Le Plan Étudiants : accompagner chacun vers la réussite

Le Plan Étudiants issu de la concertation lancée par Frédérique Vidal en juillet dernier, a été présenté, lundi 30 octobre 2017, par le Premier ministre, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, et le ministre de l’Éducation nationale. A noter, parmi les mesures annoncées, l’intégration en terminale de deux semaines dédiées à l’orientation, l’ouverture d’une nouvelle plateforme plus simple d’utilisation en janvier 2018, la suppression de la sélection par le tirage au sort, ou encore une offre augmentée dans les formations en tension. L’idée qui sous-tend cette réforme ambitieuse est de passer de l’enseignement supérieur pour tous, à la réussite dans l’enseignement supérieur pour chacun.

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid122054/le-plan-etudiants-accompagner-chacun-vers-la-reussite.html

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Présentation du Plan Étudiants

Présentation du Plan Étudiants

 

Les inscriptions dans l’enseignement supérieur ont été multipliées par 8 en 50 ans mais ce vaste mouvement de démocratisation demeure largement inachevé. Le système d’accès à l’enseignement supérieur est régi par le tirage au sort, le taux d’échec des étudiants en licence est extrêmement élevé, et la précarité des étudiants demeure grandissante. 

Ces constats ont conduit le Gouvernement à lancer une vaste concertation avec les partenaires sociaux depuis le mois de juillet pour construire de nouvelles solutions. 

Après la remise des conclusions de cette concertation à la Ministre le 19 octobre, le Gouvernement présentera lundi matin le Plan Étudiants, à l’occasion d’une conférence de presse du Premier ministre, de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et du ministre de l’Éducation nationale. 

Source: http://www.jeunes.gouv.fr/actualites/actualites-interministerielles/article/presentation-du-plan-etudiants
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La généralisation des stages dans l’enseignement supérieur recouvre des réalités très diverses

Le recours au stage est largement répandu dans l’enseignement supérieur. Il concerne 79 % des diplômés en 2010 interrogés en 2013 dans le cadre de l’enquête  Génération du Céreq.

La proportion de stagiaires est la plus élevée parmi les sortants de niveau bac + 5 (87 %), suivie de celle relative aux formations de niveau bac + 2 (79 %). Elle est plus faible pour les sortants de niveau bac + 3 ou 4 (65 %). Le nombre et la durée des stages dépendent fortement de la formation. En particulier, pour 78 % des sortants de niveau bac + 5, le dernier stage réalisé est d’une durée d’au moins 4 mois, contre 42 % pour le niveau bac + 3 ou 4 et 9 % pour le niveau bac + 2.

Si la candidature spontanée reste le mode d’accès au stage le plus utilisé quel que soit le niveau de formation, la mobilisation des relations sociales est plus fréquente dans les  formations courtes de niveau bac + 2, tandis que les étudiants de niveau bac + 5 s’appuient plus souvent sur leur établissement de formation. Le stage est d’autant plus long,  formateur et gratifié que le niveau de formation est élevé.

A niveau de formation comparable, l’insertion professionnelle peut être reliée au type de stage réalisé.

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid121980/la-generalisation-des-stages-dans-l-enseignement-superieur-recouvre-des-realites-tres-diverses.html

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A la découverte des métiers de la petite enfance

La branche professionnelle des acteurs du lien social et familial (Alisfa), en partenariat avec Uniformation et avec le soutien de l’Etat, lance une campagne de promotion des métiers de la petite enfance.

Une nouvelle plateforme pour présenter et valoriser les métiers de la petite enfance

La petite enfance… qu’est-ce que c’est ?

Le secteur de la petite enfance

31 000 salariés travaillent chaque jour dans plus de 3 700 structures qui accueillent, accompagnent et animent la vie des jeunes enfants.

 

Les métiers de la petite enfance

4 grands métiers composent ce secteur :

  • Directeur·trice d’établissement petite enfance
  • Educateur·trice de jeunes enfants
  • Auxiliaire de puériculture
  • Animateur·trice petite enfance

Une campagne pour valoriser les métiers de la petite enfance

La campagne de promotion lancée par la branche professionnelle des acteurs du lien social (Alisfa) traduit l’engagement de ces derniers pour le développement de l’emploi dans la petite enfance. Elle a pour but de :

  • valoriser les métiers de la petite enfance afin d’attirer de nouveaux profils dans les Etablissements d’accueil de jeunes enfants (EAJE) ;
  • lutter contre les stéréotypes de genre et soutenir la mixité professionnelle dans le secteur de la petite enfance.

Elle s’organise autour d’une démarche de communication multicanal :

  • Un portail « petite enfance » présente la branche Alisfa et le secteur de la petite enfance, ainsi que les principaux métiers de la petite enfance via des fiches métiers et des témoignages de professionnels ;
  • Des affiches et des flyers avec une signature « Les métiers de la petite enfance, des emplois qui font grandir » ;
  • Une communication digitale sur les réseaux sociaux via une page Facebook et une chaîne YouTube.

Portail Officiel

Page Facebook

Chaîne Youtube

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Source: https://www.meformerenregion.fr/general/les-metiers-de-la-petite-enfance.html
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Remise du rapport Réformer le premier cycle de l’enseignement supérieur et améliorer la …

SEUL LE PRONONCE FAIT FOI

Le 17 juillet dernier, nous étions rassemblés, dans cette même salle, pour lancer la concertation sur l’accueil et la réussite des étudiants en premier cycle. Depuis, nous n’avons cessé d’échanger et de travailler ensemble. Nous l’avons fait dans le cadre de réunions bilatérales, puis au sein de 11 groupes de travail qui vous ont réunis, afin de partager nos analyses et de faire, dans le dialogue, des propositions de solution.

Cette méthode, fondée sur la concertation et le dialogue, je la revendique pleinement. Pour une raison simple : ce qui se joue, au travers de la question de l’accès et de la réussite des étudiants, c’est une part déterminante de l’avenir du pays.

Notre ambition, car je crois pouvoir dire qu’elle est partagée, c’est de rendre accessible l’enseignement supérieur au plus grand nombre, c’est de permettre aux générations qui viennent d’accéder à des niveaux de formation plus élevés, c’est d’armer nos jeunes pour qu’ils puissent, demain, construire leur parcours, leur vie et leur histoire. C’est la clef de tout progrès, individuel et collectif. La meilleure assurance face aux changements et aux ruptures technologiques, économiques et politiques, ce sont le savoir et la formation.

La crise que nous avons connue, à l’été, autour d’A.P.B. et du tirage au sort, est venue, s’il en était besoin, nous ouvrir collectivement les yeux sur l’absurdité du système que nous avons laissé s’installer. Cette crise n’était pas due à un dysfonctionnement technique. Elle a révélé une forme de manquement politique et un refus de regarder la réalité telle qu’elle est. Cette réalité, je vous remercie donc très sincèrement d’avoir tous accepté de la regarder en face en participant à ces échanges, qui ont démarré avant que la CNIL et la Cour des Comptes ne viennent nous interpeller sur le sujet et ne rendent leurs avis.

Le tirage au sort, c’est en effet la négation même d’une logique de progrès et de réussite individuelle et c’est un non-sens social. On ne peut pas, on ne peut plus s’en remettre au hasard pour répartir des places et accueillir les étudiants. Et je sais que nous sommes tous en accord sur ce point : nous devons remettre du sens et de l’humain dans l’accompagnement des étudiants vers la réussite.

Une autre réalité s’est imposée : celle de l’inégalité des chances qui existe entre les voies générales, technologiques et professionnelles du baccalauréat. Nous avons aussi le devoir d’y répondre et d’y apporter des solutions.

Enfin, nul ne peut ignorer non plus que l’échec ou la réorientation ne sont pas aussi facilement supportables par tous. Certains peuvent le supporter financièrement plus facilement que d’autres. Certains peuvent le supporter psychologiquement plus facilement que d’autres.

Et cela veut dire, en réalité, poser globalement la question de l’accès et de la réussite en premier cycle.

Bien sûr, les modalités sont centrales. Mais notre attention ne peut être tout entière focalisée sur les quelques mois de la procédure d’affectation et se relâcher lorsque, quelques semaines après la rentrée, amphithéâtres et salles de cours se vident et que les places si disputées se trouvent désormais trop souvent abandonnées.

Nous ne pouvons plus nous satisfaire du taux d’abandon en B.T.S. et du faible pourcentage de réussite en Licence en 3 ans. Nous ne pouvons plus nous satisfaire de cela ni pour nos jeunes, ni pour notre enseignement supérieur. Et nous le savons tous : la preuve, c’est qu’un peu partout en France, dans les universités, dans les écoles, dans les lycées, des équipes pédagogiques se sont saisies de ce sujet et s’engagent pour la réussite des étudiants.

Je veux les en remercier aujourd’hui et leur dire, en notre nom à tous, ma reconnaissance. Ce sont les éclaireurs de la transformation du premier cycle et je sais que les différents groupes de travail ont été très attentifs à ces initiatives, qui ont nourri leur réflexion.

Je serai aussi particulièrement attentive aux conclusions du groupe de travail sur la vie étudiante, sachant l’impact de la précarité et du mal-être sur la réussite. Aussi, quelles que soient les mesures envisagées pour accompagner la réussite, sachez qu’elles prendront aussi en compte ces aspects essentiels.

La question de l’accueil et de la réussite des étudiants en premier cycle nous engage donc tous. C’est un défi pour notre enseignement supérieur et plus généralement pour la société. C’est la raison pour laquelle je vous remercie d’avoir partagé constats et analyses et contribué à imaginer, sans dogmatisme, les solutions.

Dans quelques instants, Daniel Filâtre aura l’occasion de le montrer, en présentant son rapport général qui est riche du travail des 11 groupes auxquels vous avez participé.

La participation de chacun d’entre vous à chacun de ces groupes a appelé, je le sais, une mobilisation forte de votre part et de celle de vos organisations. C’est votre présence active et régulière au sein des 11 groupes qui a rendu la réflexion aussi riche. Bien sûr, les débats ont pu parfois être vifs, le consensus ne sera peut-être atteint sur chaque question. Mais chacun a pu faire entendre sa voix, son analyse et c’est sur cette base que les rapporteurs, d’abord, puis le rapporteur général, ensuite, ont pu construire la vision d’ensemble qui va nous être présentée aujourd’hui.

Ce rapport général, n’a bien sûr pas vocation à trancher l’ensemble des questions et à proposer une solution « clef en main ». Il est là pour dresser un état des lieux, pour présenter une réflexion issue de l’ensemble des acteurs de notre enseignement supérieur, pour ouvrir des voies et tracer des pistes de solutions. Certaines seront consensuelles. Je m’appuierai sur elles. D’autres ne seront pas partagées par tous. Nous aurons donc à approfondir et à trancher. Ce sera mon rôle et ma responsabilité, dans le dialogue et dans l’écoute.

Un mot, enfin, pour remercier, en mon nom propre et en votre nom à tous, je le sais, l’ensemble des rapporteurs qui ont travaillé avec vous. J’ai souhaité qu’ils soient présents aujourd’hui. Vous avez été nombreux à me dire que vous aviez trouvé en eux des interlocuteurs efficaces, ouverts et bienveillants. Merci à vous tous donc, chers rapporteurs, d’avoir pris de votre temps, d’avoir contribué à vivifier les discussions, de les avoir rendues aussi imaginatives et créatives que possible et, enfin, d’avoir assuré, avec sérénité, la conduite de ces travaux.

Je veux également remercier l’ensemble des services qui se sont mobilisés pour mettre à disposition leur expertise propre. Je pense d’abord tout particulièrement à la D.G.E.S.I.P. qui s’est pleinement consacrée à cette mission sans ménager son temps et son énergie. Un grand merci à vous, cher Frédéric Forest, et à toutes vos équipes. Mais je pense également bien sûr à la DGESCO, merci cher Jean-Marc Huart, et à la direction des sports.

Mesdames et messieurs, la concertation ne s’arrête pas aujourd’hui. Elle entre à présent dans sa dernière phase. Dans les jours qui viennent, nous aurons occasion l’échanger sur les conclusions du rapport général, puis il reviendra au Gouvernement, sur la base de ces trois mois de dialogue et de réflexion partagée, de prendre ses responsabilités. Avec un objectif : celui de supprimer la sélection par le tirage au sort dès la rentrée 2018 et de mettre en place un accès au premier cycle rénové.

Encore une fois, je remercie chacune et chacun d’entre vous et je cède à présent la parole à Daniel Filâtre auquel j’adresse mes plus sincères remerciements pour s’être engagé dans ce chantier avec l’expertise et la passion qui le caractérisent.

Je vous remercie.

Source: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid121792/remise-du-rapport-reformer-le-premier-cycle-de-l-enseignement-superieur-et-ameliorer-la-reussite-des-etudiants-discours-de-frederique-vidal.html
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