Aide à la recherche du premier emploi : qui peut en bénéficier ?

Depuis 2016, les jeunes diplômés de moins de 28 ans anciens boursiers, qui sont à la recherche d’un premier emploi après avoir obtenu un diplôme à finalité professionnelle depuis moins de 4 mois, peuvent demander à bénéficier de l’Aide à la recherche du premier emploi (ARPE). Pour les jeunes qui ont acquis leur diplôme par la voie de l’apprentissage, cette aide leur est accordée sous condition de ressources.

Une aide pour aider les jeunes diplômés à entrer dans la vie active

Cette aide est accessible aux titulaires d’un CAP, CAPA, Bac professionnel ou technologique, Brevet des métiers d’art, Brevet professionnel, Brevet de technicien ou un diplôme de l’enseignement supérieur. Les jeunes diplômés de 2018 ont quatre mois suivant l’obtention de leur diplôme pour faire leur demande.

Quel est le montant de l’aide ?

Le montant de l’aide est de :

  • 200 € pour les diplômés de l’enseignement scolaire à finalité professionnelle,
  • 300 € pour les diplômés de l’enseignement supérieur à finalité professionnelle par l’apprentissage (sous condition de ressources)
  • Les diplômés de l’enseignement supérieur toucheront le montant de la bourse sur critères sociaux accordée lors de leur dernière année d’étude.

L’ARPE est versée mensuellement pendant une durée de 4 mois. Elle ne peut se cumuler avec le RSA ou la garantie jeunes, le demandeur ne doit pas être titulaire d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Lorsque le jeune trouve un emploi qui excède 78 % du SMIC (896 €), il doit prévenir l’organisme financeur pour mettre fin au paiement.

Comment faire sa demande ?

Les diplômés de l’enseignement secondaire, par la voie scolaire ou l’apprentissage doivent se rendre sur  www.education.gouv.fr/arpe

Les diplômés du supérieur, par la voie universitaire ou l’apprentissage effectuent leur demande en ligne via  www.messervices.etudiant.gouv.fr


Source: https://www.meformerenregion.fr/general/aide-a-la-recherche-du-premier-emploi-qui-peut-en-beneficier.html
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Une journée pour aider les étudiants à trouver un logement

Nombreux/ses sont celles et ceux qui s’apprêtent à s’installer à Montpellier en ce début d’année scolaire. C’est pour les accompagner dans leurs démarches que l’Espace Jeunes Citoyens de Pierresvives organise la Journée du logement le mercredi 5 septembre de 14h à 17h. Le principal objectif : permettre aux jeunes de réussir leur installation.

Des conseils pour rechercher un logement

Lors de cette journée, les visiteurs/euses pourront consulter des petites annonces de logements proposées par des particuliers.
Ils pourront également obtenir des renseignements de la part d’une conseillère logement du CRIJ Occitanie (Centre Régional Information Jeunesse). Cette dernière informera le public sur les différents dispositifs d’aides au logement (CAF, dispositif VISALE, Mobili jeunes, Locapass…) mais aussi sur la colocation, le logement intergénérationnel, les foyers et les autres solutions d’hébergement. De la documentation à ce sujet sera d’ailleurs disponible : guide du 1er logement, guide du logement étudiant, guide de l’Indic Montpellier…
Les étudiants/es ou futurs/es étudiants/es pourront aussi aborder d’autres sujets pour réussir leur installation à Montpellier : la culture, le transport, l’emploi…

L’Espace Jeunes Citoyens : qu’est-ce que c’est ?

L’Espace Jeunes Citoyens est un lieu d’accueil, d’information et de documentation à disposition des jeunes. Cet espace, créé par le Département de l’Hérault en partenariat avec le CRIJ, répond aux besoins des jeunes en les accompagnant dans leurs démarches et en leur apportant des informations sur divers domaines : formation, emploi, transport, loisirs, logement, santé, droits, projets etc.
Il est constitué d’un centre de documentation, d’un espace multimédia, d’un espace d’aide aux projets et propose des animations thématiques (ateliers, expositions, échanges…).

L’accueil est gratuit, sans rendez-vous.

Barbara Mourier, rédactrice Onisep

Journée du logement – Espace Jeunes Citoyens à Pierresvives

Mercredi 5 septembre de 14h à 17h
Entrée libre et gratuite, sans inscription
Renseignements au 04 67 67 30 86

Source: http://www.onisep.fr/Pres-de-chez-vous/Occitanie/Montpellier/Se-former-dans-ma-region/Une-journee-pour-aider-les-etudiants-a-trouver-un-logement
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Ensemble pour l’École de la confiance : année scolaire 2018-2019

En cette rentrée, de la maternelle au lycée, nous amplifions les perspectives ouvertes à la rentrée passée et nous déployons les mesures présentées au cours des mois écoulés. Il s’agit de permettre à tous les élèves de mieux maîtriser les savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter et respecter autrui) et d’être mieux accompagnés vers leur avenir. Pour cela, il est indispensable de rassembler les Français autour de leur École.

L’École est la colonne vertébrale de la République. Elle est la matrice du destin collectif comme de la réussite de chacun. À ce titre, elle porte une politique de progrès social qui consiste à donner davantage à ceux qui ont besoin de plus. C’est le sens du dédoublement de 4 700 classes supplémentaires en réseaux d’éducation prioritaire. Son objectif est de porter chacun au plus haut de son talent et de son mérite. Cela passe par l’enrichissement des enseignements au collège, le développement de l’éducation artistique, culturelle et sensorielle et la réforme des lycées généraux, technologiques et professionnels.

Ces transformations sont portées par un état d’esprit, celui de la confiance. Pour les lycéens par exemple, cela signifie davantage de liberté et de temps pour concevoir leur projet d’orientation ainsi que des enseignements nouveaux qui accordent une large place au numérique. Pour les professeurs, cela se traduit par de nouveaux outils, notamment les évaluations en CP, CE1 et 6e qui leur permettront d’adapter leurs pédagogies aux besoins de leurs élèves. Le renforcement de leur formation et surtout un soutien constant de l’institution les aideront à surmonter les difficultés qu’ils rencontrent. Pour les parents, qui sont les premiers partenaires de l’école, il s’agit de mieux les associer par le dispositif Mallette des parents car la confiance réciproque entre eux et l’école est la clé de la réussite des élèves.

Par les connaissances et les valeurs qu’elle transmet, l’École est le socle d’une société fraternelle et sereine. C’est pourquoi le ministère fait de l’accueil des enfants en situation de handicap une priorité. C’est pourquoi aussi, il est indispensable de
lutter contre toutes les formes de harcèlement et cela passe notamment par une sensibilisation au risque des écrans. À la rentrée, l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable dans les écoles et les collèges contribue à la bonne marche des enseignements et à la richesse de la vie collective. Dans le même sens, le principe de laïcité à l’École et celui de l’égalité entre les filles et les garçons sont des valeurs cruciales dont on doit assurer le respect sans faille.

La cohésion nationale dépend de notre capacité à nous rassembler autour de l’essentiel, c’est-à-dire l’avenir des élèves et, au-delà, de notre pays. Tous les territoires : urbains, péri-urbains, ruraux et ultramarins, font l’objet d’une attention particulière. En cette rentrée, je tiens à saluer l’action de toutes celles et de tous ceux qui font vivre au quotidien notre École. Leur engagement est indispensable pour relever les défis du XXIe siècle à l’échelle de la France comme à l’échelle du monde.

 Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/actualites-interministerielles/article/ensemble-pour-l-ecole-de-la
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Une nouvelle licence professionnelle à la Faculté d’Éducation de Perpignan

Le site de Perpignan de la Faculté d’Éducation de l’université de Montpellier étoffe son offre de formation avec l’ouverture, en cette rentrée 2018, d’une nouvelle licence professionnelle « coordination des structures d’accueil de la petite enfance ».

licence_enfants_perpignan

Cette nouvelle licence professionnelle se donne pour ambition de former des professionnels de l’accueil de la petite enfance avec plusieurs objectifs à la clé :

– améliorer la coordination et le dialogue entre les différents professionnels de la petite enfance en créant un lieu de formation commun ;
– créer une culture commune entre les professionnels du secteur, qu’ils soient issus de l’Éducation Nationale, du secteur social ou de celui de la santé, tout en préservant la spécificité de leurs missions ;
-faire émerger de nouveaux modes d’intervention à partir de cette culture commune ;
– favoriser l’émergence de projets   innovants dans le domaine de l’accueil de la petite enfance.

Accessible en 3e année de licence, cette formation est proposée en formations initiale et continue :

– Formation initiale : sur dossier pour des étu­diants titulaires d’un bac + 2 minimum dans les filières sanitaires et sociales souhaitant approfondir leurs compétences et développer leur champ d’action dans le domaine de la petite enfance.

– Formation continue : sur dossier pour les professionnels de la petite enfance titulaires d’un bac + 2 ou ayant validé les acquis de leur expérience et souhaitant élargir leur champs de compétences.

Cette formation est dispensée par des équipes pluridisciplinaires et des professionnels du secteur : pédopsychiatres, psychologues, membres de collectivités territoriales et d’associations, acteurs sociaux… et enseignants de la Faculté d’Éducation.

Audrey Coster, rédactrice Onisep Occitanie

Source: http://www.onisep.fr/Pres-de-chez-vous/Occitanie/Montpellier/Se-former-dans-ma-region/Une-nouvelle-licence-professionnelle-a-la-Faculte-d-Education-de-Perpignan
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La grande école mondiale du vin

Le marché du vin comme celui de l’enseignement supérieur sont tournés vers l’international

Pour devenir un expert dans un métier du vin, il faut suivre un long parcours et un improbable chemin de traverse, comme en témoigne Jing Jing, 24 ans, fraîchement diplômée d’un master en agriculture de l’université de Pékin. La jeune femme quitte en 2017 la capitale chinoise pour Shanghaï, cœur économique du pays pour la fin de son cursus. Mais sur sa route, une dernière étape est nécessaire à sa formation : un crochet à l’autre bout du monde, à Dijon, en Bourgogne. Un large détour d’une année indispensable pour peaufiner sa connaissance du vin. Ce sera au sein de la School of Wine & Spirits Business, « école dans l’école » de la Burgundy School of Business.

Comme Jing Jing, des étudiants venus du monde entier sont chaque année un peu plus nombreux à venir se former au sein des terroirs français. Alors que l’internationalisation est l’alpha et l’oméga de toute formation supérieure, « le vin, c’est la France », résume Jacques-Olivier Pesme, expert dans les métiers du vin et ancien directeur de la Wine & Spirits Academy du groupe Kedge, en Gironde. Alors c’est à Reims, Bordeaux, Angers, Dijon ou Montpellier que les wine makers et négociants de demain viennent se former.

Le vin est un produit complexe, souvent lié à un lieu, une origine et un savoir-faire spécifiques. « Gérer ce produit, ce n’est pas seulement gérer une entreprise, mais gérer collectivement une région, s’engager dans l’organisation et la promotion d’un territoire », soulignent Jérôme Gallo, directeur de la School of Wine & Spirits Business, et Steve Charters, professeur de marketing, dans leur ouvrage, Economie et management du vin (Pearson Education, 2014).

La terre, ses codes et ses traditions

Pour maîtriser ce produit et comprendre le travail de ceux qui le façonnent, on ne peut ignorer ses codes et ses traditions. « Chaque vin à une identité, une typicité en lien avec des actes techniques, des caractéristiques géologiques et climatiques », poursuit René Siret, directeur de l’Ecole supérieure d’agriculture d’Angers. Il faut donc apprendre à maîtriser les caractéristiques d’un produit aux multiples facettes. « Mieux vous comprendrez la terre, mieux vous en parlerez, mieux vous la vendrez », résume Jacques-Olivier Pesme.

Lire aussi :   Les cursus du vin, des assemblages soigneusement dosés

La France et ses terroirs sont un terrain d’apprentissage sans égal pour acquérir ces compétences. C’est « également une acculturation que les étudiants étrangers viennent trouver ici », affirme Philippe Jeandet, directeur du master vins et champagne de l’université de Reims. S’immerger dans la « culture » du vin, parler son « langage », pour être en mesure de faire des affaires avec « les gens du milieu qui vont vous reconnaître comme un membre du clan », poursuit M. Jeandet.

School of Wine & Spirits Business, une « école dans l’école » de la Burgundy School of Business, à Dijon, en Bourgogne.

Etudier les métiers du vin à Bordeaux, en Bourgogne ou en Champagne apparaît comme une évidence et représente un atout qu’écoles et universités françaises rappellent à l’envi. C’est sur les traditions et la reconnaissance internationale de ces terroirs, qu’elles construisent leurs formations, attirant un nombre croissant d’étrangers. En 2017, des étudiants de dix-sept nationalités différentes ont suivi le master 2 de la Burgundy School of Business, seize pour la Wine & Spirits Academy bordelaise.

Sur des territoires grands comme un mouchoir de poche – en comparaison avec un marché qui est, lui, planétaire –, chaque établissement rassemble « une concentration d’expériences et de richesses, liées aux métiers du vin, qui est exceptionnelle. Il y a tous les maillons de la chaîne, les gros volumes de production comme les châteaux les plus prestigieux, les négociants, les maîtres de chai, les embouteilleurs, les bouchonniers… tout est là », observe Jacques-Olivier Pesme.

Se tourner vers les marchés émergents

Si la technicité et les traditions se concentrent sur le territoire français, « le marché du vin comme celui de l’enseignement supérieur sont tournés vers l’international », remarque Jérôme Gallo. La France, l’Italie et l’Espagne demeurent les trois plus gros producteurs de vin, mais ils sont immédiatement suivis par les Etats-Unis, l’Australie et… la Chine. Les Européens sont les champions de l’exportation, mais ils sont talonnés par des pays producteurs très performants tels que le Chili, l’Australie et l’Afrique du Sud.

« Pendant longtemps, les producteurs français n’avaient qu’à pousser leurs bouteilles pour les vendre », reconnaît M. Gallo, mais depuis environ trois décennies, les acteurs émergents du Nouveau Monde « ont taillé des croupières à ceux de l’Ancien ». Alors que l’Europe ronronnait, fière de son expérience millénaire, de nouveaux vins, plus faciles à comprendre, arrivaient sur le marché. « Pas les meilleurs, mais portés par des personnes qui savent faire du business, faire du marketing avec leurs atouts », poursuit le directeur de l’école bourguignonne.

Les élèves sont formés à la macroéconomie, à la communication avec, en point d’orgue, le marketing

Parallèlement, les marchés traditionnels s’essoufflent. Les perspectives de croissance sont visibles à Singapour notamment, puis demain en Inde et en Afrique. En Chine, « seulement 1,5 % de la population boit du vin, rappelle René Siret, la marge de progression du marché est donc considérable ». A Bordeaux, Reims ou Dijon, c’est donc souvent en anglais que les écoles forment leurs élèves à leurs métiers. Si chacune d’entre elles a ses spécificités, le tronc commun reste comparable : au-delà d’un apprentissage poussé de la viticulture et la science de la vigne, les écoles de commerce comme les universités forment à la macroéconomie, aux spécificités de l’industrie viticole, au droit, à la communication, à l’observation des marchés et des goûts du public avec, en point d’orgue, le marketing. « Une politique qui fera que vous êtes capable de faire d’un vin que votre concurrent vendra 20 euros la bouteille, un produit d’exception, qu’un acheteur sera prêt à payer 50 euros », avance Philippe Jeandet.

Pas de chômage, disent les écoles

Devenus experts du savoir-faire du monde viti-vinicole français, élèves et diplômés des écoles et des universités de l’Hexagone seront les prescripteurs de demain. Ambassadeurs de traditions, ils s’enrichissent également des compétences glanées au-delà des frontières hexagonales. Ainsi, Montpellier SupAgro et l’Institut des hautes études de la vigne et du vin (IHEV) forment leurs étudiants dans le cadre « d’un cursus itinérant dans les grands bassins viticoles du monde », rapporte Bruno Blondin, directeur de l’IHEV.

Pas de chômage pour les globe-trotteurs de la vigne. Selon les établissements, 100 % des diplômés trouvent un emploi dans les semaines ou les mois qui suivent leur fin d’études. Entre les tenants de l’Ancien Monde qui se battent pour survivre ou s’imposer, et ceux du Nouveau qui veulent prendre la place, « il y a des besoins dans le monde entier, promet Jacques-Olivier Pesme, il suffit d’être ouvert, mobile et agile ». Les qualités du wine maker contemporain.

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/08/29/la-grande-ecole-mondiale-du-vin_5347369_4401467.html
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Les cursus du vin, des assemblages soigneusement dosés

Laboratoire de la School of Wine & Spirits Business à Dijon

Bienvenue au laboratoire de la School of Wine & Spirits Business, à Dijon. Ici, des dizaines de paillasses immaculées se succèdent, une modernité anguleuse accueille l’arrondi des bouteilles, une lumière franche éclaire des dizaines de postes où les élèves peuvent étudier arômes, robes, éclats d’un vin. Peut-être que, bientôt, comme le personnage joué par Louis de Funès dans le film de Claude Zidi L’Aile ou la cuisse, ils pourront déduire l’origine, le cépage et le cru d’un nectar en en laissant glisser quelques centilitres dans le creux d’un verre.

Toutefois, dans cette salle de dégustation, on ne forme pas d’œnologues ou de vignerons. Mais pour vendre du vin et parler à ceux qui le font, le comprendre est un prérequis nécessaire. Pas d’impasse donc ! Et les écoles de commerce qui forment au business des métiers du vin forment aussi les futurs manageurs à la viticulture, à la science de la vigne et à la chimie. Des formations qui ont un prix : 12 500 euros pour le mastère spécialisé commerce international des vins et spiritueux de la School of Wine & Spirits Business bourguignonne, et c’est 14 000 euros qu’il faut débourser pour suivre les enseignements du master of science in wine & spirits management de Kedge Business School, à Bordeaux.

Dans les écoles d’ingénieurs où l’élargissement des champs d’enseignement habituel est également acté, les établissements qui préparent les agronomes de demain intègrent dans leur cursus l’acquisition de compétences managériales. Business school ou école d’ingénieurs, deux voies très différentes mais qui se rapprochent autour d’un verre et des métiers du vin.

Ce métissage des filières, l’Ecole supérieure d’agricultures d’Angers lui a donné corps en créant son master international vintage. Son objectif : développer une double compétence technique et marketing dans l’univers vitivinicole, largement ouverte à l’international avec environ 30 % d’étudiants étrangers.

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/08/28/les-cursus-du-vin-des-assemblages-soigneusement-doses_5346897_4401467.html
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Mise en place du Plan mercredi

Mise en place du Plan mercredi

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, Françoise Nyssen, ministre de la Culture, et Laura Flessel, ministre des Sports, ont présenté le Plan mercredi, le mercredi 20 juin 2018.

Ce plan met en place un cadre de confiance pour les communes et les parents afin d’offrir au plus grand nombre d’enfants un accueil de loisirs éducatifs de grande qualité le mercredi.

L’État accompagne les collectivités pour bâtir des projets éducatifs territoriaux ambitieux et pour faire du mercredi un temps de réussite et d’épanouissement pour l’enfant en cohérence avec les enseignements scolaires.

> Plus d’informations sur le site de l’Education nationale

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/actualites-interministerielles/article/mise-en-place-du-plan-mercredi
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Jean-Michel Blanquer et Olivier Dussopt à la rencontre des jeunes Ardéchois

Jean-Michel Blanquer et Olivier Dussopt à la rencontre des jeunes Ardéchois

Les ministres ont visité un centre de loisirs à Ruoms accueillant des enfants d’école maternelle et élémentaire. Atelier construction de tipis, animation avec les sapeurs-pompiers, parcours sportif, dessin, etc. Jean-Michel Blanquer et Olivier Dussopt ont assisté aux différentes activités proposées aux enfants. 

Ils ont également rencontré les acteurs du projet AJIR – Ardèche jeunesse innovation ruralité – et échangé sur la place des jeunes dans la mise en œuvre des politiques « jeunesse » du département.

Ils se sont ensuite rendus à la base nautique de Salavas, qui accueille deux groupes de jeunes – dont un groupe de personnes en situation de handicap – pour dialoguer avec eux et prendre part aux différents ateliers qui leur sont proposés.

À l’issue de cette rencontre, les ministres ont descendu l’Ardèche avec plusieurs jeunes en canoë. 

La journée s’est achevée par des échanges sur la valorisation du patrimoine ardéchois.

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/actualites-interministerielles/article/jean-michel-blanquer-et-olivier
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