rendu :

  • Les services publics et les usagers
  • L’organisation et le fonctionnement de l’État
  • La transformation de la fonction publique

A noter : le gouvernement souhaite associer davantage les citoyens à l’élaboration des politiques publiques, ainsi un site Internet, Vox usagers, sera créé en 2019 afin que les citoyens puissent s’exprimer de façon permanente.

Pour en savoir encore plus…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/action-publique-2022-avec-vie
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Violences scolaires : « Blanquer revient à un peu plus de raison »

Ce sera donc un plan d’action en deux temps. En réponse au sentiment d’abandon exprimé par de nombreux professeurs avec le hashtag #Pasdevague, Jean-Michel Blanquer a annoncé ce mercredi matin un ensemble de mesures destinées à apaiser le climat dans les établissements difficiles, qui pourront être mises en oeuvre dès la rentrée des vacances de la Toussaint.

Restant centré sur les aspects purement scolaires, il a laissé au gouvernement le soin de formuler d’ici le 15 décembre d’autres mesures, telle que la création d’établissements spécifiques pour les polyexclus – des mesures plus polémiques et plus compliquées à mettre en oeuvre car elles impliquent plusieurs ministères (Education, Justice, Intérieur) et les collectivités territoriales.

Stéphane Crochet, secrétaire général SE-Unsa, second syndicat enseignant, réagit à ces annonces. 

Groupe de travail, enquête de victimisation, procédures simplifiées… Que pensez-vous des annonces de Jean-Michel Blanquer ?

Après une première série d’annonces tonitruantes, simplistes, magiques, il semblerait qu’il soit revenu à un peu plus de raison ! Le ministre s’est replacé dans la réalité du monde éducatif et admet qu’il faut prendre le temps de construire des solutions. C’est ce qui s’exprime à travers la création d’un groupe de travail sur la violence scolaire, confié à la rectrice Béatrice Gille. Ou avec le lancement d’une nouvelle enquête de victimation des enseignants et du personnel, qui doit être publiée en juin 2019.

Parmi les mesures annoncées, la présence « au cas par cas » d’un policier dans l’établissement, à la demande du chef d’établissement. Jean-Michel Blanquer semble plus modéré que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui, la semaine dernière, proposait « des permanences de policiers ou de gendarmes »…

La présence ponctuelle, c’est ce qui se fait déjà et qu’il faut poursuivre. Les établissements scolaires ont tous un référent au sein de la police ou de la gendarmerie, le dispositif a été généralisé après les attentats. La relation est régulière dans les quartiers plus compliqués, et la police peut intervenir à l’intérieur de l’établissement s’il s’y passe un problème – un trafic de drogue par exemple. Autrement dit, on ne fait pas appel aux forces de l’ordre pour jouer l’intimidation, juste lorsqu’elles sont nécessaires. 

Parmi les annonces, il y a aussi la simplification des conseils de discipline, avec nombre d’intervenants réduit (6 au lieu de 14) et des délais de réunion raccourcis – ils sont aujourd’hui à 8 jours francs. Est-ce nécessaire selon vous ?

L’idée est très séduisante, mais il faudra toujours rester dans le cadre du droit. Il y aura donc toujours une forme de lourdeur, et une exigence de contradictoire. En réalité, pour de nombreux événements, insolences de la vie ordinaire, on ne devrait pas avoir besoin de recourir à un conseil de discipline. On peut faire ce qu’on appelle un conseil d’éducation, avec l’élève et l’enseignant, la famille, le CPE, qui aboutit à une sanction simple, comme une retenue. Le conseil de discipline ne doit intervenir que lorsqu’il y a transgression réelle du règlement intérieur, physique ou verbale, que celle-ci soit particulièrement intense ou plus modeste mais répétée.

#Pasdevague : « Avant d’organiser un conseil de discipline, on y réfléchit à deux fois »

D’où l’intérêt d’avoir un registre sur lequel sont inscrits les incidents et les réponses apportées ?

Ce registre existe déjà mais le fait qu’ils devienne une plateforme numérique, comme l’a annoncé Jean-Michel Blanquer, facilitera les choses. Après, l’important est surtout de voir quelle est la réponse apportée. Va-t-on par exemple répondre aux chahuts ordinaires, aux enseignants qui se sentent en difficulté et perdent la main ? Face à ces situations, les solutions se trouvent dans le collectif de travail. Ce n’est pas en signalant des incidents ponctuels et en apportant des réponses ponctuelles qu’on rétablit un climat scolaire. La stabilité des équipes est une question importante, la formation des enseignants également… Nous voulons aussi travailler là-dessus avec le ministre, si sa motivation à co-construire est réelle et sincère.

Prévention, dialogue et mixité sociale… 3 pistes pour rétablir l’autorité à l’école

Pour renforcer la cohérence des équipes, est-ce que l’autonomie de recrutement des chefs d’établissements est une piste qui pourrait également être explorée ?  

Je ne le pense pas. Et ce n’est pas du dogmatisme. Notre système éducatif recrute les enseignants par concours. Si le chef d’établissement fait son marché, où mettra-t-on ceux qui n’ont pas été choisis ? Autant il est important que les profs adhèrent au projet d’établissement et candidatent sur un poste qui leur convient, autant il ne me paraît pas une bonne idée que le chef d’établissement les recrute lui-même. J’ajouterais que le recrutement n’est pas l’alpha et l’omega de la construction d’une équipe quand on sait à quel point les équipes sont mouvantes. Elles se construisent autour du projet. On aurait donc davantage intérêt à venir accompagner les équipes dans la définition de ce projet.

Propos recueillis par Morgane Bertrand

Morgane Bertrand
Source: http://www.nouvelobs.com/education/20181031.OBS4763/violences-scolaires-blanquer-revient-a-un-peu-plus-de-raison.html?xtor=RSS-78
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Violences scolaires : les premières mesures de Blanquer pour rassurer les professeurs

Registre d’incidents dans les établissements, conseils de discipline simplifiés, diversification des sanctions… Jean-Michel Blanquer a présenté ce mercredi 31 octobre les premières mesures d’un plan d’action global contre les violences en milieu scolaire, qui sera présenté d’ici le 15 décembre. Pour ce qui relève de la seule Rue de Grenelle, le ministre de l’Education nationale a indiqué que plusieurs dispositifs pourraient être renforcés ou créés dès la rentrée de la Toussaint.

Ces annonces font suite à l’émoi suscité le 20 octobre par une vidéo montrant un lycéen de Créteil braquant une professeure au beau milieu d’une salle de classe, avec une arme factice. Depuis, des centaines de professeurs ont dénoncé sur Twitter, sous le hashtag ironique #Pasdevague, l’absence de réactions de leur hiérarchie face aux violences qu’ils subissent.

Le gouvernement a immédiatement promis des mesures sécuritaires, et un « plan d’action » ambitieux. Le sujet a été abordé mardi en conseil des ministres, mais aucune annonce officielle n’avait été faite ensuite. « L’Obs » fait le point sur les pistes de réflexion déjà évoquées, et les dernières annonces du ministre.

Les premières mesures 

Le ministre a détaillé ce mercredi les mesures purement scolaires prises pour lutter contre les violences à l’école.

  • Un registre pour signaler les incidents

Chaque chef d’établissement devra créer un registre où sera consigné chaque incident prenant place au sein d’un établissement scolaire. Ce répertoire sera le plus souvent numérique. Les membres de la direction des établissements auront l’obligation de répondre à chacun des signalements. 

La parole des professeurs sera mieux prise en compte à l’avenir, promet le ministre. 

« J’accorde plus de crédit à leur parole qu’à celle de l’élève car il y a une présomption de vérité derrière la parole d’un adulte. » 

  • Des conseils de discipline simplifiés

Les conseils de discipline seront simplifiés, le ministre assurant que les directions hésitaient à les convoquer en raison de leur lourdeur administrative. Le délai de convocation – huit jours – et le nombre de participants – 14 personnes – devraient être réduits.

  • Un accompagnement pour porter plainte

Si un incident justifie le dépôt d’une plainte par un professeur auprès des autorités, celui-ci devra obligatoirement être accompagné au poste de police par un membre de la direction.

  • Une période probatoire pour les élèves exclus

Après une exclusion, l’élève concerné fera dès son retour en cours l’objet d’une période de probation d’un mois. Il aura alors l’obligation de prendre rendez-vous chaque jour avec un membre de la direction pour faire le point sur son comportement.

  • Des « sanctions de responsabilisation »

Le ministre souhaite développer les « sanctions de responsabilisation ». Elles ne représentent actuellement que 1% des sanctions prises par les établissements : repeindre un mur tagué par l’élève, rédiger un devoir sur l’homophobie en cas de remarque homophobe, ou même « faire des lignes » lorsqu’un élève réitère les mêmes incivilités – le port d’une casquette au sein de l’établissement par exemple. 

  • Des formations à l’exercice de l’autorité

Des formations à l’exercice de l’autorité seront développées, afin d’être proposées aux professeurs et aux personnels d’encadrement. 

  • Des équipes dédiées aux enjeux de sécurité

Un personnel de direction spécialiste des enjeux de sécurité pourra être nommé dans les établissements qui le « nécessitent ». 

Les autres pistes envisagées

Le gouvernement avait déjà évoqué d’autres pistes pour son futur plan. 

  • Des policiers dans les établissements scolaires

Il ne doit pas y avoir de « tabou » sur la venue de policiers dans les établissements scolaires, pour des missions d’information ponctuelles auprès des élèves, ou en cas d’incidents graves, a déclaré mardi le ministre sur LCI.

« Le but n’est évidemment pas d’avoir des policiers dans chaque établissement de France », mais « pourquoi pas avoir des permanences de policiers dans des établissements difficiles en fonction de ce que demande le chef d’établissement », a ajouté Jean-Michel Blanquer.

Quelque « 6.500 policiers ou gendarmes » sont déjà les « référents » d’établissements scolaires, a quant à lui souligné le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. « Le principe de la permanence, c’est qu’un policier puisse venir à la demande du chef d’établissement pour faire par exemple un diagnostic de sécurité. »

  • Interdiction des téléphones portables au lycée

Jean-Michel Blanquer avait également dit « encourager » l’interdiction du téléphone portable dans les lycées. « A Créteil, on peut se demander si les faits n’ont pas été accomplis pour être filmés et diffusés », avait-il avancé. 

« Notre loi ouvre la possibilité aux lycées d’interdire le portable. Cela n’était pas possible avant. J’encourage ainsi vivement les lycées qui sont confrontés à des faits anormaux à user de ce nouveau droit. »

L. D. (avec AFP)

L'Obs
Source: http://www.nouvelobs.com/education/20181031.OBS4748/violences-scolaires-les-premieres-mesures-de-blanquer-pour-rassurer-les-professeurs.html?xtor=RSS-78
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Violences scolaires : de nouvelles sanctions pour les élèves

Le ministère de l'Éducation nationale met en œuvre de nouvelles sanctions disciplinaires. // © plainpicture/STOCK4B-RF
Le ministère de l’Éducation nationale met en œuvre de nouvelles sanctions disciplinaires. // © plainpicture/STOCK4B-RF

Davantage de conseils de disciplines, des sanctions de « responsabilisation », des établissements qui pourraient accueillir en permanence un policier : voilà certaines des mesures annoncées le 31 octobre par Jean-Michel Blanquer pour la « protection de l’école ». Elles entreront en vigueur dès la rentrée des vacances de la Toussaint.

« Savoir poser des limites et garantir l’ordre républicain. » Voilà comment Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, a présenté l’objectif des mesures visant à améliorer la « protection de l’école », lors d’une conférence de presse ce 31 octobre 2018. Elles répondent, notamment, à l’agression dont a été victime une enseignante d’un lycée de Créteil, le 18 octobre dernier.

« Répondre aux élèves perturbateurs »

Il y a, selon le ministre, la « nécessité de soutenir les professeurs et d’une réponse de l’institution aux élèves les plus perturbateurs », ainsi que la volonté d’aller dans le sens d' »attentes de plus d’autorité de la société ».

Outre des mesures administratives qui concernent davantage les chefs d’établissement et les professeurs, d’autres, parmi la douzaine présentée au total, auront des conséquences directes pour les élèves. Ces procédures entreront en vigueur dès le 5 novembre 2018, date de la rentrée des vacances de la Toussaint.

Jean-Michel Blanquer assure que, désormais, tout incident sera suivi d’une « réponse systématique de l’établissement ». Jusqu’alors, certains événements pouvaient être passés sous silence. Ce ne sera plus le cas, afin de « montrer qu’il n’y a pas d’impunité », explique le ministre.

« Des sanctions adaptées, éducatives et proportionnées »

Les conseils de disciplines seront simplifiés. Actuellement, les établissements peuvent rechigner à mettre en place ces conseils notamment pour causes de lourdeurs administratives. Or, en faisant passer le nombre des membres qui y siègent de 14 à 6 et en en réduisant les délais, le ministre souhaite faciliter leur mise en œuvre.

Lire aussi : Quelles sanctions disciplinaires pouvez-vous subir au collège et au lycée ?

En outre, le ministère de l’Éducation nationale souhaite des « sanctions mieux adaptées, éducatives et proportionnées » lorsqu’un élève aura commis un écart. Jean-Michel Blanquer a d’abord rappelé que les enseignants pouvaient continuer à donner des heures de colles. Mais il a surtout insisté sur sa volonté de voir davantage de mesures dites de « responsabilisation » appliquées. Celles-ci ne seraient prises actuellement que dans 1 % des cas.

L’idée est de « lier le thème de la sanction avec celui de l’acte commis », explique le ministre. Exemple : un élève tague un mur, la sanction sera de le repeindre. Les liens avec les associations seront également améliorés afin que des sanctions puissent amener les élèves à réaliser des sortes de « travaux d’intérêt général ».

Bientôt un policier présent constamment dans votre établissement ?

Autre mesure : l’instauration d’une « période probatoire après toute période d’exclusion ». Un élève exclu d’un établissement devra au retour de son exclusion, dans ce même établissement s’il y est réintégré ou dans un autre s’il a dû en changer, passer quotidiennement chez le CPE ou le chef d’établissement pendant une période définie, afin de « faire le point sur son comportement et de s’assurer qu’il ait bien compris la sanction ».

Enfin, dans certains établissements, « lorsque cela est nécessaire » indique le ministre, la direction pourra demander qu’un policier ou un gendarme soit en permanence présent dans l’établissement. Jean-Michel Blanquer a enfin annoncé que d’autres mesures prises dans le but de « sécuriser les abords des établissements » seraient communiquées dans les prochaines semaines.

Source: https://www.letudiant.fr/lycee/violences-scolaires-de-nouvelles-sanctions-pour-les-eleves.html
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Semaine de la finance solidaire

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Savez-vous en quoi consiste précisément la finance solidaire ?

La finance solidaire permet de relier les épargnants qui cherchent à donner du sens à leur argent à des entreprises et associations dont l’activité est à forte utilité sociale et/ou environnementale, qu’ils financeront via la souscription de produits d’épargne solidaire.

Finansol vient d’organiser une grande campagne de communication annuelle pour le lancement de la 11e édition nationale de la Semaine de la finance solidaire – du 5 au 12 novembre 2018.

Placée sous le haut patronage du ministre de l’Économie et des Finances, la Semaine de la finance solidaire a pour objectif de faire prendre conscience à chacun qu’il est possible de donner du sens à son épargne en soutenant des projets répondant aux enjeux de notre société. 

Pour en savoir davantage…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/semaine-de-la-finance-solidaire-8314
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Parlement Européen, les stages Schuman

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L’objectif des stages Schuman est de participer à l’éducation et à la formation professionnelle des citoyens européens et de leur offrir un aperçu des travaux du Parlement européen.

Pour postuler à un stage Schuman, veillez à remplir les conditions suivantes :

  • être âgé de plus de 18 ans ;
  • remplir les conditions linguistiques ;
  • fournir un diplôme de niveau universitaire ;
  • fournir un casier judiciaire admissible ;
  • ne pas avoir travaillé plus de deux mois consécutifs au sein d’une institution ou d’un organisme européen ;
  • ne pas avoir bénéficié d’un « visiting junior or senior academia » de plus de six mois.

Vous pouvez accéder à toutes les offres de stages dès maintenant !

Pour en savoir encore plus…

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/agenda/article/parlement-europeen-les-stages
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Inde: Harry Potter va être étudié en cours de droit

L’université de droit de Calcutta proposera dès le mois de décembre un cours sur les discriminations qui existent dans l’univers imaginaire de la saga Harry Potter.

Étudier le droit à travers l’univers d’Harry Potter. C’est ce que proposera l’université de Calcutta, en Inde, à partir du mois de décembre. Prérequis du cours: «avoir lu au moins deux fois chacun des sept tomes de la saga, si ce n’est davantage». Un concours permettra de déterminer les quarante chanceux qui pourront y assister. Intitulé «une interface entre la littérature de fiction fantastique et le droit», l’enseignement a été créé par Shouvik Kumar Guha, un professeur de droit à l’université de sciences juridiques de Calcutta.

» LIRE AUSSI – J.K. Rowling encourage une étudiante française à continuer d’écrire son livre

L’idée est de dresser un parallèle entre l’univers fantastique imaginé par J.K. Rowling et la société indienne. La torture via le sortilège Doloris, la marginalisation des trolls et des centaures, l’esclavage des elfes de maison, et l’utilisation de la presse comme outil de propagande sont autant d’éléments sur lesquels les étudiants seront invités à réfléchir. «Cela les aidera peut-être à réfléchir davantage lorsqu’ils seront confrontés à de tels scénarios dans le monde réel» explique Shouvik Kumar Guha au Guardian.

Une façon d’assumer ses propres convictions

En effet, ces situations ne sont pas propres à l’univers de la magie. «Nos étudiants pensent être tous d’accord sur le caractère condamnable des discriminations montrées dans Harry Potter. Mais dans la vraie vie, il y aura des choses que certains verront comme étant des discriminations, et d’autres non» raconte le professeur.

Pour lui, c’est aussi une façon détournée d’assumer ses propres convictions politiques à travers l’enseignement. «J’ai mes propres idées mais il serait inapproprié de les enseigner en classe. J’essaie donc d’utiliser quelque chose sur lequel nos étudiants n’auront pas de jugement de valeur préalable», explique-t-il.

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/article/inde-harry-potter-va-etre-etudie-en-cours-de-droit_4d0ba0d8-dcf3-11e8-b0f3-62444cdc1bef/
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