Le gouvernement revient sur un texte autorisant les grandes écoles à délivrer la licence

L’Ecole nationale des arts et métiers, à Paris

Comme une traînée de poudre, l’information s’est répandue mardi 26 juin : le gouvernement serait en passe d’autoriser les grandes écoles publiques à délivrer le diplôme national de licence, titre jusqu’à présent réservé aux universités.

Un projet d’arrêté du gouvernement réformant le premier cycle universitaire, examiné vendredi 22 juin par le comité de suivi licence, master, doctorat (LMD), prévoit en effet à l’article 22, d’ouvrir la possibilité à tout établissement public de l’enseignement supérieur de délivrer le diplôme de licence, « seul ou conjointement avec d’autres établissements publics d’enseignement supérieur ».

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Mais mardi soir, le cosecrétaire général de l’UNSA Sup’recherche, Stéphane Leymarie, a coupé court aux spéculations, annonçant que le texte de l’arrêté serait revu avant d’être examiné le 9 juillet par le Cneser, où siègent les représentants de la communauté universitaire :


Erreur ou ballon d’essai ?

« Il s’agit effectivement d’une incompréhension. Il n’est évidemment [pas] envisagé d’élargir le périmètre des établissements pouvant délivrer le diplôme national de licence. Le ministère suivra les recommandations du comité de suivi LMD sur ce point et le texte transmis au Cneser sera amendé en ce sens », confirme une porte-parole du ministère de l’enseignement supérieur au Monde, mercredi matin. Le comité de suivi LMD a d’ores et déjà préconisé de limiter l’ouverture des droits de délivrance du diplôme de licence aux seules communautés d’universités et établissements (Comue).

S’agissait-il bien d’une erreur, ou plutôt d’un ballon d’essai ? « Quand tout l’ESR dit non à l’article 22, Frédérique Vidal recule ! » ironise Pierre Chantelot, secrétaire national du Snesup-FSU, qui « attend de voir » la nouvelle version du projet d’arrêté.

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Ce quiproquo intervient dans un contexte de recomposition de l’enseignement supérieur, avec des grandes écoles en attente d’une meilleure visibilité à l’international. A la faveur du processus de Bologne, amorcé en 1998 afin de rapprocher les systèmes européens d’études supérieures, les grandes écoles ont demandé de façon de plus en plus pressante la reconnaissance de leurs diplômes internes par l’Etat.

Club des licences

Après avoir obtenu l’attribution d’un grade de master pour leurs « programmes grandes écoles » (bac +5), elles seraient ravies de franchir une deuxième étape, en accédant au « club des licences » pour leurs bachelors, des programmes en trois ou quatre ans. Un avantage symbolique et financier, car ces parcours, aux droits d’inscription élevés, constituent pour elles une vraie manne.

« Cela fait plus sérieux que de proposer un bachelor qui apparaît encore comme un sous-diplôme en France », analysait mi-mai un spécialiste de l’enseignement supérieur, alors qu’un projet de décret accorde au bachelor de l’Ecole polytechnique le « grade » de licence. En mai également, Sciences Po s’est d’ores et déjà vu attribuer le grade de licence pour son 1er cycle, lequel est accessible sur concours, contrairement au bachelor de l’X.

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Délivrer le « grade » et non le « diplôme » de licence pourrait cependant demeurer une « meilleure affaire » pour les grandes écoles, la première configuration n’entraînant aucune contrainte réglementaire, alors que la reconnaissance d’un diplôme de licence entraînerait notamment qu’elles se plient à l’encadrement des droits d’inscription ou au respect du principe de non-sélection. Une révolution.

Source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/06/27/le-gouvernement-revient-sur-un-texte-autorisant-les-grandes-ecoles-a-delivrer-la-licence_5322084_4401467.html
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Devenir auxiliaire de puériculture

4 établissements de formation préparent au Diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture dans l’académie de Montpellier.

auxiliaire_puericulture

L’auxiliaire de puériculture s’occupe des moins de 3 ans, de la maternité où il donne les soins d’hygiène aux nouveau-nés, à la halte-garderie où il assure les activités éducatives. En crèche, il change les petits, les nourrit, les éveille par diverses activités (jeux, chansons, dessins…), leur apprend à marcher et à parler. À d’autres moments, il peut les consoler et leur apporter de l’affection. Ses responsabilités sont grandes. Il ne s’agit pas seulement d’aimer les enfants, il faut aussi les aider à grandir.

L’auxiliaire de puériculture doit faire preuve de rigueur, d’imagination et d’esprit d’initiative. Très disponible (les horaires sont contraignants), il travaille sous la responsabilité d’un pédiatre (à l’hôpital, notamment) ou d’un puériculteur. Profession en majeure partie occupée par des femmes, elle est bien sûr ouverte aux hommes.

Après la 3e

Le DE d’auxiliaire de puériculture, obligatoire pour exercer, se prépare en 1 an après la 3e : accès sur examen sans condition de diplôme, à partir de 17 ans au minimum. Le bac et certains diplômes professionnels donnent lieu à des dispenses d’épreuves d’admissibilité (CAP accompagnant éducatif petite enfance, bac professionnel accompagnement, soins et services à la personne (ASSP), services aux personnes et aux territoires (SAPAT).

Christelle, rédactrice Onisep

Lieux de formation

Gard- 20 places

École de puériculture – CHU
Statut de l’établissement : Public
3 bis rue Kleber
30029 Nîmes Cedex 04
Tél. : 04 66 68 69 05
www.chu-nimes.fr/espace-enseignement/puericultrice.html
Modalité(s) : temps plein

Hérault- 50 places

Institut régional de formation sanitaire et sociale de la Croix-Rouge – centre de Grabels – 30 places
Statut de l’établissement : Privé reconnu
2 place Henri Dunant
34790 Grabels
Tél. : 04 67 52 47 34
irfss-languedoc-roussillon.croix-rouge.fr/
Modalité(s) : apprentissage / temps plein
CFA gestionnaire : CFA Sanitaire et social LR

Institut de formation en soins infirmiers – Centre hospitalier – 20 places
Statut de l’établissement : Public
21 boulevard Kennedy
34500 Béziers
Tél. : 04 67 09 21 60
www.ifsibeziers.com
Modalité(s) : temps plein

 

Pyrénées-Orientales  – 25 places

Institut de formation de l’Hospitalisation privée – site de Perpignan
Statut de l’établissement : Privé sous contrat
Avenue Paul Pascot, bât D
66004 Perpignan
Tél. : 04 68 56 45 70
www.fhp-lr.com
Modalité(s) : apprentissage
CFA gestionnaire : CFA Sanitaire et social LR

Source: http://www.onisep.fr/Pres-de-chez-vous/Occitanie/Montpellier/Se-former-dans-ma-region/Devenir-auxiliaire-de-puericulture
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Mécatronicien, dansanimologue ; quelques-uns des métiers imaginés par les lauréats de « L’avenir s’imagine ! »

La 14e édition du jeu concours en ligne « L’avenir s’imagine ! » organisée par l’Onisep Occitanie et ses partenaires s’est terminée. Les différents créateurs des métiers du futur ont participé à la remise des prix le 14 juin 2018, en salle du conseil au rectorat de Montpellier.

Ainsi, les lauréats, qu’ils soient écoliers, collégiens, lycéens ont reçu leur prix selon leur catégorie, accompagnés de leurs enseignants.

C’était l’occasion de les féliciter, et il va sans dire que cette cérémonie fut riche en émotions.

LE CONCOURS

Il était une fois, sur la Planète Xi, un monde égalitaire entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie quotidienne. Au fil du temps, ses habitants commencent à rencontrer des difficultés pour se nourrir.
C’est à ce moment que les participants de ce jeu interviennent. Écoliers, collégiens, lycéens de 2de mais aussi les jeunes en situation de décrochage scolaire réalisent les missions du jeu. Puis, ils sont amenés à imaginer un métier dans 20 ans dans une société où les hommes et les femmes sont égaux.
Les heureux gagnants accompagnés de leurs enseignants ont été mis à l’honneur le 14 juin 2018 au rectorat de Montpellier. Venant de toute la France, ils ont profité de cette occasion de saluer leur créativité.
Les partenaires du jeu (la DRDFE Occitanie, la CRMA Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, l’académie de Montpellier avec la MLDS, la ville de Montpellier avec le conseil municipal des enfants, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, la LMDE et Canopé atelier 34)* leur ont remis leurs lots.

LES GAGNANTS

Lors de cette 14e édition, 8 prix sont décernés dans les catégories suivantes :
Individuel/Maxi Points Sebastian Barba, un lycéen de Quito en équateur
Individuel/Texte Louis Cadiou et Valentin Burillier, deux lycéens de 2de , lycée de Chauffailles (71170)
Individuel/Vidéo-Blog Quitterie Bouchonnet, une lycéenne de 2de, lycée de St-Pryvé-St-Mesmin (45750)
Classe/Texte La classe de 2de  de Nathalie Bouscarat, lycée Jacques Prévert, Saint Christol lez Alès (30380)
Classe/Vidéo-Blog  8 collégiens de 5e, collège Victor Hugo, Rugles (27250)
Classe/Texte Écoles de Montpellier 4 écoliers de CM2, école élémentaire publique Jean Jaurès, Montpellier (34080)
Classe/Vidéo-Blog Écoles de Montpellier 3 écoliers de CM2, école élémentaire publique Jean Jaurès, Montpellier (34080)
Prix spécial Artisanat Sara Pol, collégienne de 5e, collège Villa Blanche Notre Dame du Sacré Cœur, Menton (06500)

« Ce concours m’a donné envie de m’investir dans de nouveaux projets et m’a permis de me questionner sur certaines problématiques actuelles »
Quitterie Bouchonnet, lauréate dans la catégorie individuel/Video-Blog.

Consultez ou téléchargez les productions des gagnants/es

*DRDFE Occitanie : Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l’égalité, CRMA : le réseau régional des Chambres de métiers et de l’Artisanat Occitanie, MLDS : Mission de lutte contre le décrochage scolaire, LMDE : La mutuelle des étudiants.

Élisa Veron, stagiaire à l’Onisep

Source: http://www.onisep.fr/Pres-de-chez-vous/Occitanie/Montpellier/Equipes-educatives/Mecatronicien-dansanimologue-quelques-uns-des-metiers-imagines-par-les-laureats-de-L-avenir-s-imagine
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Devenir aide-soignant

On compte 15 instituts de formation aux métiers d’aide-soignant (IFAS) dans l’académie de Montpellier. Ces établissements préparent au Diplôme d’État d’aide-soignant.

Placé sous la responsabilité de l’infirmier, l’aide-soignant s’occupe de l’hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s’habiller. Il accompagne également dans leurs déplacements les personnes privées d’autonomie. Il les aide à s’asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s’étend à certaines tâches d’entretien comme le changement de la literie et du linge, ainsi que le nettoyage et le rangement des chambres et des espaces de vie. Si l’aide-soignant n’est pas habilité à délivrer de médicaments ou effectuer des soins médicaux, il participe à d’autres soins comme le changement de certains pansements. Il est aussi capable de mesurer les paramètres vitaux (pression artérielle, température, rythme respiratoire, mensurations) en utilisant des outils spécifiques.

Proche du patient, l’aide-soignant est là pour le soutenir. Parfois confident, il peut recueillir des informations précieuses sur son état physique et moral. Patience, compréhension et sens du contact sont des qualités indispensables. Mais il faut aussi de la force pour aider les malades impotents à se déplacer ou à changer de position.

La majorité des aides-soignants exercent comme salariés. Plus de 70 % travaillent en clinique ou en hôpital. Les autres sont recrutés dans des centres de soins, des établissements destinés aux personnes âgées ou des services de santé de l’armée.

Le Diplôme d’État d’aide-soignant, obligatoire pour exercer ce métier, se prépare en 1 an après la 3e : accès sur examen sans condition de diplôme, à partir de 17 ans au minimum. Le bac et certains diplômes professionnels donnent lieu à des dispenses d’épreuves d’admissibilité (CAP accompagnant éducatif petite enfance, bac professionnel accompagnement, soins et services à la personne (ASSP), services aux personnes et aux territoires (SAPAT).

Lieux de formation dans l’académie : cliquez ici

Christelle, rédactrice Onisep

Source: http://www.onisep.fr/Pres-de-chez-vous/Occitanie/Montpellier/Se-former-dans-ma-region/Devenir-aide-soignant
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